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Pourquoi tant de changement?...[FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Julia I.Brown
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MessageSujet: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Sam 4 Déc 2010 - 0:04

    Le mois de décembre venait tout juste de commençait. Le front appuyé contre la vitre de son dortoir, elle regardait tomber les premiers flocons. Il n’y avait rien de plus apaisant que de regarder voltiger ses légers petits cristaux de glace. Il évoluer de façon si simple, si majestueuse.
    Alors qu’elle contempler le voltigieux balais de cette poussière de glace et la tête pleine de penser diverse.

    « BOUNG »

    Elle sursauta et tomba du rebord de la fenêtre. Qu’est qui avait pu faire ce bruit. Elle se releva et se rapprocha de la fenêtre, c’est là qu’elle remarqua de l’autre coté de la vitre, une boule de plume couverte de neige. Une boule de plume qu’elle connaissait bien sous le nom de miette. C’était le hibou de sa grand-mère. Elle ouvrit la fenêtre et le laissa entrer, détachant la lettre attaché à sa patte. Elle s’installa sur son édredon et ouvrit la lettre.



      Ma chérie

      J’espère que tu va bien depuis ma dernière lettre, que ta dernière année ce passe bien.

      Bien tu te doute bien que cette lettre à un but, Nanie et moi avons une grande nouvelle à t’apprendre. Rien de grave, quoi que…Bref, ma chérie, nous avons reçu une lettre de ton père, ou devrais-je dire fe ton père. Oui il est décédé des suites d’une grave maladie.

      Mais la nouvelle que nous avions à t’annoncer et que ton frère ce trouve à Poudlard et cela depuis ta première année. Ma chérie tu va retrouver enfin ton jumeau. A oui, je ne suis pas très étonné que tu ne t’en sois pas rendu compte. Ton père ayant changé de nom, pour celui de jeune fille de sa mère. Johan ce nomme Candorph.

      Nous t’embrassons fort ma chérie.
      Et espérons vous revoir très vite tout les deux.

      Nanie et Rachel



    Le parchemin entre ses mains n’avait plus rien d’une lettre. Elle n’était plus aussi lisse qu’a son arrivé, elle ressemblait plus a une boule de papier mâché. Elle se leva d’un bon, chiffonna la lettre, descendit dans la salle commune et jeta la boule dans le feu, cette dernière s’enflamma. Elle remonta alors comme une furie dans sa chambre, sans même adresser le moindre regard à ses camarades de dortoir. Elle n’avait pas envie de parler, et encore moins de sourire ou quoi que ce soit d’autre. Non la colère montait en elle. Comment cela était il possible ? Comment une personne qu’elle ne pouvait supporter pouvait être la personne dont on l’avait séparé à 2 ans ? Comment pouvait-il être son autre moitié, alors qu’ils étaient si différents ? Comme si cela ne suffisait pas qu’on ne la laisse pas vivre sa relation avec celui qu’elle aimait. Elle avait déjà la sensation que tout lui échappait dans cette relation. Mais là s’en était trop, on venait de lui voler son dernier et plus cher rêve.. Elle avait besoin de se défouler, besoin de sortir d’ici. De cette maison qui respiré le bien être et la joie de vivre. Non s’en était trop, elle ne pouvait plus le supporter.

    C’est en trombe qu’elle sortit du dortoir. Elle bouscula Eloïse au passage qui essaya de la rattraper, mais le regard noir qu’elle lui lança sembla la faire céder, car elle ne retenta rien pour la retenir. Elle ne voulait voir personne, la solitude, voilà ce dont elle avait besoin. Un lieu qui lui appartenait, qu’elle savait s’approprier en temps voulu, le terrain de Quidditch. Elle y allait d’un pas décidé, elle aurait voulu laisser dans ce dortoir tout ce qui à cet instant lui faisait le plus mal. A qui en voulait-elle le plus ? A sa mère qui avait tout caché en ne révélant pas son secret ? A son père qui avait prit une décision vraiment nulle ? A la vie qui semblait vraiment ce jouer d’elle ?

    Elle était parvenue au terrain, encore plus énervé que lorsqu’elle avait quitté le dortoir. Elle passa par le vestiaire, juste pour prendre son balai et sa batte. Se dirigea vers le coffre, le tira à l’extérieur ou la neige battait son plein. On aurait pu croire que son intensité avait été nourrit par la colère de Julia. Le coffre contenait les balles d’entrainement, elle libéra l’un des cognard, qu’elle frappa le plus fort possible, après quoi elle enfourcha son balai et se lança à sa poursuite. Frapper, frapper et frapper encore plus fort. Se défouler voilà ce qu’elle avait en tête. Oublier tout ce qui pouvait lui passer par la tête, simplement penser a frapper, voler et éviter…


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Lun 6 Déc 2010 - 18:44

    Rien de pire qu’un après-midi sans cours, lorsqu’on lutte comme on peut contre la dépression. Rien de pire que quelques flocons dansant au gré du vent lorsqu’on n’a que glace dans le cœur. Rien de pire que le froid de décembre quand on a la mort dans l’âme. Affalée dans son canapé, Loreana regardait fixement les quelques flammes qui virevoltaient encore dans sa cheminée, son jeune chiot sur les genoux. Elle lui caressait la tête d’un air absent, comme absorbée par une tempête de souvenirs qu’elle tentait de refouler. Elle avait décidé qu’elle ne pleurerait plus. Elle savait bien que ce serait impossible, mais qu’on la laisse au moins se raccrocher à ce genre des défis puérils pour garder la tête hors de l’eau. Mais voulait-elle vraiment nager ? Ne préfèrerait-elle pas se laisser couler et partir à la dérive, comme le faisait celui qui l’avait jetée à l’eau ? Encore une fois, ses pensées en revenaient à ce jeune con, Maximilien Middle. Loreana ne pensait plus qu’à lui, qu’à ce nom qu’elle adorait et haïssait. Elle lui avait offert son cœur, avait mis en jeu sa carrière pour lui. Et lui, tout ce qu’il trouvait à faire, c’était la tromper, et puis s’en aller, s’en retourner à son ancienne vie de débauche malsaine.

    Qu’il y retourne seulement, et qu’il aille au diable ! Pour la centième fois en moins de deux heures, Loreana se résolu à l’oublier. Et bientôt, pour la centième fois, elle devrait se retenir de pleurer en constatant qu’elle n’y arrivait pas. Dans un effort presque surhumain, Loreana souleva Bambou de ses genoux et le posa délicatement sur le sol. Le petite boule de poils noire la regarda quelques instants, comme si elle pouvait partager sa tristesse, puis déguerpit en trottinant joyeusement. Bambou fit plusieurs fois le tour du tapis devant la cheminée avant de finalement se coucher près du feu. La tête contre le sol, il observait les mouvements teintés d’une grâce désespérée de sa maîtresse. Loreana fit quelques pas vers la cuisine, avant de se raviser et de s’asseoir devant son piano. Comme souvent lorsqu’elle ne savait plus où elle en était, elle laissa ses doigts fins courir sur le clavier. Dans leur valse effrénée, les doigts sautaient de touche blanche en touche blanche, faisant parfois escale sur un promontoire noir, avant de repartir de plus belle dans un rythme infernal. Loreana fermait les yeux, se laissait envahir par la musique qu’elle jouait, et mêla bientôt à l’instrument le son de ses sanglots. Puis, soudain, les doigts se figèrent. La musique cessa, et seuls les sanglots de plus en plus rapprochés de l’ex Serdaigle empêchaient le silence de règner en maître sur l’appartement. Bientôt, Loreana se prit la tête entre les mains et ne put s’empêcher de laisser couler ses larmes.

    Attendri, le jeune chiot se releva et vint s’asseoir à côté de sa maîtresse. Il jappa doucement, pour attirer l’attention de Loreana, qui tourna la tête vers lui et parvint à sourire entre ses larmes, comme pour rassurer le petit animal. Mais il n’était pas dupe. Il voyait bien que la jeune humaine souffrait dans son cœur, et il se demandait ce qu’il pourrait bien faire pour lui changer les idées. Il entreprit alors une périlleuse expédition qui pourrait lui valoir des remontrances, mais l’heure n’était pas à l’hésitation. Il fit quelques pas en marche arrière, comme pour prendre de l’élan, puis, avant que Loreana n’ait compris ce qu’il allait faire, il sauta sur ses genoux. Enfin, dernière étape de l’ascension, il fit un nouveau bond pour atterrir sur le clavier de l’instrument, auquel il arracha un grand cri. Il s’assit face à sa maîtresse, la queue battant contre le piano. Loreana fixa un instant ce regard ébène si insouciant, puis sourit. Voilà une nouvelle preuve que le chien est le meilleur ami de l’homme.
    Bien décidé à mener la mission qu’il s’était confié jusqu’au bout, Bambou jappa une seconde fois avant de se retourner et de bondir jusqu’à l’appui de fenêtre. Il fixa quelques secondes le paysage blanc du parc de Poudlard sous la neige avant de gratter la vitre. Ce comportement arracha un autre sourire à la jeune professeur. Elle se leva et s’empara de son jeune chiot qu’elle câlina longuement. Elle le porta à hauteur de son visage en souriant d’un sourire encore humide de ses pleurs.


    LOREANA « Toi au moins, tu ne me laissera jamais tomber. J’espère que tu te rends compte que je vais affronter le froid de décembre pour toi… »

    Comme s’il avait compris, le chiot approuva d’un jappement enthousiaste. Lorsque sa maîtresse le reposa sur le sol, il se dirigea directement vers la porte, ce qui arracha un autre sourire à Loreana. Celle-ci s’empara d’une écharpe bleu et bronze, puis enfila un bonnet et un long manteau, puis quitta son appartement, son petit chien gambadant tantôt derrière, tantôt devant. Le château était presque désert. Les élèves étaient, pour la plupart, bien au chaud dans leur salle commune. Certains se rendaient à la bibliothèque ou en revenaient, et ne manquaient pas de s’arrêter quelques minutes pour câliner Bambou, qui se pavanait, fier comme un coq, en compagnie de sa maîtresse. La tendresse des élèves pour cette petite boule de poil, ce clown sur pattes, fit oublier ses soucis à Loreana. Bientôt, elle se retrouva dans le hall d’entrée de l’école. Son petit chien s’assit devant la porte de chêne, comme attendant la permission de sortir, et surtout qu’on lui ouvre la porte. Ce qui Loreana fit sans attendre. Alors, le chiot se jeta dehors, bravant le froid et la neige, tentant de gober les flocons, se moquant de la neige qui blanchissait son poil aussi noir que la nuit. Il gambadait, sautait, courrait, et, de temps en temps, s’arrêtait et levait une patte. Sa joie, communicative, rendit Loreana plus heureuse que quelques minutes avant, malgré la morsure glaciale du froid. Elle se mit à chanter à voix basse, tournoyant dans la neige, là où ses pas voulaient bien la conduire.

    LOREANA « Des images me reviennent,
    Comme un souvenir tendre,
    Une ancienne ritournelle,
    Autrefois, en décembre.
    Je me souviens, il me semble,
    Des jeux qu’on inventait ensemble,
    Je retrouve dans un sourire,
    La flamme de mes souvenirs… »


    Sans s’en rendre compte, les pas de la jeune prof la conduisaient vers le terrain de Quidditch. Tournoyant avec grâce entre les flocons, son petit chiot sautillant joyeusement autour d’elle, elle fredonnait toujours la mélodie que lui chantait Isis quand un grand bruit se fit entendre, suivi d’un aboiement plaintif. Avant qu’elle n’ait pu comprendre quoi que se soit, Loreana se jeta à plat ventre pour éviter le Cognard qui quittait le sol à une vitesse folle. La balle de Quidditch avait été projettée avec force contre le sol, et l’impact avait manqué de quelques centimètres Bambou, qui était maintenant recroquevillé dans la neige, effrayé. Loreana le prit dans ses bras avec amour, et l’entoura de son écharpe, avant de lever un regard furieux vers la silhouette qui voltigeait au-dessus de sa tête.
    Furieuse, elle sortit sa baguette de sa poche et la pointa sur sa gorge.


    LOREANA « Sonorus ! Hé ! Vous, là-haut ! Redescendez tout de suite ! »

    La silhouette sembla l’avoir entendue et perdit de l’altitude. Loreana immobilisa le Cognard qui allait la percuter, et la balle retomba mollement sur le sol. Toujours furibonde, la jeune prof n’attendit pas de reconnaître l’élève sur son balai pour commencer à l’engueuler.

    LOREANA « Mais ça va pas ? Sortir voltiger avec une tempête de neige qui se prépare ? C’est de l’inconscience. Et taper sur un Cognard comme ça ! ça aurait pu blesser quelqu’un ! »


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Julia I.Brown
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Jeu 16 Déc 2010 - 12:34


    La sensation de l'air sur son visage était comme une caresse. Cela lui rappelé celle de tim, douce et aimante, mais c'était une chose qu'elle n'avait pas ressenti depuis si longtemps. Cette main délicatement pausé sur sa joue, les petits mots doux murmuré au creux de son oreille et ces longues heures juste à se regarder dans les yeux sans prononcé un mot ou tout ces instants passé dans les bras l'un de l'autre. Nombre de fois son contact l'avait rassuré, renforcé. Mais aujourd'hui tout était différent. Ils se croisaient simplement dans les couloirs, parfois sans même un regard, ou un regard sans expression. Il était rare qu'il lui accorde un baisé, ou se dernier était froid. Timothé était différent, bien trop différent de celui qu'elle avait connu l'an dernier et cela lui faisait peur. Elle avait essayé de comprendre ce qui le rendait ainsi, mais ce dernier le fuyait, refusant de l'affronté, prétextant tout autre chose à faire. Que pouvait-il y avoir de plus important qui l'empêche d'être de nouveau aussi proche d'elle. Elle pleurait à chaude larme sur son balais et malgré le froid et l'altitude, ses larmes n'avaient pas le temps de se figer car elles affluaient en abondance. Ses dernières se mêlaient à la neige qui n'avait de cesse de tomber. Ses deux facteurs donnait une dimension encore plus risqué à l'activité qu'elle pratiquait, car elle ne voyait pas vraiment ce qui se trouvait autour d'elle. Oh bien sur elle connaissait le terrain par coeur, c'était son domaine. Mais cela n'en restait pas moins risqué, mais la sensation que cela lui apportait été étrange et cela lui plaisait, elle en avait besoin. Elle repensa alors a Hugo, ce dernier aurait su lui procurer cette adrénaline à une dose encore plus forte. Mais il n'était pas là, alors elle devrai s'en passer aussi. De combien de choses devrait-elle se passer encore cette année et les années suivante. Elle entendit le sifflement du cognard arrivait droit vers elle, relevant sa batte elle le frappa de toute ses forces, envoyant se dernier vers le sol. Mais même malgré la force qu'elle avait pu mettre dans sa frappe, la colère était toujours présente en elle. Peut de gens l'avait vu dans un telle état et il était bien rare qu'elle soit ainsi. Alors qu'elle tournait autour du stade en attendant le doux sifflement du cognard, pour une nouvelle fois frapper cette petite balle agressive, une voie raisonna comme un glas, une voie déformé, elle n'aurait su dire à qui elle était, la neige, le vent et le froid, mais surtout l'altitude changé son intonation.

    Qui osait venir troublé son moment de tranquillité acharné. Acharné à oublier tout ce qui pouvait la contrarier, la bléser. Alors qui osait s'introduire ainsi dans son monde de colère. Il n'y avait qu'un moyen de le savoir, même à contre coeur, il fallait qu'elle quitte les air pour redescendre au sol, affronter la réalité qu'elle avait quitté depuis plus d'une heure. Elle arrivait progressivement au niveau du sol, lorsque la silhouette qu'elle aperçu lui rappela soudainement quelqu'un, mais avec la neige, il était difficile d'en être sur à cent pour cent. Elle finit par pauser un pied sur le sol, son balais dans la main, elle s'avança vers la jeune femme, ça c'était une chose dont-elle était sur. Elle y allait d'une démarche plus qu'assuré. Elle n'était pas encore au niveau de la dite personne lorsque cette dernière repris la parole pour l'incendier.

    LOREANA « Mais ça va pas ? Sortir voltiger avec une tempête de neige qui se prépare ? C’est de l’inconscience. Et taper sur un Cognard comme ça ! ça aurait pu blesser quelqu’un ! »

    Oh cette voie, là elle en était sur, elle savait qui ce tenait à quelque mètre d'elle. Et c'était de loin la dernière personne qu'elle aurait voulu voir aujourd'hui. Et puis de quelle droit ce permettait-elle de venir lui porter des conseils. Elle pouvait bien lui reprocher de sortir alors qu'une tempête se préparé...alors que faisait-elle dehors. La colère qu'elle avait réussit petit à petit à faire descendre d'un cran, remonta alors en flêche.

    Julia" Elle est bien bonne celle-la. Et puis si il me plait de tapper dans un cognard, je taperais dans un cognard, tout comme s'il me prend l'envie de voltiger par ce temps. Je suis libre de faire ce qu'il me plait encore, me semble-t-il

    Elle avait dit cela avec une certaine rage dans la voie, elle n'avait pas envie d'être sympa, pas avec Loreana, bien au contraire. Elle avait vraiment apprécié cette prof pourtant, elle l'avait même envié. Elle était devenu prof très jeune et avait réussit brillamment. Mais depuis le début de l'année, tout avait changé. Tim et Lor c'étaient rapproché, beaucoup trop à son goût. Il passait plus de temps avec Lor qu'avec elle et cela elle ne le supportait plus. Elle ne pouvait plus la supporter elle non plus, elle était jalouse d'elle, jalouse de sa réussite, jalouse du fait que Tim se confier à elle, plutôt qu'a celle a qui il avait dit je t'aime. Elle se trouvait à présent juste devant Lor',

    Julia" Non seulement il ne te suffit pas de me priver de ce qui met le plus chers, il faut aussi que tu m'enlève ma liberté. je n'ai donc plus le droit de vivre. Il me faut ton autorisation pour bouger le petit doigt aussi.

    Elle était en colère et cela elle ne pouvait pas le cacher. C'était l'une des raisons pour lesquelles elle c'était permisse de la tutoyé. Et crier après une personne était toujours plus facile lorsqu'on la tutoyé. Criait lui faisait aussi du bien, cela lui permettait de vider son sac. Peut être que si cela avait été une autre personne, elle se serait aussi retourné contre elle. Mais le fait qu'il s'agissait de Lor était encore mieux.


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Jeu 16 Déc 2010 - 22:17

    LOREANA « Sonorus ! Hé ! Vous, là-haut ! Redescendez tout de suite ! »

    Le regard toujours levé sur la tache indistincte que formait, au loin, l’imprudent élève sur son balai, Loreana attendit une réaction. Quelques secondes suffirent pour que la silhouette voltigeante s’immobilise et amorce une descente. La jeune prof lui suivit du regard, mais fut distraite par le Cognard qui revenait à la charge. D’un geste vif de la baguette, et d’un sortilège informulé, Lor’ immobilisa sur place la balle à un ou deux mètres d’elle à peine. Cette dernière, privée de toute faculté magique, retomba mollement sur le sol, causant un petit soulèvement de neige. Lorsqu’elle chercha des yeux l’élève qui allait se faire incendier, elle remarqua qu’il, ou elle plus vraisemblablement, venait de mettre pied à terre. Avant même d’avoir reconnu la jeune femme, Loreana lui adressa de vifs reproches.

    LOREANA « Mais ça va pas ? Sortir voltiger avec une tempête de neige qui se prépare ? C’est de l’inconscience ! Et taper sur un Cognard comme ça ! Ça aurait pu blesser quelqu’un ! »

    L’élève s’avançait vers elle d’un pas décidé et qui semblait tout sauf repentant. Déjà agacée par cette élève qu’elle ne reconnaissait pas encore, Loreana soupira en caressant lentement Bambou, qui tremblait dans ses bras. Bientôt, le craquement de la neige sous les pas de l’élève se fit entendre, et Loreana put distinguer clairement à qui elle avait affait. Oh non. Julia Brown. C’était sans doute une des dernières personnes que l’ex Bleu et Bronze avait envie de voir. Elle savait très bien, d’une part, que Miss Brown n’allait pas en rester là et se montrerait sans aucun doute agressive, et que, d’autre part, il avait dû lui arriver quelque chose qui la mettait dans une humeur suffisamment massacrante que pour risquer sa vie pour se défouler son un Cognard. Ce qui n’augurait en rien une discussion charmante entre bonnes amies autour d’une tasse de thé directement importé de Chine et dont la recette était jalousement tenue secrète.

    JULIA « Elle est bien bonne celle-la. Et puis si il me plait de tapper dans un cognard, je taperais dans un cognard, tout comme s'il me prend l'envie de voltiger par ce temps. Je suis libre de faire ce qu'il me plait encore, me semble-t-il »

    A cette explosion d’agressivité et de rage, Loreana s’était attendue. Elle savait bien qu’elle aurait une altercation avec la Rouge et Or, elle savait bien que Julia se montrerait, comme elle le faisait depuis le début de l’année, insolente et agressive. Pourtant, au départ, leur relation était des plus cordiales, et Loreana distinguait même, parfois, de l’admiration dans l’œil de la jeune Gryffondor. Mais, depuis le début de l’année, et pour une raison que la prof de potions ne cernait pas encore tout à fait, Julia avait changé. Bien sûr, elle soupçonnait bien quelques explications, mais à chaque fois qu’elle essayait d’en savoir plus, elle se heurtait à une animosité exacerbée de la part de Miss Brown. Alors, de guerre lasse, elle avait fini par abandonner l’idée de réellement savoir, et avait décidé de faire comprendre à l’insolente que son comportement n’était plus acceptable. Cela n’avait évidemment en rien arrangé leur relation, mais au moins la situation était claire : les deux jeunes femmes étaient à couteaux tirés, pour une raison que seule Julia connaissait vraiment. Plusieurs fois, la prof de potions en avait parlé à Timothé, et plusieurs fois, ce dernier avait été bien incapable d’expliquer le comportement de sa moitié. Même Lorsque l’ex Serdaigle, sous les conseils de son collègue, avait fait montre de bonne volonté, Julia grognait et sortait les dents.
    Avant même que Loreana n’ait pu formuler une réponse au discours agressif que lui tenait Julia, celle-ci repris la parole et alla encore plus loin.


    JULIA « Non seulement il ne te suffit pas de me priver de ce qui met le plus chers, il faut aussi que tu m'enlève ma liberté. je n'ai donc plus le droit de vivre. Il me faut ton autorisation pour bouger le petit doigt aussi.»

    Loreana ne comprit pas tout de suite ce que Julia lui disait, tant son ton avait été haineux. Dans un premier temps, la jeune prof se contenta de dire :

    LOREANA « Lorka ? »

    A peine eut-elle fini de prononcer ce nom qu’un petit craquement se fit entendre. Une elfe de maison, emmaillotée dans un pull en laine aux couleurs de Serdaigle, portant un bonnet Vert et Argent, et chaussée de basket Rouge aux lacets Or apparut à côté d’elle. Elle s’inclina avec respect devant Loreana, puis adressa un sourire à Julia, mais sentit bien vite la tension qui s’était installée entre les deux jeunes femmes. Loreana lui confia son chiot en lui demandant avec douceur de le ramener à son appartement. Elle précisa au passage que Lorka pouvait se servir en chocolat dans son garde-manger si elle le désirait. L’elfe, en un grand sourire, posa une main sur la tête de Bambou, puis tous deux disparurent.

    Alors Loreana se tourna vers Julia, qui avait l’air de ne pas avoir apprécié le fait d’être ignorée une poignée de secondes. Elle la dévisagea en silence pendant de nouvelles secondes, hésitant entre écouter une voix intérieur qui lui disait de répondre avec calme, comme une digne professeur de Poudlard, et l’envie irrépressible qu’elle avait de mettre un poing dans la figure de la Rouge et Or. Finalement, la voix de la raison l’emporta, et Loreana lui répondit, en articulant bien pour appuyer chacun de ses mots.


    LOREANA « Je vais d’abord vous répondre en tant que professeur de Poudlard, Miss Brown. Premièrement, je vous rappellerai, et je ne pensais pas avoir à vous le rappeler un jour, qu’en tant qu’élève de cette école, vous devez le respect à vos professeur, que vous trouviez ça agréable ou non, que vous ayez ou non de bonnes raisons de les haïr. Votre attitude insolente coûte 10 points à la maison Gryffondor. Deuxièmement, sachez que chacun des professeurs de l’école est attaché à maintenir chaque élève de l’école en vie et en bonne santé. En tant que co-capitaine d’une équipe de Quidditch, je pensais que vous auriez assez de jugeote pour savoir qu’il est suicidaire de voler par ce temps ! La visibilité est exécrable, le vent violent et la neige ne vous permet pas de vous repérer correctement. Si, en plus, vous jouez avec un Cognard que vous ne pouvez que difficilement voir venir, autant directement sauter de la tour d’astronomie ! Vous auriez pu vous tuer, Miss Brown ! »

    Loreana marqua une pause. Elle ignorait comment Julia allait réagir, mais se serait surement violemment. Mais elle profita du fait que Julia ne prit pas directement la parole pour continuer.

    LOREANA « Ensuite, je vais te répondre en tant que femme, Julia. J’ignore ce qui arrive dans ta vie de suffisamment terrible pour te faire risquer inconsciemment ta vie, mais je t’interdis de m’en tenir pour responsable. Si tu fais référence à Timothé, je ne te répondrai qu’une chose, Julia : si tu l’aimais vraiment autant que tu le prétends, tu ne douterais même pas de la profondeur des sentiments qu’il a pour toi. Maintenant, si tu préfère t’enfermer dans une haine aveugle et une jalousie imbécile, libre à toi. »

    Bien consciente que son discours n’amènerait surement pas la paix entre elle, Loreana se prépara à recevoir les réponses de Julia qui, elle n’en doutait pas, seraient plus agressive encore. Dans un mouvement discret, elle vérifia que sa baguette était bien à sa portée, au cas où la jeune Gryffondor aurait des pulsions violentes.


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Dim 19 Déc 2010 - 21:18

    La jeune fille modèle qu’elle donnait à être sans le vouloir depuis sa première année, ce qui avait fait qu’elle avait été choisie comme préfète puis préfète en chef de sa chère maison, semblait bien loin et n’avait rien à voir avec la jeune femme qui se trouvait ce soir, par cette nuit neigeuse, sur le terrain de Quidditch, face à son professeur. Non jamais celle que l’on qualifié de Miss-Je-Sais-Tout, n’aurait agit de la sorte, et ceux même sous la colère. Alors pourquoi tant de haine ce soir ? Pourquoi Julia Brown était-elle devenu cette autre personne. Pourquoi ce retournait-elle ainsi contre son professeur, alors qu’au fond-elle, elle continuait de l’envier, de l’admirer, pour sa vie, ce qu’elle était devenu, qui elle était, mais que la jalousie rendait si moche à ses yeux, si malsain. Combien de fois elle avait souhaité se rapprocher un peu plus d’elle, jusqu'à en espérait devenir son amie. Et aujourd’hui en voilà le résultat. Pathétique, tout simplement pathétique.

    Elle se tenait droite face à elle, telle un I. Elle n’avait pas explosé, pas encor. Elle c’était contenue et se contenait toujours. La jeune femme qu’elle avait été autrefois, qu’elle était toujours au fond, savais qu’elle devait le respect à Loreana Wilde. Aussi c’était-elle contenu au possible sans pouvoir pour autant retenir les mots qu’elle lui avait adressé. Elle ne s’en voulait pas non. Elle savait pourtant qu’elle avait tord de s’en prendre à elle. Mais qu’importe, elle avait eu besoin de lui dire tout ça, de l’extérioriser.

    Un bruit sourd ce fit entendre. D’où et pourquoi cette elfe était apparu était une bonne question dont-elle n’avait que faire. Ce qui ne fit que redoubler sa colère. Elle lui parlait et cette dernière ne semblait en avoir que faire, elle appelait son elfe, comme si tout était normal, comme si leur conversation était des plus banal. Mais pour qui la prenait-elle. Un autre pouf ce fit entendre et dans la minute qui suivit.

    LOREANA « Je vais d’abord vous répondre en tant que professeur de Poudlard, Miss Brown. Premièrement, je vous rappellerai, et je ne pensais pas avoir à vous le rappeler un jour, qu’en tant qu’élève de cette école, vous devez le respect à vos professeur, que vous trouviez ça agréable ou non, que vous ayez ou non de bonnes raisons de les haïr. Votre attitude insolente coûte 10 points à la maison Gryffondor. Deuxièmement, sachez que chacun des professeurs de l’école est attaché à maintenir chaque élève de l’école en vie et en bonne santé. En tant que co-capitaine d’une équipe de Quidditch, je pensais que vous auriez assez de jugeote pour savoir qu’il est suicidaire de voler par ce temps ! La visibilité est exécrable, le vent violent et la neige ne vous permet pas de vous repérer correctement. Si, en plus, vous jouez avec un Cognard que vous ne pouvez que difficilement voir venir, autant directement sauter de la tour d’astronomie ! Vous auriez pu vous tuer, Miss Brown ! »

    L’agacement, monta en elle. Ce n’était pas à la prof qu’elle c’était adressé, mais à la femme qu’elle était. Alors oui cela l’agaçait qu’elle lui réponde en tant que prof. Bien sur qu’elle savait tout cela. Cela faisait six ans qu’elle était ici. Les règles elle les connaissait même par cœur. Elle s’en voulait, elle venait de faire perdre 10 points à sa maison. Mais elle ne pouvait rien faire. Présenté des excuse certainement pas, et puis cela n’arrangerait en rien le sablier de la maison. Elle fit mine d’écouter le reste des mises en garde et autre baratins qu’elle lui sortait. Elle ne retint que la fin de sa phrase. Se tuer…mais elle la prenait pour qui, ce n’avait pas été son intention, elle avait juste eu besoin d’oublier, de changer d’air. Alors elle n’avait vraiment que faire de ce qu’elle lui disait. Elle ne comprenait donc vraiment rien. Elle s’apprêtait à lui répondre mais Loreana ne lui en laissa pas le temps.

    LOREANA « Ensuite, je vais te répondre en tant que femme, Julia. J’ignore ce qui arrive dans ta vie de suffisamment terrible pour te faire risquer inconsciemment ta vie, mais je t’interdis de m’en tenir pour responsable. Si tu fais référence à Timothé, je ne te répondrai qu’une chose, Julia : si tu l’aimais vraiment autant que tu le prétends, tu ne douterais même pas de la profondeur des sentiments qu’il a pour toi. Maintenant, si tu préfère t’enfermer dans une haine aveugle et une jalousie imbécile, libre à toi. »

    Non content de lui donner des conseils pour ne pas attenter à sa vie, elle venait en plus lui dire comment gérer sa vie personnelle. Mais de quoi se mêlait-elle? Elle n’avait jamais demandé à ce qu’elle vienne lui prodiguer ses fameux conseils.

    Julia « Premièrement je ne risque en rien ma vie. Le besoin de se défouler vous connaissait, mais non certainement pas puisque madame est parfaite et sais tout. Deuxièmement oui je te tiens pour responsable d’une partie de ce qui m’arrive. On m’interdit de vivre une histoire au sein de cette école et vous en êtes la cause vous autres professeur. De plus comme si cela ne vous suffisait pas, il vous faut passer tout votre temps avec lui, comme pour l’empêcher de me voir…mais oui vous avez raison, pourrissez la vie de vos élèves, ils réussiront beaucoup mieux…n’importe quoi. Mais vous vous prenez pour qui. Pour merlin ? »

    Sans était trop. Elle n’avait pas besoin qu’on lui donne des conseils ou toute autre chose. Elle était venue là pour être seule, se défouler et surtout réfléchir. Réfléchir à toutes ses choses qu’elle avait sur le cœur et qui lui pesait tellement lourd.

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Dim 19 Déc 2010 - 21:56

    La silhouette en sueur se redressa soudainement, laissant voir l’entièreté de son corps nu et transpirant. Elle était belle cette silhouette dont on ne voyait que les formes dans cette sombre pièce…Ses seins pointaient dangereusement vers le haut et elle se mouvait avec élégance indiquant avec grâce le mouvement et le rythme qu’elle voulait garder. Son compagnon du dessous se laissait faire, savourant cette sensation se soumission face à l’autorité dont elle faisait preuve. Il ne résista cependant pas à l’idée de se frayer un chemin avec ses mains, caressant le corps de la jeune femme, il parvint à ses seins qu’il attrapa et tendis que la cadence accélérait, il les triturait, les bougeait comme si il n’allait plus jamais avoir l’occasion de les retoucher. La cadence s’accélérait encore et il se redressa aussi, quasiment assis alors qu’il était toujours à l’intérieur de cette femme qui lui donnait tant de plaisir…IL amena alors sa boucher à ces deux seins qui un jour permettront de nourrir un enfant mais qui pour l’instant lui servait à lui. Il se mit à les lécher, les mordiller allant jusqu’aux tétons qu’il triturait dans tous les sens, pendant ce temps ses mains se baladaient dans le dos de la jeune femme qui se cambrait déjà légèrement…Elle se pencha alors en avant repoussant le jeune homme qui se retrouva à nouveau couché, avec toujours cette silhouette empalé sur son sexe…Elle accéléra encore et encore et il sentit son périnée se contracté autours de son membre, elle allait venir, il le sentait, il voulait l’entendre hurler son nom, il voulait la sentir se cabrer en lui et son désir revint vite réalité. Le corps mouillés se cabra vers l’arrière et la jeune femme laissa sa tête partir aussi vers l’arrière et hurla le nom de son amant ce qui eut pour effet de le faire venir au même moment…IL se libéra alors en elle en criant son nom également et tandis qu’elle retombait sur son torse, la respiration toujours haletante, il se contentait de fixer le plafond d’un regard froid…Comme si ce qui venait de se passer n’avait pas eut lieu…IL patienta un instant, voulant bouger mais il eut la décence d’attendre que la jeune femme se retire de lui, ce qu’elle fit au bout d’un instant et il se retourna alors légèrement…Il vit la jeune femme ouvrir la bouche pour parler mais il posa un doigt sur ses lèvres pour lui dire de se taire. La laissant alors dans le lit, Maximilien se leva et s’habilla.

    Cela n’était qu’une femme, une seule femme rien de plus. Il lui avait fait l’amour déjà trois fois aujourd’hui, dans cette pièce, et maintenant, il se vêtissait comme si rien ne s’était passé tandis que la belle le regardait faire, sans rien dire, avec une petite larme dans le coin des yeux. Il avait pourtant été honnête : rien entre eux, il n’y avait rien, que du sexe mais les femmes espèrent toujours qu’après l’acte tout change…Mais rien ne changeait vraiment jamais, Maximilien le savait maintenant ! Il jeta un dernier regard à cette femme et sorti de manière précipitée de la chambre, sans même prendre le temps de boutonner complètement cette chemise ni même correctement d’ailleurs, il avait sauté un bouton et mit lundi avec mardi…Mais il s’en fichait un peu. Les cheveux en batails, le cou encore marqué par la morsure de la nuit, sentant le sexe et le plaisir à plein nez, Maximilien Middle fonçait à travers les couloirs pour rejoindre son dortoir à lui. Il avait décidé qu’aujourd’hui, il irait braver la neige, pour prendre un peu l’air et se changer les idées et quoi de mieux pour cela que son vieil ami, le « plume d’argent » qu’il était le seul de Poudlard à posséder grâce à son paternel et avec lequel il pouvait voler de manière extraordinaire, malgré le temps, malgré la neige et même dans la tempête, ce balai avait une résistance extraordinaire et aujourd’hui…Même si la neige faisait rage, Maximilien comptait bien s’envoler, profiter du vent froid dans ses cheveux et sur sa peau pour se rafraîchir les idées… Et c’est ainsi que le jeune Middle se retrouva, son balai à la main, en chemise donc sans veste ni manteau, dehors dans la neige à profiter de l’air glacé qu’il adorait par-dessus tout !

    Tout en marchant vers le terrain de quidditch, l’adolescent ne put s’empêcher de repenser à cette demoiselle qui avait déjà un corps de femme bien avancé. Elle était vraiment très jolie avec ce fin visage, ce sourire enchanteur et ce corps aux courbes avantageuses. Il revoyait ses seins se redresser vivement sous ses mains et sous ses coups de reins ainsi que ses hanches bien larges qui avaient commencé un rythme de va et vient en même temps que lui. Il pouvait presque même encore sentir les mains de la jeune femme sur son sexe tendu. Cette femme avait été un don du ciel aujourd’hui et Maximilien, fermant les yeux, se revoyait encore et encore en train de lui faire l’amour…Et le plaisir fou qu’il devait prendre était sûrement bien marqué sur son visage car il arborait, en effet, le sourire béat des jeunes amants stupides et émerveillés, les cheveux totalement décoiffé qui avaient été souvent bougé lors d’un acte sexuel, les marques rouges dans le cous de baisers prolongés et la manière de s’être habillé d’un jeune premier fuyant la chambre de sa conquête mais…Maximilien n’en n’avait cure. Premièrement parce qu’il n’y avait presque personne dehors et deuxièmement parce que même si les gens venaient à apprendre qu’il s’était remit à coucher à droite et à gauche, ce qui était effectivement le cas, cela n’était pas une affaire d’état, au contraire ! Les filles se bousculeraient à nouveau pour avoir une place dans son lit ce qui l’éviterait de devoir étendre son chemin de chasse jusqu’au dehors…Non, aujourd’hui était définitivement une magnifique journée et de pouvoir monter sur ce balai dont le manche était gravé à son nom, agrandissait encore plus son sourire et rien ne pourrait gâcher cela, pas même un souvenir envahissant de Travis ! Non, il avait décidé de profiter de sa liberté !

    IL arriva donc enfin au terrain de quidditch et sans plus attendre, enfourcha son magnifique engin, tapa du pied légèrement sur le sol et commença son ascension vers le soleil, comme un Icare insouciant et innocent ! Cependant à peine se fut-il élevé de quelques mètre qu’il aperçut une petite silhouette au loin qu’il lui dit vaguement quelques choses. Il descendit alors en piquet de quelques centimètre et reconnut alors la blonde chevelure de son amie Julia Brown, gryffondor, petite amie de Timothé Smith et de laquelle il avait toujours été très proche…Jusqu’à ce soir au bal de noël, où ils s’étaient tout deux, sous l’effet de l’alcool, embrassé sauvagement. Depuis, même s’ils souhaitaient retrouver leur amitié intacte, ils ne pouvaient s’empêcher de s’éviter encore trop honteux pour se retrouver face à face sans culpabilisé par rapport au jeune Timothé qui était l’un des meilleurs amis du bleu et bronze…Alors ils ne se parlaient presque plus mais le serdaigle se dit qu’aujourd’hui était un jour de joie et de paix et qu’il pourrait très bien, alors, aller lui parler et peut-être s’envaleraient-ils ensemble, et pourraient même faire des courses avec leurs balais ! C’était décidé : aujourd’hui ils redeviendraient amis sans que ce baiser n’ait à interférer dans leur relation ! Il descendit alors en piqué et, son balai dans la main, se mit en marche vers la jeune gryffondor, hurlant déjà son prénom à travers le terrain :


    MAXIMILIEN_ « Jula, Juliiiiiiiiiiiiiiia, JULIIIIA »

    Sans doute à cause du vent, la belle mademoiselle Brown ne semblait pas entendre mais en même temps, plus il s’approchait, plus il eut l’impression qu’elle parlait avec quelqu’un…Il s’avança alors quelque peu et posa joyeusement la main sur l’épaule de son amie pour la saluer mais son regard fut immédiatement attiré par son interlocuteur qui n’était autre que…Loréana Wilde ! Le sourire de Maximilien disparut en un clin d’œil et il eut soudainement envie de se cacher dans un trou de souris, de s’enterrer dans les centimètres de neige sous ses pieds et de ne plus se montrer…Il se sentit vraiment tout d’un coup très mal de se retrouver là, face à l’amour de sa vie, car il était clair qu’il l’aimait toujours comme un fou après des semaines sans avoir vu ne fuse que le bout de son nez. Elle était toujours aussi jolie, aussi belle, aussi ravissante et l’adolescent ne put s’empêcher de la regarder avec des yeux émerveillés comme si devant lui se dressait la huitième merveille du monde. Cependant il dut bien vite se reprendre car Julia était juste à côté et il ne fallait pas éveiller les soupçons. Il tenta alors de sourire à Loréana d’un air innocent et murmura :

    MAXIMILIEN_ « Bonjour Miss Wilde ! »

    Puis se souvenant de l’air qu’il devait avoir, il essaya vainement de replacer quelques mèches de cheveux mais il se doutait bien que Loréana, fine observatrice, avait déjà deviner l’endroit duquel il venait…


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Mar 21 Déc 2010 - 19:36

    10 points. Dix petits points perdus pour la maison Gryffondor. A Poudlard, c’était chose courante. Beaucoup de Gryffondor, courageux voire téméraire, enfreignaient le règlement, et causaient une perte de points pour la maison. Alors pourquoi ces dix points seraient-ils différents des autres ? Dix points, dix petits rubis étincelant de la flamme ardente du courage de Godric Gryffondor remontèrent du bas du sablier vers son sommet, défiant toutes les lois de la physique. Ces points, ils étaient étonnants. Parce que c’était Julia Brown qui les avait perdus. Jamais Loreana n’aurait cru avoir un jour à punir la maison des hardis à cause de leur préfète, et pourtant… La jeune prof ne pouvait pas faire comme si Julia n’avait rien dit. D’une part parce qu’elle avait fait montre d’un manque flagrant de respect envers un professeur du château, et d’autre part parce, peut-être sans même se l’avouer, la jeune femme était touchée par les reproches que lui avait adressé celle qu’elle considérait toujours comme une de ses élèves préférées. Parce que, si le regard de Julia lançait des couteaux, Loreana serait morte et enterrée. Les deux jeunes femmes se dévisageaient en silence. Un silence relatif, bien sûr, rempli des hurlements sourds du vent qui menait une grave bataille contre les pluies de flocons qui semblaient vouloir envahir le monde terrestre. Sans être joueuse de Quidditch, Loreana savait parfaitement les dangers que représentait un temps pareil pour tout être humain monté sur un balai. Une chute, causée par le vent, la neige ou tout autre facteur, pouvait s’avérer mortelle. Et le château n’avait pas besoin d’un accident mortel, et surtout pas en cette période. La mort de Travis avait causé suffisamment d’émoi. Trop d’incidents en trop peu de temps aurait fait imploser l’école sous le poids de ses propres sentiments. C’est pourquoi Loreana insista tellement, durant sa tirade, sur le fait que Miss Brown s’était montrée particulièrement inconsciente. Loreana ne voulait pas d’une nouvelle mort. Et surtout, elle ne voulait pas voir Julia mourir. Parce qu’elle appréciait Julia, malgré son récent changement de caractère, mais aussi parce que sa mort détruirait Timothé. Et la prof de potions ne voulait pas voir son nouvel et très cher ami se détruire et se lamenter à cause d’une mort idiote. Alors, pour elle, pour Timothé et pour tout le château, Loreana décida de faire fi des sentiments de profond respect qu’elle ressentait pour Julia et de l’attaquer sur sa relation avec l’apprenti. Pas très diplomate, d’accord. Pas très intelligent pour éviter des dérapages, c’est vrai. Mais, par Merlin, qu’est-ce que ça faisait du bien de lui dire ce qu’elle pensait de son attitude ! Sa tirade terminée, Loreana fixa son élève, se doutant bien que la répartie de la demoiselle serait sanglante. Et elle ne fut pas déçue.

    JULIA « Premièrement je ne risque en rien ma vie. Le besoin de se défouler vous connaissait, mais non certainement pas puisque madame est parfaite et sais tout. Deuxièmement oui je te tiens pour responsable d’une partie de ce qui m’arrive. On m’interdit de vivre une histoire au sein de cette école et vous en êtes la cause vous autres professeur. De plus comme si cela ne vous suffisait pas, il vous faut passer tout votre temps avec lui, comme pour l’empêcher de me voir…mais oui vous avez raison, pourrissez la vie de vos élèves, ils réussiront beaucoup mieux…n’importe quoi. Mais vous vous prenez pour qui. Pour merlin ? »

    Pour la première fois de sa vie, Loreana eut envie de frapper sur quelque chose. Ou plus précisément sur quelqu’un. Elle serra les poings en silence et dut se retenir pour ne pas saisir sa baguette et lancer un sort à la Rouge et Or. Sans le savoir, la Gryffondor avait transpercé le cœur de la jeune prof avec ses mots. « On m’interdit de vivre une histoire au sein de cette école ». Loreana voulut crier, hurler que Julia n’était pas la seule. Crier, hurler qu’elle aimait Maximilien. Crier, hurler que, si ça ne tenait qu’à elle, elle laisserait Ju’ et Tim vivre leur histoire. Mais elle ne pouvait rien dire de cela. Elle était, de par sa position au sein de l’école, condamnée au mutisme le plus douloureux qu’il soit : celui du cœur. Son cœur lui criait, sans arrêt, qu’il aimait Maximilien. Son nom était omniprésent dans ses pensées, et les tempes de la jeune prof battaient d’un rythme effréné, mélange explosif d’amour et de déception, à chaque fois qu’elle l’apercevait dans la Grande Salle. Maximilien Middle hantait ses pensées et ses rêves. Mais c’était aussi un élève. Et les règles du château étaient strictes. Oh, Loreana et Maximilien s’étaient aimés. Mais dans le secret le plus total. Craignant à tout moment d’être découverts, devant se voir en cachette, la nuit… Était-ce là une vie enviable ? N’était-ce pas là une bonne raison de haïr autant que Julia ces règles ? Non, c’était une bonne raison de les haïr encore plus que Julia. Car la Miss avait pu, elle, s’afficher au bras de son galant. Elle avait pu se rendre au bal de Noël avec lui, l’année passée. Elle avait pu l’embrasser au milieu du parc par une belle journée d’été. Loreana, elle, avait dû se contenter d’un échange de regards, d’une caresse fugitive durant un croisement dans les couloirs. Elle n’osait embrasser son ange qu’au seul endroit où elle se savait seule : dans son appartement. Elle avait vécu une histoire magnifique, mais une histoire incomplète. Elle n’avait pu parler de son bonheur qu’à Caleigh. Elle avait vécu un paradis infernal. Est-ce que Julia connaissait cela ? Julia avait-elle ne serait-ce qu’une idée vague de la douleur qui tordait et déchirait le cœur de l’ancienne Serdaigle ? Retenant ses larmes, elle répondit à son élève d’un ton sec.

    LOREANA « Comment oses-tu prétendre que je suis source de tes malheurs ? Comment oses-tu me reprocher de te voler Timothé ? Comment oses-tu m’accuser de te pourrir la vie par pur plaisir ? Tu n’as aucune idée de ce que Timothé ressens en ce moment ! Tu ne sais pas tout l’amour qu’il éprouve pour toi ! Comment peux-tu prétendre que tu l’aimes si tu ne supporte pas de le voir sourire à quelqu’un d’autre que toi ? Comment peux-tu me reprocher d’être à l’origine des règles qui l’empêchent de te voir maintenant ? Ces règles sont millénaires ! ET JE PEUX T’ASSURER QUE J’EN S… »
    MAXIMILIEN « Bonjour Miss Wilde ! »

    Loreana s’arrêta net. Les mots suivants, « souffre autant que toi », restèrent coincés dans sa gorge, qui venait de se nouer plus vite qu’elle ne le pensait possible. En quelques secondes, l’air lui manqua. Elle suffoqua quelques instants, avant de reprendre une contenance. Derrière Julia venait d’apparaître celui qu’elle voyait partout depuis plusieurs mois. Celui à qui elle devait les plus beaux moments de sa vie, mais aussi les pires. Celui qu’elle cherchait désespérément à voir depuis des semaines tout en cherchant à l’éviter au maximum. Il était là. A quelques mètres d’elle. Si proche et pourtant si loin. La première chose que Lor’ aurait voulu faire, s’était se blottir dans ses bras. Puis, elle l’observa. Ses cheveux blonds étaient désordonnés, plaqués contre son crâne pour une sueur inexplicable au vu du temps qu’il faisait. Il ne fallut pas trente secondes pour que Loreana ne comprenne. Et qu’un autre poignard glacé ne vienne s’enfoncé dans son cœur meurtri. Certes, les rumeurs disaient que Max avec repris ses vagabondages, mais tant qu’elle ne l’avait pas constaté de visu, elle n’y croyait pas. Et là, la vérité, crue, nue, venait lui exploser au visage. Maximilien avait bel et bien repris sa vie de guindaille, enchaînant verre d’alcool sur verre d’alcool, fille nue sur fille nue. Il la trahissait à chaque fois, trahissait celle qu’il avait promis d’aimer. Trahissait ses serments, trahissait sa confiance. A nouveau, les yeux de la belle brune se mirent à brûler, retenant de leur mieux des larmes qui ne devaient pas percer et se montrer à Julia et Maximilien. Mais ces larmes ne seraient pas que tristesse. Elles seraient aussi colère et amertume. Ces deux sentiments, Loreana ne manqua pas de les laisser exploser, oubliant temporairement la présence de Julia.

    LOREANA « Quand à vous, Mr. Middle, je suis ravie de constater que vous êtes toujours vivant et, à ce que je vois, en pleine forme. Ravie de constater également que votre balai vous est suffisamment précieux, lui, que pour que vous preniez la peine de l’enfourcher et de venir voler par ce temps. Ravie de constater que vous redevenez fidèle à ce que vous étiez avant. Ravie de constater que votre air suffisant de dragueur invétéré et collectionneur de conquêtes orne à nouveau votre visage. Au vu de votre air béat et concupiscent, vous avez dû jouer un mauvais tour à l’une des jeunes femmes que vous avez attiré dans vos filets. Alors, que ce soit bien clair : ne vous présentez plus jamais à moi dans un pareil état. Montrez-vous un minimum digne et fidèle aux valeurs de Serdaigle ! »

    Loreana avait particulièrement insisté sur certains mots. Il est évident que dans son discours, elle glissait de multiples allusions à son histoire avec le jeune Serdaigle que Julia ne pouvait comprendre, mais qui, elle l’espérait, frapperaient Maximilien droit au cœur.


A toi, Julia Wink


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Dim 26 Déc 2010 - 17:48

    Elle n'avait qu'une envie à cet instant, lui tourner le dos, remonter sur son balais, retrouver le plaisir de voltiger, seule, affronter cette tempête et celle qui faisait rage en elle. Oui à cet instant elle n'avait envie que d'une chose, être seule, vraiment seule. Elle avait envie de sentir le vent froid sur ses joues et mordant au travers de ses vêtements certainement pas assez chaud pour ce qu'elle faisait. Mais c'était une façon de se rappeler qu'elle était vivante, belle et bien vivante. Et qu'elle n'était plus seule. Oui après tout, elle était venu ici pour faire le point. beaucoup trop de choses étaient arrivé et beaucoup qu'elle avait du mal à gérer. La mort de Keiko, une amie chère, qu'elle n'avait toujours pas vraiment digéré, puis la mort de Travis. Comment pouvait-elle concevoir que cela était supportable pour des élèves, même de bonne constitution. Qu'avait cru l'école, qu'ils étaient surhumain et qu'ils encaisseraient le coup sans problème. Non ce n'était pas le cas, ce n'était pas parce qu'ils ne montraient pas leur souffrance, qu'ils ne souffraient pas. Et oui Julia souffrait, certes en silence, mais elle en souffrait chaque nuit. Sur quoi se rajoutait l'éloignement de Timothé qu'elle n'arrivait pas à expliquer. Combien de fois depuis cette nouvelle année avait-elle essayer de le comprendre, de lui laisser le temps de s'habituer à ses nouvelles fonctions, à ce nouveau monde qui s'offrait à lui. Mais plus elle lui avait laissé du temps, plus il c'était éloigné, du moins c'était la sensation qu'elle avait ressentit. Elle le voyait moins, mais elle avait remarqué qu'il passait beaucoup plus de temps avec Miss Wilde, avait-elle dit quelque chose, non, mais elle souffrait en silence encore une fois. Perdant le sommeil, voyant la silhouette de celui qu'elle aimait tant s'éloigner d'elle encore plus. Mais elle n'avait rien dit, car elle l'aimait et si la distance lui était bénéfique à lui, alors elle la supporterai temps bine que mal. C'était ce qu'elle c'était dit de nombreuse foi. Parce que justement, l'amour était bien plus fort que toute la souffrance qu'elle pouvait supporté. Et puis il y avait eu cette lettre, celle de sa mère. Cette lettre qui lui annoncé que celui auquel on l'avait arraché toute petite encore, était en réalité le jeune homme qu'elle croisait presque tout les jours. Ce même jeune homme qu'elle ne pouvait voir depuis sa première année, ce même jeune homme qui ne pouvait la supporter. Alors oui s'en était trop et elle avait craqué. Oui elle avait craqué, elle la fille que tous semblent croire fort. Ce n'est qu'un apparence. Alors oui ce sort elle avait eu besoin de se retrouver ici, seule. Mais la vie, elle n'avait pas vu cela sous cette angle. Non non, mieux que cela, elle semblait la mettre à l'épreuve, alors qu'elle ne demandait qu'une chose, qu'on la laisse respirer juste un peu. Alors oui elle voulait remonter sur son balais, et planter là Lor'. Mais encore une fois, alors qu'elle pensé que la conversation allé s'arrêter là, Miss Wilde reprit la parole.

    LOREANA « Comment oses-tu prétendre que je suis source de tes malheurs ? Qu'elle cris si elle en avait envie. A l'instant T, elle s'en fichait éperdument.Comment oses-tu me reprocher de te voler Timothé ? Comment oses-tu m’accuser de te pourrir la vie par pur plaisir ? Tu n’as aucune idée de ce que Timothé ressens en ce moment ! Elle aurait voulu lui criait que non puisque c'était à elle qu'il semblait tout dire, mais elle ne lui laissa pas le temps d'en placer une. La colère montait en elle. "Tu ne sais pas tout l’amour qu’il éprouve pour toi ! Comment peux-tu prétendre que tu l’aimes si tu ne supporte pas de le voir sourire à quelqu’un d’autre que toi ? Mais qui était-elle pour lui dire ça. Elle l'aimait plus que tout, tellement qu'elle le laisser vivre, elle leur laissait justement cette liberté, en aucun cas elle ne l'empêche de faire ce que bon lui semble, elle ne dit rien, et elle en souffrait.

    Elle était prête à lui sauter dessus pour la faire taire, lorsqu'elle sentit une main sur son épaule. Elle sursauta, ne prêtant plus aucune attention au parole de Lor. Après avoir tournait la tête vers le propriétaire de cette mains, elle eu un mouvement de recule, il s'agissait simplement de Max. Mais ils ne c'étaient pas vraiment revu depuis la fameuse nuit. Et elle n'avait oublier ou du moins pas complétement. Elle aurait voulu sourire, mais quelque chose l'en empêcha. Max semblait figé sur place, comme stupéfier. Une autre chose en revanche, Lor' ne déblatérait plus un mot. Puis finalement Max prononça enfin quelque parole, mais ce ne fut pas à elle qu'il s'adressa mais à Miss Wilde. Par politesse surement. Mais cette dernière ne semblait pas l'entendre de cette oreille. Et ce fut à Max qu'elle s'en prit. Elle ne laissa même pas le temps à son ami de répondre. S'en prendre à elle était une chose qu'elle pouvait accepter, mais pas a ses amis.

    Julia " Ce n'est pas parce que j'ai fait ressortir en vous un mauvais coté, qu'il faut vous en prendre à mes amis, cela je ne l'accepterai jamais. Il n'ont pas besoins de subir la colère que vous sembliez vouloir déverser sur moi à l'instant"

    Elle se tourna vers max par la suite. Il n'avait vraiment pas choisi le bon moment pour venir la voir. Même s'il n'y avait pas vraiment de bon moment, même si le voir lui faisait plaisir. Elle n'était à même d'apprécier quelque retrouvailles amicale que ce soit. Aussi essaya-t-elle de retrouver une vois la plus calme et douce possible pour s'adresser à son ami.

    Julia " Je suis vraiment navré max, mais je ne crois pas que...enfin le mieux c'est que..."

    Elle n'arrivait pas à trouver le mots, pour lui exprimé qu'il tombait vraiment mal s'en pour autant le vexé et s'en pour autant faire sous entendre quoi que ce soit à Loreana qu'elle pourrait lui renvoyer de cinglant vis à vis de sa relation avec Tim. Sans quoi, les derniers lien de respect vis à vis du professeur qu'elle était, aurait bien vite fait de se rompre.


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Lun 27 Déc 2010 - 11:16

    C’était une tellement belle journée aujourd’hui, qui aurait donc pu penser que les choses tourneraient de cette manière ? Qui aurait pu prévoir la mal chance qui encerclerait Maximilien à l’instant même où il poserait ses fesses sur son balai ? Personne ! IL venait de passer une journée magnifique en compagnie d’une demoiselle extraordinairement belle, ouverte d’esprit et…de corps, consentante, ayant donné son accord pour qu’il n’y ait qu’entre eux l’acte sexuel sans engagement superflu et après avoir fait l’amour un nombre de fois qu’il ne souhaitait même pas nommé, il était parti, sans un regard, sans un geste, sans qu’elle ne le retienne et sans que lui n’ait besoin de rester au près d’elle pour la prendre dans ses bras…Juste du pur plaisir sans aucune responsabilité…Et c’était ce qu’il n’avait pas pu avoir ces six derniers mois avec Loréana Wilde ! Et même si en réalité, il préférait mille fois la douceur de Lor’, son sourire et également le fait de rester après l’amour, il ne l’avouerait jamais et continuait à essayer de se persuader que les choses étaient mieux ainsi ! C’est d’ailleurs dans la continuité de cette idée là, qu’une journée parfaite ne pouvait que continuer par une journée parfaite et surtout sur l’idée qu’il était ultra heureux alors qu’il n’en n’était absolument rien ! En effet, premièrement Travis lui manquait encore, deuxièmement Loréana lui manquait et troisièmement, il ne se sentait pas très bien dans sa peau, comme si il était, de son attitude, devenu sale mais…Il se persuadait qu’il n’en n’était rien de tout cela et que le sourire qu’il arborait sur son visage était sincère. C’est donc ainsi, avec ces idées, qu’il alla prendre son balai pour se diriger vers le terrain de quidditch. Peu importe le temps, son plume d’argent était parfaitement capable de résister, même à un cyclone si il le fallait ! Et le voilà, dans les air, survolant le monde avec cette sensation de puissance et d’invincibilité…Mais Julia Brwon se profila au loin et dans son idiotie d’idée de journée parfaite, il décida de la rejoindre…

    Mais Julia n’était pas seule ! Il s’en était rendu compte tandis qu’il se rapprochait de la belle rouge et or…Une autre voix que celle de son amie s’était introduite dans son oreille mais, déformée par le vent et la neige, il n’avait su la reconnaître, alors bravement, l’idiot, avait continué à s’avancer vers son amie, le grand sourire au lèvre…sourire qui disparut bien vite lorsqu’il reconnu l’interlocuteur de la gryffondor : Loréana Wilde ! Celle-ci sembla d’ailleurs tout aussi surprise que lui puisqu’elle s’interrompit en plein milieu de sa phrase lorsqu’elle le vit et qu’elle l’entendit la saluer de manière polie…Il n’avait pas su faire autrement…il avait été forcé de lui dire quelque chose et ce furent les seuls mots qui lui vinrent à l’esprit : « Bonjour Miss Wilde », c’était d’une originalité crasse ! Il en avait la nausée, lui-même de sa bêtise…Comment pouvait-il donc lui souhaiter simplement un bon jour alors que là dernière fois qu’il l’avait vu, il l’avait abandonné, là, détruite, dans son appartement sans même se retrouver…Il savait bien que de le voir là, souriant et clairement sorti d’un acte sexuel intense la chamboulerait…Mais il devait reconnaître qu’il n’en menait pas large non plus…Loréana était d’une beauté à coupée le souffle et il réalisa alors combien cela lui manquait de ne plus la voir ne fuse que marcher près de lui…Ses yeux pétillaient encore malgré la fureur et la tristesse, son corps tout entier frissonnait d’amour et Maximilien, si il n’avait pas été douée de retenir, l’aurait bien prise, là, dans la neige, sans autre forme de procès, pour lui montrer combien il m’aimait encore…Mais il n’en fit rien et se contenta de rester là, sans même oser regarder Julia, les yeux perdus sur la silhouette de son professeur de potion, attendant patiemment que le couperet tombe car il allait tomber, il en était certain…Et en effet,…


    LOREANA_ « Quand à vous, Mr. Middle, je suis ravie de constater que vous êtes toujours vivant et, à ce que je vois, en pleine forme. Ravie de constater également que votre balai vous est suffisamment précieux, lui, que pour que vous preniez la peine de l’enfourcher et de venir voler par ce temps. Ravie de constater que vous redevenez fidèle à ce que vous étiez avant. Ravie de constater que votre air suffisant de dragueur invétéré et collectionneur de conquêtes orne à nouveau votre visage. Au vu de votre air béat et concupiscent, vous avez dû jouer un mauvais tour à l’une des jeunes femmes que vous avez attiré dans vos filets. Alors, que ce soit bien clair : ne vous présentez plus jamais à moi dans un pareil état. Montrez-vous un minimum digne et fidèle aux valeurs de Serdaigle ! »

    Chaque mot prononcé fut comme un poignard dans le cœur de Maximilien qui décela parfaitement bien, dans le discours de Loréana, tous les sous-entendus qu’elle glissait par rapport à leur histoire…Effectivement, quand il l’avait abandonné, c’était dans l’optique que lui-même était un mort vivant, qu’il ne vivait plus et elle le voyait là, maintenant, le grand sourire au lèvre…Effectivement qu’il prenait soin de son balai ce qu’il n’avait pas fait avec elle, semblait hurler le cœur de Loréana contre le jeune homme et il avait raison…Il n’avait pas su prendre soin d’elle mais ne comprenait-elle pas que c’était pour cela qu’il avait rompu ? Parce qu’il n’avait pas su s’en occuper correctement et comme elle le méritait ! Pour le reste, il ne pouvait que comprendre ses accusations…Car oui, elle devait souffrir de deviner qu’il avait passé sa journée et sans doute ses nuits précédentes dans les bras des autres femmes, mais là où elle dépassait largement les limites c’était en lui demandant de ne plus se présenter à elle dans cet état ! Après tout, il n’était pas dans son bureau et n’était pas là non plus pour la voir…Il pouvait se balader dans le château, comme bon lui semblait, il ne fallait pas exagérer…Mais le temps que Maximilien pense à tout cela, Julia avait déjà pris les devants pour répondre à son professeur…

    JULIA_ « Ce n'est pas parce que j'ai fait ressortir en vous un mauvais coté, qu'il faut vous en prendre à mes amis, cela je ne l'accepterai jamais. Il n'ont pas besoins de subir la colère que vous sembliez vouloir déverser sur moi à l'instant. »
    MAXIMILIEN_ « Laisse, Julia, Miss Wilde a raison ! »

    Il n’avait pas su quoi dire d’autre à son amie gryffondor pour ne pas envenimer les choses car apparemment, les deux dames étaient en train de se disputer avant son arrivée et peut-être même étaient-elles sur le point de s’empoigner violement comme deux poissonnières sur la place du marchée au vu des regards d’éclairs qu’elles se lançaient mutuellement ! Mais il ne connaissait aucunement la raison de cette bataille ! Quant à Julia, elle avait dû pensé que Loréana ne faisait que passer ses nerfs sur son serdaigle alors que sa colère était entièrement justifié…Un quiproquo que Maximilien, sans pour autant pouvoir l’éclaircir sans dévoiler sa relation passée avec son professeur, se devait de calmer quelque peu…Il affirma donc à Julia qu’il fallait qu’elle se calme tout en faisant comprendre à Loréana par ce « Miss Wilde à raison » qu’il comprenait tout ce qu’elle lui avait dit et qu’il était d’accord avec elle pour la plus part des choses…Cependant, il ne pouvait pas non plus laisser les choses ainsi et il se devait également de répondre à la brunette :

    MAXIMILIEN_ « Il est certain, Miss Wilde, que je vais beaucoup mieux aujourd’hui qu’il y a quelques mois alors que je n’étais qu’une épave vivante. Je reprends petit à petit goût à la vie et, même si j’ai conscience que ce n’est pas de la meilleure manière qu’il soit, c’est la seule que je connaisse. Mais vos reproches sont justifiés car en effet, il y a des gens dont je devrais prendre soin, au dont j’aurais du prendre soin plutôt que de venir voler sur mon balai ! Cependant, je ne tolèrerai aucunement que vous insultiez mon comportement de serdaigle ! Et pour cause, je ne serai, en effet, jamais venu me présenter à vous dans cette tenue et ce n’est pas à vous que je suis venue parler mais à mon amie Julia, il se trouve par hasard que vous discutiez avec elle mais…Le monde ne tournant pas autour de vous, je ne me présentais pas à vous et ainsi, votre remarque sur ma tenu est totalement déplacée, sachez-le ! »

    Maximilien espérait ainsi lui dire tout ce qu’il avait à lui dire…Par sa première phrase, il lui montrait qu’il n’avait pas menti…Qu’il l’avait réellement laissée tomber parce qu’il n’était qu’un fantôme et pas parce qu’il voulait aller voir ailleurs. Il voulait également lui expliquer les raisons de son comportements ensuite, parce que en effet : la boisson et les filles étaient ce qu’il avait toujours connus pour oublier sa souffrance…Puis quand il parla des gens, cela pourrait très bien être pris de la part de Julia comme une allusion à Léo qu’il avait un peu délaissé mais c’était clairement d’elle qu’il parlait, de Loréana…Cependant…Il ne put s’empêcher de se montrer plus sec par la suite, afin de la remettre à sa place dans son rôle de professeur également ! Elle n’avait pas à critiquer sa tenue lorsqu’il n’était pas en cours ou dans son bureau ! Il ne fallait pas dépasser les bornes…Une fois les explications faites, il se retourna vers Julia mais cette dernière semblait toujours en fureur et semblait vouloir terminer sa discussion une fois pour toute…Elle cru bon alors d’essayer de lui faire comprendre qu’il devait partir…

    JULIA_ « Je suis vraiment navré max, mais je ne crois pas que...enfin le mieux c'est que... »

    Julia devait sacrément être perturbée pour bégayer ainsi devant lui, ne sachant comment s’exprimer, s’excusant pour des choses dont elle n’était absolument pas responsable et cela mit Maximilien dans une faible colère contre Loréana ! Jamais il n’avait ressenti cela envers son professeur de potion qui avait toujours été parfaite mais en ce moment, l’idée qu’elle puisse avoir fait souffrir Julia d’une manière ou d’une autre l’agaçait énormément…Sans le montrer, cependant, il se tourna alors vers la gryffondor et lui prit doucement les mains pour les serrer dans les siennes, espérant ainsi la rassurer et lui montrer sa présence ainsi que peut-être, la calmer un peu…Après tout, malgré toutes leurs histoires, ils étaient de très bons amis !

    MAXIMILIEN_ « Non mais Julia…Je ne partirai pas sans savoir ce qui te tracasse…Que se passe-t-il, dis moi tout ! »


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Mar 28 Déc 2010 - 20:12

    Hypnotisée. C’était le mot. Malgré toutes les promesses qu’elle s’était faites, malgré tout ce qu’elle avait pu se dire… Loreana ne parvenait pas à détacher ses yeux du jeune Serdaigle. Plus elle le regardait, plus elle avait envie de se jeter dans ses bras. Plus elle avait envie de se jeter dans ses bras, plus elle avait envie de l’embrasser. Plus elle avait envie de l’embrasser, plus elle souffrait de le regarder. Il n’y avait pas d’issue à ce cercle vicieux. Ou plutôt, il n’y en avait que deux : céder à ses pulsions et rétablir le contact entre les lèvres des deux amants, depuis trop longtemps séparées, ou céder à ses pulsions et administrer une gifle colossale à celui qu’elle avait encore du mal à qualifier « d’ex », et tourner les talons avec dédain. Mais aucune de ses deux possibilités n’étaient envisageable, parce que Julia Brown était présente, et que la dernière chose dont Loreana avait besoin, c’était que l’élève ne soit au courant de sa relation avec Max et ne s’en serve contre elle. Et elle le ferait assurément, au vu de la haine dont elle faisait montre en ce moment. Parvenant, au prix d’un énorme effort de volonté, à s’interdire de regarder –ou plutôt dévorer des yeux- le Serdaigle, Loreana dévisagea un instant Julia, qui semblait bouillonner de l’intérieur. Si Loreana avait eu la moindre envie de plaisanter à ce moment, elle aurait certainement dit que la jeune femme était devenue plus rouge que le blason de sa maison. Visiblement, Julia croyait que la prof de potions passait ses nerfs sur Max sans raison. Ce n’était bien sûr pas le cas, mais comment la jeune Gryffondor aurait-elle pu savoir ? Toute ignorante de la situation, Julia adressa donc une nouvelle pique à son professeur.

    JULIA « Ce n'est pas parce que j'ai fait ressortir en vous un mauvais coté, qu'il faut vous en prendre à mes amis, cela je ne l'accepterai jamais. Il n'ont pas besoins de subir la colère que vous sembliez vouloir déverser sur moi à l'instant. »

    Loreana ne put s’empêcher de ricaner. Pour la première fois, on pouvait même sentir une pointe de mépris dans cette réaction. La présence combinée de Julia lui reprochant des torts fictifs et la dénonçant comme responsable de tous ses maux et de Maximilien Middle, probablement l’homme qu’elle avait le plus envie de voir tout en priant tous les jours pour ne pas le croiser, la mettait dans un état d’esprit enragé, colérique voire méchant. Alors que Loreana s’apprêtait à rétorquer, Maximilien ouvrit la bouche, et ce qu’il dit estomaqua la brunette au point de la faire reculer d’un pas.

    MAXIMILIEN « Laisse, Julia, Miss Wilde a raison ! »

    Miss Wilde a raison ? Miss Wilde a raison ? Une soudaine envie de hurler de rage et d’écraser la tête de Maximilien contre un mur du château éclata en elle. Elle parvint heureusement à se contenir, mais se jura de le torturer si un jour il aurait le malheur de se retrouver seule avec lui. Elle se mit à trembler tant elle était énervée, mais fit passer ces tremblements pour une réaction face au froid. Si elle avait été un Basilic, Maximilien ne serait pas mort. Il aurait été désintégré, enterré et mangé par les vers, incinéré et écartelé, tout cela en même temps. Mais, pauvre crétin ! Si elle avait raison, pourquoi être parti ? Pourquoi ne pas lui avoir laissé une chance de te pardonner ? Si elle avait raison, pourquoi rester là, sans réaction ? Si elle avait raison, pourquoi avoir sombré dans l’alcool et le sexe ? Si elle avait raison, pourquoi ne pas lui hurler que tu l’aimes encore ? Imbécile ! Crétin ! Scrout à pétard ! Limace ! Toi et ta fierté d’hippogriffe, allez cueillir du dictame dans le slip d’un troll !

    MAXIMILIEN « Il est certain, Miss Wilde, que je vais beaucoup mieux aujourd’hui qu’il y a quelques mois alors que je n’étais qu’une épave vivante. Je reprends petit à petit goût à la vie et, même si j’ai conscience que ce n’est pas de la meilleure manière qu’il soit, c’est la seule que je connaisse. Mais vos reproches sont justifiés car en effet, il y a des gens dont je devrais prendre soin, au dont j’aurais du prendre soin plutôt que de venir voler sur mon balai ! Cependant, je ne tolèrerai aucunement que vous insultiez mon comportement de serdaigle ! Et pour cause, je ne serai, en effet, jamais venu me présenter à vous dans cette tenue et ce n’est pas à vous que je suis venue parler mais à mon amie Julia, il se trouve par hasard que vous discutiez avec elle mais…Le monde ne tournant pas autour de vous, je ne me présentais pas à vous et ainsi, votre remarque sur ma tenu est totalement déplacée, sachez-le !»

    Oui, c’était évident. Il y a des gens dont il aurait dû prendre soin, au lieu de fuir comme un lâche, la queue entre les jambes (et, dans le cas présent, je dirais même la queue entre les jambes d’une autre) ! Ah ça, pour reprendre goût à la vie, il y allait fort. Quelle meilleure façon en effet de se sentir vivant que d’entendre toutes les élèves de sexe féminin (et encore, il ne se limitait peut-être pas à ceux de sexe féminin…) crier son nom alors qu’il les pénétrait sans état d’âme ? Puis vint le mot qu’il n’aurait pas dû prononcer. « Je ne tolèrerai pas ». Tolérer. Tolérer. Qui était-il pour parler de tolérer, alors qu’elle avait dû, par sa faute et uniquement sa faute, tolérer tant de souffrance, tant de rumeurs, tant de… Il ne comprenait donc rien ? Il était donc si crétin ? C’était elle qui avait dû tolérer tant d’épreuves et qui, en ce moment même, se mourrait encore d’amour pour lui, malgré son air désinvolte, malgré son aura alcoolisée et l’odeur de sexe qui émanait de lui. C’était elle qui…

    JULIA « Je suis vraiment navré max, mais je ne crois pas que...enfin le mieux c'est que... »
    MAXIMILIEN « Non mais Julia…Je ne partirai pas sans savoir ce qui te tracasse…Que se passe-t-il, dis moi tout ! »

    Attention les amis, sortez les violons. Scène des retrouvailles émouvantes entre amis, prise 1. Allô, les enfants ? Peut-être avaient-ils oublié la présence de l’adulte parmi eux. Peut-être s’étaient-ils, d’un regard, mis d’accord pour ignorer la directrice de Poudlard ? Ou bien était-ce encore une des innombrables provocations de Mr. Middle ? Celui-ci était passé maître dans l’art de lui montrer combien il était proche physiquement des femmes. De lui faire comprendre avec quelle facilité il parvenait à les toucher, sans que cela ne les gêne. En ce moment, il s’était saisi des deux mains de Julia, geste qu’il avait eu de nombreuses fois avec elle-même. Provocation consciente ou pas, ce geste fit sortir Loreana de ses gonds.

    LOREANA « Je vous dérange, peut-être ? Vos retrouvailles sont fort charmantes, j’en conviens. Mais maintenant, ce petit jeu est terminé. Vous allez tous les deux me donner vos balais et rentrer dans votre salle commune. Vous viendrez les rechercher durant votre retenue, mardi soir. Et je ne veux pas vous entendre protester, ou vos maisons respectives vont perdre 150 points. »

    Elle dévisagea les deux élèves, s'attendant à des protestations, et se demandant si elle mettrait vraiment sa menace à exécution. Mais, pour l'instant, c'était le cadet de ses soucis. Elle voulait être loin de la Gryffondor et de ses attaques, et plus loin encore du Serdaigle et de son charme fou.


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Mar 4 Jan 2011 - 19:42

    Ce qui aurait du être une soirée tout ce qu’il y a de plus banal depuis tout ses tragiques évènements. Une soirée emplie de solitude et de douceur, c’était bien vite transformé et pas de la meilleur façon qu’il soit. C’était un torrent de reproche qui semblait pleuvoir entre les deux jeunes femmes, peut être pour de bonne raison, peut être pour de mauvaise, mais elle était sur d’une chose, déversait ainsi sa colère sur Loreana ne l’empêcher pas de se sentir toujours aussi mal. Pourtant cela aurait du au moins lui enlever un poids, mais elle avait tout au contraire la sensation que ce dernier ne faisait que s’alourdir. Et cette sensation n’en fut que plus renforcé avec l’arrivée de Max. Car même si elle avait fait de son mieux pour estomper leur dernier souvenir commun, il restait toujours présent, telle une faible lueur dans le noir.

    Mais malgré cela, il restait avant tout son ami et rien ne pourrait changer cela, elle le savait. C’était pourquoi, elle n’avait pas supporté que Miss Wilde s’en prenne à lui de cette façon. Il n’avait rien à voir dans cette histoire. Cela les regardaient-elles et seulement elle, elle n’avait eu nul besoin d’y mêler Max à cela. Son regard avait alors dévié sur son ami. Estomaqué, oui c’était le mot qu’elle cherchait. Elle n’en revenait tout simplement pas. Maximilien Middle qui était en accord avec les propos de cette garce de prof. Comment pouvait-il être d’accord alors qu’elle le rabaissait ? Elle ne reconnaissait pas son ami. Elle aurait voulu attraper le bras, le secouer, lui dire de se réveiller, lui hurler que non, elle n’avait pas raison, elle n’avait pas à lui parler ainsi. Oui elle était prof et alors, cela lui donnait-il le droit de traité ainsi ses élèves ? Non.

    La colère que max avait réussit à atténue par son effet de surprise, son envie de lui sauter à la gorge tel un vampire, voir pire un loup garou, redoubla alors rien que par ces simples paroles. Qu’elle impacte avait-elle sur Max, pour qu’ainsi il s’aplatisse presque devant-elle, qu’il lui donne ainsi raison ? Elle était prête à riposter, mais le regard de Max en disait long sur le fait qu’il ne voulait qu’elle ne fasse rien qu’elle ne pourrait regretter et puis il ne lui laissa pas le temps de dire quoique ce soit, puisqu’il prit de nouveau la parole.

    MAXIMILIEN « Il est certain, Miss Wilde, que je vais beaucoup mieux aujourd’hui qu’il y a quelques mois alors que je n’étais qu’une épave vivante. Je reprends petit à petit goût à la vie et, même si j’ai conscience que ce n’est pas de la meilleure manière qu’il soit, c’est la seule que je connaisse. Mais vos reproches sont justifiés car en effet, il y a des gens dont je devrais prendre soin, au dont j’aurais du prendre soin plutôt que de venir voler sur mon balai ! Cependant, je ne tolèrerai aucunement que vous insultiez mon comportement de serdaigle ! Et pour cause, je ne serai, en effet, jamais venu me présenter à vous dans cette tenue et ce n’est pas à vous que je suis venue parler mais à mon amie Julia, il se trouve par hasard que vous discutiez avec elle mais…Le monde ne tournant pas autour de vous, je ne me présentais pas à vous et ainsi, votre remarque sur ma tenu est totalement déplacée, sachez-le !»


    Elle ne pu s’empêcher de repense au Max qui avait pendant longtemps errait dans les couloirs, quand encore il daignait sortir de sa chambre, elle ne pu aussi s’empêcher de repenser à cette fameuse soirée ou elle l’avait entrainé au bal et ou l’improbable était advenu, ou l’espace de quelque mois une stupide barrière c’était dressait entre eux, elle s’en rendait compte à présent. Tout cela était advenu parce que l’un et l’autre n’avait su faire attention à l’autre, sombrant un peu plus chaque jour dans la douleur. Sur ce point, Miss Wilde avait raison, même si cela était dur ce se l’avouer, c’était pourtant la réalité. Mais cela n’enlever en rien la colère qu’elle avait envers elle, loin de là. Elle ne pu s’empêcher de sourire intérieurement à la réplique cinglante que Maximilien adressa à la prof. Ainsi elle n’était pas la seule à penser ainsi. Peut être à tord, mais on ne pourrait lui enlever cette idée de la tête. Mais elle ne pouvait pas non plus s’enlever de la tête que Max n’avait rien à faire ici. Elle voulait absolument lui épargner cette conversation et encore moins lui en exposer les raisons. Pourtant…

    MAXIMILIEN « Non mais Julia…Je ne partirai pas sans savoir ce qui te tracasse…Que se passe-t-il, dis moi tout ! »

    Elle aurait du le savoir, ils se l’étaient promit, toujours là l’un pour l’autre quoi qu’il advienne. Que devait-elle lui répondre ? Devait-elle lui expliquer qu’elle s’en prenait à cette vipère parce qu’elle était simplement passé par là et que son humeur n’était pas au beau fixe, qu’elle l’accusé aussi d’être la cause de l’éloignement de Tim ou je ne sais quoi d’autre, que devait-elle lui dire au juste. Avait-elle vraiment une raison pour être dans cette était. Oui elle en avait une, mais est-ce une bonne raison pour autant. Son ami ne l’aurait-il pas prit pour plus folle qu’elle n’est déjà. Rien que le fait de l’avoir vu dans un tel était, il devait déjà la prendre pour une folle. Et pourtant ce n’était pour cela qu’elle voulait passer à ses yeux. Ce n’était pas l’image qu’elle voulait donner à ses amis. Non jamais d’ailleurs elle n’aurait souhaité qu’aucun d’eux la vois comme cela, c’était une facette qu’elle c’était toujours évertuer de dissimuler à tous, tout comme ses souffrances. Mais les choses avait fait que le vase avait débordé, qu’elle avait craqué et qu’il avait fallu que cela sorte. Et Loreana c’était trouvé là au mauvais moment. Voilà ce qu’elle aurait du lui dire.

    Julia « Je… »

    Elle n’eu même pas le temps d’expliquer à son ami le pourquoi du comment de la chose, alors que pourtant elle c’était enfin décidé à se confier à lui. Chose qu’elle n’avait pas fait depuis bien trop longtemps et ceux pour plein de raison. Mais Madame je veux tout contrôler en avait encore une fois décidé autrement. Là s’en était trop, elle s’avait exactement les conséquences qu’aurait son acte, mais elle l’assumerait alors pleinement. Sans accorder un autre regard à Max, ne voulant pas savoir ce qu’il en pensait, ne voulant croiser le regard qu’il lui dirait ne fait rien, ne rentre pas dans son jeu. Elle avait justement envie plus que jamais de rentrer dans son jeu.

    Julia « Oui c’est exacte vous nous dérangé, et encore je trouve le mot assez faible. Et le petit jeu ne fait que commencer au contraire puisque je vous dit à mardi Madame…Pour ce qui est du balais je vous laisse le plaisir d’aller le chercher vous-même dans ce que vous appeler votre bureau.»

    Après quoi elle dirigea sa baguette vers son balais, envoyant directement celui-ci dans le bureau de cette chère prof, qu’importe la façon dont il y entrerait, elle avait fait en sorte qu’il ne se brise pas, c’était ce qui importait le plus, les dégâts qu’il ferait en revanche elle s’en fichait. Puis alors elle se tourna vers Max, le regard toujours coléreux, mais il ne lui était pas adressé.

    Julia « Je suis désolé Max, je ne voulais pas que cela se passe comme ça, je ne voulais pas t’entraîner là dedans. Excuse-moi. »

    Elle lui adressa alors un faible sourire, puis un regard noir à Loreana et tourna les talons au deux. Ce qu’elle voulait, ne plus la voir elle, sans quoi elle avait peur de ne pouvoir se contrôler et ne plus répondre de ses actes. Et elle ne voulait pas cela, car ce n’était pas elle. Ce qu’elle voulait c’était une bonne douche. Ce qu’elle aurait voulu c’est pourvoir en parler à sa meilleure amie, mais voilà encore une chose qui n’était pas possible


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Mer 5 Jan 2011 - 17:26

    Lorsque Maximilien répondit à Julia que Loréana avait sans doute raison, il avait bien vu que le visage de la belle gryffondor s’était contracté en une sorte de grimace agacée, frustrée et également étonnée…Sans doute n’avait-elle pas compris la réaction de Maximilien qui d’ordinaire se montrait toujours si sur de lui, si effronté voire même insolent et si fier également…Le Maximilien qui ne s’abaissait jamais devant autrui et encore moins lorsqu’on l’attaquait sans raison…Mais ce que Julia ignorait c’était que Loréana Wilde avait toutes les raisons du monde d’être en colère contre le jeune serdaigle, de le haïr de le détester et pas uniquement parce qu’il ne se montrait plus du tout en cours mais pour des évènements bien plus personnels et secrets qui s’étaient passés entre eux…Ils avaient eu longtemps une liaison secrète, interdite, une relation prof élève et ils s’étaient aimés passionnément jusqu’à la mort de Travis et jusqu’à ce que Maximilien la trompe avec une de ses amies d’enfance : Alexia qu’il adorait tant…Depuis tout était fini entre eux et même pas parce que Loréana l’avait souhaité mais parce que Maximilien, l’idiot, l’avait ordonné et décidé dans sa petite tête carrée et le voilà, maintenant, qui se baladait devant elle en affichant clairement sa débauche et ses parties de jambe en l’air avec la quasi-totalité des filles du château…Il savait que Lor’ avait des raisons de hurler, de lui en vouloir, de souffrir et de le remettre ainsi à sa place mais il ne fallait pas non plus qu’elle déborde…C’est pourquoi, toujours sans regarder Julia, la sentant pourtant prête à exploser, il accorda une attention particulière à la réponse qu’il fournit à la professeur de potion, prenant bien soin de s’aplatir un peu, tout en la remettant à sa place sur la fin, ce qui, si il en croyait le sourire en coin de Julia, sembla bien plaire la jeune rouge et or mais cela n’était pas le sujet de préoccupation du bleu et bronze. Une fois qu’il fut certain que Loréana avait bien compris tous ses sous-entendus, il se retourna vers son amie de toujours, celle à qui il avait promis déjà du temps où elle était avec Léo qu’il serait toujours là pour elle, afin de lui demander, maintenant, ce qui la mettait dans un tel état de colère, un tel état de nerf…Il voulait la comprendre, l’écouter et peut-être pourrait-il trouver une solution ! Après tout, il lui devait bien cela et à Timothé aussi…Il se devait de prendre un peu soin de la copine de son meilleur ami, celui qui l’avait relevé après tant de souffrances endurées !

    JULIA_ « … Je … »

    Elle cherchait ses mots…Elle ne savait pas quoi lui répondre…Il se tenait pourtant face à elle, il lui avait pris les mains et le regardait avec son air, cet air qui disait « fais moi confiance, tu peux tout me dire, tu le sais bien ». Et il patientait ! Il aurait attendu la nuit entière si il le fallait pour qu’elle puisse s’exprimer, pour qu’elle arrive à dire ce qui la tracassait…Elle semblait vraiment perturbée, perdue et plus le temps passait, plus Maximilien commençait à s’inquiéter mais il attendait, continuant de tenir les mains froides de Julia entre les siennes…Lorsque soudainement, une voix interrompit son mouvement de patience…

    LOREANA_ « Je vous dérange, peut-être ? Vos retrouvailles sont fort charmantes, j’en conviens. Mais maintenant, ce petit jeu est terminé. Vous allez tous les deux me donner vos balais et rentrer dans votre salle commune. Vous viendrez les rechercher durant votre retenue, mardi soir. Et je ne veux pas vous entendre protester, ou vos maisons respectives vont perdre 150 points. »
    JULIA_ « Oui c’est exact vous nous dérangez, et encore je trouve le mot assez faible. Et le petit jeu ne fait que commencer au contraire puisque je vous dit à mardi Madame…Pour ce qui est du balais je vous laisse le plaisir d’aller le chercher vous-même dans ce que vous appeler votre bureau.»

    Maximilien soupira lorsqu’il entendit la voix de Loréana… « Je vous dérange peut-être »…Oui un peu, en effet…Mais il préféra se taire, si disant que cela ne servirait à rien de rajouter de l’huile sur le feu et il savait que cela n’était pas du tout du genre de Loréana d’agir ainsi, qu’en temps normal, elle se serait elle-même beaucoup inquiété de la détresse de Julia…il savait aussi que cela était de sa faute en grande partie et qu’il serait mal venue qu’il en rajoute une couche…Cependant, à nouveau, il trouva que le reste de son discours était exagéré…Qu’elle les mette en retenue pour insolence : pourquoi ? Mais confisquer leur balai avec la menace de retirer 150 points ? C’était peut-être un peu poussé Merlin dans les mandragores ! Surtout les balais…Mais Maximilien ne savait pas trop quoi dire, alors il resta silencieux un petit instant…Jusqu’à ce que Julia, elle-même réponde, d’une manière qui choqua franchement Maximilien à cause de son insolence…Jamais il n’avait vu Julia dans une telle colère ! Elle eut le culot de lui répondre qu’effectivement elle les dérangeait elle en rajouta même une couche…Elle confirma cependant le jour de la retenue, sans pour autant négliger de lui lancer une petite menace au passage quant au balai…Elle lui lança un sort pour l’envoyer elle-même dans le bureau de son professeur…Maximilien resta coi ! C’était inimaginable… Jamais il n’aurait pensé voir Julia dans une telle fureur et avec une telle audace…Ce que l’on disait sur le tempérament des gryffondors était donc exact ? Et sans qu’il n’ait eu le temps de faire un mouvement, lui le serdaigle réfléchit, Julia s’était déjà retournée vers lui pour lui lancer fièrement :

    JULIA_ « Je suis désolé Max, je ne voulais pas que cela se passe comme ça, je ne voulais pas t’entraîner là dedans. Excuse-moi. »

    Il ne sut quoi lui répondre…Il ne savait même pas exactement dans quoi elle pensait l’avoir entraîné et même si, lui-aussi, aurait préféré que cela se passe autrement, ce n’était pas non plus si grave, si dramatique et il n’était pas nécessaire qu’elle s’excuse ainsi…Mais il n’en dit rien, ne voulant pas commencer de débat ni de discussion…Il préférait la laisser partir afin qu’elle se calme…Il pourrait toujours la voir plus tard ! IL plaça alors sa main sur son épaule en signe de réconfort, juste au moment où elle passait pour bien lui faire comprendre qu’il serait là et qu’ils en discuteront plus tard…Ce que, par contre, Maximilien n’avait pas prévu c’était que le départ de Julia allait avoir pour conséquence directe qu’il se retrouve seul avec Loréana…Il se retourna alors vers elle, doucement, tenant son balai entre ses mains toujours…Il refuserait de le lui donner…Elle devait bien le savoir quand même…Il soupira tandis qu’un silence pesant commença un peu à s’installer jusqu’à ce qu’il le brise d’une voix calme, la regardant dans les yeux :

    MAXIMILIEN_ « Tu sais bien que je ne te le donnerai pas, hein ? Mon plume d’argent, symbole de la première fois que mon père fut fier de moi…Tu me connais suffisamment à moins que cette punition visait à me blesser ? »


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Jeu 6 Jan 2011 - 19:01

    LOREANA « Je vous dérange, peut-être ? Vos retrouvailles sont fort charmantes, j’en conviens. Mais maintenant, ce petit jeu est terminé. Vous allez tous les deux me donner vos balais et rentrer dans votre salle commune. Vous viendrez les rechercher durant votre retenue, mardi soir. Et je ne veux pas vous entendrez protester, ou vos maisons respectives vont perdre 150 points. »

    Son regard, lourd de colère envers Julia, et de reproches envers Maximilien, jongla entre les deux adolescents. Les deux inconscients qui avaient décidé, mais oui, après tout, pourquoi pas, de venir s’amuser à voltiger dehors, avec une tempête de neige qui faisait rage. Mais oui, bien sûr, bande d’idiots, allez-y, suicidez-vous ! L’école a bien besoin de ça, en ce moment. Il ne se passe tellement rien qu’il nous faut un petit accident, mortel, de préférence. Aah, elle voyait déjà les gros titres : « Accident mortel à Poudlard : à qui confions-nous nos enfants ? » ou encore « Un mort de plus à Poudlard : le ministère veut fermer l’école ». Mais non, les jeunes se moquaient bien de leur sécurité, de nos jours. Seules comptaient les sensations, hein ! Jeunesse dépravée (comment ça, ça fait vieille fille aigrie ?).
    Mais à peine elle eut prononcé sa phrase qu’elle la regretta aussitôt. Imbécile. Qu’est-ce que ça allait changer, de les mettre en retenue, hein ? Peut-être pensait-elle que Julia lui demanderait pardon à genoux et qu’elles deviendraient les meilleures amies du monde ? Que Maximilien reviendrait vers elle, acceptant enfin de l’aimer ? Bah, idiote. Au contraire, cette retenue ne ferait qu’empirer les choses. D’une part, parce que ça ne calmerait certainement pas Julia (elle en aurait la confirmation quelques secondes plus tard) et, d’autre part, parce que ça ne plairait pas à Maximilien. Mais que pouvait-elle faire ? Sa bouche avait prononcé des mots que son cerveau n’avait pas eu le temps d’analyser. C’était trop tard.


    JULIA « Oui c’est exact vous nous dérangez, et encore je trouve le mot assez faible. Et le petit jeu ne fait que commencer au contraire puisque je vous dit à mardi Madame…Pour ce qui est du balais je vous laisse le plaisir d’aller le chercher vous-même dans ce que vous appeler votre bureau. »

    Effectivement, ça n’avait pas amélioré l’humeur de Julia. Au contraire, elle se montra aussi insolente que durant toute leur discussion (ou plutôt, « durant toute leur dispute » ?). Elle lui avait confirmé qu’elle viendrait à sa retenue, mais c’était en même temps un message clair : l’ambiance y serait électrique. De plus, elle avait eu le culot de lancer un sort pour catapulter directement son balai dans le bureau de la Directrice de potions. Une insolence qui… Non, à quoi bon ? A quoi bon encore retirer des points à Gryffondor ? A quoi bon se venger des reproches que Julia lui adressait sur la maison des courageux ? A quoi bon encore batailler avec cette Julia qui se comportait comme une chipie et qui refusait d’entendre raison ? La Rouge et Or se retourna vers Max.

    JULIA « Je suis désolé Max, je ne voulais pas que cela se passe comme ça, je ne voulais pas t’entraîner là dedans. Excuse-moi.»

    Tsss. Comme il elle avait dû entraîner Max dans quoi que se soit. Oh, ça non ! Pour se retrouver dans les pires situations, Max n’avait besoin de l’aide de personne. Il y arrivait très bien tout seul. Prenons un simple exemple : de l’aide de qui avait-il eu besoin pour se retrouver là, bêtement, puant le sexe à plein nez, face à la femme qu’il aimait et qui l’aimait, mais qu’il avait unilatéralement quitté, sans même lui laisser le temps de lui pardonner ? Hein, de l’aide de qui ? Mais de personne ! Il n’y avait que lui pour faire de pareilles conneries, pour se retrouver dans pareille situation…
    A ces mots imbéciles, Julia s’en alla, laissant Loreana et Maximilien seuls, n’omettant pas de décocher un regard noir à sa prof au passage.
    Aïe. La voilà seule face à l’ange déchu. La voilà seule face à ce si beau déchet. La voilà seule face à l’homme qu’elle haïssait, mais qu’elle adorait. C’était un peu brutal, comme première prise de contact depuis la rupture. En effet, Loreana n’avait plus vu Max depuis que ce dernier l’avait laissée en plan, seule au milieu de son appartement. Max l’avait soigneusement évitée, ne se rendant même plus aux cours de potions, lui envoyant ses rapports de préfet par hibou… Mais aujourd’hui, le destin avait décidé de se moquer d’eux, et les avait réunis. Il devait bien s’amuser, ce petit con, confortablement installé dans son canapé, un paquet de pop-corn sur les genoux, attendant le clash. Allaient-il le lui donner ?


    MAXIMILIEN « Tu sais bien que je ne te le donnerai pas, hein ? Mon plume d’argent, symbole de la première fois que mon père fut fier de moi…Tu me connais suffisamment à moins que cette punition visait à me blesser ? »

    Loreana le regardait dans les yeux. Son regard n’était ni doux, ni agréable. Juste colérique.

    LOREANA « Ce ne serait qu’un juste retour des choses, que je te fasse souffrir ! Je me fiche de savoir que ce balai représente la fierté de ton père ! Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Surement, quelle question ! Maintenant, donne-moi ce balai ! »

    Joignant le geste à la parole, elle s’approcha du jeune homme et agrippa fermement le manche du Plume d’Argent. Lui prendre serait une satisfaction très mesquine. Mais une satisfaction quand même.
    Seulement, Max n'était pas disposé à lâcher son balai. Il tira dessus, et, comme il était plus fort que Loreana, ce geste eu pour effet d'attirer la prof de potions vers lui. Surprise, elle perdit l'équilibre, et... Se retrouva dans les bras de Maximilien. Mais ce n'était pas le pire. Dans sa chute, elle avait levé la tête... Et ses lèvres étaient entrées en contact avec celles du Serdaigle. Ils restèrent quelques secondes immobiles, puis la prof de potions se retira vivement, comme si ce contact l'avait brûlée.


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MessageSujet: Re: Pourquoi tant de changement?...[FINI] Jeu 6 Jan 2011 - 22:42

    JULIA_ « Je suis désolé Max, je ne voulais pas que cela se passe comme ça, je ne voulais pas t’entraîner là dedans. Excuse-moi.»

    Maximilien la regarda droit dans les yeux et la laissa partir, sans lui répondre, préférant lui offrir sa liberté, cet immense réconfort dont elle semblait avoir besoin. Il comprenait que parfois l’envie d’être seul prenait le dessus et Julia était dans un de ces moments-là ! Sa colère était telle qu’elle devenait invivable et elle devait se sentir si proche de l’explosion que la solitude était le seul refuse qu’elle pouvait trouver. Il connaissait cela pour l’avoir explorer à plusieurs reprises lors de la mort de Travis ! Il imaginait très bien sa douleur et pouvait même la palper alors qu’il n’avait aucune idée de ce qui pouvait la causer, de la raison pour laquelle, elle se comportait comme cela…Mais tout ceci n’avait aucune importance ! Ce qui comptait pour Maximilien, c’était sa souffrance et il souhaitait l’aider mais maintenant n’était pas le moment. Alors, il la laissa filer, la laisser s’envoler comme un bel oiseau ! Il se contenta de poser une main rassurante sur son épaule, à son passage. Un petit geste bien simple qui avait pour but de lui faire comprendre qu’il était là, malgré les circonstances, et qu’il serait toujours là pour elle…Il lui suffirait de l’appeler pour qu’il accourt ! Elle était son amie depuis tellement longtemps, depuis tellement de temps…La laisser partir ne fut pourtant pas chose simple parce qu’il aurait voulu la réconforter, la rassurer, lui dire qu’elle n’était responsable de rien, qu’elle ne l’avait entraîner dans rien du tout, contrairement à ce qu’elle pensait, que c’était lui qui avait causer tout cela, justement ! Lui qui mettait à chaque seconde plus en colère leur professeur de potion, lui qui l’avait fait souffrir au point qu’elle en était devenue infecte avec tout le monde ! Il était responsable de tout ce merdier mais pas elle ! Mais il ne pouvait pas lui raconter tout cela, c’était un secret, leur secret à Loréana et lui, la seule chose qu’ils partageaient encore : le lourd secret de leur histoire perdue ! Il ne pouvait pas lui dire la vérité mais il aurait pu la rassurer…Mais elle n’était pas prête à entendre ce fait sans explication alors il valait mieux la laisser filer, la laisser respirer, prendre l’air, penser et analyser la situation…Et puis si il la retenait, cela donnerait l’occasion à Loréana de lui répondre, de s’en prendre à elle, enlever des points à gryffondor et cela n’était définitivement pas la solution, Oh non Vraiment pas ! Julia n’en serait ressortie que plus énervée et non…Qu’elle parte ! C’était mieux pour elle…Il regarda alors la silhouette de son amie s’évaporer au loin, disparaître dans la tempête de neige !

    La seule personne à laquelle, dans son amitié pour Julia et dans ses gestes de protecteur, il n’avait pas pensé, c’était à lui ! Car si Julia s’en allait maintenant, il allait se retrouver seul en tête à tête avec Loréana Wilde ! Ce qui arriva d’ailleurs et qui ne présageait rien de bon ni pour elle ni pour lui mais plutôt une rencontre ou gênante ou pleine de souffrance ou explosive et vu l’état d’énervement qui les tenaillait tous les deux en ce moment…Cette dernière allait être explosive, Maximilien sentait déjà les étincelles dans les airs ! Et en effet, il se retourna vers elle et elle le fixait déjà avec des yeux pleins d’éclairs, des yeux qui lui auraient presque lancé des « endoloris ! » Maximilien se refusa cependant à baisser la tête, préférant savourer l’instant où il pouvait la voir, la regarder ! Cela faisait si longtemps, après tout ! Depuis qu’ils avaient rompus, depuis qu’il l’avait trompé ! Lui, L’idiot ! Et elle se tenait, là, devant lui, l’air triste, l’air souffrant et en colère, surtout en colère mais elle restait belle, elle restait digne et majestueuse ! Elle restait cette femme qu’il avait toujours admiré et dont il était petit à petit tombé amoureux…Il restait celle qu’il avait toujours crû être son âme-sœur et elle faisait battre son cœur, là maintenant ! Il eut, un instant, envie de la serrer dans ses bras, envie de la prendre contre lui, de se mettre à genoux, de s’excuser et de la récupérer mais ce n’était pas ce qu’il fallait faire, ce n’était pas bon pour elle, elle méritait mieux, devait trouver mieux, un homme qui la rendrait heureuse ! Il n’était pas cet homme là ! Il ne la faisait que souffrir…Il préféra alors se concentrer sur le problème du moment…Leur discussion !

    Elle lui avait demandé leur balai…Elle voulait le leur confisquer ! Certes pas longtemps, jusqu’à mardi mais Maximilien n’avait aucune envie de se séparer de son balai, une partie de lui, sa vie ! Depuis qu’il était petit, il volait dans les airs sur le petit terrain de quidditich que ses parents avaient fait construire dans leur immense jardin, rasant un bout de leur forêt pour cela et puis, il était devenu fièrement attrapeur de l’équipe de serdaigle et il portait ce titre avec gloire, ayant mener sa maison à la victoire l’année précédente avec Timothé, l’ancien capitaine que Léo avait remplacé cette année ! Et puis ce balai lui permettait de s’évader, de vivre, de courir, de penser à autre chose et en ce moment plus que jamais il en avait besoin ! Et enfin la dernière raison et non pas la moins importante : c’était son père qui lui avait offert ce balai…Son paternel qui ne s’était jamais occupé de lui sauf pour le sermonner lorsqu’il n’était pas à la hauteur de leur nom, avait pris la peine d’aller acheter ce balai, d’aller le faire graver à son nom et d’y joindre une lettre qu’il avait lui-même écrit – et non pas fait écrire par un secrétaire- pour le féliciter de son poste obtenu : celui d’attrapeur ! Maximilien considérait ce balai comme un symbole et il ne pouvait s’en débarrasser, même quelques jours ! Il était incapable de s’en séparer et il se décida à le dire franchement à Loréana !


    MAXIMILIEN_ « Tu sais bien que je ne te le donnerai pas, hein ? Mon plume d’argent, symbole de la première fois que mon père fut fier de moi…Tu me connais suffisamment… à moins que cette punition visait à me blesser ? »
    LOREANA_ « Ce ne serait qu’un juste retour des choses, que je te fasse souffrir ! Je me fiche de savoir que ce balai représente la fierté de ton père ! Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Surement, quelle question ! Maintenant, donne-moi ce balai ! »

    Au moins, elle n’avait pas fait de remarque sur le tutoiement qu’il avait employé, cela avait été une de ses craintes, mais sa réponse n’en fut pas moins douloureuse pour autant ! Oui, c’était le juste retour des choses qu’elle le fasse souffrir mais il souffrait déjà, ne le savait-elle pas ? Non il n’était pas fier de lui, certainement pas mais il n’eut pas le temps de lui répondre, pas le temps de discuter, qu’elle lui ordonna de lui donner ce balai et joignant le geste à la parole, elle attrapa le bout de bois, tira vers elle le balai histoire de le récupérer…Seulement Maximilien s’agrippa fortement à son balai et le tira dans sa direction également et comme, il était plutôt qu’elle, Loréana tituba de quelques pas, tombant en avant et vint coller ses lèvres…Sur celle de Maximilien ! Ils échangèrent un baiser chaste de quelques secondes, juste le temps de ce contact qui les plongea de nombreuses semaines en arrière mais ils se séparèrent bien vite et Maximilien sans demander son reste, sans répondre, sans agir, attira une dernière fois son balai à lui, grimpa sur ce dernier, donna un coup sur le sol et sans un regard en arrière s’envola bien haut dans le ciel !


FIN
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