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Un peu avant la rentrée...Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Cassiopée S.Spencer
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Amour : personne pour l'instant

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Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 6ème année
Caractère: Patiente, fêtarde, studieuse, curieuse, impulsive, elle c'est pourtant être calme par moment mais il est préférable de ne ma l'énerver de trop

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MessageSujet: Un peu avant la rentrée... Sam 27 Aoû 2011 - 16:05

    Me libérer de tante Morg’ n’avait pas était vraiment facile. On ne pouvait pas dire que j’avais du temps pour moi, quand je me retrouvais chez elle. Oui je vivais chez elle, donc je pourrais le considérer comme chez moi, mais ce ne sera jamais chez moi. Cela restera toujours sa maison et non la mienne. Mais comme je ne suis pas vraiment la bienvenu dans celle qui est vraiment la mienne et bien je me contente de ce que j’ai.

    Bref, ayant besoin de ma journée, j’avais donc réussit à lui faire croire que je passerai la journée chez Théo, enfin plutôt avec Théo, ce qui bien entendu l’avait ravi. Il n’y avait rien de telle pour la rendre heureuse que de lui faire croire que je passais du temps avec lui. Cela lui donnerai alors l’illusion que ce qu’elle projetait pour moi ce réaliserai un jour. Et rien que cette idée, me redonnait alors le sourire. La pauvre, elle ne verrait jamais ce jour et au final je ne la plaignais pas du tout. En revanche, elle n’aurait pas du tout fait la même tête si elle avait vraiment su avec qui je comptais passer la journée. Vu tous les ragots et autres histoires qu’elle avait pu entendre sur la dite personne durant cette été. Et comme de bien entendu il ne s’était jamais montrer lors des soirées mondaines auquel ses parents avaient été invité. Elle en avait conclu que tous ce qu’elle avait entendu, était vrai. Non mais parfois je me demande dans quel monde elle vie.

    Cette situation me faisait bien rire, car au tout début de mes années chez elle, elle avait absolument tenu à ce que je passe du temps avec lui, il était censé m’enseigner les bonnes manières, car elle le trouvait vraiment exemplaire comme garçon et que ses parents lui en avait vanté les mérites. Aujourd’hui cela me fait bien rire de voir comment elle le descend en flèche. Si seulement elle savait tous ce que son ancien petit protégé, m’avait enseignés à moi, celle qu’elle avait pris sous son aile, pendant toutes ses années. Je pense qu’elle s’en mordait les doigts ou même s’en arracherait les cheveux. J’aurais aimé voir sa réaction si je lui avais dit qu’aujourd’hui je voyais Maxou, enfin Maximilien Middle. Certes je pense qu’elle m’aurait enfermé. Mieux valait donc pour tout le monde que je m’en tienne à mon superbe mensonge.

    Au final, même si je détesté ce que ma tante et la famille de Théo, avaient planifié pour notre avenir, cela m’était bien utile quand je le tournais à mon avantage. Heureusement que lui et moi nous entendions bien, ou à peut prêt. Ce qui m’avais permit de lui demander de venir me chercher, rendant ainsi mon mensonge beaucoup plus crédible et plus sur aux yeux de Morg’. Quoi que j’ai échappé de peu au chaperon qu’elle avait envie de nous coller dans le plumage. Et c’était sans compter la liste de conseil qu’elle avait donné à Théo. Le pauvre.

    Enfin un peu de répit avant de reprendre les cours. C’est ce que je m’étais dit une fois loin de ça maison. L’été avait été bien trop long à mon goût ; soirées mondaines et autres repas et fanfreluches et sans compter sur les longues heures à parler de mon avenir scolaire et futur. J’étais donc bien contente quand je suis arrivé à Pré-au-lard, certes en avance, mais cela m’a donné l’occasion de me balader un peu dans les rues, bien plus calme d’ailleurs que d’ordinaire. Après avoir fait un peu de lèche vitrine et avoir fait mon stock de confiserie en tous genre. J’ai enfin mit les pieds au trois balais, lui oui je devais retrouver mon véritable rendez-vous. Visiblement j’étais la première arrivé et il n’y avait pas grand monde. Nous serrions tranquille. D’ailleurs cette même tranquillité était la bienvenue, elle me permit de me plonger dans l’écriture de mon plus fidèle compagnon, mon journal intime. Je l’avais un peu beaucoup laissé de coté cet été. N’ayant pas de temps vraiment pour moi. Et tout cela devant une bonne tasse de chocolat chaud. Et une fois en pleine écriture je pouvais faire totalement abstraction de ce qui m’entouré, ce qui incluait l’arrivé de Max à ma table.


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Dernière édition par Sarah C.Spencer le Dim 28 Aoû 2011 - 21:18, édité 1 fois
Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Sam 27 Aoû 2011 - 18:07


    « Maxou, ce n’est quand même pas de ma faute si Angie a prévu une réunion de dernière minute. » Le dénommé Maxou soupira pour la centième fois dans cette discussion. Au fond, le problème n’en n’était pas vraiment un mais il n’aima pas que l’on revienne sur sa parole et moins encore quand quelque chose concernant son jeune fils avait été décidé. L’improvisation, il adorait cela mais pas quand il s’agissait de son enfant parce qu’il avait peur que dans la précipitation quelque chose de mal soit accompli et c’était hors de question qu’il arrive quoi que ce soit à son précieux bambin. Mais Loréana n’avait pas tout à fait tort quand elle disait que ce n’était pas de sa faute et qu’elle ne pouvait rien y faire. Angélique, la sous-directrice, avait prévu une réunion de dernière minute et avait prévenu tous les professeurs la veille au soir par Witchbook en demandant expressément à ce que Loréana ne vienne pas avec son petit bout de chou. Il fut donc rapidement convenu que c’était Maximilien qui devait s’en occuper. Cela ne le dérangeait pas outre mesure de garder son fiston, de rester à l’appartement, de le nourrir, de « jouer » avec lui en le posant sur son tapis de jeu et en le surveillant du coin de l’œil ou en agitant sous son nez des hochets multicolores à bruits divers. Maintenant que Nathanaël dormait moins et commençait à agiter ses petits doigts pour toucher les objets, c’était un réel plaisir de le voir évoluer et Maximilien s’était même réjoui de passer l’après-midi entière avec son fiston d’amour mais voilà…Ce midi, en mangeant avec sa belle, Maximilien s’était rappelé qu’il avait un rendez-vous avec son amie d’enfance, Sarah qu’il appelait le plus souvent Cassie. Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas pu se voir et il était hors de question qu’il report le rendez-vous. Emmener Nathanaël en soi n’était pas un problème, au contraire, mais il aurait préféré pouvoir s’y préparer à l’avance, faire des listes de choses à ne pas oublier, demander à Loréana ce qu’il devait faire dans certaines circonstances tirées de son imagination plus rocambolesques les unes que les autres etc. Mais là, c’était comme cela. Pouf, il allait devoir préparer le sac de son fiston, se dépêcher de tout faire et partir avec lui. Il n’était pas très rassuré. Il avait donc demandé à Loréana si elle ne pouvait quand même pas garder Nathou mais la réponse avait été claire : non. « Allez, Maxou, ne t’en fais pas. Ça va bien se passer. Arrête de douter de toi, mon ange, tu es un super papa et tu sauras faire face aux cris de notre fiston s’il a faim. Je le sais. Tu connais ses horaires par cœur. Et puis, sois heureux, tu vas pouvoir te balader fier comme un coq derrière la poussette de Nathou. Allez mon cœur, je file, bisou ». Après cette petit phrase qui visait à le rassurer, Loréana l’embrassa rapidement et sortit de l’appartement en trombe : elle était déjà en retard !

    Lui aussi, d’ailleurs, allait être en retard. Il n’allait pas pouvoir utilisé la poudre de cheminette et Loréana lui avait conseillé de prendre plutôt la poussette que de porter Nathanaël en attache sur son torse parce que comme ça il serait effectivement plus tranquille pour se déplacer, parler, s’occuper de son amie. Mais la poussette le forçait à aller moins vite s’il ne voulait pas que Nathanaël soit secoué de tous les diables. Maximilien quitta donc la cuisine où toute la discussion avait eu lieu et regarda Nathanaël dormir dans son parc. Le petit venait de manger et Loréana l’avait laissé là pour le laisser jouer un peu avant de le remettre au lit mais il s’était déjà endormi. Après un sourire attendri, Maximilien entreprit de faire le sac du bébé. Couche, biberon, lingette, jouet, le doudou de rechange, le premier doudou qu’il plaça déjà dans le maxi-cosy. Bref, rien n’était oublié. Pas même le petit biberon d’eau. Une fois, le sac prêt, Maximilien alla récupérer son petit bonhomme pour l’emmener dans sa chambre, le débarbouiller et changer ses vêtements. Il n’allait quand même sortir avec une tâche de lait et puis pour une fois que le petit allait enfiler autre chose qu’un pyjama. Maximilien ôta pour un petit pantacourt blanc et un petit t-shirt bleue. Il lui enfila des petites chaussettes bleues également et un petit gilet blanc. Il faisait une chaleur de tous les diables mais Nathanaël n’était encore qu’un bébé. IL fit bien attention de prendre également son chapeau contre le soleil qu’il plaça dans le sac même si la poussette avait un « part soleil », on était jamais trop prudent et puis peut-être que Sarah allait vouloir, à l’extérieur, le tenir un peu dans ses bras ? Bref, après avoir nettoyé le visage de son petit bout avec une lingette humide et après lui avoir changé la couche et l’avoir habillé, Maximilien le replaça dans le parc afin qu’il ait le temps de s’habiller, lui aussi. Il enleva rapidement son short de pyjama pour enfiler un bermuda beige et un t-shirt blanc. Il prit rapidement son porte feuille et sa baguette magique et ayant placé son petit ange dans son maxy-cosy, il était prêt à partir. Il quitta donc tranquillement l’appartement, prenant bien soin de fermer à clef derrière lui. Il parcouru le couloir jusqu’à arriver à la cage d’escalier. Descendre les escaliers à Poudlard n’était pas une mince affaire mais avec une poussette…C’est pour cela que le plus souvent Loréana ou lui-même portait leur fiston dans une écharpe kangourou. Mais là… Il soupira donc et retira le Maxy-Cosy de la poussette. Il allait porter ce dernier avec son fils dedans dans les mains tandis que d’un coup de baguette il fit léviter la poussette qui allait le suivre jusqu’au rez-de-chaussée. Une fois dans le grand hall, Maximilien essoufflé, replaça le maxy-cosy pas peu lourd dans le socle de la poussette, prêt à partir. Heureusement, les couloirs du château s’étaient trouvé tous vide tandis qu’il était descendu. Peu d’élèves étaient restés à Poudlard cette année pour les grandes vacances et la plus part se trouvaient certainement dans le parc…Oh non !

    Effectivement, à peine était-il sorti du château qu’une horde d’élève s’était déjà jeté sur lui pour observer le petit Nathanaël, la coqueluche de l’école. Si durant les premiers jours qu’il avait pu assumer sa paternité, cette adoration pour fils avait fortement rendu fier et heureux le jeune père, aujourd’hui, cela en devenait parfois agaçant. Après leur avoir dit que Nat’ allait bien et qu’il devait partir, il réussit à se frayer un chemin et à quitter le parc sans trop d’encombre et enfin prendre la direction de pré-au-lard qui ne se trouvait pas si loin. Il ne put, cependant, s’empêcher de constater qu’il serait définitivement très en retard et il espérait que Cassie l’ait attendu. Enfin, elle n’était pas du genre à faire faux bond et elle savait parfaitement bien que ce n’était pas le genre de Maximilien non plus et que s’il arrivait en retard, c’était qu’il avait une bonne raison. Il arriva enfin à l’entrée du village et soupira d’aise : les trois balais, heureusement, ne se trouvait pas bien loin. Il eut un petit regard pour son fils paisiblement endormi et continua son chemin jusqu’à entré dans l’établissement. Heureusement nous étions en pleine semaine et le bar n’était pas trop broyant. Tant mieux, cela aurait pu réveiller Nathou. Il repéra rapidement sa petite Cassie, elle était plongée dans l’écriture de son journal intime. Maximilien eut un petit sourire et s’approcha doucement, plaça délicatement la poussette à côté de la table, ayant pris soin de baisser de pare-soleil afin que Cassie puisse voir sa petite bouille d’ange immédiatement. Elle allait faire une drôle de tête lorsqu’elle saurait que c’était lui le père. Personne n’était encore vraiment au courant sauf les quelques élèves restés à Poudlard et il doutait sérieusement que la nouvelle soit arrivé à ses oreilles sauf peut-être quelques rumeurs lors des soirées mondaine. Il se plaça alors derrière la jeune fille et murmura à son oreille :
    « Coucou, Cassie » Avant même que la poufsouffle ait pu réagir, il lui avait déposé un petit bisou sur la joue avant d’aller s’asseoir face à elle, un immense sourire aux lèvres. Il prit un malin plaisir à la regarder se remettre de la surprise. Elle avait dû être saisie par son arrivée vu combien elle était concentrée. Après s’être remis de sa frayeur, il prit un malin plaisir à la voir le regarder suspicieusement. Se décidant à jouer un peu avec les nerfs de son amie pour la mettre en boîte, il commença le plus naturellement du monde : « Alors, comment vas-tu ? » puis à ajouter d’une voix détaché et super naturel comme s’il allait parler de la pluie et du beau temps : « Ah oui, Au fait, je te présente Nathanaël Travis Middle ! »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Cassiopée S.Spencer
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Sam 27 Aoû 2011 - 19:59

    Assise à ma table, mon chocolat chaud à porté de main, ma plume parcourrai la page blanche avec douceur, la recouvrant de centaines, de milliers de lettres qui formaient des mots, qui finissaient par former des phrases, qui raconté mes péripéties et les choses du monde qui m’entoure. Aujourd’hui enfin je pouvais prendre le temps de m’adonner à quelque chose j’aime beaucoup : l’écriture.

    L’écriture est une des rares choses qui me permet d’être moi-même, de pouvoir exprimer ce que je ressens vraiment et ce qu’il ne m’est pas toujours possible de dire à haute voix. Mon premier journal je l’ai eu alors que je fêtais mes 7 ans. Un moment dont je me souviendrais toujours, une date pour laquelle je donnerai tout, afin de la revivre et de changer certain évènement. Si seulement c’étais possible. Ce journal a été mon véritable et seul confident pendant de nombreuses années. Il a été celui à qui je confiais tout, mes chagrins, mes colères, mes rares moments de bonheurs, les anecdotes sur Tante Morg’ et autant dire qu’elles sont nombreuses. Mais je ne suis pas sur que l’on puisse toutes les considérer ainsi. Oui il me permettait d’extérioriser par écrit ce qu’il ne m’était pas permit de dire à voix haute, ou même tout court. Et puis avec le temps et la maturité, en plus d’être mon confident, j’ai aussi appris à aimer écrire, plus seulement pour me faire du bien, mais aussi par plaisir. Il faut dire que tout cela à changé à un moment bien précis de ma vie. Lorsque j’ai rencontré Maximilien. Pas tout au début, bien entendu. Le pauvre s’il lissait ce que j’ai écrit sur lui lors de notre première rencontre…Je pense quand même qu’un jour je lui ferais lire, peut être. Il faut dire aussi que nous n’étions pas du tout partit sur de bonne base. Enfin surtout moi, je ne pense pas que lui voyait les choses de la même façon. Je ne lui en ai jamais parlé d’ailleurs. J’étais remonté contre tante Morg’ et comme c’était elle qui m’obligeait à venir chez lui, à suivre avec lui des cours, je l’ai tout de suite considéré comme mon ennemi, me braquant contre lui, contre la personne qu’il était à ce moment là. Le pauvre, il lui en a fallu du temps et de la patience, bon et des cris parfois, contre la petite peste que j’étais, j’en suis consciente maintenant et cela me fait beaucoup rire. C’est lui qui m’a ouvert les yeux sur le fait que l’écriture ne devait pas seulement être un moyen de me libérer de l’emprise de Morg’, qu’elle pouvait aussi être un plaisir, un passe temps même. Alors oui aujourd’hui je prends plaisir à écrire dans mon journal, d’ailleurs ce n’est pas le même que Cassandra m’avait offert. C’est une page que j’ai essayé et que j’essaye toujours, de tourner avec douceur. Ce que peut de gens savent de moi, c’est ce que je cache le mieux ; mes origines, ma famille.

    Ma plume glissait sur le papier, sans que vraiment je n’y pense réellement. Les mots étaient ceux de mes vacances, si vraiment il est possible de considérer cela comme telle. Mais aujourd’hui ce n’était pas vraiment pour me soulager, comme cela m’arrivais parfois, même si ce que je rédigeais me faisait le plus grand bien. Non, aujourd’hui c’était aussi pour éviter d’être trop impatiente ; mais aussi d’écrire certaines choses qui c’étaient passé et que je n’aurais voulut pour rien au monde révéler à mon ami. Oui c’était pour trompé l’impatiente de le revoir aujourd’hui que l’écriture m’était bénéfique. Cela faisait tellement longtemps que je ne l’avais pas vu, que l’on ne c’était pas parlé de vive voie. Les lettres c’est bien, je ne dirais jamais le contraire. Mais il n’y a rien de telle qu’une bonne discussion. Et puis c’était le premier été durant lequel je ne le voyais pas aux soirées et pourtant il en avait été le sujet principal. J’étais tellement plongé dans mon écriture, que je n’avais pas fait attention à sa présence jusqu'à ce que le souffle de sa voie dans mon oreille et les lèvres qu’il déposa sur ma joue me face sursauter, ce qui provoqua alors une réaction tout à fait attendu de ma par, mes cheveux virèrent au violet, couleur de la surprise. Qu’elle imbécile de m’avoir fait peur, en plus je venais de faire une rature sur mon journal. Et lui tout naturellement était allé s’installer en face de moi, un grand sourire sur le visage. Avec un petit regard noir je finis par lui répondre : « C’est malin Maxi, regarde ce que tu m’as f… » J’avais stoppé net ma phrase car en lui reprochant la rature sur mon journal, mon regard c’était posé sur la poussette à ses cotés et l’enfant adorable qui y dormais. Je devais vraiment avoir un regard éberlué. Mais la présence de cette enfant avec Maximilien me surprenait vraiment, encore plus que la façon dont-il m’avait prévenu de ça présence. Mon regard passait de l’un à l’autre et à chaque instant je remarquais beaucoup de ressemblance, tout en me persuadant que je devais me tromper que ce n’étais pas possible, que ce n’étais pas le sien…que…que et encore que. Et lui me regardé toujours avec le même sourire, comme si de rien n’était, comme pour jouer avec mes nerfs…Finalement il se décida à me parler. Et tout ça pour me demander comment j’allais. Mais il se fichait de moi. Mais cheveux qui étaient d’un violet foncé, car ne m’étant toujours pas remit de sa première surprise j’avais maintenant le contre coup de la deuxième. Et bien commençaient à viré au bleu indigo, signe d’un agacement, certes amicale, mais agacement tout de même face à son manque de réaction. Ce qui s’atténua presque et j’insiste sur le presque lorsqu’il daigna enfin me présenter cet adorable bambin, comme s’il m’annoncé une nouvelle des plus banal. « Tu quoi ? Qui ? Mais quand ?…tu …enfin qui ?? » Prenant alors à peine conscience de ce qu’il m’annoncé, je me levais d’un bon et m’approchant de lui le pris d’en mes bras. « Félicitation Mr le cachotier ». Lui déposant un gros baisé sur la joue, j’en profitais aussi pour regarder dans cet adorable et surprenant bébé qu’il venait de me présenter. Ne pouvant retenir un large sourire de plaisir à le contempler. Tout en restant fixé sur lui, je finis par m’adresser au père…que c’était étrange de dire cela de Maxi, bien sur un jour cela devait arriver, du moins je l’espérais pour lui fortement. Mais si tôt. « Je…je crois bien que tu as des choses à me dire, non ? ». M’asseyant alors sur la chaise juste à coté de lui et surtout juste à coté du bébé, du quel j’avais beaucoup de mal à me détacher.


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Dernière édition par Sarah C.Spencer le Dim 28 Aoû 2011 - 21:18, édité 1 fois
Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Dim 28 Aoû 2011 - 11:40

    Maximilien aimait sa fiancée et surtout lorsqu’elle était comme cela. Il n’avait jamais vraiment remarqué à quel point ils avaient appris à se connaître, à se comprendre. Il n’avait jamais noté combien ils s’étaient rapprochés et quel chemin ils avaient dû parcourir pour cela. Entre leur statut respectif qui avait toujours été une entrave à leur relation, le caractère volage de Maximilien, les problèmes survenus, leurs caractères explosifs et pourtant, ils s’aimaient. Ils s’aimaient vraiment. Suffisamment pour partager le quotidien l’un de l’autre sans s’étrangler, suffisamment pour savoir les besoins de l’autre et pour y palier. Ils s’aimaient au point de pouvoir accepter beaucoup de sacrifices. Ils s’aimaient ! Et dans leur amour, ils se comprenaient si bien que Loréana avait deviné ce dont son ange avait besoin et n’avait pas hésité à le lui donner. D’ordinaire assez sarcastique et moqueuse sur les craintes de son amour, elle s’était mise à la rassurer. Elle savait parfaitement que si les sarcasmes fonctionnaient sur les craintes relatives aux études ou à l’argent ou à ses amis, ce ne serait pas le cas sur le sujet de son fils et Loréana avait su mettre de côté les répliques mordantes qu’il avait vues défiler dans ses yeux pour le calmer à force de paroles douces. Elle avait su lui redonner confiance en lui et Maximilien se sentait fort et heureux, maintenant, en avançant dans le parc avec la poussette. Il était fier de pousser devant lui son sang, sa vie, une partie de lui, son plus beau chef d’œuvre malgré la présence de la horde de fille qui se jetait sur le petit Nathanaël pour l’observer et s’égosiller devant son adorable visage. Là où cela lui plut un peu moins, c’est lorsque l’une d’entre elle s’adressa à lui pour LUI dire qu’il était adorable alors que tous savaient maintenant qu’il était fiancé à Loréana. Hors de question que quiconque vienne le draguer, si Loréana l’entendait elle deviendrait folle et puis ces filles n’avaient pas d’honneur. Intérieurement, Maximilien savait qu’il était gonflé parce que cette réputation d’homme peu fidèle, c’est lui qui en était la cause pour l’avoir été durant des années mais aujourd’hui, ce n’était plus le cas. Aujourd’hui, il aimait sa fiancée, il aimait son fils et rien, personne ne viendrait jamais détruire sa famille. Il décida donc qu’il était temps de partir et coupa court à tous les émerveillements en partant d’un pas décidé vers les grilles du château.

    En chemin, il ne put s’empêcher de penser à ce qu’il avait dû enduré ces derniers mois, à l’enfer que cela avait été de vivre caché lui qui avait, en plus, toujours été sous les feux des projecteurs, au centre de l’attention, fier de ce qui l’était et de ce qui lui appartenait. Il s’était retrouvé, durant toute la grossesse de sa fiancée, obligé de faire semblant que ce petit qui grandissait n’était pas à lui, que Loréana Wilde n’était que son professeur et rien de plus. Heureusement, Léo s’était trouvé à ses côtés pour l’aider à avancer, à supporter la douleur, l’agacement, la colère mais qu’elle n’eut pas été sa joie lorsque l’année fut terminé et que Nathanaël, rentré chez eux, allait pouvoir enfin avoir un père publiquement. Loréana s’était empressée d’aller parler à Angélique et ce malgré son stress afin d’épargner à son compagnon des souffrances complémentaires et inutiles. Elle avait couru vers Angélique, surmontant tous les obstacles pour lui dire la vérité. La sous-directrice ne l’avait pas bien pris, c’était certain et cela n’avait fait qu’ajouter de l’inquiétude dans le foyer mais au bout de quelques jours, elle était revenu leur annoncer qu’ils auraient un blâme symbolique et qu’ils pouvaient vivre heureux, ajoutant quand même qu’elle était encore et toujours en colère et déçu. Quelle ne fut pas la joie de Maximilien lorsque le lendemain, au milieu du mois de juillet, devant la grande salle composée des élèves restés au château, la sous-directrice du château avait exposé la situation aux élèves, leur avait révélé l’identité secrète du père de la petite coqueluche de Poudlard. Depuis, Maximilien avait pu embrasser publiquement Loréana, promener son enfant dans le parc, pique-niquer avec Loréana dans le parc aux côtés de Nathanaël qui dormait dans son transat. Il avait pu avoir une vraie vie de famille. Bien sûr tout n’était pas rose mais c’était quand même extraordinaire d’avoir pu installer ses affaires chez lui, dans l’appartement qu’il partageait avec Loréana et son fils mais Angie avait insisté pour qu’il passe au moins une nuit par semaine dans le dortoir des apprentis. C’était assez gênant mais ce n’était qu’un problème qu’ils pouvaient surmonter. Ce n’était pas bien grave ! Ils allaient survire en étant séparé de temps en temps et si Loréana avait besoin d’elle, Maximilien pouvait toujours envoyer Léo qui serait prêt à tout pour son fieul et la fiancée de son frère de cœur…

    Plongé dans ses pensées, Maximilien n’avait même pas remarqué qu’il était déjà arrivé. Il entra alors rapidement dans le pub et, repérant son amie, se dirigea vers elle avec le grand sourire. L’embrassant et la saluant, il la fit sursauter avant de s’asseoir amusé par l’air surpris qu’elle affichait. Immédiatement le regard de la poufsouffle se porta sur la poussette et son sourire s’agrandit devant l’adorable bébé qui y dormait mais elle semblait ne plus rien comprendre et ne plus savoir où donner de la tête. Maximilien avec un sourire arrogant lui demanda simplement comment elle allait, ni plus ni moins. Puis, jouant l’innocent, il posa son regard sur la poussette et fit semblant de se rappeler soudainement de l’existence de bébé avant de déclarer d’une voix détachée qu’il lui présentait maintenant le jeune Nathanaël Travis Middle. La tête de Sarah sur lui moment aurait bien valu une photo. Sa bouche se fit grande ouverte, ses yeux s’écarquillèrent et le bredouillement peu clair qui sortit de sa bouche eut le mérite de faire éclater Maximilien de rire :
    « Tu quoi ? Qui ? Mais quand ?…tu …enfin qui ?? » L’ancien serdaigle afficha un air mystérieux en regardant son ami, l’air de dire qu’elle ne saurait rien, qu’il garderait le secret éternellement mais son jeu d’acteur ne prit pas avec son amie Cassiopée qui le connaissait depuis bien trop d’année maintenant pour se laisser avoir par ses clowneries. Elle se leva alors, toute joyeuse, pour venir l’embrasser, le cajoler et surtout le féliciter, tout en le traitant de cachotier, chose qu’il avait bien mérité, après tout. Ensuite, Cassie retourna s’asseoir et ne pouvant s’empêcher de détacher son regard de l’adorable bébé, s’adressa à son ami de longue date : « Je…je crois bien que tu as des choses à me dire, non ? » Amusé par la situation, Maximilien haussa les sourcils mais finalement se décida à tout raconter à son amie non sans avoir d’abord jeter un coup d’œil attendri à son enfant et lui avoir délicatement caresser la joue. Décidant de garder le suspens quelques secondes supplémentaires, Maximilien leva la main pour héler la serveuse en lui commandant une bierraubeurre. Voyant que Cassie avait toujours son chocolat chaud, il ne lui proposa rien d’autre tout de suite et se décida enfin à parler : « Je t’avais dit, Cassie, que j’avais une surprise. Mon fils. Tu demandes qui ? Souviens-toi de la seule femme enceinte dans le château. Et oui… Tu as compris, la mère de ce petit n’est autre que Loréana Wilde avec laquelle je suis fiancée maintenant. L’histoire est longue et compliquée mais ça fait deux ans que nous sommes ensembles. A la mort de Travis, je suis parti en vrille et nous avons rencontrés des soucis mais elle était enceinte et c’est grâce à ce petit ange que tout s’est enfin arrangé. Voilà. Tu connais l’histoire en gros. Bien entendu, tu peux imaginer la réaction des parents… Nathanaël, pour eux, n’est qu’un batard puisque Loréana et moi ne sommes pas mariés mas qu’en plus Loréana n’a pas le statut de leur sang mais je m’en fiche. Ils finiront par l’accepter parce que, moi, je ne cèderais pas et s’ils veulent garder leur héritier, ils vont bien devoir accepter le fils de leur héritier… Enfin voilà. Tu as devant toi, mon fils, mon adorable Nathanaël Travis Middle…Tu comprends, maintenant, pourquoi je n’étais pas si disponible ? J’espère que tu ne m’en veux pas ! Parle-moi de toi, maintenant ! »


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Cassiopée S.Spencer
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Dim 28 Aoû 2011 - 21:25

    Maxi m’avait agacé à garder ainsi le silence, alors que je n’avais qu’une envie. Qu’il me donne une réponse. La présence de cette enfant à ces coté m’intrigué au plus haut point. Et Mr lui, trouvait beaucoup plus drôle de rire de ma tête et de me faire mariner dans mon jus. Comme si la présence de cette enfant était tout a fait banal. Mais je reconnaissais bien la mon ami. Car autant dire que ces deux dernières années, il n’était pas vraiment celui qui m’avait appris à être moi-même. Je ne lui en voulais pas, qui pourrait lui en vouloir d’ailleurs. Je m’étais simplement inquiété pour lui. Il avait été présent tout en étant absent. Et aujourd’hui il était vraiment lui-même. Et il m’embêté comme il savait si bien le faire.

    Mes cheveux reprenaient petit à petit leur couleur originale, il faut dire que pour une surprise c’était une bonne surprise que maxi venait de me faire. Pour rien au monde je n’aurais pensé que cela puisse arriver si vite. Il fondait une famille et il semblait vraiment heureux. Deux mots qui pour moi n’allaient pas du tout, mais pas du tout ensemble. Enfin si j’en avais une vague idée, mais bien vite cette image de famille, avait éclaté à mes yeux et ce n’était pas un mot qui m’était familier. De nombreuse fois, il m’était arrivé d’être jalouse de mes amies, lorsqu’elles me racontaient leur soirée en famille, leurs fêtes de noël, enfin tout ces petits moments que l’on est contente de passer en famille. Oh bien sur, elles n’en savaient rien. Non car lorsqu’elle me demandé comment ma famille à moi était, je leur avais toujours raconté une tout autre histoire. Elles n’avaient pas besoin de connaitre mes malheurs. Je n’avais vraiment pas envie de les mêler à tous ça. Une seule personne connaissait une partit de l’histoire et elle se trouvait devant moi et fondait à présent sa famille et je n’avais qu’une idée en tête, en savoir d’avantage sur le comment du pourquoi de toute cette histoire.

    L’espace d’un instant, lorsque je daignais enfin tourner mon regard vers lui, j’ai cru qu’il allait encore me faire mariner. Mais en même temps j’étais sur qu’il m’expliquerait. Sinon pourquoi être venu ici avec…A ben voilà j’avais déjà mangé son nom. Il fallait dire aussi qu’il était à croquer. Mais je m’étais plutôt ça sur le compte de la surprise de sa venu qui ne m’avais pas permit d’imprimer cette donné. Après avoir commandé sa boisson, il se décida enfin à m’expliquer. « Je t’avais dit, Cassie, que j’avais une surprise. Mon fils. Tu demandes qui ? Souviens-toi de la seule femme enceinte dans le château. » Mes yeux étaient écaillait et je devais avoir la bouche ouverte à cou sur. Je n’en revenais pas. Pendant des jours et des mois tous le monde c’était demandé qui était le père de cet enfant et toutes les suppositions possible avaient été faites, très, trop farfelus parfois pour être vraiment plausible, mais il faut dire aussi que cela avait été le rayon de soleil de cette année. Il était bien plus intéressant de parler de ce bébé mystère, oui il était nommé ainsi. Donc bien plus intéressant de parler de lui que des évènements encore plus tristes et bizarres qui c’étaient produit. Enfin bref dans tous ça, à peut prés tout le monde en étaient arrivé à la conclusion que la seule réponse était que le père ne pouvait être autre que Timothé Smith, car les deux c’étaient beaucoup rapproché. Mais là il faut dire que j’en tombais sur le cul.. « Et oui… » C’était officiel, je devais avoir la bouche ouverte, et pourtant en voulant la refermé, elle l’était déjà. « Tu as compris, la mère de ce petit n’est autre que Loréana Wilde avec laquelle je suis fiancée maintenant » Merci oui j’avais compris, mon sens de la déduction n’était pas aussi mauvais que ça. En revanche mon cerveau semblait buter sur le terme fiancé. Combien de nouvelles avait-il encore à m’annoncer dans ce style. Il n’avait pas du remarquer ma surprise, car il continua son explication. « L’histoire est longue et compliquée mais ça fait deux ans que nous sommes ensembles. A la mort de Travis, je suis parti en vrille et nous avons rencontrés des soucis mais elle était enceinte et c’est grâce à ce petit ange que tout s’est enfin arrangé. Voilà. Tu connais l’histoire en gros. Bien entendu, tu peux imaginer la réaction des parents… »Oh j’imaginé oui. Fichu monde de la haute. « Nathanaël, pour eux, n’est qu’un batard puisque Loréana et moi ne sommes pas mariés mais qu’en plus Loréana n’a pas le statut de leur sang mais je m’en fiche. Ils finiront par l’accepter parce que, moi, je ne cèderais pas et s’ils veulent garder leur héritier, ils vont bien devoir accepter le fils de leur héritier… Enfin voilà. Tu as devant toi, mon fils, mon adorable Nathanaël Travis Middle…Tu comprends, maintenant, pourquoi je n’étais pas si disponible ? J’espère que tu ne m’en veux pas ! Parle-moi de toi, maintenant ! »

    J’avais complètement reporté mon attention sur Maximilien. Ce qu’il me racontait étant vraiment trop important pour que mon attention ne soit tournée que sur Nathanaël. C’était un très beau prénom d’ailleurs. Je déposais ma main sur le bras de mon ami et lui adressa un sourire. « Oh maxi je suis vraiment désolé pour tes parents. Ils ne peuvent donc vraiment pas voir au-delà de ses fichus règles. » Nous avions été élevés tous les deux dans un monde auquel on avait ajouté encore plus de règles qu’il n’en était vraiment nécessaire. Des règles qui nous empêcher nous les jeunes de pouvoir nous épanouir comme bon nous semblait. Et je détestais ces règles plus que tous. Et maxi ne faisait que m’apporter une raison de plus de les haïr. J’essayais d’oublier cela et mon regard se posa sur Nathanaël. Il était vraiment adorable, maxi avait vraiment raison. « Tu lui a donné le prénom de Travis, j’adore, je trouve ça vraiment bien et tu as raison, il est adorable. Comment pourrait-on faire pour ne pas y résister. D’ailleurs je ne peux pas. Mais il est si beau quand il dort » J’émis un soupire de bien être. Il était très reposant de le regarder dormir. « Mais bien sur que non, je ne t'en veux pas. je suis quand même capable de comprends que tu laisse ta petite sœur pour accorde plus de temps à ton fils et à ta fi… » Marquant une pause, j’ai sourit et donné une petite tape à Maximilien. « Mince Maxi tu es fiancé » Ce n’était pas une erreur de ma part si j’avais éludé sa question. Je le savais cela ne faisait que reporter la conversation, mais je n’avais pas vraiment envie de lui parler de moi, car cela reviendrais à lui parler de cet été et de ce qui ce disait. Autant repousser le moment encore un peu.


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Mar 30 Aoû 2011 - 14:31

Je collectionnais les nanas,
les belles Rihanna,
célibataire à vie,
Je l'avais dit à Loréana.
Mais elle m'a ramené
Un tout petit bébé,
M'a dit qu'il était moi
Et qu'il fallait l'assumer.
Bien sûr je l'ai gardé,
Je me suis fiancé.
[Soprano arrangé par Diane]

    Nathanaël Travis Middle était un bon bébé, un magnifique bébé, un adorable bébé, un ange ! Nathanaël Travis Middle était calme, sage et doux. Il tétait sans rechigner, ne pleurait pas beaucoup et ne gesticulait pas trop quand on l’habillait ou le changeait. Il pouvait garder de longues minutes les yeux ouverts uniquement pour observer les alentours, sa tétine dans la bouche, l’air émerveillé par la lumière et la vie. Nathanaël Travis Middle était le digne fils de ses parents. Il était beau et adorable sans que cela ne soit à outrance. Il avait ce petit pli dans le coin de la bouche, caractéristique des mimiques de sa maman. Il était blonds, une masse de cheveux déjà assez bien présente et avec des yeux bleus pétant comme son père. Un sourire extraordinaire et resplendissant qui aurait redonné espoir à la terre entière en tant de guerre. Assez petit comme nouveau né, il aurait pu tenir dans la paume d’une main. Tellement fragile, tellement inconscient, insouciant. Mais il brillait dans ses yeux une lueur d’intelligence et de fierté. Il avait déjà sur son visage des petits tics hérités de ses parents comme ce pli dans le coin de la bouche ou encore le froncement de sourcil en cas de contrariété, comme lorsque le sein ne venait pas à sa bouche assez rapidement. Nathanaël Travis Middle était le digne héritier de ses parents mais il était aussi leur plus grande fierté. Pour rien au monde, Loréana Wilde ou Maximilien Middle ne l’aurait échangé. Tout sacrifier plutôt que de le perdre, lui. Les deux jeunes parents passaient maintenant leur temps à parler de cet enfant, parlé à cet enfant, raconter ses sourires, ses mouvements, sa manière de bouger les doigts, le premier son qui était sorti de sa bouche hormis les pleurs. Ils adoraient observer les yeux de leur petit bonhomme qui s’extasiaient devant le monde entier, devant chaque chose qui se présentait à eux. Nathanaël Travis était au centre de toutes les attentions mais pas seulement de ses parents mais également de son tonton Léo qui l’adulait déjà, de son tonton Timothé, de sa tata Julia, tatie Caleigh. On lui parlait d’ors et déjà de son tonton Travis dont il avait hérité le nom. Mais en plus de toute cette famille, Nathanaël Middle était la coqueluche du château de Poudlard. Tous les professeurs se montraient des photos de lui, les élèves ne pouvaient s’empêcher de s’extasier dès qu’il apparaissait dans sa poussette avec son père ou sa mère. Il n’existait pas d’enfant plus entouré que le petit Nathanaël. Et pourtant, il y avait autre chose. Malgré l’environnement propice, il y avait une famille, celle de son père qui ne l’aimait pas et qui ne voulait pas de lui. Si le petit l’ignorait encore, ce que cet enfant avait sur les épaules n’était pas petit parce qu’il était maintenant le nouvel héritier Middle, juste après son père. Lorsqu’il deviendrait grand, il serait à la tête d’un empire, de sociétés sur sociétés. Il hériterait du nom de la haute bourgeoisie de son grand-père et des quelques titres de noblesses de sa grand-mère. Il était à la fois un haut bourgeois de la société anglais mais un grand noble également : un baron et un comte. Des titres que le petit allait devoir, supporter, porter et pour cela devoir se fondre dans une société vieille de plus de deux cents ans, une société d’hypocrisie et d’apparence mais pour l’instant, le petit Nathanaël Travis Middle n’avait pas à s’en soucier. Son père s’occupait de tout cela : Maximilien Enzo Middle.

    « Oh maxi je suis vraiment désolé pour tes parents. Ils ne peuvent donc vraiment pas voir au-delà de ses fichus règles. » Maximilien baissa la tête. Il venait de raconter toute l’histoire de la naissance de son enfant à une de ses plus proches amies. Depuis le début de sa relation avec Loréana à l’arrivée du petit enfant et à chaque fois, Cassie avait eu l’air un peu plus surprise ce qui avait grandement amusé l’adolescent dans les premiers temps, prenant un malin plaisir à se moquer de sa camarade qui en tombait chaque fois des nues mais il vint le temps moins drôle où il dû parler de ses parents. Pas longtemps, Maximilien préférait éviter le sujet mais suffisamment pour qu’il se sente triste de devoir dire que ses parents ne s’intéressaient ni de loin ni de près à leur petit fils et qu’ils ne voyaient en lui qu’un bâtard, mal né… Maximilien comprenait qu’il les plaçait dans une mauvaise position par rapport à la société même si bon…Les enfants hors mariages n’étaient plus si mal vus de nos jours. Il savait que ses parents seraient au centre des rumeurs quelques temps et que lui-même, lorsque cela se saurait, serait pointé du doigt lors des soirées mondaines mais les cancans passeraient et surtout lorsque Loréana et lui seraient mariés, tout s’oubliera et tout le monde fera semblant qu’ils s’étaient mariés avant Nathanaël. En attendant, il fallait subir un peu mais ce n’était pas dramatique et Maximilien aurait espéré que ses parents fassent, pour une fois, passer l’amour avant leur société mais cela n’avait pas été le cas. Enfin le père de Maximilien aurait pu, non pas par amour, mais par facilité mais la mère de Maximilien qui elle n’était pas seulement bourgeoise, elle venait carrément de la noblesse ne pensait qu’à l’apparence et peu lui important le reste ! Cette idiote qui ne savait pas ce qu’elle ratait. Maximilien, lui, ne pouvait plus décoller un regard de son bambin… « Tu lui as donné le prénom de Travis, j’adore, je trouve ça vraiment bien et tu as raison, il est adorable. Comment pourrait-on faire pour ne pas y résister. D’ailleurs je ne peux pas. Mais il est si beau quand il dort. » Maximilien eut d’abord un sourire triste à l’évocation de son meilleur ami décédé. IL avait, en plus, parfois peur que les gens jugent ridicule et inconvenant d’appeler son enfant par le prénom d’un mort mais heureusement, c’était rarement le cas. Au contraire, les gens trouvaient cela assez poétique et beau et Cassie ne faisait pas exception et puis, comme ne pas retrouver une joie extraordinaire alors qu’on venait de vous dire que votre fils était irrésistible et magnifiquement beau ? C’était impossible ! Maximilien avait déjà retrouvé le sourire. Cassie, elle, ne savait plus où donner de la tête, elle semblait avoir tellement de choses à dire, à faire, à…Non, elle se sentait perdue mais Maximilien savait qu’elle allait vite retrouver ses esprits pour continuer à parler ! « Mais bien sur que non, je ne t'en veux pas. je suis quand même capable de comprends que tu laisse ta petite sœur pour accorde plus de temps à ton fils et à ta fi… » Cassie s’arrêta en plein milieu de sa phrase. Le mot « fiancée » semblait encore plus difficile à dire que « fils ». De même le concept semblait plus difficile à enregistrer. Il est vrai qu’un Maximilien rangé était tout aussi improbable qu’un Léo sage et pourtant…Le doux visage de la poufsouffle s’illumina d’un immense sourire tandis qu’elle donna une petite tape sur l’avant bras de son ami : « Mince, Maxi, tu es fiancé ! »

    Maximilien avait gardé le silence jusque là sauf pour saluer la serveuse qui lui avait apporté sa bierraubeurre. Il fallait que Cassie digère toutes ces émotions et cela semblait chose faîte. Il but quelques gorgées de ce délicieux breuvage avant de garder le sourire pour lui répondre : « Je sais que tout cela paraît dingue mais crois-moi, je suis aux anges. Je…Loréana me rend heureux et Nathanaël est juste…Parfait ! » Il s’arrêta ensuite pour boire encore un peu. Il avait l’impression d’être assoiffé. Il jeta rapidement un coup d’œil sur sa montre : il devait nourrir Nathanaël d’ici une petite demi-heure, ils avaient donc encore le temps pour discuter. En effet, il avait bien remarqué que son amie avait soigneusement évité la question qui consistait à la faire parler d’elle mais elle n’allait pas y échapper. A ça, non ! Elle allait tout lui raconter : les nouvelles de sa vie, ses amours, la société, sa famille. Maximilien ne voulait pas manquer un détail : « Alors Cassie…Sinon…Raconte-moi tout et tu ne t’échapperas pas deux fois ! Raconte-moi tout ! Comment se passe tes vacances, quelles nouvelles dans ta vie ? Et comment se porte la société de la haute ? A quelles soirées mondaines tu as dû aller et surtout parle-moi de cette file que tu as rencontrée et que tu sembles apprécier… »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Cassiopée S.Spencer
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Mar 6 Sep 2011 - 18:52

    Il m’était encore un peu difficile de me faire à l’idée que mon Maxi devenait un garçon rangé. Lui dont le obit préféré avait toujours été les conquêtes féminines. Oh n’allez pas croire que c’était un sujet sur le quel nous conversion tous les deux, loin de la même. Mais je n’étais pas non plus née d’un troll non plus. Et de plus les langues se délie sans aucune aide dans les couloirs de Poudlard, surtout lorsqu’il s’agit de baver sur quelqu’un. Combien de fois avais-je entendu le prénom de Maximilien associé à celui d’une jeune fille et toujours différente de celui de la veille. Ou encore, l’avais-je croisé avec l’une d’elle au bras, puis une autre deux jours après. Et même mes camarades si m’étaient, me demandant si elles avaient une chance avec lui, ou encore si je pouvais lui glisser un mot en leur faveur. Le mieux je crois avait été le jour où elles m’avaient demandé comment je faisais pour être seulement son ami et rien de plus. Oh bien entendu elles n’avaient pas connaissance des raisons qui nous unissait et cet entêtement qu’elles avaient à me voir avec lui me faisait beaucoup rire. Non que je ne trouve pas Maxi charment, car il fallait le dire, il était vraiment beau garçon, mais je ne l’avais jamais envisagé comme un partit potentiel. Mince voilà que je mettais à pensé comme tante Morg’. Non simplement Maxi était mon ami, mon grand frère de cœur.

    Bref, voilà qu’aujourd’hui, le garçon qui était connu pour être un coureur de jupons, se rangé enfin. Il fondait une famille, il avait un enfant et il allait se fiancer. Non il était fiancé. Oui il allait me falloir du temps pour intégrer pleinement cette donné, car elle avait un peu de mal encore à s’imprimer dans mon cerveaux. Cela était surement du au passer que je lui connaissais et dont je me douté que Miss Wilde avait pleine connaissance aussi. En pensant a toutes ses jeunes filles, qui pour certaines c’étaient entiché de maxi, je ne pu m’empêcher de sourire en le regardant. Les pauvres, elles devaient être bien déçu et triste de le voir fidèle au bras d’une autre femme et qui plus est papa. Même si je me douté bien que certaines n’en lâcheraient pas l’affaire pou autant. Alors oui cela me faisait sourire. « Je sais que tout cela paraît dingue mais crois-moi, je suis aux anges. Je…Loréana me rend heureux et Nathanaël est juste…Parfait ! » Cela se voyait parfaitement qu’il était heureux et cela me faisait vraiment plaisir. Tournant la tête vers Nath, je me disais que de toute façon il ne pouvait en être autrement. Ce petit bonhomme respirait le bonheur et la joie de vivre. Rien qu’à le regarder, il m’apportait une certaine plénitude. Et puis en reportant mon attention sur le petit prodige, peut être maxi continuerait-il de me parler seulement de lui, sans me poser trop de question sur ce qui c’était passé cet été et notamment lors soirées auquel il n’avait pas assisté. Je ne lui en voulais pas, car il m’avait prévenu, mais cela m’avait tout de même fait tous drôle de ne pas l’y avoir vu et pourtant il était quand même présent. Je devais vraiment avoir l’air bête devant cet enfant, mais cela n’empêcha pas son père de me poser la question et de devais m’y attendre.« Alors Cassie…Sinon…Raconte-moi tout et tu ne t’échapperas pas deux fois ! Raconte-moi tout ! Comment se passe tes vacances, quelles nouvelles dans ta vie ? Et comment se porte la société de la haute ? A quelles soirées mondaines tu as dû aller et surtout parle-moi de cette file que tu as rencontrée et que tu sembles apprécier… »

    Attrapant mon chocolat, j’en profitais pour le terminer. En avalant la dernière gorgé, j’avais sentit que la mousse s’était déposé au dessus de ma lèvre supérieur. Regardant alors Maxi avec un grand sourire. Mais son regard à lui était aussi clair que ses paroles. Essuyant alors mon adorable moustache, bien que je ne puisse la voir. Je me résignais à lui répondre. Oui, parler de moi n’était pas ma tasse de thé. « Mince moi qui pensais quand même pouvoir m’en échapper. Mais c’est bon j’ai compris, je m’y colle. Mais c’est bien parce que c’est toi » Reposant ma tasse sur la table, me redressant un peu. Car pour regarder Nath, j’avais du me pencher un peu. Hors, il n’était pas question que je ne le regarde pas en lui parlant de mon super été de folie. Appelant la serveuse, je ne lui commandais une bierraubeurre. « Je n’appellerai pas cela des vacances, mais tu t’en doute. Pour ne pas déroger à la règle, j’ai eu le droit à ma session de rattrapage de maintien et comme c’est l’été, j’ai été gratifié d’une semaine complète, le pied…Tous cela afin d’être opérationnelle pour toutes les soirées mondaines. Et autant de dire que nous les avons enchaîné. D’ailleurs ça m’a fait bizarre d’aller chez toi sans que tu ne sois là »

    Marquant une pause, je me saisis de mon verre, ce qui me permit d’avoir un bref instant pour penser à la façon dont j’allais éviter la suite ; les rumeurs, sans pour autant le lui faire comprendre. Reposant mon verre je poursuivis. « Et bien sur, durant toutes ses soirées, il a fallu que je joue au petit couple modèle avec Mr Théo. Si tu savais ce que ça me barbe. Alors que la vraie personne avec qui je voudrais être, est tous son contraire. En parlant d’elle justement, je me rends compte que je n’en t’ai pas tellement parlé. Mais je n’en ai pas vraiment eu l’occasion non plus et puis c’est délicat, car je ne suis pas sur de lui plaire de la même façon qu’elle me plait. Je sais pas si tu comprends. Et en parlant de choses délicate, dit moi comment ça ce passe pour toi, enfin je veux dire toi, Miss Wilde et Nath à Poudlard ? » Je pensais lui en avoir assez dit. Je n’étais pas la plus fort quand il fallait parler de moi et pourtant tante Morg’ faisait tout pour que justement cela change afin que j’apprenne à me mettre en avant dans un monde qui n’étais pas le mien. J’attendais maintenant de voir la réaction de Maxi.


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée... Sam 12 Nov 2011 - 21:09

    Le regard de Maximilien se déposa vivement sur son petit ange. C’était plus fort que lui. Il était incapable de détacher ses yeux durant plus de cinq seconde de ce petit bébé qui avait failli ne jamais voir le jour. Quand il y repensait, un frisson le parcourait. Il ne pouvait plus, ne voulait plus imaginer sa vie sans Loréana et Nathanaël à ses côtés. Ils étaient toute sa vie, tout son avenir, son cœur leur appartenait. Que serait-il devenu s’il n’avait pas réussi à convaincre Loréana de ne pas avorter, s’il ne l’avait pas demander en mariage, s’il ne s’était pas rendu compte de l’erreur qu’il commettait, si Timothé ne l’avait pas relevé cette fameuse nuit, si Loréana ne lui avait pas envoyé cette lettre ? Il aurait été malheureux et un petit être extraordinaire, merveilleux n’aurait jamais pu voir le jour ! Quelle vie dissolue aurait été la sienne si Nathanaël et ses yeux bleus n’avaient été là. Un petit Maximilien en poussette et un petit Maximilien aimé dès la naissance par ses deux parents. Son fils, son Nathanaël Travis Middle. Le petit ange dormait paisiblement, les yeux fermés, la tétine dans la bouche s’agitait mollement au rythme que lui infligeait la sucions du petit enfant, les cheveux blonds plaqués sur le front et les petites mains refermées sur la couverture pour l’une et sur le bras du doudou pour l’autre. Rien n’était plus beau au monde, plus angélique, plus parfait que la vision de Nathanaël, nouveau né, qui sommeillait au paradis. Mais Maximilien se rappela également qu’il était venu pour son amie Cassie et qu’il ne pouvait pas complètement délaisser cette discussion surtout qu’il y avait déjà un bon moment qu’il ne s’était pas vus notamment à cause de la grossesse de Loréana et de la naissance du petit alors il était temps de rattraper le temps perdu et de découvrir ce qui n’allait pas chez Cassie parce qu’il avait bien remarqué qu’en ce moment, elle était turlupinée et la dernière lettre qu’il avait reçu d’elle, lui avait profondément laissé un goût de trop peu, un besoin de tout connaître, de savoir ce qu’il avait manqué, de la rassurer, la conseiller et l’aider comme il l’avait toujours fait depuis qu’ils se connaissaient, depuis qu’ils avaient été présentés et qu’on avait attribué au jeune garçonnet qu’il était à l’époque le rôle de professeur de maintiens. D’une voix douce, il la questionna alors sur ses vacances, sur ce qu’il avait manqué, sur sa vie, les soirées cette fille dont elle lui avait parlé…

    « Je n’appellerai pas cela des vacances, mais tu t’en doute. Pour ne pas déroger à la règle, j’ai eu le droit à ma session de rattrapage de maintien et comme c’est l’été, j’ai été gratifié d’une semaine complète, le pied…Tous cela afin d’être opérationnelle pour toutes les soirées mondaines. Et autant de dire que nous les avons enchaînés. D’ailleurs ça m’a fait bizarre d’aller chez toi sans que tu ne sois là » Il pouvait aisément imaginer que Cassie n’avait pas passé les meilleures vacances de sa vie. Il le savait parce que cet été excepté, il avait passé les mêmes depuis des années. Enfermé dans le manoir, dans les manières nobles et bourgeoise, dans la souffrance, le mépris, l’arrogance, cette attitude détestable et sournoise. Il savait. Il connaissait ces soirées d’hypocrisie, de jeu, de prétention, de mensonge et il comprenait qu’elles avaient dû être encore plus horrible sans quelqu’un à ses côtés pour l’aider à supporter, pour rire, se détendre et critiquer toutes les vieilles commères des alentours…C’était un peu de sa faute si son amie avait dû affronter tout cela toute seule. « Je suis désolée Cassie, de ne pas avoir été là tu sais pour discuter, pour te faire rire et te changer les idées… j’aurais dû être plus présent malgré tout ». Il était comme cela Maximilien. Il n’aurait jamais pu se couper en quatre entre Léo, Loréana, Nathanaël, la tombe de Travis et les études pour l’examen d’entrée au poste d’apprenti maître des potions mais il culpabilisait parce qu’il se disait que s’il avait fait un effort, il aurait trouvé du temps pour sa petite poufsouffle préférée… Il aurait dû en tout cas…

    « Et bien sur, durant toutes ses soirées, il a fallu que je joue au petit couple modèle avec Mr Théo. Si tu savais ce que ça me barbe. Alors que la vraie personne avec qui je voudrais être, est tous son contraire. En parlant d’elle justement, je me rends compte que je n’en t’ai pas tellement parlé. Mais je n’en ai pas vraiment eu l’occasion non plus et puis c’est délicat, car je ne suis pas sur de lui plaire de la même façon qu’elle me plait. Je ne sais pas si tu comprends. Et en parlant de choses délicate, dit moi comment ça ce passe pour toi, enfin je veux dire toi, Miss Wilde et Nath à Poudlard ? » Oh ! Il avait complètement oublié l’existence de ce Théo de malheur ! Pauvre Cassie ! Il fallait vraiment qu’il discute avec elle pour trouver une solution pour la sortir de ce merdier parce que franchement, elle ne pouvait pas s’enfermer ainsi et se laisser gâcher la vie. Surtout si quelqu’un d’autre faisait battre son cœur. Maximilien avait d’ailleurs bien remarqué que la petite jaune et noir évitait le sujet pour ne pas en parler mais il ne la laisserait pas faire. Ah ça non mais d’abord, il allait répondre à sa question histoire de lui donner le temps de réfléchir et de se donner du courage. Après tout, sa question était légitime parce que les choses à Poudlard n’allaient pas être évidentes. Pour l’instant, cela l’était encore. « Ecoute, pour l’instant ça va. Peu d’élève sont restés au château et ils sont au courant, ils le prennent bien et sont tous fous de Nathanaël. Les filles surtout qui me courent après ce qui ne met pas Loréana de bonne humeur. Mais nous avons expressément demandé à ce que la nouvelle ne sorte pas des murs de Poudlard. A la rentrée, le directeur et Miss Déwis feront une annonce pour dire que je suis le père du fils du professeur de potion pour que les choses soient claires et Angélique fera croire que Loréana a reçu un blâme pour son comportement ce qui en soit n’est pas vrai mais c’est pour éviter que cela se reproduise… Tu comprends : un professeur et un élève… ça fait de la mauvaise publicité mais il suffit de voir la bouille de Nathanaël pour tout oublier… »

    Maximilien se plongea dans ses pensées un instant. Cela n’avait pas vraiment été simple et surtout pour Loréana. Lui ne risquait rien après tout. Le plus difficile qu’il ait eu à vivre c’était de devoir caché sa paternité durant les mois de grossesse mais Loréana avait risqué son poste, son travail, son licence d’enseignante, son salaire et même la prison parce qu’il était mineur à l’époque. Heureusement, Angélique n’avait pas fait son travail pour la seule et unique fois de sa vie et s’était contenté de sauver les apparences malgré sa colère de s’être vue écarter de l’affaire durant toute la grossesse. Elle avait fait au mieux pour sauver son amie et Maximilien ainsi que Loréana lui en serait toujours reconnaissants mais c’était de l’histoire ancienne. Maintenant tout allait bien. La rentrée ne serait peut-être pas simple et les réactions des gens n’allaient certainement pas être toutes idyllique mais Maximilien était prêt parce qu’il tenait à sa famille plus qu’à tout le reste dans sa vie ! Mais la question n’était pas là. Il comptait bien revenir au sujet principal qui n’était ni Nathanaël ni Loréana mais bien Cassie et cette fille dont elle ne lui avait pas encore parlé, cherchant sans arrêt à éviter le sujet ! « Allez, maintenant Cassie, tu n’éviteras plus le sujet ! Parle-moi de cette fille ! Qui est-elle, où l’as-tu rencontrée ? Aime-t-elle les filles ? Elle ressemble à quoi ? Qu’est-ce qui t’a plus chez elle ? Je veux TOUT savoir et tu ne m’échapperas pas, ma belle ! Jamais ! »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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MessageSujet: Re: Un peu avant la rentrée...

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