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Tel est pris qui croyait prendre [FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 2 Déc 2010 - 18:43

Prio Laura

    17 h. Hugo était encore au ministère, il devait terminer un dernier petit boulot, malheureusement, aujourd’hui il n’arrivait à rien. La concentration n’était pas au rendez vous, et il avait beau essayer, il ratait tout ce qu’il entreprenait. Il était de mauvais poil, et aucun de ses collègues n’avait eu l’idée de venir le contrarier. Surtout pas Kurt qui s’en était sortit miraculeusement sans aucunes représailles la dernière fois. Hugo n’avait pas eu envie de gâcher son enthousiasme de sa rencontre avec Laura, surtout, il n’avait pas voulut se gâcher son imagination. Depuis ce jour là, il n’avait cessé d’être sur une sorte de petit nuage, imaginant sans cesse le déroulement de la soirée, l’impact que sa présence aurait sur beaucoup de personne, celui que ferait le fait que Laura soit à son bras. Il en riait déjà d’avance. Seulement, plus la date approchait, plus cet enthousiasme s’évanouissait. Non pas qu’il n’avait pas envie, de plus il serait accompagné d’une des plus jolies filles de Poudlard. C’était peut être ça qui clochait d’ailleurs. Il avait finit par conclure que le fait de la choisir elle, allait tout faire capoter. Leur entente n’avait jamais existé, comment allaient-ils pouvoir faire croire à des centaines d’élèves qui les connaissaient depuis près de sept ans, que toute leur rancune s’était effacée pour laisser place à une belle histoire d’amour. Il en venait même à en rêver la nuit, elle était chaque fois plus belle que la précédente, mais il ne parvenait jamais à voir le déroulement de la soirée. En réalité, il ne voulait pas se l’admettre mais il était nerveux, et il n’était pas encore prêt à comprendre pourquoi, son esprit préférait s’inventer des histoires. Il fut tiré de ses réflexions par son supérieur.

    - Tu ferais mieux de rentrer chez toi Hugo.
    - Non, je veux finir ça d’abord.
    - Hugo, ce matin tu m’as fait jurer…
    - Je sais, c’est bon j’arrête.
    - Elle doit vraiment être très bien.
    - Pardon ?
    - Cette fille pour que tu t’impose tout ce stress.
    - C’est pas ce que tu pense.
    - C’est ce que je disais avant de rencontrer ma femme.
    - Ferme là tu veux ?

    Venait-il de réaliser qu’il venait de demander à son supérieur de la fermer ? Non certainement pas, mais il préférait s’éloigner de lui le plus vite possible. Il le saluât rapidement avant de quitter le département des mystères. Comme tout les soirs, il adorait voir les regards envieux de certains, ceux qui se posaient des questions sur les expériences qu’ils pratiquaient, etc… Si seulement ils avaient su, certains n’en dormiraient plus la nuit. Arrivé dans le Hall d’entrée, il se dirigeât vers l’endroit prévu pour le transplanage, et la seconde plus tard, il se trouvait chez lui. Il était déjà 17h30, et il savait que l’ouverture du bal serait précisément à 20h. En tant que cavalier modèle, il se devait d’arriver au moins un quart d’heure en avance. Il était donc largement en avance. Mais ajoutez à cela que la demoiselle souhaitait qu’il rase sa barbe, le fait aussi que sont costume ne serait prêt qu’à 18h30, il avait de quoi être tendu. Il avait passé tellement de temps à imaginer la soirée, qu’il en avait totalement oublié le fameux costume, qu’il avait déposé dans un pressing sorcier la veille.
    Premièrement, il lui fallait décompresser, il se servit donc rapidement un verre à boire, juste histoire de reprendre le dessus, avant de filer à la douche. Non pas la petite douche rapide, une bien longue et délassante pour oublier la pression. Mais d’ailleurs, pourquoi don c autant de pression ? Il n’arrivait pas à se l’expliquer lui-même et ça en devenait frustrant. Après une bonne demi-heure sous l’eau chaude, il passât à la deuxième étape. Une serviette noué autour de la taille, il fit disparaître sa barbe. Il s’y était habitué, et avait l’impression d’avoir rajeunit, peu importe c’est ainsi que les autres le connaissaient. Lorsqu’il sortit de la salle de bain, son costume était posé dans une housse transparente sur le canapé, parfait, il ne lui restait plus qu’à prendre la dernière ligne droite. Une fois habillé et face à la glace, il ne pu que se féliciter. Le style était simple mais class à la fois. Costume noir, chemise noire, et cravate… Noire tient donc. Au moins, lui n’aurait pas l’air d’un serveur. Bizarrement, il espérait qu’il ne décevrait pas Laura et qu’elle serait ravie. Il jetât un regard a sa montre, il lui restait encore du temps à tuer, aussi, il décidât de se rendre à pied à l’école, plutôt que de transplanner directement devant le portail. Cela lui prendrait quinze minutes, et il aurait le temps de décompresser en fumant une cigarette.

    19h45. La grande porte du château était ouverte, et Hugo pénétrât dans la hall d’entrée. Il restât tout d’abord à l’écart, observant un peu la foule qui se pressait déjà prêt de la porte de la grande salle qui était encore close. Le parchemin qu’il avait fait envoyer à Laura pour la prévenir de sa présence et du fait qu’il l’attendrait près de la grande porte devait lui être parvenu. Il ne lui restait plus qu’à attendre. Il aurait voulut garder l’effet de surprises, mais déjà quelques filles l’avaient remarqués et chuchotaient entres elles. Il les ignorât en beauté, essayant de ne pas fixer toute son attention sur le couloir qui remontait des cachots. Pas besoin de pression supplémentaire. Les filles gloussaient en attendant leur cavalier, la joie semblait se répandre, et Hugo balayait la foule des yeux. Ils avaient l’air si détendu, alors que bientôt, ils recevraient un coup de massue sur la tête. Il vit une fille le pointer du doigt en discutant avec son cavalier. Lequel tournât immédiatement sa tête vers lui. Hugo fut ravi du résultat… Le sourire du jeune homme s’était effacé en l’apercevant, à croire qu’il venait d’apercevoir un fantôme. Il ne fallut pas plus de cinq minutes pour que la rumeur circule dans les couloirs. Hugo était de retour, leur tyran, celui qui les avait tant martyrisés, celui qu’ils avaient tous craint. Les premières années tentaient de tendre le cou pour apercevoir ce qui pour eux n’était qu’une légende. Mais une seule question résonnait dans leurs bouches. Qui était il venu accompagner. Les paris furent lancé, et lui observait les débats de son coin, il pouvait presque sentir la température baisser au fur et à mesure que la rumeur se rependait. Il apprécier de remarquer que la peur n’avait pas disparue de certain visage. Il ne lui restait plus qu’à patienter, car sa reine allait bientôt apparaître et à eux deux, ils éblouiraient l’assistance, tout en glaçant l’atmosphère…

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 2 Déc 2010 - 19:11

      Alors?


    Elle paradait devant les autres filles du dortoir, dans sa robe noire, sobre mais efficace, légère et voluptueuse, elle mettait en avant les formes de la jeune filles ,sans pour autant paraître vulgaire ou complément sainte nitouche. Exploit que la plupart de ses camarades n’avaient pas réussi, enfin Laura en déduit ça en voyant l’apparence de ses camarades de dortoir. Et c’est pour cette très simple raison, qu’il semblait évident qu’elle était non seulement la plus belle des Serpentard, mais très probablement du château. Un brin narcissique et égocentrique la jeune fille, mais elle avait bien raison. Enfin, elle espérait au moins que ses amies féminines avaient sut relever le niveau bien bas de ce château, c’est vrai quoi, elles avaient toute le mot Bal de Noël à la bouche, mais aucune d’entre elle n’était capable de se faire réellement belle. Elle se retourna vers la blondinette, s’arrachant à la contemplations de sa silhouette, elle perçut un regard légèrement moqueur de la part de ses amis, elle leur adressa donc un regard d’avertissement.
    Elle reposa ensuite son regard sur son reflet, même si elle était consciente d’être la plus belle, une seule question lui taraudait l’esprit depuis un moment: Serait-elle assez belle pour lui? Est-ce qu’il allait aimer sa façon de s’habiller, cette robe, cette coiffure, ce maquillage, sa façon d’être….Tout, elle doutait, tout le temps, sans même s’en rendre compte. Elle attrapa doucement ses chaussure,s soucieuse, des jolie escarpins noir pour ne pas jurer avec l’ensemble, elle avait préféré jouer la sobriété pour ce soir et ne pas trop se faire remarquer pour rien parce qu’elle savait qu’elle était la plus belle


      -Et bien, tu vas enfin nous dire qui est ton prince charmant? Tu sais, le cavalier tellement mystérieux dont même Jules ne connaît pas l’identité, ne pas le dire à Baël c’est compréhensible, mais à nous, tu crois vraiment qu’on va vendre la mèche.
      -Oui, et puis en plus tu m’agace, tu le verras bien lorsqu’on arrivera en bas. C’est fou ça, ce n’est pas parce que tu te contente d’une sang de bourbe que c’est le cas de tout le monde, fiche moi la paix ou je te jette un sort.
      [color=cyan]-En tout cas, il doit être vraiment parfait, vu l’état dans lequel tu as été toute la journée!
      -Depuis 2 semaines tu veux dire!
      N’importe quoi, vous ne savez plus quoi inventer pour passer le temps!
      -Arrête ton hippogriffe Laura! Tu n’a fait de mal à personne depuis 2 semaines, tu souris sans raison, tu essaye ta robe tout les soirs, tu as même fait un régime pour être sûre que tu va lui plaire, ou en tout cas pour être parfaite. Moi je te le dis, ce garçon à intérêt à te mériter vu l’effet qu’il te fait. C’est dingue que tu veuilles même pas l’avouer! Tout le monde veut savoir qui c’est, et toi tu laisses planer le mystère…C’est étrange, es-tu au moins sûre d’avoir un cavalier?


    Les filles se mirent à rire, Laura eut un sourire, si seulement elle se doutait ce qu’elle allait voir ce soir. Si seulement elles avaient put à peine deviner. Mais il n’en était rien, personne n’aurait put le savoir. Personne. Et pas même les principaux concernés. Chaque soir, chaque moments de temps libre, Laura se repassait la scène, elle re-observer à la loisir les lèvres du jeune homme qui lui demandait de venir au bal avec lui. Elle ne se souvenait de rien d’autres, ou par bribes, mais elle savait exactement comment il lui avait demandé d’être sa cavalière. « Accepte d’être ma cavalière au bal, et tu finiras par avoir le monde à tes pieds ». Elle se remémorer à chaque instant son parfum, son regard, les contacts qu’elle avait put avoir avec lui….Oui. Il lui suffisait de faire l’amoureuse une soirée, rien qu’une seule et elle serait la plus belle, la meilleure, la reine, l4impératrice de Poudlard. Mais bizarrement, elle avait le pressentiment que cette soirée, ne se finirait pas comme prévue, et encore plus étrange, elle savait qu’elle ne perdrait pas son calme, qu’ils parviendraient à s’entendre durant une soirée.
    Laura avait été des plus étonnée, elle était complètement assommée le lendemain de leur rencontre lorsqu’elle s’était réveillée. Persuadée que tout ça n’était qu’une rêve. Pourtant, Jules lui avait confirmait qu’elle avait disparu pendant toute une après midi sans donner de nouvelles, elle avait envoyé une lettre à Amanda pour lui dire qu’elle avait trouvé le compagnon idéal. Le fait était, que Laura avait dut se rendre coupable de l’impossible, elle allait venir au bal de Noël avec son pire ennemi. Pendant deux semaines, elle s’était faite plus distante, complètement honteuse de garder l’identité du mystérieux Prince Charmant pour lui, elle s’en voulait de leur mentir, de leur dire qu’il était idéal, qu’il était parfait. Laura ne supporter plus le mensonge, mais en même temps elle voulait aller au bout, juste pour voir leur réaction. Juste pour savoir. Et puis elle avait ce besoin de mettre un mot sur ce qu’elle ressentait depuis tant de jour désormais.

    Elle se décida enfin à descendre dans la seule commune, histoire de savoir si Jules était prêt, elle aurait tout donner pour le voir galérer à mettre sa cravate malheureusement ce dernier avait refuser tout net qu’elle assiste à la scène. Et même si elle l’avait voulu, Laura savait que si la solidarité féminine faisait des ravages il en était de même de la masculine. Elle savait pertinemment qu’elle n’aurait pas pu faire deux pas dans le couloir sans se faire remarquer, et ne possédant pas de cape d’invisibilité…quoi que un sort de Désillusion…Qu’importe, elle avait déjà bien trop à faire pour elle-même. Malheureusement, le petit Jules était déjà parti au dire des camarade de dortoir de son cher petit serpent. Elle eut un soupir de déception, tout en se disant que ce n’était pas si grave elle le verrait dans la salle.
    Soudain, un jeune garçon rentra en trombe dans la salle commune, bousculant au passage des septièmes, qui se mirent à gronder, mais le petit avait, semblait-il un argument de face à eux, puisqu’ils devinrent quasiment tous blancs…de peur? Laura fut piquer dans sa curiosité et s’avança pour écouter la conversation, comme la plupart des autres élèves présents de la pièce, tout en se disant qu’il était bien dommage que ce garçon ne prenne pas la correction qu’il méritait.


      Tu es sûr de ce que tu racontes morveux? Je te préviens que si tu mens Corner, je te jure que je tord le cou, on ne plaisante pas avec ces choses là, je sais que tu es un première année, donc tu ne le connais pas.
      - Non je t’assure, c’est la rumeur qui court, il paraîtrait que Hugo Garnaliel serait de retour dans les couloirs de Poudlard. Et la grande question est, avec qui il va aller au bal ce soir.


    Des murmures se propagèrent soudainement dans la salle, les élèves devinrent tous soucieux de savoir quel tournure allait prendre la soirée, Hugo était une légende vivant de méchanceté dans le coin, tout le monde savait qu’il n’avait aucune pitié, et surtout pas de cœur. Laura eut un sourire satisfait, Hugo avait eut raison, ils étaient tous terrorisés à l’idée que l’ancien élève ne leur tombe dessus.
    Elle ramena quelque cheveux en arrière et se dirigea droit vers le sortie, mais une main l’arrêta. Elle posa son regard sur une main de garçon, qui la retourna violemment contre le mur glacé du cachot, et pour une fois, Laura fut plus qu’étonné de se prendre le mur violemment dans le dos, elle lui jeta un regard interrogateur. Elle aperçut Carolinna au loin, qui lui lançait un regard victorieux comme quoi elle avait raison. Elle reposa ensuite son regard sur le septième année qui avait manqué de donner une correction à ce Corner, elle réussi après quelques secondes à mettre un nom sur son visage, il lui semblait qu’il s’agissait de Edward, un petit nerveux qui avait eut quelque petit problème non seulement avec Hugo mais également avec Baël.


      C’est de ta faute n’Est-ce pas, il vient pour te mettre enfin la correction que tu mérite? C’est à cause de toi. Tu t’arranges toujours pour avoir de garçons qu ite protègent, personne n’osait de toucher à cause de ton frère, et parce qu’on savait très bien que Garnaliel ne supportait pas qu’on tourne autour de toi, comme si tu étais son punching bal perso…
      - Effectivement c’est à cause de moi qu’il est revenu, et si tu veux être encore entier à ta sortie de Poudlard, tu as intérêt de ma lâcher. Elle laissa un petit temps de silence, laissant son affirmation pénétrer dans les esprits des autres. [b]Quelqu’un d’autre à un problème avec mon petit ami?


    Elle se dégagea violement de l’emprise du garçon et monta doucement les marches qui menait au hall, avec toute cette histoire elle avait 20 minutes de retard, mais elle avait une excuse, elle était une fille. Elle déboucha enfin dans le hall, et chercha des yeux celui avec qui elle allait passer sa soirée. De nombreux regards se tournèrent vers elle, elle adressa un sourire à ceux qu’elle connaissait et s’arrêta pour faire la bise à Amanda qui se trouvait dans le coin, non sans félicité Louan d’avoir félicité une telle perle rare de bavardage. Oui, elle prenait de son temps, elle était trop stressé à l’idée de se retrouvait toute une soirée avec Hugo. Elle essayait d’éviter tant bien que mal, le moment fatidique ou tout le monde les verrait ensemble. Elle était bien sûr très contentant de l’effet qu’elle avait laissé au Serpentard, mais…Elle redoutait beaucoup trop la réaction de Timothé, elle ne savait absolument pas comment il allait réagir, et elle avait peur de le perdre pour une aussi bête histoire. Elle se rendit soudainement compte qu’elle devenait comme Baël, son image était désormais plus importante que ses amis? Elle secoua la tête, chassant ses idées parasites de sa tête.
    Enfin, elle remarqua la garçon, tout près de l’entrée, la pièce de théâtre allait commencé. Sous le regard médusé de touts ceux qui se trouvaient dans le hall, elle s’avança avec le plus beau des faux sourire qu’elle avait en réserve. Mais sous cette apparence de joie, Laura était stressé, elle mesurait mentalement els pas qui la séparait de Hugo…40, elle posa son regard sur l‘apparence vestimentaire de Hugo, aucune faute de goût vraiment...30,Laura remarqua avec plaisir qu‘il avait rasé sa barbe comme elle le lui avait demandé..20, elle corsa son regard, hypnotique..10elle sentit que des papillons commençaient à voleter avec légèreté dans son ventre et que son cour battait de plus en plus vite...5,4,3,2,1. Elle marqua un temps d’arrêt alors qu’elle arrivait devant lui. Ils en avaient vaguement parlé lors de leur première rencontre sans dispute, mais savoir qu’elle allait devoir le faire lui semblait bizarre. Qu’importe, elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser furtif sur els lèvres du garçon. Aussitôt, des murmures se propagèrent dans le hall, comme si c’était la nouvelle la plus sensationnelle de l’année.


      - Salut….


    En fait, et pour être totalement honnête, Laura ne savait absolument comment faire, pour la première fois de sa vie, elle avait peur de faire un pas de travers avec Hugo, c’était quelque chose qu’elle ne comprenait pas. Jamais encore elle n’avait ressenti cette sensation. Laura connaissait touts ses amies par coeur, elle savait ce qu’il fallait faire, et ne pas faire. Mais là, c’était quelque chose qu’elle ne comprenait pas. Elle sentit alors, que, comble de déshonneur, ses pommettes avaient légèrement rosis lorsqu’elle avait effleuré les lèvres du jeune homme.


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 2 Déc 2010 - 19:20

    Ah ce qu’il était fier ! Il avait ce petit sourire en coin que beaucoup lui connaissait. Certains le pensaient narquois, d’autre dragueurs, mais personne ne savait ce qu’il lui passait réellement par la tête. En réalité dans le cerveau d’Hugo, ce sourire n’était que la réaction de sa joie d’avoir réussit son coup, mais quelque part ailleurs, il s’agissait d’autre chose. Il avait cette drôle de sensation à l’estomac, qu’en parfait gentleman il prenait pour de la faim. Il était à la fois satisfaits d’observer les visages languissant, se demandant qui pouvait bien être sa cavalière, mais aussi à la fois de la voir enfin arriver. Et pour se faire attendre, la demoiselle savait y faire. En temps normal, il aurait attendu, totalement détendu, mais il avait un drôle de pressentiment. Il gardât la même apparence fière, mais à l’intérieur, il n’en menait pas large. Et si elle avait décidé de ne pas venir, si tout compte fait, elle s’était jouée de lui. Il trouvait cette idée absurde, car cela aurait signifié qu’elle était devenue plus rusée que lui, et il avait du mal à l’admettre. Peut être tout simplement avait elle du retard, ou pas du tout… Non, elle avait du changer d’avis… Et lui resterait là, comme un abruti, cela allait gâcher tout ses plans et… Alors que les plus folles images s’imposaient à son esprit, il l’aperçut enfin. Aussitôt, il sentit sa respiration lui revenir, pour être à nouveau coupée dans la foulée. Elle était ravissante. Sa robe noire lui allait à ravir, assez courte pour faire tourner les têtes, mais pas trop pour ne pas plonger dans le vulgaire. Elle était parfaite en tous points, parfaite pour devenir sa reine… D’un soir évidemment, il ne fallait pas trop s’emporter. Les deux jeunes gens ne s’étaient pas entendus à l’avance, mais leurs tenus s’accordaient à merveille, ce soir, ils allaient faire un malheur.

    La distance qui les séparait diminuait peu à peu. Elle avait affiché un sourire parfait qu’il s’empressât de lui rendre. Nul doute que tout ceci n’était qu’une façade, mais les spectateurs semblaient médusés. Apparemment, les gens s’étaient demandé aussi qui l’accompagnerait ce soir. Elle avait su garder le secret, et tout leur était révélé en temps réel. Les regards se posaient sur lui, puis sur elle. A nouveau sur lui, et ainsi de suite, de plus en plus rapidement au fur et à mesure que la distance les séparant s’amenuisait. Hugo sentait son cœur s’accélérer, mais ce devait être l’excitation du coup de fouet que l’assemblée était en train de recevoir. Lorsqu’elle fut arrivée à sa portée, il se redressât légèrement, et… Bêtement rien, il semblait presque bloqué. Il n’avait pas réfléchit à tout cela, enfin si justement il y avait réfléchit, mais il l’avait imaginé de tellement de façon différente qu’il se trouvait à court. Heureusement, elle franchit le premier pas, et entrât à merveille dans son rôle. Se hissant sur la pointe des pieds, elle vint déposer un rapide baiser sur les lèvres du serpent. Instinctivement, à cet instant, il posât une main sur sa hanche, et aussitôt les murmures s’élevèrent. A croire qu’ils avaient attendu le verdict final, ce baiser qui les condamnaient tous à un terrible avenir. C’était à la fois la nouvelle la plus terrible de l’année, mais aussi la plus sensationnelle, digne du plus grand journal de potin. Hugo devait maintenant entrer dans son rôle, et ce serait bien plus facile qu’il ne le pensait.

    - Salut….

    Hugo ne pu s’empêcher de remarquer que sa belle cavalière rougissait légèrement. Cela aurait du le faire rire, mais il était presque fier de se résultat.

    - Salut. Je t’avais prévenu que ça te ferait cet effet là, mais évite de trop rougir, ça pourrait leur mettre la puce à l’oreille… Et encore, ce n’était rien, un simple frôlement, alors imagine le reste…

    Il la taquinait, histoire de détendre l’atmosphère. Il savait que c’était de cette façon qu’il y parviendrait le mieux. Ils avaient toujours été ainsi, pourquoi changer maintenant. Il lui proposât son bras et attendit qu’elle l’attrape pour qu’il puisse la mener vers la salle de balle. Là ils pourraient enfin faire leur entrée fracassante, car les murmures avaient beau s’élever, tout ceux qui étaient déjà dans la salle n’avait encore rien vu.

    - En route ?

    Il attendit son accord avant de l’entrainer dans la grande salle. Chaque personne ayant passé la porte ce soir avait pu s’émerveiller de la beauté de la décoration. Hugo lui vivait un rêve. Toute les têtes se tournaient sur son passage, les yeux n’osant rester trop longtemps posé sur le couple sauf pour certains téméraires. En réalité, il ne voyait qu’une seule chose, il tenait à son bras la plus jolie fille de Poudlard, et il n’en était pas peu fier. Bizarrement, il avait l’impression qu’ils avaient été faits tout les deux pour ce moment là, que leurs bras étaient faits pour s’emboiter, que… Il commençait légèrement à délirer. Habituellement, il était toujours parvenu à se maîtriser, mais il ne comprenait pas pourquoi, ce soir, il avait du mal. Il y avait quelque chose de différent. Certes, Laura était sa cavalière, mais tout de même. Il souhaitait comprendre ce qu’il lui arrivait, mais il avait bien trop de chose à penser. Rapidement, il levât les yeux au ciel, et remarquât par ci par là les branches de gui qui flottaient dans les airs. Il allait enfin pouvoir lui donner une raison de rougir. L’entrainant vers la table de buffet, il la fit pivoter vers lui, et lui montrât du doigt la petite boule qui se baladait au dessus de sa tête.

    - Je vais te donner une vraie raison de rougir…

    Il lui lançât un léger sourire taquin. Les murmures s’intensifièrent, les regards se tournaient à nouveau dans leur direction, plus nombreux encore, mais il n’y faisait plus attention. Maintenant qu’il y était, il ne savait plus vraiment s’il devait le faire. Il ne se laissât pas vraiment le temps de réfléchir, et décidât de sauter sans prendre de recul. Il passât une main dans son dos pour la rapprocher de lui, et joignit ses lèvres aux siennes. Un baiser un poil plus long que le premier, mais il ne voulait pas dévoiler tout son talent immédiatement, de plus cela aurait été plutôt vulgaire de lui donner un baiser plus poussé. Lorsqu’il s’écartât d’elle, il scrutât son visage, mais cette fois ci, ce fut lui qui détournât le regard, car il était troublé par quelque chose qu’il n’arrivait pas à identifier. Pour surmonter cela sans que la demoiselle ne le remarque trop, il l’attrapât par la main, et l’entrainât prêt de la table à buffet sans attendre. Il avait voulut la surprendre, mais il s’était surpris lui-même. Il tentât d’effacer son trouble avant de se tourner à nouveau vers elle.

    - Je te propose quelque chose à boire ?

    Une phrase d’une banalité affligeante, mais que voulez vous. Il ne lui avait toujours pas lâché la main, et inconsciemment, il n’en avait pas réellement envie. Attendant sa réponse, il ne réalisât même pas que la foule qui s’était amassé près de la table s’était écarté pour leur laisser la place.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 2 Déc 2010 - 19:29

    Non, le contact n’avait pas été très long, mais elle n’avait pas ressenti ce qu’elle ressentait d’habitude. Laura avait l’habitude de manipuler des garçons elle savait y faire avec eux pour obtenir ce qu’elle voulait, même de ceux qu’elle n’aimait pas tout particulièrement. Elle savait leur donner ce qu’ils désiraient tout en les faisant languir, et non Hugo n’était pas le premier garçon qu’elle embrassait de la sorte. Mais jamais, au grand jamais, elle n’avait eut l’impression tellement agréable que ses lèvres prenaient feu et que le contact de la main du jeune homme puisse lui faire ressentir de tel picotement à l’intérieur du ventre. Comme si ce dernier avait le pouvoir magique de dessiner des arabesques de feu sur son corp. Et pourtant le contact avait été plus que bref, elle n’avait pas voulu en faire trop, Laura n’avait jamais été une fille qui se donnait en public comme d’autre. Elle ne supportait plus ce soi disant amour exhibitionniste que laissait voir tous ces couples, elle trouvait ça d’un vulgaire de passer son temps collé l’un à l’autre en public. Oh, bien sur elle aimait donner la main au garçon avec qui elle sortait, elle aimait l’embrasser, passer sa main dans ses cheveux et le regarder sans raison, mais elle n’aimait pas le coller comme une sangsue. Horrible.
    Son regard se promena ensuite sur l’assitance, essayant le plus possible de ne pas croiser le regard d’Hugo tout en faisant en sorte que ça ne paraisse pas louche, et surtout pour ne pas que le jeune homme ne se rende compte du léger rosissement de ses joues. Dehors, elle aurait put mettre ça sur le compte du froid, à l’intérieur de la salle de bal, elle aurait put dire qu’il faisait trop chaud, mais ici…Dans ce hall, partagé entre le froid polaire de l’extérieur, et la chaleur africaine de la salle de bal, elle n’avait aucune excuse.


      -Salut. Je t’avais prévenu que ça te ferait cet effet là, mais évite de trop rougir, ça pourrait leur mettre la puce à l’oreille… Et encore, ce n’était rien, un simple frôlement, alors imagine le reste…


    Laura faillit lui lancer son regard dévastateur celui qu’elle lui réservait tout spécialement, le regard que seul Hugo était capable de lui arracher, car le seul à pouvoir la mettre suffisamment en colère pour le lui permettre. Mais elle se retint, sachant pertinemment qu’il avait raison, elle avait rougit, une Owned n’était pas censé rougir, Laura n’aurait pas dut rougir, et maintenant elle se mettait des claques mentalement, comme pour se rappeler à l’ordre. Elle ne cessait de se répéter qu’a force de jouer avec le feu, ils allaient finir par s’y perdre eux-mêmes, bien sur elle espérait secrètement que ça n’arriverait jamais, mais…Il semblait que tout été bien parti pour, enfin, elle se retint de prendre ses jambes à son cou et releva enfin le regard vers lui, un demi-sourire sur les lèvres. Qui apparaissait amoureux pour ceux qui les entouraient mais qui envoyait clairement un avertissement à l’ancien vert et argent, et surtout qu’il ne pourrait pas rater. Cependant, cet avertissement ne semblait pas bien honnête comme si elle en redemandait tout simplement.

      - Ne te surestime surtout pas mon cher, tu pourrait le regretter, surtout que tu semblait bien presser de me montrer tes talens au Chaudron Baveur... Tu ne sais pas encore ce dont je suis capable...


    Elle avait dit ça assez doucement pour seul Hugo l’entende, exploit particulièrement impressionnant dans la mesure où, la plupart des élèves présents venaient les frôler afin d’entendre ce que venais se dire les deux jeunes gens, pour être sûr que leur yeux ne leur avait pas jouer des tours, et que non les deux vert et argent se contentait de se raconter des mots doux plutôt que de s’engueuler vertement. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’elle s’était relevé légèrement pour venir lui chuchoter dans le creux de l’oreille.
    Elle eut un sourire satisfait lorsqu’elle remarqua que touts les élèves fuyaient leur regard, c’est sûr qu’il semblait tellement étrange de els voir ensembles. Dès la première année, ils s’étaient contenté de se hurler dessus, les sorts ne volaient pas très souvent entre eux, l’un attendant constamment que l’autre fasse le premier pas pour prétexter la légitime défense. Mais, ils passaient leur temps à se faire des crasses mutuellement, et Laura faisait partis des seuls élèves de ce château qui se permettait ouvertement de le critiquer et de dire clairement qu’elle ne l’aimait pas. Chose que les autres élèves n’osaient pas faire.

    C’est dans un état second dut à l’euphorie qu’elle accepta le bras de son partenaire, elle était pas loin de se mettre à hurler de joie, si elle avait été un garçon, Laura aurait fièrement bombé la poitrine, mais elle était une fille, et qui plus est elle était Laura Owned. Elle ne pouvait donc pas se permettre, de se mettre à hurler ou faire la danse de la joie. Elle se contenta donc de lui adresser un sourire, fière d’elle. Laura savait que la moitié des filles devants lesquels ils passaient aurait abandonné leur cavalier volontiers pour aller avec Hugo si seulement il avait daigné poser un œil sur elles. Mais non, c’était elle qui avait réussis à décrocher la perle rare, à se ramener avec le plus beau, le plus intelligent, le plus rusé, et également le plus ironique et cynique de garçons qui avaient un jour put vivre dans ce château. Oui, elle était plus que fière d’elle. Mais il ne fallait surtout pas qu’elle s’emballe trop, elle finirait pas faire des bêtise, et cette soirée devait être parfaite.


      -En route ?
      -Allons donc les éblouir, ils vont se souvenir de cette soirée pendant longtemps.


    Laura ne réfléchit plus, elle se contenta de suivre le jeune homme tout en souriant aux personnes qui les regardaient, à cet instant précis, elle aurait donné sa main à couper qu’elle était la femme la plus heureuse du monde, ou en tout cas de Poudlard. Il suffisait de regarder els autres pour le comprendre. Aucuns d’entre eux n’était capable de se concentrer sur la personne qui l’accompagnait tous les regardaient. Ils n’étaient pas heureux, ils n’en avaient décidément pas le temps, puisqu’ils se contentaient de les regarder. Et Laura savait pertinemment qu’elle allait faire des jalouses, et ça elle adorait. Laura attendait impatiemment le lendemain matin, lorsqu’elle allait se balader dans les couloirs et qu’elle allait entendre les murmures dans son sillage. Elle n’était plus simplement la sœur de Baël, la frappadingue sadique, elle était désormais, Laura Owned la sadique, qui avait pour petit ami Hugo Garnaliel. Elle était la plus belle, elle était la meilleure, et elle avait son bras, celui qui lui permettrait de monter encore plus haut. Bizarrement, elle se sentait bien, elle avait l’impression que touts les deux avaient attendues ce moment avec impatience dès le moment ou ils avaient posé leur regard sur l‘autre. Elle se souvenait comme si c’était hier de la première fois qu’elle l’avait vu. Deuxième jour à Poudlard. Elle courrait vers son cour de métamorphose, par crainte d’être en retard, comme tout bon première année qui se respecte et elle l’avait croisé, sur le moment elle s’était dit qu’il était drôlement beau ce garçon là. Et puis avec les année,s il avait continuer à devenir de plus en plus beau, mais la haine les aveuglé touts les deux. Aujourd’hui, elle posait un regard nouveau sur le garçon qu’elle avait vu pour la première fois, et elle le trouvait presque sympathique, malgré les piques qu’ils s’étaient lancés durant toutes ces années.

      -Je vais te donner une vraie raison de rougir…


    Elle n’avait même pas remarqué où le garçon l’avait amener, mais en voyant son regard et la chose qu’il pointait au dessus de sa tête, elle n’eut aucun mal à identifier ses intentions. Laura eut alors une réaction bizarre, elle était tellement pressée de voir si ce qui c’était passé à leur premier ‘baiser’ allait se reproduire, elle se laissa tout simplement faire, contente de sentir la main du garçon dans son dos, et puis elle sentit se lèvres emprisonner les siennes. Les murmures revinrent, mais elle s’en fichait tellement, oh si vous saviez comme elle était heureuse Hugo lui procurait des sensation qu’elle n’avait jamais ressenti et le feu de se lèvres se ralluma automatiquement, les arabesques de feu retournèrent immédiatement dans son estomac, et pour dire elle profite légèrement du moment pour se coller un peu plus à lui. Elle qui ne supportait pas les couples qui se donnaient en spectacles, voilà qu’elle en faisait de même. Mais c’était tellement agréable, et envoûtant qu’elle ne voulait surtout pas que ça s’arrête. Malheureusement toute les bonnes choses ont une fin, et ce moment s’arrêta.
    C’est là qu’elle le vit, ce qu’elle n’avait pas remarqué au premier coup, lui aussi était gêné et prenait du plaisir, il était gêné. Elle était parvenue à gêner Hugo Garnaliel! Ça c’était un exploit qu’elle avait vraiment envie d’aller raconter à Amanda, malheureusement, cette dernière souhaitait passer une bonne soirée avec Louan, et ce ne serait pas possible, si Laura venait la voir toute les cinq minutes^^.
    Et malgré le fait évident qu’elle voulait rester discrète Laura afficha alors un sourire rempli de fierté, si ça continuait comme ça, c’est elle qui gagnerait, et lui qui craquerait. Enfin, tout ceci n’était pas une compétition, mais même si il faisait comme si de rien n’était, elle n’était pas dupe, elle savait ce qu’elle avait vu, et le pire pour lui serait qu’elle comptait bien en profiter. Il ne savait décidément pas ce qui l’attendait…Peut être qu’elle non plus…. En tout cas, elle se félicita intérieurement d’être parvenue à ne pas rougir, elle s’était bien trop concentré avant pour se permettre de rougir.


      -Je te propose quelque chose à boire ?


    Laura observa la table, scrutant des yeux chacune des boissons qui se trouvaient sur la table, il y avait de l’alcool en tout genre, mais elle savait que si elle se mettait à boire de l’alcool maintenant, elle ne tiendrait pas la route. Enfin, si, elle se mettrait juste à rire pour un rien, et elle se retrouverait encore dans un lit inconnu, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle avait tout simplement cesser de boire de l’alcool, si l’on ommettait la bière-au-beurre. Ensuite il y avait du jus d’orange. Des boisson qui faisait des volutes de fumée étranges et multicolores, si ça n’avait tenu qu’à elle, Laura aurait tout simplement pris…Et bien voilà, à croire que les elfes connaissaient les goûts de touts léèves qui peuplaient ce château. Ils étaient vraiment impressionant, c’est sur qu’il n’y en avait pas beaucoup mais elle parviendrait à en avoir au moins une fois ce soir. Malgré le fait évident que la salle était suffisamment bien chauffée pour en rajouter un peu.

      -Un chocolat chaud….[/b]


    Elle releva les yeux vers lui, lui adressant un sourire, elle remarqua que deux Poufsouffles de quatrième année les regardaient, elle se permit donc le premier geste méchant de la journée depuis quelques jours et fit mine d’attraper sa baguette dans un des pli de sa robe, l’effet fut immédiat, les deux élèves partirent immédiatement Elle ressera ensuite sa prise sur la main de Hugo, se rendant alors compte quil ne l'avait pas lacher, elle posa son regard sur leurs mains, puis sur le reste de la salle, les murmures ne s’étaient pas arrêtés, et de nouvelles personnes venaient vérifier les rumeurs qui se propagaient dans les couloirs.

      -Au fait, j’ai une question….Qu’Est-ce que tu as dit à cette serveuse pour qu’elle te fiche la paix, j’ai eu la soudaine impression qu’elle m’en voulait énormément.


    Elle passa une main dans son dos, tout en lui faisant lacher la main, pour que Hugo ait la possibilité de la servir, bah oui, si elle lu tenait désespérément la main il n’allait pas être pratique de verser du luquide dans une tasse. Et bizarrement, elle se rendit compte qu’elle appréciait la proximité de Hugo, ça elle le savait avant, mais elle pensait sérieusement qu’elle allait s’en lasser. Elle remarqua ensuite que les élèves leur avait fait place, la réputation de Hugo les précédait et il fallait avouer que ça lui plaisait fortement.

      -De plus, tu me dois quelque chose mon cher, ‘j’ai cru que je ne parviendrais pas sortir de la salle commune, cet abrutis de Edward voulait se venger sur moi de ce que tu lu ias fait durant ta scolarité, et tu as intérêt à me rendre un super service…Je ne sais pas encore quoi, mais je vais trouver.


    Chasser le naturel, il revient au grand galop, malgré son affirmation qu’elle ne s’énerve pas ce soir, elle venait inconsciemment de le faire, les menaces était voilée, mais trop, juste assez pour l’ancien vert et argent comprenne quil était hors de question qu’elle se fasse frapper juste parce qu’il existait
    Et puis, elle voulait aussi voir comment il allait réagir, voir ce qu'il allait faire, si il allait remplir à la perfection son rôle de faux petit amis et remettre les pendules d'Edaward à l'heure, ou tout simplement rester là.


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Dim 5 Déc 2010 - 15:21

    Cette sensation de toute puissance, Hugo ne l’avait plus ressentit depuis sa sortie de Poudlard. Bien sur, il avait déjà étendu son pouvoir à ses collègues, mais il n’avait pas encore pris l’ampleur de celui qu’il avait sur ces anciens camarades. Il avait eu sept ans pour le perfectionner, et ce soir une piqure de rappel ne leur ferait pas de mal. Ce petit bourdonnement qui raisonnait à ses oreilles était merveilleux. Il était mêlé de murmure, de tension, de crainte. Qu’allait donc leur préparer le couple diabolique, étant donné qu’ils ne s’attaquaient plus l’un l’autre, ils allaient bien devoir en faire pâtir les autres. L’ancien Serpentard n’avait même pas besoin de regarder les élèves, il sentait la peur émaner de leur corps. Bien évidemment, tous ne réagissaient pas comme ça. Il y avait les pétrifié, les ébahis, les curieux qui ne le connaissaient que de réputation, mais aussi les heureux. Car oui, il y en avait quelques uns. Hugo n’était pas qu’un démon sans âme, il avait su se faire des amis ici, même ci ces relations étaient à la fois mi figue mi raisin. Il avait aperçut Julia, qui avait été une partenaire de choix, et le simple fait de l’apercevoir lui rappelât que la limite entre Poudlard et le monde réel était très mince, la preuve en était de sa présence ici, et qu’ils pourraient bien poursuivre leur petit jeu plus tard. Il avait aussi repéré max qui accompagnait la jolie blonde, mais il avait l’air dans un état pitoyable. Il n’aurait pas le temps de s’occuper de lui ce soir, mais il comptait bien se rattraper ultérieurement.

    Hugo se tenait devant la table qui sevrait à la fois de bar et de buffet, et attendais la commande de Laura. Il avait repris une contenance parfaite, ayant effacé tout trouble passé du baisé qu’ils avaient échangé. C’était comme goûter au fruit défendu. Vous savez que ce n’est pas la bonne chose à faire, pourtant, c’est tellement bon que vous ne pouvez vous empêcher d’y remordre. Il ne savait pas ou cette soirée allait les mener, mais il s’attendait à toutes les surprises. Autant dire qu’il ne comptait pas la lâcher de si tôt.

    -Un chocolat chaud…

    Décidément, elle ne carburait qu’au cacao. Il remarquât son mouvement vers sa baguette, et les deux Poufsoufle qui affichant des mines craintive s’en allèrent s’en se faire prier. Il lui rendit son sourire alors qu’elle resserrait son étreinte sur sa main et ne s’en formalisât pas, il en était même plutôt… Heureux ? Difficile de décrire ce qu’il ressentait. Il n’arrivait pas à mettre un nom sur cette sensation nouvelle et si étrangère à toutes celles qu’il connaissait.

    -Au fait, j’ai une question….Qu’est-ce que tu as dit à cette serveuse pour qu’elle te fiche la paix, j’ai eu la soudaine impression qu’elle m’en voulait énormément.

    Il ne pu retenir un petit rire alors qu’elle glissait une main dans son dos et qu’il lui servait son chocolat. Il revoyait le visage de la serveuse, comment elle avait déguerpit presque en pleurant. Il se servit à son tour optant pour le punch qui avait été préparé pour l’occasion. Il donnât sa tasse à sa cavalière avant de tremper ses lèvres dans son verre. Quelqu’un avait apparemment corsé le mélange, mais pas de quoi lui faire tourner la tête, il avait l’habitude de boire, et il lui en fallait beaucoup avant de perdre l’esprit. Avant qu’il n’ait pu répondre, elle reprit la parole, et ce qu’elle lui annonçât fit monter en lui une bonne dose de colère.

    -De plus, tu me dois quelque chose mon cher, ‘j’ai cru que je ne parviendrais pas sortir de la salle commune, cet abrutis de Edward voulait se venger sur moi de ce que tu lu as fait durant ta scolarité, et tu as intérêt à me rendre un super service…Je ne sais pas encore quoi, mais je vais trouver.
    -Tout ce que tu voudras ma belle.


    Il l’entrainât vers une table, n’oubliant pas de lui tirer sa chaise en homme galant. Aux yeux des autres il n’y avait plus aucun doute, ses deux là s’aimaient, et leurs regard en disait long. Bien plus qu’ils ne l’imaginaient eux même. Il s’installât à sa droite, assez près pour qu’elle puisse entendre sa voix par-dessus la musique qui commencer à raisonner avec plus de force dans la grande salle. Il avait une irrésistible envie de lui reprendre la main, mais il retint son geste.

    - Si tu veux tout savoir, j’ai dit à la serveuse que quoi qu’elle fasse, elle ne t’arriverait jamais à la cheville, que quoi qu’elle fasse, elle resterait toujours une serveuse dans un bar miteux qui irait récurer les toilettes quand toi tu serais toujours au plus haut. Que tu étais une reine, et qu’aucun homme ne voudrait d’une bouseuse tant que tu te dresserais à proximité. Je crois que ca ne lui a pas vraiment plus.

    Le pire c’est qu’il était sincère dans ses paroles, tout ceci il le pensait, et l’avait toujours pensé même alors qu’ils étaient des rivaux. A cet instant précis, Hugo se sentit observé, pas besoin de se demander par qui. Il s’élevait une telle aine dans son dos qu’il n’eut pas à réfléchir avant de poser ses doigts sur sa baguette. Discrètement, il la pointât sans son dos, et sans formuler la moindre incantation, le sort s’échappât. Cela passât totalement inaperçu vu le nombre de lumière qui traversait la salle. Hugo adressât un sourire à Laura, ne sachant pas si elle avait remarqué ce qui venait de se passer. Le dit Edward quittait déjà la salle, boursoufflé de partout, comme s’il s’était trempé dans une bassine bouillante. Ah ce bon vieux maléfice cuisant, il faudrait qu’il y songe pour Kurt, cela ne lui ferait pas de mal. Ce n’était qu’un avertissement pour Edward, il savait d’où ça venait, et s’il se repointait ce soir, il recevrait ce qu’il méritait. Hugo était près à en découdre avec tout le monde, même s’ils devaient faire la queue devant lui. Il posât son regard sur la porte de la grande salle et aperçut un nouvel arrivant. Lenny faisait son apparition, et il n’était pas seul. Hugo posât son regard sur Laura, s’attendant presque à la voir fondre en larme, et lui tendit sa main.

    - Vient danser avec moi, montre lui que tu vaux mieux que lui, que tu vaux mieux que tout ça. Montre lui a quel point tu es belle, que tu es une reine, ma reine…

    Il se levât et s’inclinât face à elle en bon gentleman, attendant qu’elle en fasse de même.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mar 7 Déc 2010 - 15:27

    Hugo lui versa doucement son chocolat chaud, et elle lui adressa un nouveau sourire, qui celui-ci vint…Naturellement, oui aussi étrange que cela puisse paraitre elle avait tout simplement sourire à Hugo comme si c’était tout naturel de le faire, comme si il méritait. Bon peut être un, malgré toute ces années de haine, elle pouvait lui être reconnaissante de ne pas être seule ce soir grâce à lui, et d’impressionner les moitié de l’école grâce à lui… Mais c’était trop étrange pour paraitre normal, durant un instant elle se demanda comment les personnes présentes pouvaient y croire tout simplement. Croire au fait que 7 ans de guerre avaient été enterré en seulement quelques semaines, et que aujourd’hui ils vivaient tout simplement leur amour au grand jour, ne sentaient-ils donc pas la supercherie? C’était aussi gros qu’un nez au milieu de la figure.
    Ou peut être que non après tout, peut être que justement, tout le monde trouvait ce moment parfaitement normal, se disant que la frontière entre la haine et l’amour est très mince et que durant toutes ces années de guerres, les deux tourtereaux avaient tout simplement refuser de regarder la vérité en face. Que finalement, quand on y pensait bien ,la manière dont-ils étaient tout le temps en train de se faire la guerre, c’était simplement un moyen particulièrement efficace de se faire remarqué par l’autre. Ainsi ils existaient tout simplement aux yeux de l’autre. Et puis, il fallait l’avouer que finalement quand on y pensait bien, Hugo et Laura c’était le genre de couple parfait. Un couple diabolique certes, mais ils étaient particulièrement complémentaires.

    Laura l’observa boire son punch alors qu’elle trempait ses lèvres dans le chocolat chaud, elle adorait ça, et il fallait avouer que les elfes de maisons étaient particulièrement doué, c’était autre chose que sa mère. En fait, Laura n’avait réussi à connaitre le gout d’un vrai chocolat chaud qu’en arrivant à Poudlard, en effet, Madame Owned n’avait pas un don particulier pour la cuisine, au contraire même, ca relevait plus de l’expérimentation alimentaire que de la gastronomies à proprement parler. Découvrir de la véritable nourriture avait été particulièrement agréable pour Laura. Parce que non, même les cantines moldus qu’elle avait fréquentée étant jeune, ne pouvaient arriver à la cheville des elfes. Ils avaient un don pour ça, en même temps avaient-ils réellement le choix?
    Elle enchaina ensuite sur le fait que cet abrutis de Edward l’avait menacé, il ne lui faisait pas vraiment peur, mais elle n’aimait pas savoir que quelqu’un pouvait s’en prendre à elle, juste par esprit de vengeance, et en plus de ça, elle n’avait strictement rien fait. Bon bien sûr, elle avait dut parler dans le dos du vert et argent quelques fois, qui avait échappé à ça? Personne, mais il n’était pas l’un de ses ennemis mortels. Elle ne s’attendait cependant pas à la réponse que formula en suite Hugo.


      -Tout ce que tu voudras ma belle.


    Avant même que la jeune fille ne puisse réagir ou dire quoi que ce soit, Hugo l’entraîner à travers le foule, qui se faisait de plus en plus dense, les gens arrivant de plus en plus nombreux, jusqu’à une table. Et pour tout dire cette table était ouverte à tout les regards, comme si il avait voulu montrer que rien ne le dérangeait, pas même le regard des autres sur le couple bizarre de la soirée. Elle se rendit compte que Hugo ne perdait pas ses habitudes de gentleman, de la même manière qu’il l’avait fait au Chaudron Baveur, il tira une chaise pour Laura avant de s’installer à son tour. Laura posa sa tasse sur la table, tentée de regarder au menu, pour voir ce qu’il y avait, mais elle savait également que ce serait louche, els vrai couple de la soirée, attendaient un peu avant de commencer, bien trop occupé à se regarder dans le blanc des yeux.
    Elle se rendit alors compte, que sa soirée pouvait à tout moment basculer dans l’horreur absolu, des heures entières à regarder son pire ennemi dans les yeux, à faire semblant de parler de tout et n’importe quoi? Mais qu’allait donc elle pouvoir bien lui raconter, elle ne savait même plus comment agir réellement… La voix d’Hugo la ramena soudainement à la réalité, alors qu’il lui expliquait la raison pour laquelle la serveuse du Chadron Baveur était partie en courant.


      -Si tu veux tout savoir, j’ai dit à la serveuse, que quoi qu’elle fasse, elle ne t’arriverait jamais à la cheville, que quoi qu’elle fasse, elle resterait toujours une serveuse dans un bar miteux qui irait récurer les toilettes quand toi tu serais toujours au plus haut. Que tu étais une reine, et qu’aucun homme ne voudrait d’une boueuse tant que tu te dresserais à proximité. Je crois que ca ne lui a pas vraiment plus.


    Les joues de Laura prirent presque immédiatement une teinte rosée, malgré l’amour évident qu’il y avait put avoir entre Lenny et elle, malgré le romantisme dont Lenny savait faire preuve, il n’avait jamais dit quelque chose d’aussi beau, et d’aussi gentil, et bien qu’elle sache, ou en tout cas, pense touts ces compliments particulièrement hypocrites, Laura n’avait put se retenir d’être contente du discours d’Hugo.

      -Ce petit monologue aurait put être très beau, si il n’avait pas été faux…Tu devrait penser à te caser…Je veux dire, pour de vrai, je suis sûre que tu pourrais combler n’importe quelle femme…


    Bizarrement le simple fait d’imaginer Hugo avec une femme l’irrita un peu, et le ton de sa voix en était devenu beaucoup plus cassant sur la fin de sa phrase. Ce qui ne passa surement pas inaperçu aux oreilles d’Hugo, elle s’en voulu, mais quelque part le simple fait de l’imaginer avec une de ses filles lui mettait les nerfs à vif. Elles ne le méritaient pas, il lui fallait quelqu’un qui soit aussi rusé que lui, qui impressionne les gens comme lui…Quelqu’un comme…Elle faillit grimacer lorsqu’elle se dit, quelqu’un comme elle, mais c’était la vérité, si il n’était pas aussi insupportable il aurait très bien put faire parti des prétendants de Laura. Heureusement pour eux, qu’elle se soit rendu compte de la véritable nature du garçon.
    Elle leva la tête vers l’entrée de la Grande Salle, assez tôt pour voir un certain Edward sortir précipitamment sous les regards intrigués de tout le monde, elle tourna presque immédiatement le sien vers Hugo assez tôt pour le voir mettre sa baguette dans sa poche, elle eut un soupir en levant les yeux au ciel. Si elle avait été une gryffondor, elle lui aurait très certainement reproché le fait d’avoir eu Edward dans le dos. Mais elle était une Serpentard.


      -Tu appelles ça une humiliation? Tu pourrais te montrer plus inventif. Je ne sais pas, que tout le monde absolument tout le monde le voit. Ruiner sa réputation de petit fils à papa gentil…


    Elle allait se mettre à imaginer toute sorte de vengeance, mais elle vit du coin de l’œil que Lenny, et la très belle Alexia venaient de faire leur entrée dans la salle. Quelques regards moqueurs se tournèrent dans la direction de Laura. Hugo avait raison, les gens riaient bien de voir que Lenny l’avait si bien eut, mais d’autre regards tout aussi moqueur se tournèrent vers Lenny, Laur aussi avait en effet réussi l’exploit de le ridiculiser, et plus que ce que Lenny ne pouvait le faire. Il s’était en effet contenter de retrouver une ex tout simplement, pas trop difficile, alors que Laura avait réussi faire succomber son pire ennemi.
    Mais dans l’esprit de Laura tout n’était que tourbillon, Lenny avait tout détruit pour une autre, elle avait détruit la stabilité dont Laura avait besoin, ce qu’elle n’avait plus eu depuis des mois entiers. Elle était terriblement en colère contre lui, et cette colère allait très certainement se résultait, et comme très souvent chez Laura, par une crise de larmes incontrôlables. Mais heureusement pour elle, une aide inattendue pointa le bout de son nez, et elle venait encore et toujours de la même personne.


      -Vient danser avec moi, montre lui que tu vaux mieux que lui, que tu vaux mieux que tout ça. Montre lui à quel point tu es belle, que tu es une reine, ma reine…
      -Je crois que pour le moment la seule chose dont j’ai besoin c’est d’un whisky pur feu…Ou de quelque chose d’encore plus fort.

    Elle prit cependant la main de Hugo et se leva de sa chaise, puis elle l’entraina elle-même sur la piste, en faisant bien attention que Lenny et son idiote d’Alexia les remarque.


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Ven 10 Déc 2010 - 15:51

    A chaque fois qu’il parlait, ou qu’il avait un geste attentionné envers elle, Laura semblait surprise. Elle n’avait connu que son mauvais côté, enfin, c’était celui que beaucoup de monde connaissait. Pourtant s’il avait eu envie d’entretenir une relation avec quelqu’un, une relation qui aurait duré plus de quelques heures s’entend, c’est ainsi qu’il aurait agit. Cela lui semblait normal, les réponses venaient sans même qu’il n’ait à y réfléchir, mais peut être cela aurait il du lui mettre la puce à l’oreille. Depuis qu’il lui avait proposé ce marché, il avait un comportement bizarre, mais il avait mit ça sur le compte de l’importance de leur alliance pour un soir. Il n’avait pas trop réfléchit à la suite des évènements. Et quelle suite ? Quoi qu’il fasse, Laura resterait son ennemie, et après ce soir, ils ne se reverraient certainement pas avant un bon moment, alors pourquoi y aurait il réfléchit. Pourtant s’il avait pris la peine de se pencher sur le sujet, il aurait trouvé des choses troublantes. Heureusement, il ne l’avait pas fait, et n’avait pas prit la mesure des conséquences que cette soirée allait apporter.

    Il n’avait pas réfléchit qu’à tout moment, elle pouvait le prendre en traître. En fait, si elle le voulait, elle aurait tout aussi bien pu attendre le milieu de la soirée et l’attaquer en surprise, le ridiculisant enfin aux yeux de tous. Cela l’aurait fait grimper plus haut encore sur l’échelle de la cruauté que cette simple soirée. Il y avait songé un instant, mais avait gardé cela dans un profond recoin de son esprit. Elle n’y penserait même pas. Non pas qu’elle était stupide, mais il la connaissait assez pour savoir qu’elle avait des valeurs. Et même si cela lui traversait l’esprit, elle savait au fond d’elle qu’elle lui en devait une, que sans lui, elle se serait retrouvé face contre terre dans un caniveau, image qui n’aurait pas été déplaisante dans le temps.

    Lorsqu’il lui expliquât à sa demande ce qu’il avait dit à la serveuse lors de leur dernière rencontre, il ne pu s’empêcher de remarquer son visage qui prenait une légère teinte rosée. Elle semblait flattée pas ses mots, mais quelque chose clochait. Sur le moment, les mots étaient sortit seul, avec une sorte de respect, et il n’avait pas imaginé une seconde qu’ils n’étaient pas sincères. Ce n’était pas parce qu’elle était sa pire ennemie qu’il ne l’estimait pas pour autant. En fait, en comparaison avec bon nombre de filles, il l’aurait placé largement au dessus. Pas forcément pour son côté chieuse, mais il y avait cette sorte de respect mutuel qu’il ne s’expliquait pas.

    -Ce petit monologue aurait put être très beau, si il n’avait pas été faux…


    Il Haussât les épaules, laissant entendre par là : « Si c’est ce que tu pense ».

    -Tu devrais penser à te caser…Je veux dire, pour de vrai, je suis sûre que tu pourrais combler n’importe quelle femme…

    Le ton était cassant, juste comme il faut. Etait elle jalouse ma parole ? Remarquez, Hugo ne supportez pas de l’imaginer avec un homme. Personne ne la méritait, il lui aurait fallut une personne comme lui. Mais pas lui évidemment, c’était impossible à imaginer. Bien qu’en y réfléchissant, il n’existait personne comme lui. Étaient-ils voués tout les deux à se retrouver seul car personne ne leur correspondrait mieux qu’eux même ? Etant donné qu’ils refuseraient de l’admettre, c’était bien partit. Il décidât alors de pousser plus loin son investigation, histoire de voir jusqu’où il pouvait l’énerver, sans qu’elle perde son calme.

    - Oh ne t’inquiète pas pour moi, des femmes j’en ai comblé des tonnes ! Je pourrais te faire une liste, bien que je ne me rappelle pas de toutes. Tu as deux ou trois parchemins ? Histoire que je commence de suite, sinon j’aurais peur de ne pas avoir fini d’ici la fin de la soirée.

    Il affichât un sourire goguenard. Il ne mentait pas réellement. Oh bien sur il n’y en avait pas autant que ça, mais travailler au ministère, qui plus est porter la tenue des langues de plomb, ça en impose, et les femmes adore ça. Il avait préféré occulté le début de sa phrase. Se caser, non mais qu’elle idée. Très peu pouvait se venter de correspondre à ce qu’il recherchait. Laura y correspondait évidemment, mais c’était impossible, tout deux ne s’entendrait jamais, leur vieille rancœur resterait toujours plus forte. Du moins c’est ce qu’il pensait. Après le départ précipité d’Edward sous les rires de quelques uns de ses camarades, des yeux se posèrent sur lui. Pour eux il était évident que les vieilles chamailleries étaient à l’origine de cela, et malgré le fait que personne n’ait vu bouger l’ancien Serpentard, tout le monde savait que ça venait de lui.

    -Tu appelles ça une humiliation? Tu pourrais te montrer plus inventif. Je ne sais pas, que tout le monde absolument tout le monde le voit. Ruiner sa réputation de petit fils à papa gentil…
    - Ce n’est qu’un début, il va revenir demander son dû. Mais si tu y tien, je le ferais danser à poil dans toute la salle contre son grès. Je ne suis pas sur qu’utiliser un sortilège impardonnable soit la bonne solution… De plus je ne suis plus élève ici, et je risquerais gros en m’en prenant à un élève. Mais si tu y tiens, trouve moi la chose parfaite, et discrète, et j’accomplirais tes désirs.

    C’était une façon de parler, il avait toujours été poli. Enfin, jamais envers ceux qui le connaissait, uniquement en société. Lorsque Lenny passât la porte, Hugo sentit immédiatement le malaise. Elle ne répondit pas à sa proposition de la façon dont il l’attendait, pourtant cela ne lui déplaisait pas.

    -Je crois que pour le moment la seule chose dont j’ai besoin c’est d’un whisky pur feu…Ou de quelque chose d’encore plus fort.
    - Je ne suis pas sur qu’ils l’autorisent ici, mais j’ai mes propres ressources. Danse avec moi quelques chanson, ce serait suspect que nous nous retirions immédiatement. On mange un bout vite fait, ensuite, je te promets de trouver ce qu’il faut. Si tu sens que tu craque appuis toi sur moi, ca ne fera que renforcer ce que pensent les gens.

    La soirée avait commencé depuis une bonne heure et demie. Hugo sentait la peur dans son sillage chaque fois que quelqu’un s’approchait. D’ailleurs, en général, il préférait le contourner assez largement. Edward n’était pas encore réapparut, mais il pensât qu’il était temps de se retirer. Il ne pouvait infliger plus de torture à Laura que nécessaire. Lorsqu’il quittât la pièce, il sentit comme un soulagement émaner des personnes présentes. Il n’avait pas oublié de bousculer quelques personnes au passage et d’envoyer un sourire radieux à Timmy alors qu'il passait un bars autour des épaules de sa cavalière. Juste une petite provocation. Il entraînât Laura vers un endroit qu’il connaissait bien. Là bas, il savait qu’il trouverait tout ce qu’il désirait. La porte de la salle sur demande s’ouvrit sur une sorte de cave spécialement conçue pour la dégustation. Dans un coin une table avec deux chaise et deux verres, de l’autre un canapé, et tout un tas de bouteille. Il en attrapât une et la tendit à Laura.

    - Vodka ça te va ?

    Voilà qui annonçait une soirée riche en rebondissement.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Sam 11 Déc 2010 - 21:22

      - Oh ne t’inquiète pas pour moi, des femmes j’en ai comblé des tonnes ! Je pourrais te faire une liste, bien que je ne me rappelle pas de toutes. Tu as deux ou trois parchemins ? Histoire que je commence de suite, sinon j’aurais peur de ne pas avoir fini d’ici la fin de la soirée.


    Déjà que Laura n’était pas forcément heureuse d’imaginer Hugo avec une autre personne, le fait qu’il le dise lui-même, et avec ce sourire, renforça le mécontentement de Laura, qui sentit que sa mâchoire venait subitement de se crisper et que ses yeux lançait des éclairs. Elle savait que son comportement n’était pas acceptable dans son propre code d’honneur, mais elle ne pouvait s’en empêcher, elle était d’une jalousie maladive lorsqu’il s’agissait des gens qui la côtoyait de près, et même si ce n’était pas dans le bon sens du terme, Hugo faisait partie des personnes qu’elle voyait très régulièrement. Elle avait envie de lui dire qu’il n’était également qu’un petit con, mais elle se retint, elle ne voulait surtout pas qu’il se mette en tête qu’il l’attirer d’une quelconque manière que ce soit….
    Bon si elle jetait un regard particulièrement objectif à Hugo, elle devait avouer qu’il était plutôt pas mal, et elle était persuadé que son nouveau travail de…Laura se rendit compte qu’elle ne savait pas dans quelle branche du ministère il travaillait, elle s’en fichait, mais elle était curieuse, qu’importe, elle poserait la question plus tard…En tout cas pour avoir transplaner très peu de lui, elle savait que le corps qui se cachait sous le costard était également intéressant… Mais c’était Hugo, et elle se refusait à avouer qu’il aurait put lui plaire. Parce que c’était Hugo tout simplement. Elle n’avait pas besoin d’arguments lorsqu’il s’agissait de lui, pourtant entre eux, tout aurait tellement put bien se passer…

    Heureusement, au moment ou elle allait craquer et lui dire qu’aucunes de celles qu’il avait un jour côtoyait dans sa vie ne le méritait, ce qui bien sûr l’aurait mise dans une position tout particulièrement gênante, Hugo ne put retenir ses vieux réflexe et Edward dut sortir précipitamment de la salle. C’est fou comme les gens ne changent pas, pourtant Hugo aurait devenir tellement plus mature, il était rentré dans le monde du travail, avait des responsabilités, mais non…La nature humaine reste la même, dire qu’une personne change est la plupart du temps faux, elle montre juste une autre facette de sa personnalité, une facette que personne ne connait.


      - Ce n’est qu’un début, il va revenir demander son dû. Mais si tu y tien, je le ferais danser à poil dans toute la salle contre son grès. Je ne suis pas sur qu’utiliser un sortilège impardonnable soit la bonne solution… De plus je ne suis plus élève ici, et je risquerais gros en m’en prenant à un élève. Mais si tu y tiens, trouve moi la chose parfaite, et discrète, et j’accomplirais tes désirs.
      -Je ne tiens pas forcément à me retrouver face à une horde de serpentard enragé pour tout dire, et surtout pas ce soir, j’ai mis trop de temps à choisir ma robe pour qu’un espèce de babouins ne me la ruine en deux secondes…


    Et c’était vrai, Laura avait passer des heures dans cette boutique, à essayer robe sur robe, imaginant de quoi elle aurait l’air…Est-ce que Hugo aimait le bleu? Ou était ce trop voyant à son gout? Peut être devrait-elle plutôt porter fièrement les couleur vert et argent de sa maison plutôt? Ou encore tomber dans la vulgarité du rouge criard? Ou alors, elle jouait la sobriété, de toute façon tout le monde les remarquerait il ne pouvait en être autrement. En fait, Laura avait passé une après midi entière, a essayer toutes les robes du magasin avant de tomber sur celle-ci, et les vendeuses lui avaient envoyé sa robe par hiboux plus tard… Oui Laura avait tout fait pour Hugo la trouve belle, bien sûr, elle ne se l’était pas imaginer comme ça, elle se disait que c’était pour être la plus belle, mais dans son choix elle n’avait put s’empêcher de penser au gout de la tout nouvellement nommé langue de plomb.

    Elle réclama ensuite de l’alcool alors que Hugo l’invitait à danser, pour qu’elle ne se soucie pas de Lenny… Bien sûr Laura savait que le seul alcool qui allait être autorisé était de la Bière-Au-Beurre, et encore vu la paranoïa du directeur Laura n’aurait même pas était étonné que le directeur fasse enlevé la bière De la Bière-Au-Beurre avant de la servir au élèves. Pas une goutte d’alcool n’avait l’autorisation d’entrer à Poudlard, enfin les élèves étaient débrouillard et trouvaient toujours un moyen de faire rentrer toutes sortes d’alcool.


      - Je ne suis pas sur qu’ils l’autorisent ici, mais j’ai mes propres ressources. Danse avec moi quelques chanson, ce serait suspect que nous nous retirions immédiatement. On mange un bout vite fait, ensuite, je te promets de trouver ce qu’il faut. Si tu sens que tu craque appuis toi sur moi, ca ne fera que renforcer ce que pensent les gens.
      -Ou alors, je peux directement lui envoyer un sort dans la tête, et déchirer la robe d’Alexia, ce genre de vengeance marche toujours sur les filles… Ou alors je peux ruiner sa coiffure…Ou les deux…Malheureusement si je fais ça, les gens vont voir que je l’ai très mal pris!


    Elle eut un haussement d’épaule suivit d’un petit rire, bien sûr qu’elle avait réellement pensé à tuer Alexia de ses propres mains et d’étrangler Lenny dans son sommeil, dans les moments comme ça, ses instincts de fille à moitié moldus resurgissait et elle oubliait que certaines sorts étaient bien plus efficaces… Ils ansèrent pendant un petit moment, et aussi étrange que cela puisse paraitre Laura se sentait bien, oh bien sûr dès qu’elle croisait le regard de Lenny elle avait ce petit coup de blues caractéristiques, comme si on lui enfonçait un couteau dans le cœur, mais elle se surprit à s’amuser. A rire, sourire, et trouver Hugo charmant. Dans la mesure du possible. Elle croisa plusieurs fois le regards d’Amanda, à laquelle elle partit faire la bise et lui dire qu’elle lui expliquerait tout plus tard. Mais jamais celui de Timothé, elle avait trop honte de lui faire ça.

    Et enfin, Hugo décida qu’il était temps d’aller se changer les idées, ou plutôt de les noyer dans l’alcool. Laura croisa enfin le regard de Timothé, et lui adressa un sourire timide, malheureusement, c’est à ce moment que Hugo décida de passer un bras autour de son épaule, Laura lui décocha donc un coup de coude discret dans le ventre


      -Tu ne peux pas te tenir tranquille!


    Quoi qu’il en soit, ils sortirent dans la salle et se dirigèrent vers la salle sur demande sous les chuchotement des autres élèves qui se demandaient ce qu’ils allaient bien pouvoir faire…Bien que finalement dans l’esprit de chacun, hormis des leur il n’y avait aucun doute… Laura entra en premier et alla s’assoir immédiatement sur un des fauteuils

      -Vodka!
      -Commençons par ça, de toute façon on en a plein à notre disposition….


    Elle savait qu’elle ne tenait pas l’alcool, pas du tout même, elle savait s’arrêtait bien sûr, vomir à cause de l’alcool n’était pas vraiment la tasse de thé de Laura, au contraire, mais elle avait tendance à aller plus loin que prévue et à ne plus se rappeler de sa soirée lorsqu’elle buvait trop. C’était peut être mieux, car si elle savait tout ce qu’elle avait fait dans un état alcoolisé… Hugo lui tendit un verre qu’elle attrapa, le temps qu’il se serve, Laura ne put se retenir de poser quelques questions.

      -Tu fais quoi au ministère? …T’as pas eu peur que je ne vienne pas? Je veux dire, moi j’ai eu peur que tu ne viennes pas que tout ça ne soit qu’un moyen de plus de me faire royalement chier….


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Dim 2 Jan 2011 - 16:57

    Le temps d’avaler un morceau, il s’était posé bon nombre de question. Pourquoi était-il là ? Pourquoi faisait-il cela ? Etait-ce réellement pour asseoir sa suprématie sur les autres, ou tout simplement pour aider Laura. S’il y réfléchissait bien, c’était son aveu au ministère qui avait fait germer cette idée dans son esprit. Il aurait suffit qu’il ne passe pas par là, et ce soir, il serait certainement encore au boulot, sans se soucier d’autre chose. Mais aller savoir, voir sa pire ennemie à terre ne lui avait pas plus, et cela continuait. Il fusillait du regard Lenny. Alexia quand à elle avait beau être son amie, il n’aimait pas l’idée de voir Laura rabaissée. C’était un peu comme si elle chutait, elle l’entrainait avec lui. Il avait du mal à comprendre ces propres réactions, et cela le troublait, pourtant, ça ne l’empêchait pas de continuer la comédie. Enfin, la frontière entre la comédie et la réalité était mince, mais il préférait garder à la tête que ce n’était que pour l’apparence. En réalité ca le mettait hors de lui de savoir ce que Lenny avait fait, encore plus de savoir qu’elle était allé avec lui. Jalousie ? Certainement, mais uniquement parce qu’il ne la méritait pas. Une chose le rassurait, il quitterait bientôt cette pièce, et l’alcool coulerait à flot, ainsi, ces stupides questions cesseraient enfin. Pour l’instant, il gardait un œil sur Laura pour évaluer le temps qu’elle supporterait de rester dans la grande salle. Il repensât à ce qu’elle lui avait dit un peu plus tôt.

    -Ou alors, je peux directement lui envoyer un sort dans la tête, et déchirer la robe d’Alexia, ce genre de vengeance marche toujours sur les filles… Ou alors je peux ruiner sa coiffure…Ou les deux…Malheureusement si je fais ça, les gens vont voir que je l’ai très mal pris!

    Il n’avait pu s’empêcher de sourire. C’était une réaction de fille bafouée. Déchirer, griffer, gifler… Pourtant il ne pouvait qu’imaginer la scène. Ca aurait pu être drôle, mais il ne l’aurait pas laissé se compromettre ainsi. Elle devait faire face à cela sans montrer que ça l’affectait. De toute façon, pourquoi serait ce le cas, elle était avec lui. Dans la tête des autres, c’était une évidence, ça l’avait presque toujours été, mais les deux jeunes gens semblaient repousser cette idée en s’enfonçant un peu plus dans la comédie.
    Lorsqu’ils quittèrent la pièce, il n’avait pas vu venir le coup dans son ventre, bien trop occupé à narguer Timothé.

    -Tu ne peux pas te tenir tranquille!
    -Que veux tu, c’est tellement bon…

    La salle sur demande avait quelque chose de familier. Il avait déjà passé une soirée alcoolisée ici, mais avec une autre fille. Elle ressemblait trait pour trait à ce qu’elle avait été autrefois, sauf qu’il y avait des fauteuils et canapé à la place d’un lit. Peut être instinctivement avait il ajouté ce détail dans son esprit avant d’entrer dans la pièce. Il ne s’était rien passé avec Amanda, mais peut être qu’au fond de lui il avait voulut éviter la tentation. Il arrivait parfois qu’il se laisse aller quand il était sous l’emprise de l’alcool. Il savait toujours ce qu’il faisait, mais se laisser aller plus facilement à accepter quelque chose qu’il aurait refusé autrement. Une petite véranda s’ouvrait sur la gauche. La seule différence avec ses souvenirs, c’était le nombre impressionnant de bouteilles qui emplissaient la pièce. Sur la table, les étagères, il y avait même un petit frigo avec des bières fraîches. Pas besoin de ça quand on attaque à la vodka. Il visitait la petite pièce qui ne l’était pas tant que ça, alors que Laura avait pris place dans un fauteuil. Il lui avait servit un verre, et en remplissait un pour lui. Il pensait que le jeu s’arrêterait là, aussi fut il surprit que Laura le questionne. S’intéressait-elle réellement à lui ? Comique non ? Ou pas en fait. Il ne savait pas quoi penser, et à vrai dire, il ne voulait pas y penser. Il vidât machinalement son verre avant de se resservir, et de poser la bouteille près de Laura. Il avait pris place face à elle et se prêtât au jeu.

    -Tu fais quoi au ministère? …T’as pas eu peur que je ne vienne pas? Je veux dire, moi j’ai eu peur que tu ne viennes pas que tout ça ne soit qu’un moyen de plus de me faire royalement chier….
    - Ca fait beaucoup de question et de préoccupation à la fois !

    Un verre de plus. On voyait qu’il avait l’habitude de boire. Il était capable de descendre trois verre alors que celui d’en face n’en avait qu’un, mais c’était juste pour se lancer. Il ne voulait pas abuser ce soir. Il ne voulait pas non plus qu’elle le prenne pour un alcoolique. C’est ce genre de préoccupation qui l’énervait. Après tout, qu’est ce que ca pouvait faire ce qu’elle pensait. Sortant une cigarette, il demandât machinalement si ca ne dérangeait pas, mais n’attendit pas la réponse pour l’allumer. Il avait jeté le paquet sur la table au cas où.

    - Alors, par ou commencer. AH oui, le ministère. En réalité, je ne peux pas te dire ce que je fais la bas. Non pas que je ne le veuille pas, j’ai juste pas le droit d’en parler. Y a une rumeur au département qui dit que si tu en parle… Enfin, en gros il va t’arriver quelque chose de pas très joli. J’ai forcé un de mes collègue a parler pour voir, et il lui est rien arrivé de spécial…

    Il semblait pensif, imaginant la tête que Kurt aurait pu avoir, malheureusement, rien ne s’était passé. Evidemment, c’était beaucoup moins drôle.

    - Donc comme tu as du le comprendre, je suis langue de plomb. T’imagine pas à quel point ca excite les gens d’essayer de deviner ce que je fais au boulot. Enfin, quand je dis les gens…

    Mouais, autant changer de sujet, pas la peine de lui balancer ses exploits avec les femmes. Voilà, c’était ce genre de réflexion qui le gonflé, pourquoi ce serait il gêné ? Bref, il valait mieux enchainer.

    - Tu me demande si j’ai eu peur que tu ne viennes pas ? En fait, l’idée ne m’avait même pas effleuré. Non pas que je sois sur et certain, mais je ne suis pas du genre a me poser trop de question. Peut être que tu as eu peur que moi je ne vienne pas, uniquement parce que je viens de l’extérieur. Si tu n’avais pas été au rendez vous, je t’aurais trouvé, je connais bien le château. Au pire, n’importe quelle fille aurait été ravie de m’accompagner. Il y en a encore qui son persuadée que je suis un ange en réalité.

    Il pouffât de rire, bande d’idiote.

    - Et puis, j’ai beau être un connard, je tiens toujours parole. Tu as du le remarquer, je ne t’ai pas laissé tomber ce soir quand Lenny à débarquer, même si ça aurait pu te faire les pieds, je ne voue pas ma vie à pourrir la tienne.

    Bizarement, on pouvait lire de la colère sur son visage. Il avalât un verre de plus, écrasât son mégot avant de se diriger vers la baie vitrée de la véranda. Il s’était contenu, mais il allait bien finir par exploser. Aussi, c’est sur un ton un peu plus dur qu’il s’adressât à elle.

    - Non mais sérieux Laura. Mais qu’est ce que tu foutais avec cette merde, tu t’attendais à quoi ? Je n’arrive toujours pas à le comprendre, ça me mets hors de moi. Tu as un sacré potentiel, et tu te jette dans la fosse à purin. Les mots « sucide social » te disent quelque chose ?

    Et voilà qu’il l’enguelait maintenant. Il ne voulait pas trop la pousser, elle avait déjà eu pas mal à supporter, mais il n’était pas du genre à s’excuser. Et puis il y avait cette petite voix qui ne cessait de lui demander pourquoi il réagissait ainsi. Pourquoi il était jaloux. Car même s’il se refusait à l’admettre, il l’était bel et bien.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mar 4 Jan 2011 - 13:57

    Laura n’avait jamais été une fille qui tenait l’alcool, au contraire. Un simple verre le rendait totalement joyeuse, et surtout incapable de contrôler ses actes. C’était peut être parce qu’elle s’appliquait à savoir s’amuser sans avoir besoin de ce genre d’artifices… Elle se contentait de se saouler au champagne ou au vin. Elle en avait rarement, dut à sa condition plutôt pauvre, mais dès qu’elle en avait sous la main, elle ne se gênait pas pour savourer l’instant. Autant dire, que lorsqu’elle but son premier verre de vodka…Elle commençait déjà à sourire sans réelles raisons apparente, pire encore à s’intéresser à la vie de Hugo.
    Contrairement à elle, il avait déjà but son verre, et venait de s’en resservir un autre, elle n’en avait rien à foutre, il faisait ce qu’il voulait, elle n’était pas là pour juger, mais elle évita de se resservir, finir déchiré dans les premières minutes n’étaient pas forcément une idée très intelligente, au contraire. Il se mit alors fumer, sans même attendre si elle était d’accord ou pas. Mais elle s’en fichait, au point ou elle en était de toute façon. Elle détestait l’odeur de la cigarette en temps normal, elle trouvait ça abominable, mais pour tout dire, elle n’était plus en mesure de réfléchir, bizarrement, elle se contentait de boire els paroles d’Hugo. Finalement sa vie l’intéressait, finalement, elle voulait en savoir plus sur lui.
    Il enchaina avec els gens, mais vu sa tête, son regard, Laura avait bien compris qu’il parlait des femmes. Comment leur en vouloir, le mystère avait toujours attiré els femmes. Un beau regard ténébreux, un métier à sensation, la close du secret, il devait en faire craquer plus d’une rien qu’avec cette phrase. En plus, il était plutôt bien foutu, et parfois, comme il le disait si bien, il savait se faire passer pour un ange. Il aurait été ridicule de ne pas en profiter, mais le simple fait d’imaginer Hugo avec une autre…Ne lui plaisait pas le moins du monde, au contraire. Elle était…Non elle n’était pas jalouse, mais elle trouvait qu’aucune n’était assez bien pour lui…Il lui fallait quelqu’un à sa mesure, quelqu’un qui soit comme lui…Il lui fallait, autre chose que ses pimbêches sans lendemain…. Et ce qui lui plaisait encore moins, c’est le fait qu’elle s’en préoccupe, elle aurait dut le laisser dire, s’en foutre, mais rien, il y avait comme une onde de colère en elle.

    Il enchaina avec le fait qu’il ne passait son temps à vouloir lui pourrir la vie…La preuve il était là…Mais pourquoi? On pouvait bien se le demander en définitive, ils ne pouvaient pas se voir en peinture. Il n’avait strictement plus rien à prouver aux autres élèves, sauf peut être aux premières années, et encore…Les élèves des années supérieures leur avaient bien expliqué qui était Hugo. Non, vraiment, elle ne comprenait plus pourquoi il était réellement là. Et puis, pourquoi elle était là également… Pourquoi elle avait accepté ce partage sans sens…Ils étaient ennemis, les ennemis ne se liguent pas pour une seule soirée, c’était totalement débile…Mais elle était bien là, avec lui, à écouter sa voix, à le regarder enfiler verres sur verres et fumer…
    C’est alors qu’il écrasa son mégot et partit vers la véranda.


      -Non mais sérieux Laura. Mais qu’est ce que tu foutais avec cette merde, tu t’attendais à quoi ? Je n’arrive toujours pas à le comprendre, ça me mets hors de moi. Tu as un sacré potentiel, et tu te jette dans la fosse à purin. Les mots « suicide social » te disent quelque chose ?


    Laura était en train de rêver, ou Hugo était bel et bien en train de l’engueuler simplement parce qu’elle était sorti avec Lenny? C’était tellement gros qu’elle n’en revenait pas, et qu’elle s’arrêta de boire son verre. Mais qu’est qu’il lui prenait? Il aurait dut être heureux de voir qu’elle ne savait pas faire de choix dans sa vie, de montrer que finalement, il était le plus fort. Elle finit son verre d’une traire, et s’en resservit un autre qu’elle but aussi sec, histoire de réfléchir à ce qu’elle allait bien pouvoir répondre à ça… Mais que répondre, elle venait de se rendre compte que celui avec qui elle s’était avec acharnement toutes ces années était tout simplement jaloux d’un Poufsoufle…Jaloux de Lenny..Mais quelle idée, jaloux de Lenny… Lenny ne lui arrivait même pas à la cheville, Hugo valait tellement mieux, il était tellement plus beaux, plus intelligents, plus drôle…
    Pourtant, le simple fait de savoir que Hugo pouvait être jaloux la rempli de joie, il s’intéressait donc à elle? C’était étrange, mais c’était génial.


      -Tu es jaloux! J’en reviens pas! Tu es jaloux de Lenny! Non je rêve, le grand Hugo jaloux d’un moins que rien….


    Elle se remplit leur verre et se leva pour aller rejoindre, elle regarda dehors, il savait y faire avec les paysages, elle adorait cet endroit…Elle se surpris à se demander si il avait amener d’autres filles ici, elle aurait tellement voulu être la première, mais elle en doutait réellement. Ce n‘était un secret pour personne, Hugo était un homme à femme, il ne s‘était presque jamais réellement posé, mais sa réputation de tombeur n‘était plus à faire…Au contraire… Ou peut être que non, peut être que tout n‘était que mensonge finalement, que chacune de celles qui clamait avoir couché avec Hugo ne racontait que des sottises, elle lui tendit son verre avec un sourire, et but le sien. A un certain stade, Laura ne savait plus vraiment ce qu’elle faisait, ni ce qu’elle buvait, elle n’avait pas l’habitude de l’alcool, elle était déjà donc légèrement bancale.

      -Les gens voyaient d’un très bon œil notre histoire, ils nous avaient déjà marié… Avec des enfants… C’est d’un ridicule, ils le prennent tous pour un gentleman…Alexia tombera de haut un jour ou l’autre….


    Elle s’appuya sur la baie vitré, elle n’en revenait toujours pas de voir l’état dans lequel se mettait Hugo juste à l’énonciation de sa relation avec Lenny. Laura n’étant plus que très peu consciente de ses actes, elle se rapprocha d’Hugo un sourire au lèvres, ce sourire qui montrait clairement qu’elle allait faire une connerie, ou qu’elle en avait une énorme en tête. Elle avait conscience que le lendemain, elle allait profondément regretter ce qu’elle allait faire, mais elle avait également envie de sa voir, de savoir jusqu’à quel point Hugo pouvait être jaloux.

      -Est-ce que tu es jaloux qu’il ai put me toucher et pas toi? Lenny par exemple il a eut droit à ça.


    Elle sépara la distance qui les séparer et posa ses lèvres sur celles de Hugo, elle lâcha son verre, vide qui tomba avec un petit bruit cristallin sur le sol, et caressa les lèvres de Hugo avec sa langue, un sourire rieur sur le visage, elle posa une main sur son torse alors qu’une autre venait se poser sur la nuque du jeune garçon, elle avait dut se hisser sur la pointe des pieds afin de se mettre à sa hauteur. Il était tellement grand après tout, et elle tellement petite, tellement fragile. Elle détacha ses lèvres et après un regard lui murmura:

      -Ou bien encore à ça…


    Une voix dans son esprit lui disait d’arrêter, la voix de la raison lui disait d’arrêter , mais la voix de Mademoiselle La Vodka lui intima l’ordre de continuer, aussi elle défit la cravate de son cavalier, qui n’avait encore fait aucun gestes pour l’arrêter, et ouvrit sa chemise, il était même très bien foutu, elle glissa ses deux petites mains froides sur le torse du jeune homme et posa ses lèvres dans le cou du Hugo alors que ses mains entamait un balai classique sur son torse…Ce fut surement le manque d’action de son cavalier qui irrita Laura. Elle s’arrêta soudainement à la moitié, un air contrit sur le visage, pourquoi ne réagissait-il pas, si il était jaloux, il aurait dut faire un geste. L’encourager, ou encore au contraire lui dire d’arrêter.

    |
      -En tout cas Lenny, était bien plus réactif que toi.


    Elle se cachait derrière le sarcasme, mais en réalité, elle était, tout au fond d’elle, déçut de ne pas avoir eu de réponses.


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mer 5 Jan 2011 - 16:05

    Un verre de plus. Hugo commençait à sentir les effets de l’alcool qui gagnaient peu à peu son cerveau. Il avait toujours trouvé cette sensation agréable. L’esprit devient léger, les actes encore plus, les conséquences ne font plus partie de la réflexion. Cet effet, il le ressentait très bien, bien qu’il lui faudrait avaler bon nombre de verre de plus pour qu’il perde totalement le contrôle. Il aurait du apprécier, pourtant, il ne comprenait pas ce sentiment qui l’envahissait peu à peu. Cette haine envers un minable qui ne méritait même pas qu’on lui porte attention. ET pourtant, c’était bien lui son problème. Il n’agissait pas comme d’habitude en engueulant Laura, en laissant percer cette jalousie qu’il ne comprenait pas plus. Après tout, qui était-elle ? Sa pire ennemie, une fille qu’il avait détesté depuis le début, alors pourquoi tant de prise de tête. Il laissait son regard se perdre dans le paysage. La salle sur demande n’avait pas négligeait son effet, en créant un extérieur paradisiaque ou ils ne mettraient pourtant pas les pieds vu le froid extérieur. Il ne se retournât même pas lorsque Laura lui répondit.

    -Tu es jaloux! J’en reviens pas! Tu es jaloux de Lenny! Non je rêve, le grand Hugo jaloux d’un moins que rien….

    Il était piqué au vif. Déjà il sentait ses nerfs bouillir, mais il ne comptait pas le montrer. Sans même avoir bougé, son verre s’était à nouveau remplit. C’est l’avantage de maîtriser la magie, on obtient ce qu’on désire sans même prendre la peine de bouger le petit doigt. Sans répondre, il vidât son verre. Il tentait de démêler son esprit, qui s’engluait de plus belle dans ses pensées. Cela devenait plus difficile sachant qu’elles baignaient maintenant dans la vodka. Hugo avait toujours tout maîtrisé, pourtant, cette fois, il n’arrivait pas à comprendre, et ce n’était pas un bon signe. Quand on a pour habitude de tout diriger, on n’apprécie que très peu que les choses nous échappe. Il écoutât la suite du récit sans broncher.


    -Les gens voyaient d’un très bon œil notre histoire, ils nous avaient déjà marié… Avec des enfants… C’est d’un ridicule, ils le prennent tous pour un gentleman…Alexia tombera de haut un jour ou l’autre….

    Dans un murmure il lâchât :

    - Pas d’aussi haut que toi.

    Il ne savait pas si elle l’avait entendu, mais peu importe. Il ne pouvait retenir un sourire mauvais, à l’idée de l’imaginer marié avec cette merde. Comment imaginer qu’il puisse avoir des enfants, à part pour envahir la terre d’abrutis comme lui. A nouveau un verre. Il n’avait pas vu qu’elle aussi avait accéléré la cadence, bien qu’elle n’ait pas encore atteint son compte à lui. Il n’avait pas entendu qu’elle s’était rapprochée de lui avant de la voir s’appuyer sur la baie vitrée. Il la dévisageât sans répondre à son sourire, qui aurait pourtant pu illuminer la pièce. Il y avait quelque chose d’espiègle derrière cette mimique, mais il était bien trop énervé pour s’en rendre compte. Pourtant, machinalement, il s’était légèrement tourné dans sa direction, comme ci un aimant l’y avait obligé. Sa main se serrait sur son verre, qui pendait au bout de son bras. Il n’arrivait pas à contenir sa rage, et elle n’allait rien faire pour arranger les choses.

    -Est-ce que tu es jaloux qu’il ait put me toucher et pas toi? Lenny par exemple il a eut droit à ça.


    Il ne l’avait pas vu venir celle là. Elle venait de se rapprocher, et de poser ses lèvres sur les siennes. Il continuât à la fixer sans bouger. Même le son du verre qui venait de tomber au sol n’était pas parvenu à le sortir de son mutisme. En fait, ce n’était pas qu’il ne voulait pas réagir. Premièrement, il était pris de cours, et ce n’était pas une habitude chez lui. Deuxièmement, il était partagé entre l’envie folle de lui rendre son baiser, et celle d’aller exploser la gueule de Lenny. Il n’appréciait pas vraiment de savoir quelle faveur elle lui avait faites. Pourtant, il était incapable de la quitter des yeux, tout comme de bouger. Son souffle s’était fait plus court, preuve qu’il ressentait bien quelque chose, mais rien. Pas même sa main sur sa nuque, sa langue qui effleurait ses lèvres. C’est ce qu’on pourrait appeler l’absence totale de réaction, chose qui en général n’était que très peu apprécié par les filles, pourtant, ca ne freinait pas Laura.

    -Ou bien encore à ça…

    Il ne bougeât pas plus lorsqu’elle entreprit de défaire son nœud de cravate, vite suivit par les boutons de sa chemise. De l’extérieur, on aurait pu croire qu’il était pétrifié, vide. Pourtant, à l’intérieur, il y avait un combat qui faisait rage. Il ne pu retenir un frisson lorsque qu’il sentit ses mains froides se poser sur son torse et entreprendre des caresse savamment étudiée. Frissons qui n’étaient pas dû uniquement à la fraicheur des doigts qui le parcourait. Un baiser dans son cou, et il sentait toute ses barrières s’effondrer. Il allait craquer. Il n’arrivait pas à décider si c’était une bonne chose ou non. Devait il aller à l’encontre de ce qu’il ressentait, ou tout simplement accepter que c’était peut être ce qui était écrit depuis bien longtemps. Tout à coup, elle s’arrêtât net.

    -En tout cas Lenny, était bien plus réactif que toi.

    A ce mot, ses muscles réagirent instinctivement. Ses doigts se serrèrent, et le verre se brisât entaillant légèrement sa peau. A nouveau, on pouvait lire la rage sur son visage. Mais cette fois, il la fixait dans les yeux, et elle pouvait ressentir la tension qui émanait de lui. Comme pour vérifier si c’était la bonne chose à faire, il jetât un coup d’œil vers la porte. Devait-il partir avant de commettre l’irréparable ? Mais dans son esprit, il n’y avait plus qu’une chose. Elle… Elle était partout, dans son esprit, devant ses yeux. Après tout, elle avait voulut le rendre jaloux, à lui de lui montrer qu’elle pouvait l’être aussi. A nouveau, il plongeât son regard dans le sien, et ayant retrouvé toute sa capacité de mouvement, il écartât une mèche de cheveux du visage de Laura.

    -Si c’est tout ce que tu lui as fait, il n’y a pas de quoi être jaloux. Si je te montrais ce que moi j’ai fait à d’autre, tu aurais peut être des raisons de l’être.

    Alors, lentement, il rapprochât son visage du sien, et lui donnât un baiser doux, presque chaste. Un préambule à ce que cela pouvait devenir. Prenant l’ascendant, oubliant totalement qu’il le regretterait certainement le lendemain, il la fit reculer lentement pour la coincer entre le mur et son torse. Bizarrement, c’était dans cette situation là qu’ils s’étaient retrouvé la première fois, mais pas vraiment pour la même raison. Faisant glisser une main sur son cou pour atteindre sa nuque, il déposât un baiser au creux de son oreille, son autre main glissant le long du bras de Laura pour attraper sa main, et la placer au creux de ses reins. Revenant vers son visage, il fit une pose, son nez frôlant celui de sa partenaire, avant de rejoindre ses lèvres dans un baiser langoureux. Ce baiser, c’était une arme, on aurait du l’interdire. Un baiser d’une tendresse infinie destiné à toute les faire craquer. Mais cette fois ci, ce n’était pas son but. Il faisait passer à travers cela ce qu’il ressentait au plus profond de lui. Pas cette seule envie de s’envoyer en l’air avec n’importe quelle fille, mais bel et bien de lui donner l’amour qu’elle mérite et qu’il ressent pour elle, même s’il refusait encore de se l’avouer. Lentement, il fit glisser la fermeture éclair de la robe noire avant de murmurer à son oreille :

    -Je suis sur qu’il n’a jamais osé faire ça.


    A nouveau, il déposât ses lèvres dans son cou, les faisant glisser le long de sa mâchoire afin de rejoindre ses lèvres. Caressant la langue de la jeune fille du bout de la sienne. Pourtant, il ne se montrait pas pressant. D’une il ne voulait pas aller trop vite, de deux, il voulait lui laisser le choix d’aller plus loin ou non. C’était une première, mais elle ne pouvait savoir que ce traitement lui était strictement réservé.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 6 Jan 2011 - 11:35

      -Pas d’aussi haut que toi.


    Laura tiqua et lui lança un regard mauvais. Qui aurait put croire que Lenny était un tel salaud? Personne, il s’appliquait tellement à passer pour le mec idéal que ça en devenait agaçant. Le regarder se pavaner dans les couloirs au bras de l‘autre blonde, de cette peste qu’elle n’avait jamais aimé. Se vantant presque d’avoir sut se recaser presque immédiatement mais quelle gloire, il avait réussi à reconquérir une ex qui ne l’avait jamais oublié. Pourtant, sa remarque lui fit mal, peut être parce qu’elle ne s’y attendait. Elle ne s’attendait pas non plus à ce qu’elle allait faire ensuite. Et surtout elle ne s’attendait pas à ce manque d’action de sa part.

    Elle était vexé, elle le savait quelque part qu’il n’allait pas répondre. Pourquoi l’aurait-il fait de toute façon, elle avait du mal, pour la première fois de sa vie, interpréter les réactions d’Hugo. Pourtant, avec lui ça venait naturellement de le comprendre, à force de se battre continuellement contre lui, il avait bien fallu qu’elle l’étudie, qu’elle le comprenne, qu’elle le connaisse par cœur. Mais cette fois-ci elle s’était lamentablement trompé, elle ne savait pas. Et elle avait terriblement honte de ce qu’elle venait de faire. Laura était persuadé qu’il ne gênerait pas pour lui rappeler cet évènement cuisant le lendemain matin, lorsqu’elle aurait dessaoulé. Et puis, aussi, ca lui mettait un coup en plein dans son égo, personne ne lui avait jamais résisté, elle aurait peut être dut s’en douter, Hugo ne faisait jamais ce qu’on attendait de lui. Il apparaissait là ou on ne l’attendait pas, et puis qu’avait-elle cru? Qu’après toutes ces années de haine, il allait soudainement tout oublier et venir dans ses bras. C’était d’un tel ridicule qu’elle se mit des claques mentalement.
    C’est pour cette raison qu’elle s’arrêta subitement en plein chemin, et se recula, tout en le comparant à Lenny, juste pour savoir ce que ça lui ferait, juste pour voir, pour être sûre qu’elle ne s’était pas trompé. Et finalement c’était vrai, il était jaloux. Elle le vit à la manière dont le verre explosa dans sa main, entaillant au passage la main du jeune homme. Elle allait faire un geste vers lui, mais elle eut le souffle coupé en sentait que Hugo s’était rapproché. Elle plongea son regard dans celui du garçon, elle posa ses yeux sur les lèvres du garçon. Elle le sentit écarté une mèche de cheveux alors qu’elle fermait les yeux pour les ré-ouvrir quelques secondes plus tard.

      -Si c’est tout ce que tu lui as fait, il n’y a pas de quoi être jaloux. Si je te montrais ce que moi j’ai fait à d’autre, tu aurais peut être des raisons de l’être.


    Laura sentit sa mâchoire se crisper, signe annonciateur de la colère chez elle, rien que de l’imaginer avec d’autres…Elle ne comprenait pas cette jalousie, elle était sensé le haïr, elle aurait dut se foutre totalement du nombre de jambes entres lesquelles il était passé…Et pourtant ce n’était pas le cas. Ca n’avait jamais été le cas, même lorsqu’il était à Poudlard, elle voyait d’un très mauvais œil ses relations. Elle ne supportait pas toutes ces filles qui tournaient autour de lui, espérant être la prochaine sur la liste. Et ce sentiment de jalousie, elle ne parvenait pas à se l’expliquer, à le comprendre…
    Elle allait tout bonnement tourner les talons lorsqu’elle sentit les lèvres d’Hugo se poser sur les siennes, alors qu’il la poussait délicatement vers le mur. La coinçant entre son torse et le dit mur. La première fois, c’est sur le sol qu’il s’était retrouvé, mais elle était dessus, pas cette fois, cette fois-ci elle était en position de faiblesse infinie. Mais elle n’en avait que faire elle avait simplement l’impression que les lèvres d’Hugo venait d’allumer un feu sur les siennes. Et elle voulait que surtout, il ne s’arrête jamais, c’est presque inconsciemment qu’elle passa une main dans la nuque du garçon, pour le garder le plus près possible d’elle, qu’il ne la quitte jamais.
    Elle sentait les mains du garçon former des arabesques de feu sur son corps, elle avait l’impression qu’il laissait une marque à chacun des endroit qu’il touchait, comme pour dire au suivant qu’elle était à lui. Et elle ne savait plus quoi faire, elle ne bougeait pas se contentant de fermer les yeux, croyant que d’un moment à l’autre, elle allait se réveiller en sueur dans son lit, dans le dortoir des sixième. Mais elle ne se réveillait pas, et elle sentait que Hugo faisait courir doucement ses lèvres sur sa mâchoire. Les mains de Laura se refermèrent sur tout le tissu qu’elle put trouver. C’était tellement agréable qu’elle ne voulait pas que ça s’arrête, tout en se disant que c’était contre nature. Et il l’embrassa, comme jamais personne ne ‘lavait embrassé dans sa vie, elle avait eu des amants, mais jamais aucun n’avait sut réveillé les petits papillons qui vivaient dans son ventre…
    Elle entendit soudainement la fermeture de sa robe noire s’ouvrir. Elle écarquilla les yeux de surprise, et crispa ses mains sur la peau du garçon, elle ne s’attendait pas à ça. Et durant un cour instant, elle songea à le repousser, ou allaient-ils? Ce n’était qu’un jeu, et ça allait beaucoup trop loin. Il prit alors la parole, et le son de sa voix fut comme une explosion de cristal enchanteur à ses oreilles, et elle perdit totalement le contrôle.

      -Je suis sûr qu’il n’a jamais osé faire ça.


    La déshabiller, elle faillit rire, Lenny n’aurait jamais osé faire ça dans cet état là, pas alors qu’ils avaient bu tout les deux. Et jamais dans un tel cadre. Jamais. C’était un de ses points négatifs, sa tendance de gentleman finit lui interdisait un certains nombres de choses. Lenny était un crétin, elle n’avait pas envie de penser à lui, il n’y avait que Hugo, son parfum, ses mains, sa voix, son corps contre le sien, Hugo.
    Elle sentit des frissons dans tout son corps alors qu’il venait de l’embrasser une nouvelle fois, caressant sa langue, jouant avec elle. Si quelques minutes plus tôt, elle s’était étonné du manque de réaction de Hugo à ses propres avances, désormais elle le comprenait. Que penser lorsque son pire ennemi venait soudainement lui faire ça? Rien, de la stupeur, de l’envie aussi…Elle ne s’en rendait pas compte, ou en tout cas le refouler mais elle voulait l’aimer à sa juste valeurs, qu’il cesse de passer de filles en filles pour être simplement avec elle. Il réveillait de telles sensations dans tout son corps, elle avait l’impression qu’un feu d’artifices de joie lui électrisait tout le corps.

      -Tu as vraiment besoin de te cacher derrière Lenny Hugo? Mais puisque tu y tiens…Il a eu droit à cet ensemble.


    Laura eut alors un geste qu’elle trouverait certainement plus que stupide le lendemain matin, mais elle tira d’elle-même sur le bas de sa robe afin de la faire glisser le long de ses jambes. Révélant alors un ensemble chocolat-turquoise, il n‘était pas vraiment vulgaire, se contentant de ré-hausser sa poitrine, mais il ne tombait pas dans le vulgaire, contrairement à un certains nombres de ses camarades. Elle se félicita intérieurement, si aucunes d‘elles ne lui avaient fait penser à se faire sexy, même sous sa robe, elle aurait été bien bête. Mais elles étaient là pour lui faire remarquer, que au bout d‘un moment, le mystérieux cavalier aurait envie de la déshabiller. A ce moment là, elle ne les croyaient pas, maintenant…Tout était différent. Elle releva les yeux vers Hugo, et lui retira totalement sa chemise et sa veste, la faisant tomber derrière Hugo dans un bruissement souple, elle posa durant quelques secondes son regard sur le torse de Hugo. Appréciant à sa juste valeur ce qu’elle voyait, un homme bien foutue, et elle comprit de suite pourquoi il était tant demandé par els jeunes filles de l’école.

    Elle posa doucement ses lèvres dans le cou du jeune homme, les faisant glisser sur son torse musclé, faisant glisser ses mains sur la ceinture du garçon, alors qu’elle remontait vers sa bouche. 2trange comme en quelques secondes, elle était devenu dépendante à des lèvres qu’elle détestait. Laura défit doucement la ceinture d’Hugo, prenant un malin plaisir à le faire attendre. Le regardant droit dans les yeux, faisant durer le moment ou le ceinturon serait ouvert, un sourire sur les lèvres.

      -Je ne sais vraiment pas si je devrais te permettre de passer après Lenny, j’ai peur d’être déçu tu comprend…


    Elle le provoquait volontairement, c’est qu’elle adorait voir cette pointe de jalousie dans son regard. Ce n’était pas une bonne idée de le provoquer comme ça, elle le savait, mais les effluves encore présente de l’alcool dans son sang, l’empêchaient de penser correctement, de remettre sa robe, de s’enfuir et de se coucher dans son lit, en faisait croire aux autres filles qu’il avait été appelé d’urgence par son travail. Et le pire c’est qu’elles la croiraient, parce que à leur yeux Laura ne mentait pas ainsi, pas lorsqu’enfin on lui avait trouver quelqu’un qui lui ressemblait vraiment. Et qui lui convenait. Et pourtant il semblerait qu’elle prenne un malin plaisir à se rendre malheureuse.

      -Et puis, qui te dit que j’ai envie de passer après toutes ces petites pétasses? Ce serait déshonorant tu crois pas?


    Il était un peu tard pour tout arrêter maintenant, et elle le savait, mais si il la voulait vraiment, il allait falloir qu’il le dise, ou il n’aurait strictement rien. Et elle parviendrait à lui faire dire, parce qu’aucun des deux ne s’en rendaient compte actuellement, mais ils devenaient accros à chaque parcelle de peau qu’ils touchaient. Plus rien ne serait jamais pareil, et pourtant, elle s’attaqua au bouton du pantalon. Attendant une réponse d’Hugo, qu’il réagisse qu’il soit vexé, tout ça n’était qu’une guerre pour elle, comme d’habitude, mais cette fois-ci ou allaient-ils s’arrêter?


Spoiler:
 


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Sam 8 Jan 2011 - 16:38

    Alors même qu’il faisait glisser la fermeture éclair de la robe de sa vipère favorite, sa conscience ne cessait de lui répéter que c’était une mauvaise chose. Bien sur, il en mourrait d’envie, mais cette petite voix de fond, celle qui pourrait s’apparenter à un ange, même si chez Hugo cela ressemblait plus a un diablotin moins méchant que l’autre, savait qu’il le regretterait le lendemain. Et pourquoi donc cela ? Pourquoi ne pourrait-il pas profiter d’une nuit d’amour même si il devait la passer avec sa pire ennemie. Ennemie qui ne l’était plus vraiment, ou du moins pas totalement, tout n’était pas clair dans son esprit. Pourtant, ce n’était tout de même pas une quelconque fille, elle était plus que ça, et s’en était enivrant. Ce la décuplait son envie d’elle, et cette alliance avec l’alcool lui faisait totalement oublier le reste. Il désirait quelque chose, et il ne comptait pas s’arrêter, à moins bien sur qu’elle ne le lui demande. Et dans cette éventualité, il saurait bien évidemment invoquer l’alcool pour le mettre en cause dans tout cela. Mais ils n’en étaient pas encore là, et elle ne semblait pas le repousser, au contraire. Il pouvait sentir ses frissons, et pourtant, elle n’avait encore rien vu.

    -Tu as vraiment besoin de te cacher derrière Lenny Hugo? Mais puisque tu y tiens…Il a eu droit à cet ensemble.

    Ah nouveau, il se sentait moins détendu. Pourquoi était elle obligé de tout rapporter à l’autre. Il ne ressentait plus pour lui qu’une haine incontrôlable, et s’il venait à le croiser un jour, le pauvre blaireau en prendrait pour son grade. Sans raison ? Non bien sur il y en aurait une même s’il ne saurait pas d’où cela viendrait. Hugo la relâchât et fit un pas en arrière alors qu’elle tirait sur le bas de sa robe pour la retirer, et laisser apparaître des dessous appétissant. Sa haine ne surmontait pas encore son désir d’elle, c’est pour cela qu’il restât sur place et ne quittât pas la pièce. Elle voulait le rendre jaloux, il aurait tout aussi bien pu tourner les talons. Mais il la connaissait assez bien pour savoir qu’elle jouait, qu’elle le testait, et la tentation de rentrer dans le jeu était bien plus forte que celle d’aller trouver Lenny immédiatement. Le Turquoise ressortait à merveille sur sa peau, quand au chocolat, il lui donnait envie de la croquer sur place. Lorsqu’elle remontât son regard vers lui, elle dut apprécier de voir qu’il la dévorait littéralement des yeux. La seconde suivante, la chemise et la veste d’Hugo suivirent le même chemin, et apparemment, elle appréciait tout autant que lui ce qu’elle pouvait voir.

    Pour un instant seulement, il la laissât prendre les devants. La situation évoluait logiquement, alors qu’en déposant un baiser dans son cou, elle laissât glisser ses mains jusqu’à sa ceinture. Elle mit un temps fou à la lui retirer. Il sentait chacun de ses nerfs à vif. Il était prêt à s’enflammer pour elle, mais elle avait le don de le refroidir.

    -Je ne sais vraiment pas si je devrais te permettre de passer après Lenny, j’ai peur d’être déçu tu comprends…

    C’était décidé, le premier Lenny qui croiserait son chemin serait mort. Quitte à tomber sur le bon, il pourrait passer ses nerfs. Pour répondre à sa provocation, il la repoussât plus brutalement contre le mur, lui laissant pourtant toute sa liberté de mouvement, partant à l’assaut d’une de ses épaules, sur laquelle il laissât courir ses lèvres tout en murmurant :

    - Si tu savais… C’est moi qui lui ait appris ce qu’il sait, mais juste les choses les plus nulle, j’ai gardé le meilleur pour moi, tu ne risque pas d’être déçue. Du moins, personne ne l’as jamais été jusqu’à présent. Tu n’as pas vu ? Elles en redemandent toute.


    Avec ses dents, il attrapât une des bretelles du soutien gorges et la fit glisser sur le côté, laissant glisser sa langue jusqu’au creux de son oreille en remontant. Ses mains se baladaient sur sa peau, restant bien sage, juste de simples caresses du bout des doigts. Lorsqu’il croisât son regard, elle pourrait y lire le feu qu’elle y avait allumé. Elle reprit la parole, mais plus rien ne pourrait l’atteindre a par un refus.

    -Et puis, qui te dit que j’ai envie de passer après toutes ces petites pétasses? Ce serait déshonorant tu crois pas?

    Ses paroles contredisaient ses gestes. Avec ses mots, elle lui signifiait qu’elle n’avait aucune envie de lui, avec ses gestes, elle l’invitait à aller beaucoup plus loin. Elle tentait savamment de défaire le bouton de son pantalon qui ne demandait plus que ça. Faisant glisser la deuxième bretelle de Laura du bout de son nez, s’enivrant de son odeur, il ne pu se retenir d’en rajouter une couche.

    - Certaines l’étaient, pourtant d’autres étaient tes amies. Je ne pensais pas que tu les qualifierais de la sorte. Pas plus qu’elle ne te l’ont dit apparemment…

    Il la fit pivoter, et remarquât qu’une prote était apparut dans le coin gauche de la pièce. Cette salle était définitivement parfaite. Il suffisait de penser à quelque chose pour que cela apparaisse. Il la fit reculer lentement, déposant un baiser sur ses lèvres avant d’ajouter :

    - Mais tu n’es pas une pétasse quelconque. Tu es toi, tu ne mérite pas cette appellation…

    A nouveau ses mains la caressèrent tendrement, la serrant de plus en plus près, il se rapprochait au fil de ses baisers vers la porte qu’il ouvrit dans le dos de la jeune fille. Il n’avait jamais vu un truc pareil. Une grande pièce dans les tons pourpre, avec un grand lit à baldaquin circulaire au milieu. Elle était éclairée de simples bougies et d’un feu de cheminée. Un peu clichée certes, mais s’il le fallait ca ferait l’affaire. C’était l’image que la salle sur demande avait voulut créer alors qu’il penser à une ambiance plus intime.

    - Et puis tu sais, si tu ne tiens vraiment pas à passer après elles, tu n’as qu’une chose a faire…

    Il la fit reculer jusqu’à ce qu’elle sente le matelas dans son dos. Il la couvrait de baiser, de caresse, tentant de lui arracher un soupir de désir. Et lentement, la faisant s’allonger peu à peu, il lâchât dans un souffle :

    - Demande-moi d’arrêter, et je le ferais.


    Sans attendre de réponse, il commençât à parcourir son corps de ses lèvres, accompagnant chaque baiser de caresse, remontant tendrement de son nombril vers son visage, évitant sa poitrine avant d’avoir une réponse nette. Soit elle le stoppait, soit elle l’invitait à aller plus loin. Il ne voulait pas se comporter en goujats avec elle. Il parvint enfin à ses lèvres, et les joignit aux siennes. Il serrait difficile pour lui d’arrêter maintenant, mais il voulait entendre de sa propre bouche son envie d’aller plus loin, et il respecterait son choix. Chacun de ses gestes était pourtant fait pour la convaincre. Une de ses mains glissait lentement sur la cuisse droite de la vipère, alors que l’autre caressait sa joue. Sa réponse viendrait bien assez vite, il devait juste lui laisser le temps de répondre, ce qu’il fit en lâchant ses lèvres pour les laisser glisser dans son cou.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Ven 21 Jan 2011 - 20:40

    C’est contre nature, mais c’est tellement bon! Laura ne parvenait plus à mettre ses idées en place, plus le corps d’Hugo se collait au sien, plus elle perdait le contrôle du sien, et de surtout de ses actes Elle se cachait derrière l’abus d’alcool dont elle avait bien put faire preuve, elle se cachait derrière les provocations, mais tout ce qu’elle voulait à cet instant là c’était lui. Hugo Le prénom sonnait doucement à ses oreilles, comme un chant. Hugo. Si on lui avait dit plus tôt qu’elle allait autant désirer le proximité de son pire ennemi…Enfin son pire ennemi…Qu iétait-il finalement? Pourquoi était-il si doux? Pourquoi avait-elle ce besoin vital de lui? Hugo.
    Elle le voulait et le rejeter à la fois, c’était bizarre étrange, et vital. Elle ne voulait pas qu’il la touche, mais elle ne pouvait s’empêcher de toujours le ramener à elle. Alors qu’elle aborder le sujet délicat de Lenny, il la repoussa brutalement contre le mur, elle percuta le mur de pierre, et laissa échapper un cri d’indignement, elle ne voulait plus qu’il la touche, mais aussitôt il sut le calmer. Elle sourit en sentant que le jeune homme profitait de l’espace restreint affin de retirer une bretelle de son soutient gorge avec les dents. Le souffle d’Hugo lui mettait els nerfs à vifs, dessinait des arabesques de feu partout ou il passait, elle aimait ça, elle en voulait plus. Il avait essayer de la rendre jalouse dans ses paroles, mais elle ne captait plus ce qu’il disait, elle savait qu’elle détestait chacune de celles qui avaient eut ce privilèges avant elle. Elle les haïssait d’avoir put toucher son Hugo…Le sien, il n’était qu’à elle! A personne d’autre. Se rendait-elle compte de ce qu’elle pensait, de ce sentiment d’appartenance qu’elle avait envers Hugo? Pas vraiment.

    Alors qu’elle s’attaquait au bouton de pantalon de Hugo elle sentit qu’il faisait descendre sa deuxième du bout de son nez. Elle sentait ses mains qui se baladait sur son corps, pourtant, il restait poli, n’en demandant pas trop. Elle aimait ça. Alors qu’elle parvenait enfin à faire sauter le bouton de son smoking, Hugo eut une parole qui la glaça. Presque aussi surement que si on lui avait dit qu’elle était en train de chauffer son grand frère.

      -Certaines l’étaient, pourtant d’autres étaient tes amies. Je ne pensais pas que tu les qualifierais de la sorte. Pas plus qu’elle ne te l’ont dit apparemment…


    Des amies à elle, comment avaient-elle put faire ça? C’était impossible, aucunes d’entres elles n’auraient oser s’attaquer à Hugo… Et pourquoi pas après tout, Laura n’avait jamais dit qu’elle voulait Hugo pour elle toute seule, jusqu’à ce soir elle n’en avait jamais eu conscience. En fait, oui, à ses yeux toutes celles qui avaient put approcher de près ou de loin Hugo était des pétasses, et le fait de savoir qu’il couchait avec d’autres l’irritait…Mais des amies à elle.
    Elle sentit que Hugo la faisait reculer, sans vraiment savoir pourquoi, elle se contentait de regarder ses yeux, qui comme les siens devait être voilé de désir, d’envie de questionnement. Alors il lui attrapa les lèvres, et Laura ne put s’empêcher de poser ses mains sur le cou du jeune homme, comme si sa vie en dépendait. Plus il rapprochait leur corps et plus le souffle de Laura se faisait court.

      -Mais tu n’es pas une pétasse quelconque. Tu es toi, tu ne mérite pas cette appellation…


    Laura sentit sa respiration se couper à l’entente de ses mots, et puis, le contact des mains d’Hugo sur son corps n’arrangeait rien, ses baisers non plus, ils étaient de plus en plus rapprochés, et Hugo serrait leur corps l’un contre elle, elle rentra dans une pièce en sa compagnie. Elle entendait le son de ses talons sur le sol, alors que la porte s’éloignait et qu’elle regardait la pièce dans laquelle elle se trouvait. Magnifique était le mot pour la décrire, pourpre, rouge, cette chambre aurait eut sa place dans un film romantique à souhait. Laura aurait trouvé ca niais quelques heures auparavant, mais là dans l’ambiance, elle n’en pouvait plus de sourire, de regarder autour d’elle. Elle ne savait pas Hugo romantique, elle le voyait plus brutal, c’était une erreur visiblement.
    Elle ferma les yeux en entendant le crépitements du feu sur sa droite, et senti l’odeur des bougies. Mais rien n’y faisait, c’était du parfum d’Hugo dont elle avait besoin à cet instant précis, elle rouvrit les yeux, et il était toujours là, à la regarder, à prendre els choses en mains, parce qu’elle n’avait aucunes idées de ce qui se passerait ensuite, elle avait peur. Mais en même temps, elle ne voulait pas s’arrêter.

      -Et puis tu sais, si tu ne tiens vraiment pas à passer après elles, tu n’as qu’une chose a faire…


    Laura le regarda, elle sentit le matelas du lit qui était apparu derrière elle, elle risqua un regard en arrière, et fut sidérer par la beauté du lieu. Son regard se reposa sur Hugo. Il la fit se coucher le plus doucement possible, pas de doutes cet homme désormais était un gentleman, et il savait y faire avec les femmes, certainement plus qu’elle avec les hommes. Contrairement à lui, elle n’avait jamais enchainé les conquêtes, touts n’était que rumeurs, elle laissait dire voilà tout. Même en venant d’un milieu pauvre, même en se disant que le bonheur n’était pas fait pour elle, elle ne cessait de se dire qu’elle voulait le Prince Charmant. Et pour le moment elle ne l’avait pas trouvé.
    Elle sentait les mains d’Hugo sur elle, son corps entier sur elle, elle sentait ses lèvres, et elle en voulait plus, toujours plus.

    -Demande-moi d’arrêter, et je le ferais.

    Mais il était fou! Arrêter! C’était bien la dernière chose à faire! Cette fois-ci ce n’est plus ses mains, mais bel et bien ses lèvres qu’elle sentait sur son corps, et inconsciemment, elle laissa échapper un petit soupir de contentement. Elle ferma les yeux en sentait qu’il remontait vers son visage, évitant sa poitrine, afin de s’emparer de ses lèvres. Il attendait une réponse, positive vu la manière dont il voulait la fait succomber. Mais si seulement il savait. Dès le premier regard elle avait succombé ils avaient juste souhaité se voiler la face. Sa déciscion était prise, alors qu’il caressait sa cuisse et sa joue, Laura fit tomber ses escarpins sur le sol.

    -
      Tu ne sais donc dire que des âneries Hugo, si tu quittes cette pièce maintenant je t’étripes idiot!


    Elle le fit rouler sur côté afin de se trouver à califourchon sur le jeune homme, elle eut un sourire malicieux alors posait ses lèvres sur celles du garçon, elle ne savait pas vraiment comment agir, c’était contre nature pour son cerveau. Pourtant elle adorer passer ses mains sur le torse du garçon, descendant chaque fois un peu plus, jusqu’à rencontrer la limite de son pantalon, qui, comme elle le jugea concrètement était de trop.
    Elle se mit donc a bougeait lascivement son bassin sur celui d’Hugo, le faire languir, elle les faisait toujours languir c’était tellement plus marrant, tellement plus passionnel lorsqu’enfin tout se déroulait, elle ne voulait pas que tout se passe trop vite, elle voulait que ce soit parfait. Ses lèvres descendirent le long du cou de Hugo, elle laissa se promenait l’un de ses mains sur les bijoux de famille de son amant à travers le pantalon, alors qu’elle se décider à poser une langue joueuse sur le torse du garçon. Ses tentèrent de trouver ceux d’Hugo, mais rien à faire.

    Elle le fit de nouveau rouler sur le côté afin qu’il soit au-dessus d’elle, ainsi il lui serait beaucoup plus facile de lui retirer ses derniers vêtements. Et dès qu’elle le put en tira sur le pantalon d’Hugo tout en caressant ses cuisses, elle le voulait pour elle toute seule, et elle allait lui faire comprendre ce soir.


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Ven 18 Fév 2011 - 15:31

    Le moment était enfin venu, celui qu’il avait tant attendu. Pourtant, en y réfléchissant bien, il n’en avait pris conscience que ce soir. Il avait tout fait pour pourrir sa vie, pour la pousser à bout. Il avait même mit certain de ses larbins en action pour la mettre en rage. Elle n’avait peut être pas fait le lien avec chaque chose qui lui étaient arrivées, mais il en était à l’origine pour beaucoup. En réalité, il avait compris ce soir que tout ce qu’il avait tenté n’avait toujours été que de la pure jalousie. Chaque fois qu’il l’avait vu avec un garçon, chaque fois qu’elle avait fait une chose qui lui avait déplut. Il avait toujours été là pour se venger. Il avait pensé à tort que c’était de la haine à son égard qui l’animait, en réalité, c’était bien plus que ça. Et voilà qu’il se retrouvait à la place qu’il avait tant désirée. Il aurait pu en profiter, pourtant il agissait comme un parfait gentleman, chose qu’il n’avait jamais fait avec les autres. Ces autres qui n’avaient jamais mérité que son mépris, même s’il avait tout de même profité de la situation. Et voilà que touchant au but, il lui ouvrait une porte qu’elle pouvait délibérément lui claque au nez.

    S’il ne s’était fié qu’a ses réactions, il aurait su immédiatement qu’il pouvait continuer. Ce n’était pas les soupirs qu’il parvenait à lui arracher qui disaient le contraire. Mais allez savoir pourquoi il se disait que peut être elle ne souhaitait pas aller plus loin. Cela prouvait le respect profond qu’il ressentait pour elle, chose qui aurait pu paraitre totalement hors contexte, pourtant c’était bien ça. Il la respectait bien trop pour faire des choses sans lui demander son accord même si elle sembler en vouloir d’avantage. Il entendit le bruit des chaussures de Laura qui tombaient sur le sol, c’était comme un accord, mais il voulait l’entendre de sa propre bouche. Il voulait qu’elle s’offre à lui. En fait ce qu’il souhaitait réellement, c’était voir qu’il n’était pas le seul à ressentir ces choses qui l’avaient déstabilisées ces derniers temps. Et la demoiselle ne s’est pas fait prier.

    - Tu ne sais donc dire que des âneries Hugo, si tu quittes cette pièce maintenant je t’étripe idiot!
    - Ce serait tentant… Mais j’ai mieux à te proposer…

    Avant qu’il n’ait pu réaliser, il se trouvé sur le dos, Laura perché sur lui. Il laissât un léger rire s’échapper de ses lèvres. Ce n’était pas de la moquerie, juste un rire, presque nerveux, allaient savoir pourquoi, il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Était-il impressionné ? Peut être, il aimait le fait qu’elle prenne les devant. Il lui rendit son baiser, laissant glisser ses deux mains sur les cuisses de la jeune fille, accompagnant son mouvement de bassin. Elle faisait naître en lui un feu qu’il n’avait jamais connu. Bien sur il en avait ressentit des choses, mais jamais d’aussi fulgurante. Il se laissait faire, appréciant chaque caresse, chaque baiser, chaque… Elle voulait le rendre fou, voilà, c’était ça. Il laissât échapper un soupir bien plus profond que les autres, se mordant la lèvre. Cette caresse là était la meilleure de toute. Déjà il regrettait de ne pas s’être débarrasser de son pantalon bien plus tôt. Il la voulait, maintenant, plus rien d’autre ne comptait, elle le faisait languir mais il n’y tenait plus. Il accompagnât son mouvement pour la surplomber à nouveau. Dans ses yeux, elle pouvait lire la fièvre qui l’animait, et déjà elle avait fait glisser son pantalon au sol. Voilà qui lançait le début des hostilités.

    D’une main experte, il dégrafât le soutien gorge bleu qu’il envoyât valser à travers la pièce. Le regard plein d’étincelles, il passait aux choses sérieuse, laissant courir sa langue sur son corps, effleurant la pointe des ses seins. Une seule barrière le retenait encore, et il était bien décidé à la faire tomber. Laissant glisser sa main vers son entre jambe, il fit glisser le fin morceau de tissu qui couvrait encore Laura. Il entreprit alors de lui donner ce qu’elle méritait. Elle devenait son instrument de musique, et il comptait bien en faire sortir les plus belles notes qu’un homme puisse entendre un jour. Sans attendre qu’elle s’en charge, son boxer avait rejoint le tas de vêtements qui s’étaient éparpillé un peu partout. Il la couvrait de baiser, sur chaque partie de son corps, frôlant son intimité pour lui donner la plus douce des caresses, mais il ne s’attardait pas, lui donnant juste un aperçut. Déjà il ressentait ce besoin de la serrer, si fort, plus fort encore. Il ne désirait qu’une chose, se fondre en elle pour toujours, prendre la place qui lui avait été destiné depuis le début. Il ne réfléchissait plus, n’avait qu’une chose en tête, elle… La respiration rendu courte par l’envie pressante qui naissait en lui, il vint à nouveau joindre ses lèvres aux sienne, dans un baiser langoureux et empli… Ce mot ne pouvait pas sortir, pas maintenant. Faisant glisser une main le long de sa cuisse, il la remontât pour la caler le long de ses hanches, lui ouvrant ainsi les portes pour le paradis. Sans quitter ses lèvres, avec douceur, il donnât un léger coup de rein pour s’unir à elle. Il avait rivé son regard à celui de Laura, elle était belle, magnifique, et elle était enfin à lui. Il entamant un mouvement de va et vient, lentement, il voulait pouvoir profiter de son visage, y déchiffrer chaque sensation qu’il lui procurait. La lueur du feu de cheminée lui permettait de ne rien rater, car ce qu’il chercher, c’était simplement lui offrir une nuit inoubliable. Enfouissant son visage dans son cou pour emplir ses poumons de son odeur, il fermât les yeux se laissant aller à profiter de son propre plaisir, accélérant légèrement la cadence.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mer 2 Mar 2011 - 19:40


    Non seulement ce qu’elle était en train de vivre ressemblait à un rêve, mais en plus c’était réellement un rêve. Au plus profond d’elle, Laura savait qu’elle attendait ça depuis longtemps, depuis peut être la première année, tout aurait put être totalement différent dès le début Si un des deux avait tout simplement dit pardon, et l’autre ce n’est pas grave, si ils ne s’étaient pas battu Et surtout si par pure fierté ils n’avaient pas continuer une guerre aussi stérile qu’inutile. Mais cela semblait être le seul moyen qu’ils aient trouvé pour que l’autre le regarde, que ce soit le seul moyen pour exister tout simplement. Et puis, au fur et à mesure des années, ils s’étaient persuadés que c’était le cas, qu’il se haïssaient profondément et que rien ne changerait jamais. Comme ils avaient put être naïf et plein d’innocence, préférant s’offrir aux autres pour ne pas s’avouer qu’ils avaient envie de beaucoup plus de l’autre, la jalousie qui les animait tout les deux était aussi claire que de l’eau de roche ce soir.
    Mais à cet instant précis, elle ne pensait pas aux années perdues, aux années dont-ils auraient très bien profiter depuis longtemps, non, elle ne pensait qu’à Hugo, elle sentait la langue du garçon parcourir tout son corps, lui arrachant des soupirs d’extases, la mettant dans un état proche de la folie, elle en voulait tellement plus, toujours plus, elle ne voulait pas se contenter de ça. Elle se rendit compte que sa respiration se faisait de plus en plus saccader alors que l’un de ses mains allait se perdre dans les cheveux d’Hugo, comme pour l’encourager à aller plus loin, à ne surtout pas hésiter.

    Elle sentit les mains de son amant d’une nuit se glisser vers son entrejambe afin de lui retirer l’un des dernières barrières qui les empêchait d’atteindre le paradis. Elle allait se charger de son boxer lorsqu’elle se rendit compte qu’il venait de s’en chargeait lui-même, laissant échapper un petit rire devant l’empressement du jeune homme elle entreprit de caresser enfin le joli petit fessier sur lequel elle louchait depuis déjà quelques années. C’est alors qu’Hugo entrepris de la rendre folle, survolant son corps sans jamais le toucher vraiment, Laura n’en pouvait plus de simplement avoir droit à un échantillon de chacune des caresses donné par son amant, elle allait prendre les choses en main lorsque son regard croisa de celui de Hugo.

    Si elle pouvait voir tout le désir qu’elle y avait allumé, lui pouvait voir le feu ardent qui était né dans les prunelles de Laura, des étoiles de feu qui le fixait, elle se perdait dans les méandres de sa beauté, n’en revenant pas que ce bel homme lui appartienne à cet instant précis, qu’il soit aussi doux avec elle. Elle s’était toujours imaginé un homme un peu dur, dominateur, enfin le genre d’homme qu’elle n’aimait pas trop, mais il était tout el contraire, il savait se montrer doux avec elle, la laissant s’exprimer… Elle découvrait ce soir que Hugo avait un cœur…

    Elle passa sa main autour de la nuque du garçon alors qu’il fondait une nouvelle fois sur ses lèvres, qu’Est-ce qu’elle pouvait les aimer ces lèvres, elles étaient tellement douce, tellement pulpeuses, elle les aimait, elle voulait que ses lèvres lui appartiennent à jamais, qu’elles n’appartiennent plus jamais à une autre fille qu’elle. Elle avait ce besoin de le serrer contre elle, de sentir son torse sur le sien, elle se mit a caresser la nuque du jeune homme . Soudain elle sentit le garçon relever son visage, elle fit glisser ses mains le long de son dos, plongeant son regard dans celui d’Hugo. C’est alors qu’elle sentit le corps d’Hugo s’unir totalement au sien. Elle ferma les yeux de bonheur se mordant la lèvre inférieure afin de réprimer un petit gémissement qui sorti quand même, alors qu’elle plantait ses ongles sur le dos d’Hugo. Elle rouvrit les yeux, sentant que le regard d’Hugo était toujours poser sur son visage, non seulement ce qu’il était en train de faire la mettait dans une transe totale, mais en plus son regard l’électrisait.
    Elle sentit que le jeune homme posait sa tête contre sur son épaule, Laura se cambra légèrement afin de faciliter les mouvements de son compagnon, elle sentait de plus en plus de plaisir arriver jusqu’à son cerveau. Jamais elle n’avait ressenti de telles émotions, de telles sensation, tout son corps était en feux, tout son corps la rendait folle. Jamais un homme ne l’avait mis dans un tel état, elle avait l’impression que leur corps étaient fait l’un pour l’autre, qu’ils s’emboitaient à la perfection comme avec aucun autre avant.
    Et puis, elle avait ces papillons qui voletaient en elle, ces petits papillons qui la transportait dans un autre monde, elle sentait le parfum d’Hugo, et elle perdait petit à petit la tête, alors qu’ils accélérait le mouvement, et qu’elle avait l’impression qu’elle était en train de s’envoler. Elle lui mordilla légèrement l’oreille, elle savait qu’elle lui provoquerait des frissons, mais elle ressentait tellement aussi.

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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Lun 14 Mar 2011 - 15:29

    Tout se déroulait parfaitement. C’était comme ci ce moment, ils l’avaient attendu depuis le début. Pouvoir s’ouvrir librement l’un à l’autre, en oubliant leur rancœur, leur colère, le fait qu’ils se détestaient si profondément. Hugo la couvrait de baiser, de caresse, il voulait tout lui donner, que cet instant signifie plus qu’une simple soirée alcoolisée passé à deux qui se termine de la meilleure façon qu’il soit. Dans son esprit, il voyait un tout autre chemin se tracer devant lui, ouvrant bien des portes qu’il avait pensé laisser fermer pour de nombreuses années encore. Il se voyait à ses côtés, avec un avenir, une histoire d’amour qui dure, une histoire d’amour tout court. C’était une chose nouvelle pour lui. Jamais il n’avait aimé, et il n’avait pas pensé y parvenir un jour, pourtant c’était bel et bien ce qu’il ressentait. Pour l’instant, cela ne faisait qu’ajouter un plus dans ce moment qu’il partageait avec plaisir.

    Chaque mouvement était un pur délice. Même à ce niveau là, tout était différent. Les sentiments s’ajoutant au reste, intensifiait les sensations, qu’il n’avait jamais ressentit aussi intensément. Il aimait la toucher, la sentir onduler sous son corps. Ces petits gémissements le rendaient fou, et il ne pouvait retenir les siens alors qu’elle lui mordillait l’oreille. Son bas ventre était parcourut de vibration telle qu’il en était presque à exploser. Pourtant, à nouveau il ralentit la cadence. Il voulait lui faire profiter de chaque instant, lui donner autant de plaisir qu’il en prenait. Le regard enfiévré, le souffle heurté, il plantât son regard dans le sien, et fondit sur ses lèvres. Ces baisers avaient le don d’allumer en lui un feu crépitant qu’il ne voulait pas voir s’éteindre. Il aurait pu l’embrasser à perdre haleine, sentir sa langue caresser la sienne pendant des heures, mais il fallait bien reprendre son souffle de temps en temps.

    Et si tout avait été différent. Si cette petite bousculade n’avait pas déclenchée des hostilités qui duraient depuis des années, s’il s’était tout simplement excusé la première fois. Il l’avait toujours trouvé très belle, mais cette haine viscérale qu’il avait développée n’était peut être qu’en réalité un sentiment d’amour exacerbé qu’il n’avait su exprimé autrement. Il aurait pu être quelqu’un d’autre, partager de bons moment avec elle, peut être même auraient ils été amis, voir plus avec le temps. Mais ce qu’il avait vécu avant son entré à Poudlard l’avait formé autrement, il était devenu quelqu’un, et à cet instant précis, il aurait bien aimé être un autre. Il aurait pu l’aimer, lui donner bien plus, il avait perdu son temps et était bien décidé à le rattraper. L’alcool disparaissait peu à peu de son organisme, pourtant, les sentiments qu’il éprouvait ne s’estompaient en rien. Mais il n’était pas encore temps d’y penser. Il savait ce qu’il ressentait, et pensait lire dans le regard de sa partenaire la même chose.

    Il sentit alors cette sensation, comme une déflagration qui traverse le corps de part en part, qui monte du bas du ventre pour venir exploser dans un intense feu d’artifice. Il accéléra alors la cadence, chaque coup de rein se faisant plus pressant, plus envieux, plus précis, mais aussi plus violent. Il s’était mis en appuis sur son avant bras, son autre main se glissant sous la nuque de Laura. Il ne voulait plus la quitter des yeux, profiter du spectacle qu’elle allait lui offrir, une jouissance partagée, le bonheur pur et simple se dessinant sur un visage, il n’y avait pas plus belle vision. Chaque muscle de son corps se crispèrent en même temps, annonçant l’ultime étape de cet échange, celui ou le plaisir prend une telle place qu’il occulte tout le reste. Dans un ultime mouvement, tout explosât. Le bonheur, la plaisir, les sentiments, le vase remplit de fleur posé dans le coin de la pièce. Il sentit alors tout son corps se détendre, et se laissa retomber en douceur contre ce corps chaud qu’il aimait tant. A bout de souffle, il vint frotter son nez contre l’oreille de Laura, fermant les yeux pour profiter de se moment de quiétude. A nouveau il vint déposer ses lèvres sur celle de la vert et argent, dans un ultime baiser, comme pour sceller cet instant de magie pure qu’il venait de vivre.

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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mer 16 Mar 2011 - 19:31

    Laura était en plein rêve, elle pensait à cette chanson moldus, L’Amant de Saint Jean, comment ne pas perdre la tête serré par des bras audacieux. C’était la phrase qui résumait le mieux ce qu’elle était en train de vivre, toutes sortes de sensations la prenait de cour, jamais elle n’avait ressenti quelque chose d’aussi intense avec un homme, personne à part lui n’avait sut lui donner autant, tout en prenant ce qu’il désirait. Parce qu’elle voulait lui donner autant que ce qu’il pouvait lui donner. Au oubliettes les humiliations, les insultes, les coups bas, en seulement quelques minutes elle avait fait table rase du passé, pour ne plus faire qu’un avec celui qu’elle aimait depuis le début. Et c’était seulement par pur orgueil qu’elle n’avait voulu se l’avouer, aujourd’hui elle comprenait pour quelles raisons elle le regarder tout le temps, pourquoi elle avait besoin qu’il la remarque forcément dans les couloirs. On aurait pout faire le rapprochement avec la manière dont elle avait aimé Baël petite, de la même manière que Hugo, jusqu’à l’âge de 6 ans, elle n’avait put l’aimer sans lui faire du mal. Ce n’est qu’ensuite qu’elle s’était rendu compte qu’elle pouvait l’aimer autrement. Et aujourd’hui, elle faisait le même constat avec son ennemi de toujours, elle pouvait l’aimer autrement. Elle pouvait le garder seulement pour elle, ne plus jamais le laisser partir. Elle sentait les même sentiments dans les gestes du jeune homme, peut être se trompait-elle.

    A chaque fois que Hugo touchait un endroit de son corps, elle avait l’impression qu’il y dessinait des arabesques de feu, touts ses nerfs étaient à vif. Elle avait ce besoin de le toucher, plusieurs fois, elle avait l’impression de ne plus être la même. Elle avait besoin de l’embrasser, de le toucher, de le frôler, elle avait besoin de sentir son corps, son parfum, de regarder ses lèvres, elle avait besoin de lui tout simplement. Ce moment était magique, parfait, et rien ne venait le briser. Rien ne pourrait jamais le briser. Elle se trouvait sur une autre planète, loin, très loin de touts ses soucis, seule avec Hugo, avec le seul qu’elle avait réellement aimé. Elle s’en rendait compte désormais, elle n’avait jamais ressenti avec un autre, parce que les autres n’étaient pas Hugo, et ils ne le seraient jamais. C’est de lui dont elle avait besoin, lui et lui seul, personne d’autre, elle s’était seulement voilé la face. Mais au final, l’amour triomphe toujours, l’amour avait même tué Voldemort, simplement parce qu’il n’avait pas prévu que quelqu’un puisse aimer tout simplement. Elle avait fait la même chose au final, elle avait préféré renier son amour plutôt que de le vivre, et aujourd’hui elle regrettait tellement, elle allait rattraper tout ce qu’ils n’avaient pas vécu.

    Alors qu’il accélérait la cadence, Laura sentit que tout son corps se crispait, attendait avec impatience le point final de l’action, que le rideau se ferme enfin. Les gémissement de Hugo la rendait dingue, alors qu’elle sentait que tout son corps retentissait de bonheur, elle croisa le regard d’Hugo, il n’y avait plus que lui qui comptait, son visage, sa bouche, son regard, son parfum. Elle entendit un vase se briser alors qu’elle atteignait enfin le calice de l’amour. Il y eut un court moment de flottement ou elle ne sut plus quoi faire, tellement de sensation se bousculaient, autant dans son corps que dans son cœur. Et alors que tout était fini, son souffle se coupa, de peur, d’angoisse, qu’il parte maintenant qu’il la laisse seule. Sa peur fut de courte durée, car le jeune homme se laissa retomber doucement sur elle, Laura ferma les yeux, c’était la première fois qu’elle goutait à Hugo, mais elle savait qu’elle était accro. Qu’il allait devenir un peu comme sa drogue personnelle, une dose d’héroïne qu’elle devait sniffer tout les jours.

    Elle accueilli les lèvres du garçon sur les siennes, avec une joie très mal dissimulé, elle ne parvenait pas à retirer de son visage ce sourire extatique qu’il y avait plaqué. Elle aurait voulu dire quelque chose de drôle, mais elle avait tellement peur de rompre ce moment de félicité, elle entendait le feu de la cheminée qui crépitait, lançant sur eux des ombres chinoises, elle aurait voulu lui dire qu’il méritait sa réputation, et elle allait le faire, seulement alors qu’elle ouvrait la bouche, seul 2 mots en sortirent, 2 mots qu’elle ne voulait jamais dire la première, 2 mots qui lui avaient toujours fait peur.

      -Je t’aime


    Selon Laura, c’était le plus beau des cadeau qu’elle pouvait lui faire, s’envoyer en l’air c’était bien, ca détendait, mais encore faillit-il que ça ai un sens. L’amour en était un, et elle s’en rendait maintenant, elle ne savait même pas si c’était réciproque, elle ne savait même pas si le lendemain elle allait regretter ce qu’elle venait de dire, mais quoi qu’il en soit, à cet instant précis, c’était la chose la plus claire dans son esprit, elle l’aimait, et visiblement ca faisait un petit moment.
    Elle caressa la nuque du jeune homme du bout des doigts, alors qu’elle sombrait doucement dans les bras de Morphée. Dans un sommeil paisible, le premier depuis des mois, car non content de lui avait apporter un peu d’amour, Hugo semblait lui avoir apporté la paix intérieure dont elle avait besoin. Et pour la première fois depuis des mois, elle dormit d’une traite, sans se réveiller, et sans cauchemars.


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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Mer 23 Mar 2011 - 11:39

    Car l’on croit toujours, aux doux mots d’amour, quand ils sont dit avec les yeux. Et c’est réellement ce qu’il lisait dans les siens. Le sourire qu’elle affichait sur son visage laissait transparaitre son état, et il ne pouvait s’empêcher de sourire à son tour. Il aurait voulut rester contre elle, pour profiter un peu plus de la chaleur de son corps, mais il craignait de la voir s’étouffer sous peu. Il se laissât légèrement glisser sur le côté, sans pour autant la lâcher. Il voulait encore la garder près de son cœur, il ne voulait pas fermer les yeux sous peine de la voir disparaître, pourtant la fatigue commençait à gagner son corps. Il aurait voulut dire quelque chose, briser le silence, mais il était si bien, bien mieux qu’il ne l’avait jamais été jusqu’à présent. Alors il gardât le silence, restant à l’observer à la lueur des flemmes, laissant sa main glisser le long de son bras. Laura quand à elle semblait heureuse, mais tout aussi fatiguée que lui, et c’est elle qui brisât le silence.

    -Je t’aime

    Il fut surpris par ces deux mots. Bien sur il les avait déjà entendus auparavant, mais cette fois ci, ils étaient vrais. Ce n’était pas deux simples mots lancés uniquement par satisfaction. Il y avait derrière tout un tas de choses, il en était presque bouleversé. Déjà, elle sombrait dans le sommeil. Il se serra contre elle, déposant un baiser sur son front, près à la rejoindre dans les bras de Morphée. Et avant de sombrer, il murmura :

    - Moi aussi je t’aime…

    Lorsqu’Hugo s’éveilla, il état bien, reposé. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas dormit à poing fermé, sans rêve désagréable ou autre. Certes, la nuit avait été courte, mais il n’allait pas se plaindre. Il faisait encore nuit dehors, mais l’aube était proche. Ses yeux s’ouvrirent enfin, et vinrent se poser sur Laura qui dormait encore profondément. Le feu crépitait encore dans la cheminé, permettant de se repérer facilement dans l’espace. Il soupira d’aise, se tournant sur le côté pour l’observer. Elle était belle, encore plus que dans ses plus beau rêves. A cet instant précis, il ressentit quelque chose d’intense. A la voir, si près de lui, il avait envie de la prendre dans ses bras, de la serrer contre lui, de lui donner l’amour qu’elle méritait. Car à cet instant précis, l’alcool avait beau avoir totalement disparut de son organisme, ses sentiments n’avaient pas changé. Il était amoureux d’elle…

    Soudain, l’atmosphère changeât. Il se redressât dans le lit. Ce n’était pas possible. Mais qu’est ce qu’il était en train de faire. Il ne pouvait pas… Ne voulait pas ressentir tout ça. Mais c’était trop tard, toutes ces choses étaient encrées en lui depuis bien trop longtemps. Il s’était voilé la face, et maintenant ça lui explosait en plein visage. Pour la première fois depuis longtemps, il fut déstabilisé, ne sachant que faire. La chose la plus logique aurait été de se calmer et de se laisser vivre, de profiter tout simplement et de laisser les choses se développer tranquillement. Mais le voilà qui paniquait déjà à l’idée d’entretenir une relation, avec une fille qu’il aimait par-dessus tout. Il n’y avait qu’une solution dans son esprit tordu, et il ne tardât pas à l’appliquer.

    Sans un bruit il se levât en cherchent ses habits à tâtons. Il fallait qu’il dégage, et vite. Il avait fait la plus belle connerie de sa vie. Jamais il n’aurait du éveiller ce qu’il y avait enfoui si profondément en lui. Il mit quelques minutes pour retrouver l’intégralité de son costume. Une fois dans la pièce d’à côté, il prit le temps de respirer. Tout le monde devait encore dormir, il n’aurait donc aucun mal à sortir du château sans problème. Il était partagé, car il aurait voulu resté, mais il ne pouvait pas. Ce n’était pas lui. Avant de quitter la salle sur demande, il jetât un coup d’œil dans la chambre. Laura dormait toujours. Il s’en voulait presque de la laisser seule. Non mais c’est pas vrai !!! Il devait arrêter ça immédiatement. Elle avait du lui jeter un sort, empoisonner sa bière, ce n’était pas normal. Il ne voulait pas accepter qu’il était terrorisé à la simple idée de l’aimer. Il secouât sa tête, comme pour chasser ses mauvais sentiments.

    Il quittât la pièce et le château à la rapidité de l’éclair, et à peine le portail atteint, il transplanât chez lui. Une fois en lieu sur, il s’affalât sur son lit, bien décidé à tout mettre en œuvre pour effacer cette nuit de sa mémoire, à extirper ces sentiments de son cœur. Pourtant lorsqu’il se mit à réfléchir une seconde, c’était encore pire, elle était toujours là, dans sa tête, partout, il ne pensait qu’à elle, à la veille… Ca ne pouvait pas durer, dès le lendemain, il entrerait en action. Premièrement, il devait couper tout contact avec elle, ne pas la revoir avant d’être sur de s’être débarrassé de ces… Ca allait être plus dur que prévu apparemment.

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MessageSujet: Re: Tel est pris qui croyait prendre [FINI] Jeu 24 Mar 2011 - 19:43


    Laura ouvrit doucement les yeux, devant elle se trouvait un feu, près de s’éteindre certes, mais un feu qui emplissait la pièce d’une ambiance qu’elle aimait. Un grand lit à baldaquins, oui elle était vraiment au paradis. Soudain les souvenirs de la veille lui revinrent en mémoire et elle eut un sourire, si tout était vrai Hugo devait encore se trouvait à côté d’elle. Elle se retourna en souriant persuadé de trouver le beau jeune homme encore endormi, mais c’est sur le vide total que son regard se posa. Et à croire la chaleur de l’endroit ou il avait dut se tenir plus tôt il devait être parti depuis un petit moment déjà. Laura eut l’impression qu’un seau d’eau glacé venait de lui tomber dans l’estomac, son souffle se coupa, et durant un instant elle eut l’impression qu’elle avait rêver. Mais non, elle revoyait son visage, et son odeur était encore présente sur sa peau.
    Elle avait couché ave Hugo, celui qu’elle détestait tant, qu’elle détestait tant? Ah oui, pourtant elle lui avait dit avec toute la sincérité du monde qu’elle l’aimait, et il en avait fait de même. Durant un instant, elle eut un moment de flottement, Hugo l’aimait, il était à elle, après tout, et même si elle n’avait pas voulu l’avouer elle l’aimait. Il l’avait dit, elle était prête à s’endormir, mais la phrase qu’il lui avait dit tait gravé dans sa mémoire: Moi aussi, je t’aime. Ou était-il maintenant, elle se jeta hors du lit, s’enroula dans les draps et passa dans la pièce suivante, mais toujours personne. Hugo n’avait même pas laissé un mot, un signe qui lui montrerai qu’il allait revenir, la prendre dans ses bras réconfortant, non rien du tout.

    Laura sentit la colère monter en elle bien avant qu’elle n’agisse. Elle ne se rendit compte de son geste que lorsqu’elle entendit le vase qu’elle venait d’attraper se briser dans ses mains, elle n’avait même pas eut le temps de le jeter, elle saignait mais elle s’en fichait. Tout ce qui lui importait c’était la douleur de la femme trahie qu’elle était. Comment avait-elle put se donner à ce salaud, comment-elle put croire une seule seconde qu’il l’aimait? Et elle? Elle n’avait agit que par dépit amoureux, elle aimait toujours Lenny, et pour se réconforter elle avait fait un transfert sur Hugo, il n’était qu’un fantasme, qu’un tas de merde sans intérêt. Il l’avait forcément drogué pour qu’elle accepte qu’il pose ses mains sur elle, il lui avait jeté un sort, il ne pouvait en être autrement, elle ne pouvait pas aimer un homme aussi con qu’Hugo…Et pourtant, plus elle essayer de trouver des défauts au garçon plus elle se rendait compte qu’elle aimait ses défauts, les larmes montèrent à ses yeux sans même qu’elle s’y attende, entre deux sanglots elle parvint à se rhabiller, et à sortir de la salle, emportant avec elle le plus beau souvenir de son existence. Elle ravala ses larmes pour traverser les couloirs et se jeta dans l’arène au lion.

    Plusieurs élèves la regardèrent passer en silence, alors qu’elle marchait la tête haute, mais elle ne faisait attention à aucun d’entre eux, tout ce qui lui importait c’était de ne surtout pas s’arrêter, il fallait qu’elle fasse le clair. Parce que non, elle ne pouvait pas avouer qu’elle aimait Hugo, c’était trop gros, elle l’avait détesté pendant toutes ces années, il était hors de question que ça change. Elle ne voulait plus jamais le voir, elle voulait qu’il sorte de sa vie, elle ne voulait surtout pas s’accrocher à quelqu’un d’autre, elle avait déjà bien vu que l’amour n’était pas bon pour elle. L’amour n’aimait pas les Owned tout simplement, ce n’était pas leur truc, elle n’était pas capable d’aimer son frère, sa famille correctement alors Hugo. Elle trouva Amanda au détour d’un couloir et avant même que celle-ci ait put faire un geste, elle tomba en larme dans ses bras, déversant toute la colère et la peur qu’elle avait en elle.


Spoiler:
 


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