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Enis - Open Window [TERMINE]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Enis Daniels
Photographe
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Age : 31
23 messages
Amour : /

Pensine
Orientation Sexuelle: Homosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Embivalent, Agréable, Drôle, Sympathique, Sarcastique, Flemmard, Fataliste, Calme, Lunatique

Absence : Présence Modérée,
MessageSujet: Enis - Open Window [TERMINE] Lun 29 Nov 2010 - 20:48

    ENIS MARC DANIELS
    Feat Matt Dallas

    I. Vous

    PRÉNOM : Nico :3
    ÂGE : 21 >.<
    ANCIENNETÉ DANS LE RP : Euh jcrois que c'est 4 ans...
    COMMENT AVEZ VOUS DÉCOUVERT LE FORUM ? :Ex-Alanna sur old AM
    QUE PENSEZ VOUS DU FORUM: Trop content que l'aventure reprenne! Very Happy


    II. Formalités


    AVATAR : Matt Dallas
    CODE :
    PROFIL : complété par un admin

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Dernière édition par Enis Daniels le Mar 4 Jan 2011 - 16:21, édité 4 fois
Enis Daniels
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Absence : Présence Modérée,
MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Lun 29 Nov 2010 - 20:50



ENIS MARC DANIELS
« Live Fast, Die Never »


      ✩ CARTE D’IDENTITÉ ✩


    NOM : Daniels
    PRENOMS : Enis Marc
    AGE : 23 ans
    DATE DE NAISSANCE : 12 Août
    STATUT DU SANG : sang-mêlé
    ANCIENNE MAISON : Serdaigle
    TRAVAIL : Photographe




      ✩ LES DÉTAILS MAGIQUES ✩


    BAGUETTE : Elle est en bois de séquoia, mesure 29 cm et contient une plume de chouette. Très légère elle lui permet de dégainer très facilement pour une vitesse d’attaque supérieure à la moyenne. La baguette a été polie et le manche peint en noir. Tout autour de celui-ci des petites gravures ont été disposées, ce sont des formules de protection qui rendent la baguette plus forte.
    BALAI :Plutôt terre à terre, au sens propre comme au figuré, Enis n’aime pas décoller ses pieds du sol. Les cours de vol obligatoires en première année à Poudlard ne sont pas son meilleur souvenir de l’école. Suivre les matchs de Quidditch n’était pas non plus son truc, il regardait souvent les autres autour de lui s’exciter pour les rencontres avenir tandis que lui préférait s’afférer à autre chose. Pourtant comme tout sorcier qui se respecte il en possède un… sûrement…. au fond d’un placard… chez sa mère… un balai d’occasion sans importance.
    ANIMAUX : Tipi, un hibou petit duc gris dont il a fait l’acquisition à son entrée à Poudlard, il est donc aujourd’hui âgé de treize ans et se porte toujours comme un charme. Sinon depuis deux ans il héberge un berger australien femelle prénommé Rory, un animal important pour lui et dont il prend grand soin.
    PATRONUS : Une libellule.
    EPOUVENTARD : Sa mère.
    AUTRE : Un appareil photo sorcier, nécessaire pour ton travail.




      ✩ PHYSIQUE ✩


    La couleur de cheveux d’Enis lui vient sa mère, il se rappelle encore voir sa longue chevelure brune presque noire briller de millier de reflets clair lorsque le soleil pointait le bout de son nez. Dès que le temps est au beau fixe, il constate donc cette particularité lui remémorant son passé. Sa pilosité est telle que depuis sa sixième année on peu voir sur son visage une barbe naissante. Il peut se raser autant de fois qu’il le voudra généralement une journée suffit pour que son apparence ressemble à celle de quelqu’un d’un peu négligé. Mesurant un peu moins d’un mètre quatre-vingt dix, sa taille fait qu’il est en général plus grand que son entourage. Ses oreilles sont quelque peu décollées et son nez fin, est en trompette. Cependant, un des plus grand attrait de son visage reste ses yeux. Ceux-ci sont d’un bleu méditerranéen qui donne envie de plonger dedans. De plus lorsqu’il sourit, ses yeux prennent une forme d’amande. On n’arrive presque plus alors à discerner la couleur de ses pupilles. Mais pour remplacer le côté angélique de son regard c’est son sourire qui prend la relève et qui, de par sa tendresse et sa douceur, vous hypnotise à nouveau.
    Son style vestimentaire reste très proche de son apparence négligée. Il essaye de rester sobre et passe partout. Le jean reste donc de vigueur, pour le haut il affectionne plus particulièrement les chemises notamment celle en flanelles qui colle si bien avec sa barbe de bûcheron. Au pied il porte des bottines précieusement cachées sous son pantalon ou tout simplement des chaussures noires sans marques de distinctions particulières.
    Enfin sa dernière particularité physique reste son tatouage au bras montrant une inscription en runes antiques qui traduit donnerait : « Pour Toujours et à Jamais ».




      ✩ CARACTÈRE ✩


    Deux caractères peuvent être perçus chez Enis, son comportement en société est complètement différent de son attitude dans l’intimité. Peut être est-ce sa façon de se protéger des remarques extérieures…
    Quoi qu’il en soit, en société Enis est quelqu’un de très agréable, drôle et sympathique. Tout monde vous dira qu’il doit être facile à vivre. Il fait le pitre et aime faire rigoler son entourage quitte à en être ridicule.
    Mais une fois un certain degré d’intimité passé, il vous montrera un tout autre visage. Il sera alors quelqu’un de très, voir trop, sarcastique, il critiquera facilement tout ceux qui sont autour de lui mais tout de même avec une certaine discrétion. Il aura tendance à souvent se plaindre et surtout… à être très fataliste. La moindre difficulté sera pour lui une montagne à gravir. Il essayera donc de rebrousser chemin si cela est possible. Peureux ? Oui un peu, il n’est pas facilement à l’aise et malgré son côté rigolo se cache une timidité maladive.
    Il est plutôt flemmard mais pourtant lorsqu’il se lance dans une tâche il la fera méticuleusement. Après tout Enis reste quelqu’un d’attachant, donner lui un peu de reconnaissance et de respect et vous aurez dans son cœur une place prépondérante. Il fait parti de ces gens qui considèrent l’amitié plus forte que l’amour, il attache donc à celle-ci une grande importance.
    Niveau amour justement, il est du style « Je t’aime moi non plus ». Il s’attachera très facilement à quelqu’un qui le repousse plutôt que le contraire. Une mentalité un peu contradictoire en somme.
    Il reste quelqu’un de calme dans l’intimité, un peu pantouflard, il aime les endroits chaleureux et douillet. Grand fan de lecture il peut perdre toute sa journée à bouquiner quitte à en oublier son travail. Il essaye de prendre la vie comme elle vient, il fait confiance au destin et ne croit en rien à des puissances supérieures, il porte de grave préjugés sur la vie mais cependant ne reste pas campé sur ses positions et peut être très à l’écoute.
    Contrairement aux autres garçons/hommes, il est quelqu’un de complexe qui ira toujours chercher midi à quatorze heure, ses réactions seront parfois incompréhensibles et surtout lunatiques. En gros on ne sait pas trop sur quel pied danser avec lui.




      ✩ HISTOIRE ✩


    LE DEBUT


    Le froid s’installait doucement sur Londres en cette fin d’octobre, lorsque l’on sortait de chez soit tôt le matin, on pouvait voir les fenêtres des quartiers résidentiels s’embuer quand les radiateurs à l’intérieur étaient poussés trop fort, cela donnait alors à la lumière qui y brillait une sorte de lueur féérique. Une fois ces quartiers dépassés, quand on rejoignait le centre de Londres, l’animation habituelle reprenait son cours, les masses de population se mouvaient en bloc comme des troupeaux d’animaux cherchant à se ternir au chaud. Bien emmitouflée dans son écharpe de maille rouge, une jeune femme brune sorti du métro et semblait avancer avec difficultés face au vent qui fouettait son visage. A chaque bourrasque celle-ci semblait redoubler d’effort pour ne pas se retourner, elle fermait alors les yeux et marmonnait une petit prière pour que ça s’arrête au plus vite. Ses mains étaient enfouies au plus profond de son trench noir, sa tête était couverte d’un immense bonnet, le seul morceau de peau qu’elle gardait visible était ses yeux, et encore elle aurait bien aimé porter des lunettes d’aviateur, ça lui aurait évité bien du mal. Au détour d’une rue alors qu’elle s’apprêtait à affronter un nouvel assaut du froid, elle ne prêta pas attention au flux de personnes qui déferlaient face à elle. Alors qu’elle pivotait sur le côté pour laisser passer une grosse dame avec son manteau de fourrure, la jeune femme ne pu remarquer la porte de cette cabine téléphonique qui en raison de la puissance du blizzard s’ouvrit d’un coup sec et violent. Le choc quelle reçut pouvait être défini avec les mêmes mots. Elle colla immédiatement ses mains sur son visage et prononça injures sur injures. L’homme qui était sortie de cette cabine s’excusa mille fois d’affilé, demandant si elle avait besoin d’une aide particulière. C’est quand il vit que son nez laissait couler un trait de sang qu’il comprit que quelque chose pouvait être cassé. Sans même demander son avis, il héla un taxi, la fit pénétrer à l’intérieur et annonça au chauffeur : « L’hôpital le plus prêt je vous pris ». Amy, la jeune femme en question, avait l’impression que son nez était en feu, une contraction totale avec le fait qu’elle ne le sentait presque plus à cause du froid extérieur :
    « De quoi ais-je l’air ? Demanda-t-elle d’une voix nasale.
    -Et bien… dit-il embarrassé. Votre nez ressemble-t-il à une aubergine en temps normal ? »
    Elle voulu esquisser un sourire sarcastique mais à peine eut elle bouger les lèvres qu’une douleur la lança. Elle jura alors tellement grossièrement que le taxi tourna la tête : « Dites moi monsieur vous n’avez tout de même pas frappé la demoiselle ! » Bernard, lui lança alors un regard courroucé à travers le rétroviseur central ce qui le fit taire immédiatement : « C’est un pur accident ! » ajouta-t-il.
    Le taxi ralenti alors sa cadence lorsque l’ombre de l’hôpital fut en vue. Amy sortit sans demander son reste, après ce qu’il venait de faire subir à son nez elle n’allait pas payer le voyage ! Heureusement pour elle l’heure fit que les urgences étaient vides et elle fut rapidement prise en charge par l’équipe médicale. Elle en ressortie avec un immense pansement qui couvrait les trois quart de son visage.
    -Ah déjà ! Dit Bernard en se relevant doucement d’une des chaises de la salle d’attente.
    -Excusez-moi ?
    -Euh… c’est moi, l’homme qui vous a… amoché. Involontairement !
    -Oh, vous n’auriez pas du rester. Vous êtes bien gentil mais je dois y aller.
    Ils m’ont donné un arrêt de travail et j’ai du chemin à faire !
    Bernard s’interposa alors entre elle et la sortie.
    -Je peux vous raccompagner ? Ou vous offrir un café ?
    - Ça va pas non !

    ------------------------

    «Et papa n’a pas lâché le morceau ?
    -Exactement, ton père à suivit ta mère jusqu'à chez elle. Elle lui a claqué la porte à la figure, et le lendemain il s’est présenté devant chez elle avec un bouquet de fleurs dans les mains. Enis esquissa un sourire, sa grand-mère lui avait déjà raconté cette histoire des milliers de fois mais il ne s’en lassait jamais… du moins il ne s’en lassa jamais jusqu’à ses quinze ans lorsqu’il apprit la vérité.
    -Je me rappelle encore ce que ta mère m’a dit la première fois qu’elle m’a raconté cette histoire ! Elle n’arrivait pas à croire qu’un homme pouvait être si mal habillé ! C’est vrai que ton père n’a jamais compris le sens de la mode des moldus ! Allez va te préparer sale bête grincheuse, ton père arrive bientôt.»

    Enis, âgé alors de neuf ans se redressa d’excitation et courra dans sa chambre regrouper ses affaires.



    LA VERITE...

    Dans la cuisine Amy s’apprêtait à prendre en main la trop nombreuse vaisselle qui s’accumulait de plus en plus dans l’évier. Jenny, sa cadette, était à la sieste et Enis, l’ainé, jouait un peu les dur à cuire, et, étant récalcitrant à la sieste, avait été autorisé à jouer une demi heure de plus dans le salon, mais s’il restait silencieux et sage bien évidement. Le petit garçon prenait son petit train et avec un tchou-tchou presque murmuré tournait sur lui-même. Amy faisait pleinement confiance à son fils, elle savait qu’elle pouvait lui tourner le dos et que tout resterait en ordre. Et puis après tout il était âgé de cinq ans, bientôt six et a cet âge là une attention permanente n’est plus obligatoire. Regardant une dernière fois toutes les assiettes en plastique pour bébés accumulées dans l’évier, la jeune femme poussa un long soupir avant de relever ses manches d’un air déterminé. Elle sortie le liquide vaisselle, l’éponge, fit couler l’eau chaude et s’afféra à sa tâche. Elle avait prit cette manie de marmonner une chanson lorsqu’elle exécutait cette tâche, généralement il s’agissait des grands singles british d’il y a de nombreuses années. Aujourd’hui elle avait gardé Sir Elton John toute la journée dans son esprit, c’est donc en passant énergiquement l’éponge sur une assiette gorgé d’eau qu’elle marmonna « Gooby~ye Yellow Brick Ro~ad ». Effectivement, elle avait dit au revoir au chemin de briques jaune il y a très longtemps, son magicien d’oz elle l’avait trouvé, et il lui avait exhaussé son souhait il y a quelque temps : son mari et ses enfants la comblait.

    L’égouttoir était hélas bien trop petit face à l’attaque de vaisselle maintenant propre. Amy décida alors de sécher le plus gros avec un torchon. Elle regarda à droite… puis à gauche… mais elle ne le voyait pas. Elle laissa l’eau coulé et fit volte face. Il se trouvait sur une chaise. Doucement elle se dirigea vers le siège et se dit qu’elle en profiterait pour jeter un coup d’œil à son fils.
    Le torchon tomba sur le sol, toute raison avait abandonné la jeune femme. Elle venait de voir son fils, le fruit de ses entrailles avec son train qui tournait dans les airs autour de lui…. comme… par magie ! Les yeux exorbités, Amy s’approcha à pas de loup, toujours sous le choc. Elle cligna des yeux essaya de se dire que ce n’était pas possible. « Enis » murmura t’elle d’une voix presque éteinte. Le jeune garçon se tourna vers elle et là le train s’effondra dans un bang sonore sur le sol.

    « Oui ? » dit le garçon innocemment.

    Horrifiée la jeune femme recula de quelque pas, la main sur la bouche. Elle bégaya :

    « C’est t-t-t-toi qui a f-f-fait ça ?
    -Oui ! Dit il avec un grand sourire, c’est jolie hein ? »

    Sans demander son reste la femme vit vole face et retourna précipitamment dans la cuisine, elle ferma la porte derrière elle et par précaution la verrouilla. Il n’était pas normal, il avait fait quelque chose d’inhumain… quelque chose d’extraterrestre !! Plus la jeune femme pensait, plus elle s’horrifiait. Elle se jeta alors sur le téléphone et composa le numéro de son mari :

    « RENTRES ! IMMEDIATEMENT !!! »

    Le sang lui monta à la tête, elle fut très vite envahie par des bouffées de chaleurs et soudainement son corps l’abandonna, elle tomba sur le sol, inconsciente.

    OUBLIEE

    Enis restait là, debout à l’entrée de la porte de la chambre, a regarder sa mère recroquevillée dans un coin de la pièce le regardant comme s’il était la chose la plus ignoble qu’elle n’ait jamais vu. Des poches sous ses yeux s’étaient formées, ont aurait dit qu’elle n’avait pas dormi depuis des siècles. « Ne restes pas là » avait dit Bernard à son fils et le poussant doucement, « vas voir ta sœur… » Il avait attendu que le garçon ait refermé la porte de sa chambre pour à son tour approcher cette épave qui, il a quelque temps, était sa femme. Elle se mit à hurler lorsque son regard distingua les traits de son mari. Elle se releva et se plaqua le plus fort possible contre les parois de la chambre. « Ne me touches pas ! » répétait-elle, « espèce de monstre ! Allez bruler en enfer toi et cet enfant du diable ! » Elle se mit à faire une prière à voix haute occultant les paroles douces de son mari qui essayait tant bien que mal de l’apaiser. Bernard n’avait jamais pris la peine de révéler à sa femme sa vie de sorcier, il s’était toujours dit que cela changerait trop sa vie. Elle était moldu et il désirait préserver sa vie comme elle l’était, elle n’avait rien demandé après tout, qui était-il pour changer sa vision de la vie. Quand elle l’avait appelé en urgence, il s’était immédiatement dit que son fils avait donc développé une particularité magique. Dès cet instant, il savait qu’il ne pourrait plus garder le secret. Il connaissait plusieurs sorciers qui avaient épousé une moldu et pour chacun d’entre eux tout c’était bien passé. Mais pour Bernard ce fut exactement le contraire. Amy se braqua, elle avait de forte croyance en la religion et celles-ci l’aveuglèrent. Elle se détacha de ses enfants refusant qu’ils l’approchent. Dès leur entrée dans une pièce, elle était aux aguets. Elle n’était plus tranquille, le manque de sommeil s’accumulant de nuits en nuits, sa santé mentale se dégrada. Jusqu’à ce jour, ce n’était plus la même femme… elle avait perdu la tête.

    De sa chambre, Enis entendait sa mère hurler. Depuis quelques semaines c’était devenu presque commun. Mais pourtant cela continuait de lui flanquer la chaire de poule. Sa mère refusait de le regarder, de le toucher, de lui parler, du moins sauf pour lui dire de foutre le camp. Il ne la reconnaissait plus lui non plus… Son père entra alors dans la chambre et s’approcha de son petit garçon.

    « Ecoutes mon bébé, tu sais maman ne va pas très bien en ce moment. On a discuté et elle a besoin de repos… Tu vas rester chez grand-mère avec Jenny d’accord ? Pour un petit moment… le temps que maman aille mieux. Tu es d’accord ?
    -Elle ne nous aime plus ?
    -Nooon, ne dis pas des choses pareille, bien sûr qu’elle vous aime ! Elle est juste très fatiguée… »

    Un « CRAC » se fit entendre dans le couloir.

    « Tiens, voila grand-mère. Tu reste sage avec elle, promis ? »

    Le petit garçon acquiesça et son père l’embrassa sur le front. Il attrapa Jenny de son berceau et ouvrit la porte. Le visage de sa grand-mère semblait boursoufflé, on voyait qu’elle avait pleuré. Elle prit dans ses bras son petit fils, et après attrapa sa petite sœur dans les bras. Elle prit la main d’Enis et lui dit qu’ils aillaient partir, avant de transplaner, elle regarda Bernard et lui dit :

    « Je t’avais bien dit de lui dire avant de l’épouser, tu n’en a fait qu’à ta tête comme d’habitude ! »

    Bernard haussa les épaules, et « CRAC » sa petite famille était partie. Il frotta ses mains contre son pantalon et retourna vers la chambre familiale où Amy continuait sa prière. Lentement il sortit sa baguette et la pointa vers la jeune femme. Lorsqu’elle celle-ci l’aperçut elle se mit à pousser des hurlements de plus en plus fort.

    « Je suis vraiment désolé, lui dit Bernard, oubliettes…. »


    DESTIN BRISE? VIE RETROUVEE

    Le temps passa et Enis ne retrouva jamais le chemin de sa maison, il s’était établi chez sa grand-mère, sa petite sœur quant à elle était retournée dans le cocon familial. Malgré ses supplications le jeune enfant n’eut jamais de réponse. Etant encore très jeune, ces interrogations s’arrêtèrent très rapidement, et puis son père venait souvent lui rendre visite. Il entra à l’école et eut une vie tout à fait normale. Oubliant presque d’où il venait. A onze ans comme tout jeune sorcier, il entra à Poudlard et au grand bonheur de sa grand-mère, il rejoignit la maison Serdaigle. Bon élèves, un peu introverti, Enis était un étudiant sans histoire, qui n’a jamais connu aucunes difficultés. Plus il grandissait, plus ses interrogations au sujet de sa famille grandirent. Qu’avait il bien pu se passer ? Pourquoi Jenny était-elle retournée auprès de sa famille ? Pourquoi devait-il rester chez sa grand-mère ? Avait-il fait quelque chose de mal ? Tant de question sans réponse qu’il gardait au fond de lui. Sans jamais questionner personne, ni même sa grand-mère. C’est lors de l’été de sa quatrième année qu’il décida de mettre les points sur les « i ». Alors que sa grand-mère était partie faire des emplettes sur le chemin de traverse, il se rendit dans son bureau et y chercha toutes les informations disponibles au sujet de sa famille.

    Tiroir après tiroir, l’objet de sa convoitise semblait s’éloigner un peu plus de lui. Il décida de laisser tomber et c’est lorsqu’il allait quitter la pièce qu’il remarqua la table de nuit. Sa dernière chance… son cœur battait la chamade lorsqu’il ouvrit le tiroir et tomba sur un paquet de photos. Il y avait son père, une fillette blonde qui devait être Jenny, ainsi qu’un autre bambin dans les bras d’une femme avec un grand sourire… sa mère supposa-t-il. A côté de ce paquet de photos, un répertoire. Dedans un seul numéro n’était pas assimilé à un nom, ce devait être celui-là. Sans attendre il fonça dans le salon décrocha le combiné et composa le numéro sans même réfléchir à ce qu’il allait dire. Lorsque la tonalité se fit entendre il fut prit de panique et hésita à raccrocher. Alors que son hésitation atteignit son paroxysme, une voix féminine répondit. Du haut de ses quinze ans, il n’avait aucun moyen de se faire passer pour un prospecteur, il se lança alors dans une explication bidon, demandant à parler à un certain ami. La femme lui répondit poliment qu’il n’avait pas le bon numéro et elle raccrocha après les rudiments d’usage. Fort heureusement désormais qu’il avait le numéro, il pourrait appeler les renseignements et se procurer une adresse, ce qu’il fit sans attendre.

    Enis prit une bonne partie de ses économies et héla un taxi lorsqu’il fut sur le trottoir, il devait être six heure du soir. Il donna l’adresse et après avoir traversé tout Londres, il se retrouva en banlieue, là où toutes les maisons sont les mêmes. Il demanda au taxi de s’arrêter au bout de la rue et poursuivit son chemin seul. A chaque pas son cœur redoublait d’intensité. Ses oreilles étaient devenues sourdes aux éléments extérieurs et seules ses pensées lui étaient accessibles. Pourtant tout très vite se vida lorsqu’il arriva au numéro noté sur son bout de papier. Dans cette rue, qui se trouvait être un cul de sac, de nombreux enfants jouaient entre eux, des filles papotaient tendit que les plus jeunes jouaient à la corde à sauté, les petits garçons eux se faisaient la guerre à coup de pistolet à eau. Soudain la porte de la maison s’ouvrit une femme en sortie et cria : « Jenny, rentres s’il te plait, j’ai besoin que tu me gardes ton petit frère une minute. »

    C’était donc elle, sa mère, il en était sûr, il la regarda et la contempla. Elle était plus belle qu’il ne l’avait gardé en mémoire, ses traits étaient fins et sa voix si douce. Elle remarqua bien rapidement que ce jeune homme la fixait, elle lui demanda poliment : « Je peux vous aider. » Prit de cours, le jeune se mit à balbutier, il paniqua, il se répétait de fuir tant qu’il était encore temps, les larmes lui montèrent aux yeux, il allait alors exploser quand une main se posa sur son épaule : « C’est un stagiaire saisonnier du bureau chérie, je lui avais demandé de me rapporter un dossier. » Dit Bernard derrière le garçon. « Enchantée » dit elle avec un sourire avant de retourner paisiblement dans la maison.

    Enis ne put se retenir plus longtemps, les larmes coulèrent sur son visage, il se retourna et dit « papa » dans un murmure inaudible. Il l’attrapa par le poignet et remonta la rue avec lui.

    « T’es pas fou de venir ici ? Qu’est-ce qu’il t’a prit ? Tu es inconscient à ce point ? Ta grand-mère était morte de panique ! Tu… »

    Bernard s’interrompit quand il vit le désespoir de son fils, il lui avait caché la vérité depuis si longtemps qu’il en avait presque oublié le fait qu’Enis ne savait pas.

    « Rentres, immédiatement, je passerai ce soir te voir, je t’expliquerais. C’est promis. »

    Etant complètement désorienté, Enis acquiesça, se moucha le nez sur sa manche et se mit en route vers la rue principale pour avoir un taxi. Son père ne se retourna pas une fois pour vérifier qu’il rentrait. Encore une fois il était sûr qu’Enis serait un fils obéissant.

    -----------

    « Mais où étais-tu ? J’étais morte d’inquiétude ! » Réprima sa grand-mère lorsqu’elle le vit pousser la porte d’entrée. Mais très vite l’abattement de son petit fils calma ses ardeurs, et elle comprit, elle savait que cela devait arriver un jour où l’autre, elle savait qu’il retournerait vers ses origines, il était dans la fleur de l’âge, et n’avait jamais posé de question, c’était inévitable. Elle courra vers lui et le prit dans ses bras alors que lui explosa en sanglot. Il n’avait aucune idée de ce qu’il s’était passé mais le mélange de peur et d’anxiété qu’il avait accumulé dans la journée retombait comme un soufflé raté.

    Quelques heures plus tard un CRAC se fit entendre dans l’entrée et Enis savait qu’il s’agissait de son père. Il s’était calmé depuis son retour mais il savait que ce qui venait d’arriver n’était pas bon, pas bon du tout. Sa grand-mère fonça dans l’entrée et il entendit quelque chuchotis, puis la voix grave de son père reprit le dessus dans un râle rédhibitoire.

    « Calme toi, je t’en pris ! Tu savais que ça finirait par arriver, tu ne lui as rien expliqué, tu es fautif ! »

    Entendit-il de la part de sa grand-mère. Ses mains étaient moite, il se releva et frotta ses mains contre son pantalon, il traversa le salon et atteignit l’entrée.

    « Papa ? » La conversation mouvementée qui avait alors lieu entre la mère et son fils s’interrompit brutalement.

    « Laisse-nous maman s’il-te-plait… » La vieille femme regarda son petit fils, passa tendrement sa main sur sa joue, baissa la tête et retourna dans la cuisine, son refuge personnel. Père et fils se rendirent dans le salon et ils s’assirent a table sur des sièges face à face. Un silence pesant s’installa alors, puis au bout de quelques minutes Bernard commença :

    « Qu’est-ce qu’il t’a prit de venir là-bas ?
    -Je… voulais comprendre.
    -Pourquoi ne m’a tu pas demandé ?
    -Tu ne m’en a jamais parlé, pourquoi l’aurais tu fais si je te l’avais demandé ?
    »

    Le père souffla et il croisa ses bras, il savait qu’il avait de nouveau tord et cela le contrariait. Bernard avait toujours prit ses décisions de manière catégorique, refusant de penser aux conséquences néfastes que cela pouvait avoir. Ainsi de nombreuses déceptions et de nombreux drames avaient eu lieu, un se déroulant en direct sous ses yeux.

    «Qu’est-ce qui s’est passé papa ?
    -C’est ta mère, tu sais c’est quelqu’un de formidable. Mais c’est une moldu…
    -Et ?
    -Comme beaucoup de moldu, ta mère croit à de certaines choses qui ont beaucoup d’importances. Cette chose fait que ta mère est quelqu’un de très terre à terre tu vois.
    -Je comprends pas.
    -Quand ta mère a apprit que tu étais un sorcier, ça a été par accident…
    -Elle ne savait pas ? Quand tu l’as épousé ?
    -Non je ne l’avais pas mise dans la confession. Et lorsqu’elle l’a apprit, elle s’est retrouvé déboussolée. Elle a en quelque sorte… perdu la tête. J’ai essayé de la raisonner semaines après semaines mais rien à faire, ça devenait de pire en pire. Elle refusait de te toucher, toi ou Jenny, elle ne voulait plus qu’on l’approche. Elle sombrait peu à peu dans la folie pure et dure. Je n’avais alors qu’une solution…
    -Quelle solution ?
    -Effacer ce dernier évènement de sa mémoire. Mais je savais qu’en tant que sorcier d’autres phénomènes paranormaux allaient avoir lieu en ta présence Enis. C’est pour ça que j’ai décidé…
    -De m’effacer de sa mémoire ?
    -Oui…
    -Mais… mais… et Jenny ?
    -Ta sœur n’a pas hérité du gène sorcier, c’est une moldu.
    -Et le bébé que j’ai vu ?
    -Ton petit frère, Henry. Je ne sais pas encore ce qu’il en ait de lui mais j’espère de tout cœur…
    -…qu’il ne soit pas comme moi ? C’est ça ? Dit le jeune homme les larmes aux yeux.
    -Non ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ! J’ai…
    - Tais-toi! Je ne veux plus rien savoir ! Comment ? Comment as-tu pu faire une chose pareille !? Hurla-t-il.
    - Calme-toi immédiatement jeune homme !
    -Pourquoi faire ! POURQUOI FAIRE ! Tu n’as qu’à m’effacer de ta mémoire à toi aussi ! Comme ça tu n’aurais plus à t’occuper de moi ! »

    Bernard se leva et le gifla. Le bruit retenti dans toute la pièce et l’ombre de la grand-mère apparu dans l’embrassure de la porte.

    « Je ne veux plus jamais te revoir ! JAMAIS ! »

    Dit Enis avant de quitter les lieux complètement brisé.

    C’est de nombreuses années plus tard qu’il comprendrait le geste de son père. Pourtant même si ses intentions étaient bonnes, il n’arriva jamais à lui pardonner, ni même à lui reparler. Dès lors il ne lui adressa plus la parole et préférait se voir comme un orphelin. Sa seule famille restait sa tendre grand-mère qui sous une telle pression avait gardé le secret. Il connaissait son père et savait qu’elle ne pouvait rien dire. Et effectivement plus tard il découvrit que son père lui avait imposé un Serment inviolable. C’est donc resté à sesyeux, la seule personne qu’il peut juger comme sa famille.

    TOI ET PERSONNE D'AUTRE

    « Je ne crois plus en l’amour, de toute façon il semble m’avoir abandonné depuis
    longtemps. Je suis le roi des amours à sens unique, des relations chaotiques. Après tout, je n’ai jamais eu beaucoup de relations amoureuses. La faute à qui ? A moi sûrement, en plus de ne pas m’assumer correctement, j’ai trop tendance à m’enticher de ceux avec qui je n’ai pas la moindre chance. Peut être un moyen de me protéger justement, de ne pas être pris dans une relation sérieuse et d’éviter les peines de cœur. Mais pourtant j’ai tellement pu croire en lui, si tu savais Jenny. Il était… plus que ce que j’avais pu m’imaginer. Tu sais, cet homme parfais que tu aimes à imaginer parfois, celui qui ferait ressortir le meilleur comme le pire en toi. Je l’ai connu à l’école, je venais de démarrer ma septième et dernière année et pourtant je n’avais jamais fait attention à lui. Il n’était pas dans la même maison que moi, et puis il faut avouer que Poudlard compte un grand nombre d’élèves. Je ne vais pas de te décrire car il est possible que dans ton imaginaire tu le trouve moche. Mais à mes yeux, il était ce que je cherchais, ce que je m’étais imaginé. Aujourd’hui même si j’assume à demi mot mon homosexualité, à l’époque je ne me l’avouais qu’à moi-même, je n’ai jamais vraiment eu de confident à l’école. J’avais des amis, oui, mais c’était plus des camarades qu’autre chose, cela ne dépassait jamais le stade où l’intimité était révélée. Je suis sorti avec des filles, pour faire taire ses rumeurs qui circulent sans cesse entre ces murs, mais au fond de moi je savais de quel bois j’étais fait. Et puis c’est vrai qu’il m’a aidé à ouvrir les yeux. A comprendre que ça n’avait rien de mal. Ne t’imagines pas que j’ai vécu une relation avec lui, ça n’en à jamais été une, à part peut être dans mon esprit. Mais j’aime imaginer parfois que ce qu’il ne m’a pas dit, c’était que c’était peut être réciproque.
    On s’est rencontré par des amis communs, au début nos relations étaient conviviales, et de jours en jours je remarquais à quel point nous étions liés, par des idioties je dirais aujourd’hui, mais à l’époque c’était quelque chose de grand à mes yeux. Nous rigolions des même blagues, écoutions les même chansons… nous devenions de vrai amis, ceux dont on à tendance à plus se séparer. Les mois ce sont écoulés et je savais au fond de mon cœur que c’était de la tendresse que je ressentais pour lui. Toutes mes erreurs, toutes mes décisions étaient prises pour lui, j’avais le cœur qui battait fort quand je l’attendais, quand il me touchait je sentais les larmes monter à mes yeux, j’étais sincèrement et profondément tombé amoureux de lui. Un soir, tu ne vas pas le croire, mais j’ai profité d’une soirée arrosé pour lui avouer que je croyais ne pas être sincèrement intéressé par les filles, et là quelque chose de merveilleux se passa. Il me regarda, sourit tendrement, et me dit que ce n’était pas grave, il mit sa main sur mon épaule et m’avoua que lui aussi pouvait être troublé de temps en temps. « On à tout le temps pour savoir non ? Profitons de notre jeunesse. » C’était un signe, on allait peut être pouvoir être ensemble un jour m’étais-je dit. Maintenant qu’il savait je n’avais qu’à l’attendre !
    L’année touchait à sa fin et rien n’était arrivé. J’avais tellement patienté que je m’étais dit que je ne devais pas l’intéresser. La fête de fin d’année battait son plein, tout le monde savourait ces grands au revoir, mais moi, je n’avais pas le cœur à fêter quoi que ce soit. Je savais que nos chemins allaient se séparer et que nous allions perdre contact. Je ne voulais pas le perdre mais ne pouvait me résoudre à lui dire ce que je ressentais. Je m’étais alors isolé pour broyer du noir tout seul. Les coudes posés sur les genoux je contemplais mes larmes tombant sur le sol en pierre du château. Je me souviens encore quand sa voix a prononcé dans un léger écho « Tout va bien ? ». Je ne m’y attendais pas, je relevais la tête et fis un oui qui cachait mon désarroi et il le savait bien. Il s’accroupit et plaça son visage à quelque centimètre du mien. Je retenais alors ma respiration. Il était si près, c’était le moment, je devais oser ! Mais je n’ai pas eu le courage. Je me suis reculé, lui s’est relevé et à passé une main sur ma tête. « Allez viens t’amuser. » Je suis retourné à contre cœur à la fête mais il ne m’a pas lâché de la soirée, j’avais au moins eu ça… sa compassion. Tu dois te dire que c’était rien, et pourtant si tu savais… j’ai encore le cœur qui bat à mille à l’heure rien que d’y penser. J’étais tellement amoureux.
    Quand Pourdlard fut finis, nous sommes tous entré dans le monde du travail, moi comme tu le sais, je suis devenu photographe pour la Gazette des Sorciers, lui ? Il travaillait au ministère, il avait toujours eu ces idées de grandeurs, il pouvait parfois voir bien trop loin. Un jour pour un reportage, je l’ai vu. Nous avons alors cordialement décidé de se joindre par courrier un de ces jours. J’avais beau lui envoyer des lettres, jamais il ne me répondit. Je ne comprenais pas… comme toute personne amoureuse j’étais aveuglé.
    Je crois que c’est quelque jour plus tard que j’ai perdu mon innocence, où je me suis rendu compte que la vie n’était qu’une tartine de merde que nous devons manger en souriant. J’étais retourné au ministère, encore un de ces reportages sur une nouvelle section qui venait d’être ouverte. Alors que je rejoignais les cheminées pour retourner aux bureaux, je l’ai vu. Je courais alors à son encontre et tapa sur son épaule. Il était dans un état de colère relatif et cela se sentait, il me demanda ce que je voulais sans même me saluer. Je lui parlais alors des lettres et du fait que je n’avais pas encore eu de réponse de sa part. C’est là que tout explosa, il se mit à m’insulter, à me dire que je devais lui foutre la paix, que je n’étais qu’une de ces pédales de merde, que je devais arrêter de le harceler, et qu’il ne voulait plus jamais entendre parler de moi. Je suis resté planté là plus de dix minutes je crois, il avait parlé tellement fort que je n’avais aucun doutes sur le fait que mes collègues eussent entendu cette jolie humiliation. Je suis rentré chez moi et je crois n’avoir jamais autant pleuré de ma vie.
    Et oui Jenny, quand on te dit que les garçons peuvent être des enfoirés, c’est véridique. Fais bien attention à toi. J’ai eu d’autres relations après celle-là, mais je crois qu’elles n’ont jamais dépassé cet amour que je pouvais lui porter. Un début mais aussi une fin pour moi. Allez petite sœur merci de m’avoir écouté, comme d’habitude, j’ai tendance à trop écrire dans mes lettres.J’aimerai tellement entendre certaines de tes histoires… Je t’embrasse.
    Ton grand frère, Enis
    »

    Il reposa alors son stylo, plia les feuilles les glissa dans une enveloppe, se leva pour regagner la cheminé qui crépitait en ces froids mois d’hiver. Il jeta alors la lettre dedans et la regarda se transformer en cendre. Il n’avait aucun contact avec sa famille, il aimait alors s’imaginer des liens très fort avec sa petite sœur, peut être qu’au fond elle entendait les cris de son cœur et qu’elle aussi s’inventait une relation avec un grand frère.





      ✩ LES TOUT PETITS PLUS ✩


    MUSICIEN : Il aimerait ! Le piano, la guitare, la basse, autant d’instruments qu’il aimerait savoir jouer mais son côté flemmard et surtout gauche l’empêche de persévérer dans cet enseignement. On lui en a donné la possibilité plusieurs fois pourtant mais rien à faire, ce n’est pas dans son code génétique.
    QUIDDITCH : Pas le moins du monde intéressé par ce sport, ni par n’importe quel autre sport d’ailleurs, il ne pourra pas du tout suivre la moindre conversation le concernant…
    LECTEUR : Ah enfin quelque chose qui le défini un peu. La lecture reste sa passion, il lit de tout, littérature médiévale jusqu'à moderne. Du moldu au sorcier rien ne lui échappe. Pourtant il n’aime pas faire l’étalage de ses lectures, c’est une chose qui lui reste intime.
    ÉCRIVAIN : De nouveau il aimerait, mais son orthographe laisse à désirer. Plus à l’aise à l’oral qu’à l’écrit il n’a jamais essayé de s’intéresser à ce moyen d’expression à part peut être dans ses journaux intimes qu’il tient régulièrement à jour.
    AUTRE SPORT : Non pas du tout.
    STYLE DE MUSIQUE ÉCOUTÉE : Tout ce qui est calme, il n’écoute rien de bien particulier et reste ouvert à toute proposition.
    COULEUR PRÉFÉRÉE : Marron, sobre mais coloré.
    PLAT PRÉFÉRÉE : Rien de bien particulier, mais s'il devait choisir un repas à manger jusqu’au dernier jour de sa vie sa serait probablement des pâtes ! Et puis on peut les accompagner de tellement de choses que la recette se décline à l’infini que demander de plus.
    FÉRU DE MODE : Pas vraiment, Enis suit sa propre mode sans faire attention à ce qui l’entoure.
    AUTRE : Rien à signaler.

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Dernière édition par Enis Daniels le Mar 4 Jan 2011 - 16:19, édité 39 fois
Maximilien E. Middle
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Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mar 4 Jan 2011 - 17:17

    Bienvenue sur appelo-mortem,

    J'adoore ton personnage et je dois dire que j'ai particulièrement apprécié ta fiche qui était très agréable à lire de plus elle dégage beaucoup de sentiment et j'ai faillit pleuré quand Enis a découvert la vérité sur sa mère et sur la réaction de son père! De plus c'est vraiment original! Bref j'adore! Pour le groupe, en fait, (j'avais pas vu quand je t'ai posé la question que c'était photographe pour la gazette) donc j'ai créé la groupe qui va avec le travail et c'est d'ailleurs une très bonne idée d'introduire des journalistes Very Happy! Enfin voilà! Ta fiche est géniiale!

    Validé alors!

    Sinon heu... Qu'allais-je dire...Oui bah à toi il te faut aller réserver ton avatar, créer ta fiche de rp, de relation et ton hiboux (ceci est obligatoire, je le rappelle) et jeter un oeil sur tout ce qui pourrait encore t’intéresser (genre aller faire une demande d'appartement Razz)! Moi, je déplace ta fich, te met dans ton groupe. Pour le rang "photographe", il faut juste attendre Maxime car y a un truc spécial à faire donc, je lui demanderai ^^. Voilà Et bien bon jeu Very Happy

    Fiche validée Wink


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
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Timothé N. Smith
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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mar 4 Jan 2011 - 17:20

Bienvenuuuuuuuuuue!

Tu as fait une très belle fiche, et Matt Dallas je l'adoooooooore! On le voit rarement sur les forums alors je suis bien contente que tu l'aies choisi! J'espère que tu t'amuseras encore autant sur Appelo, en tout cas on est ravis que tu sois là nous Wink!!

Bon jeuuuuuuu =D


_________________
« 'Cause this ain't Wonderland »
If they say life's a dream call this insomnia. Cause this ain't Wonderland it damn sure ain't Narnia. And once you cross the line you can't change your mind. Yeah I'm a monster but I'm no Frankenstein. And quite frankly I've been feeling insane in between my eyes. I really cant explain what I feel inside. If you knew what I was you would run and hide. Many have tried to go into the night cross over the line and come back alive. But that's the price we pay when we living on the other side.
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Enis Daniels
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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mar 4 Jan 2011 - 17:35

Aaaaaahhh jsuis content que ma fiche plaise!!!! Very Happy
Je m'occupe de tous ce que tu m'as dit de faire Max^^

Et Timothé, oui j'ai pris Matt Dallas :p à l'origine c'était pas lui, mais je suis tombé sur un épisode de Kyle XY et là jme suis dit que je voulais lui, et puis niveau avatar j'allais en trouver beaucoup plus facilement aussi Very Happy

Content d'être de retour!!!

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Julia I.Brown
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Absence : Présente au possible en fonction du boulo
MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mar 4 Jan 2011 - 18:23

Youhou.... rebienvenu

J'adore ta fiche


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Laura P.Owned
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Année d'étude: 7ème année
Caractère: Exécrable la plupart du temps

Absence :
MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mar 4 Jan 2011 - 18:36

Ta fiche est magnifique!

Re-bienvenue parmis nous!


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Porcinet M. Mayfleet
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Orientation Sexuelle: Homosexuel
Année d'étude: 6ème année
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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mer 5 Jan 2011 - 16:04

Re-Bienvenue sur la planète Appelo Mortem ! ^^

J'adore ton métier =D C'est original on voit jamais ça sur les forums
Je lirais ta fiche quand j'aurais un peu plus de temps mais je suis sûr que tu écris toujours à merveille Wink


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Enis Daniels
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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Mer 5 Jan 2011 - 17:41

Merci beaucoup tous les trois Very Happy

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Annabeth Wriggle
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Année d'étude: 7ème année
Caractère: lunatique, tendance à la dépression mais garde le sourire, têtue, audacieuse, compréhensive, loyale, intelligente, logique, sarcastique, studieuse, rancunière.

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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Jeu 6 Jan 2011 - 21:44

    Bienvenue I love you . Je n'ai pas encore eu le temps de lire ta fiche alors je ne peux pas encore juger (bientôt, bientôt Razz). Mais en tout cas, très bon choix d'avatar =D

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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Ven 7 Jan 2011 - 11:49

Je peu officiellement te souhaiter la bienvenue. Tu va me dire "ENFIN !!!!"
Que dire de plus que comme toujours j'ai adoré <3 J'adore la référence à Julie cooper XD et le tatouage je peu que l'aimer <3 Enfin, encore une histoire magnifiquement écrite, ça m'avait manqué de te lire, et pour une fois, tu m'en a donné beaucoup à lire pour une fiche.

Enfin bref ^^

Lapinou <3<3<3<3<3

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Enis Daniels
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Caractère: Embivalent, Agréable, Drôle, Sympathique, Sarcastique, Flemmard, Fataliste, Calme, Lunatique

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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Ven 7 Jan 2011 - 16:57

Very Happy MERCI Very Happy

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Caleigh A. Johansson
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Caractère: Douce, avenante, naïve, aimante, drôle, frustrée.

Absence : fortement absente durant l'école
MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Ven 7 Jan 2011 - 17:54

Bienvenue charmant jeune homme. tongue


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✘ JE SUIS UNE POUPÉE, QUI FAIT NON, NON, NONNN, NON, NON! ✘

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Enis Daniels
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Caractère: Embivalent, Agréable, Drôle, Sympathique, Sarcastique, Flemmard, Fataliste, Calme, Lunatique

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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE] Ven 7 Jan 2011 - 22:20

Merci belle demoiselle Very Happy

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MessageSujet: Re: Enis - Open Window [TERMINE]

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