Appelo-Mortem
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

On ne choisit pas sa famille... [FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Maximilien E. Middle
Admin | Apprenti
Père de Nathou et futur mari aux anges avatar
.

Age : 24
3404 messages
Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Dim 12 Juin 2011 - 16:28

Prio Loréana


    « Ce truc ? Un Middle ? Laissez-moi rire ! » Si la maîtrise de soi n’avait pas fait partie de sa vie quotidienne, Maximilien se serait levé violement, aurait balancé cette chaise en bois couteux par terre et se serait précipité vers l’homme de l’autre côté de la table pour lui en coller une dans le visage. Mais il se contenta de rester-là, contemplant froidement ce grand dirigeant, sans rien dire. Que pouvait-il ajouter, de toute façon ? La discussion tournait en rond, digne descendante de la correspondance qu’ils avaient longuement entretenue sur le même sujet. Ce vieil aigri n’allait donc jamais changer, pensa l’adolescent avant d’hausser les sourcils, esquissant un mouvement de tête vers la femme qui se trouvait, debout, aux côtés de son mari, espérant secrètement que, pour une fois, elle viendrait à sa rescousse, le défendrait et laisserait ressurgir un instant de famille qu’elle n’avait jamais eu. Mais en vain. « Ne dîtes pas cela, père. Cet enfant sera un Middle au même titre que vous, mère et moi-même. Il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. » Un silence glacial fit suite à cette déclaration et le serdaigle se sentit vraiment très mal à l’aise. Pourtant, il était chez lui, pourtant il connaissait cette salle à manger mieux que personne pour y avoir si souvent dîner accompagné ou seul, pour y avoir fait de nombreuse bêtises, pour s’y être dissimulé lors de ses nombreuses parties de cache-cache avec Marie, son ancienne nounou. Mais ce lieu était froid, peu accueillant, désagréable, bourgeois, noble. Qu’il détestait cette salle à manger et peut-être plus encore les gens qui s’y trouvaient et avec lesquels, aujourd’hui, il se trouvait obliger de discuter… « C’est un batard, le fils d’une prostituée et d’un imbécile. » Le sang de l’héritier Middle ne fit qu’un tour en entendant les paroles tonitruante que son géniteur venait de prononcer d’une voix ferme, ayant agrémenté le tout d’un ferme coup de poing sur la table en chêne. Qu’on l’insulte lui, peut-être mais sa fiancée et son fils ! Hors de question. C’était inadmissible, inacceptable ! Il se leva alors pour faire face de manière imposante à ses deux parents avant de prendre la parole comme jamais encore il n’avait osé le faire : « Que vous m’en vouliez, père, c’est une chose. Mais laissez donc Nathanaël et Loréana en dehors de cela. Ma fiancée n’y peut rien et n’est en rien responsable de toutes ces coutumes ridicules pas plus que mon fils, votre petit fils, qui se retrouve forcé de porter le nom Middle. » Maximilien, sur ces mots, leur fit volte face et quitta la pièce, bien décidé à quitter également le manoir Middle. Pour lui, la discussion était close. Lauren et Noah Middle n’acceptaient pas son enfant, ni sa future femme ? Qu’il en soit ainsi. Il n’abandonnerait pas les deux personnes qu’il aime pour une question de rang et de sang. Une fois dans l’immense hall d’entrée, un domestique vint lui apporter son manteau mais la voix de sa mère résonna de loin : « Maximilien, attendez donc, la discussion est loin d’être finie. »

    « Donc quoi que nous disions, cela ne changera rien ? Vous accepterez cet enfant comme étant le votre, jetant le déshonneur sur la famille entière. » L’adolescent hocha la tête. Il était revenu s’installer, croyant que les choses prendraient une autre tournure mais cela ne fut pas le cas. Le cercle ne faisait que s’agrandir et les mots prononcés étaient toujours les mêmes : Loréana et lui n’étaient pas marié, cet enfant serait donc un bâtard de plus, Loréana n’était pas du milieu et n’y aurait jamais rien à y faire. Le sang dans ses veines n’était pas le bon. Maximilien ne cessaient de clamer qu’ils devaient lui laisser une chance, que sa fiancée avait la culture, la maintenance et la politesse suffisante pour surpasser n’importe laquelle des familles qu’ils fréquentaient quant à Nathanaël Travis Middle, il portait son nom et en cet qualité, serait un Middle quoi qu’il arrive et cela, il fallait l’accepter et puis, il restait de leur sang…Mais les liens du sang ne semblaient pas émouvoir le couple têtu le moins du monde, c’était même le cadet de leurs soucis et il semblerait que rien ne les ferait changé d’avis pas même les photos d’échographie que Maximilien avait apporté, espérant qu’en ayant voyant leur petit fils se mouvoir, Lauren et Noah auraient ressenti une forme d’amour naître dans leur cœur. Mais rien ! De la glace, du vent, du vide. « Bien, puisqu’il en est ainsi, fils, vous pouvez quitter cette maison. Sachez que si nous continuerons à survenir à vos besoins et que, étant notre seul enfant, vous resterez l’héritier de notre empire, votre fiancée ne sera jamais désirée ici pas plus que votre enfant qui ne signifie rien pour nous. Leurs existences seront le plus longtemps possible dissimuler aux yeux du monde et nous continuerons toujours à nier leur appartenance à cette famille, ni votre Loréana ni votre Nathanaël ne signifient quoi que ce soit pour nous. Partez maintenant et ne revenez donc jamais sur ce sujet ! »


    La souvenir de cette discussion restait terriblement douloureux pour Maximilien, tellement douloureux qu’il n’avait pas encore réussi à en parler avec sa fiancée. Seul Léo était au courant de toute l’histoire et Marie à laquelle il avait écrit une lettre pour lui demander conseil. Mais il ne savait plus quoi faire. Loréana finirait par lui parler de ses parents et ils devraient lui raconter à quel point ils avaient été horribles mais surtout lui annoncer en face que leur enfant ne serait jamais accepté par ses parents pas plus qu’elle-même et elle risquait de très mal le prendre ou le comprendre. Léo lui avait dit de toute lui raconter immédiatement et Marie avait suggérer d’attendre la naissance du petit, résultat il se retrouvait là, ne sachant comment agir. Il avait envie de retourner voir ses parents, recommencer ses croisades, vociférer qu’ils devraient faire des efforts mais il savait que tout cela serait vain et qu’il ferait mieux de garder son énergie pour essuyer les larmes qu’il causerait à sa fiancée…C’était pourtant un tel enfer. Il se sentait si mal. Il détestait et son nom et sa famille et tout ce monde d’hypocrites et de crétins coincés…Mais ce nom était le sien, sa famille était la sienne et ce monde…Il y appartenait quoi qu’il fît pour s’en tenir éloigné. Nathanaël, son fils, devrait aussi porter le fardeau de ce nom, affronter cette famille et entrer dans ce monde. Ce pauvre enfant, portant des responsabilités énormes avant même d’être né. Profite de ton innocence, petit, car il n’y a que dans le ventre de ta mère que tu es en sécurité et que tu seras protégé du nom qui deviendra bientôt le tiens. « Maxou, tu te bouges un peu ? » L’adolescent sursauta. Léo venait d’arriver et l’avait trouvé avachis dans le canapé de la salle commune, plongé dans ses pensées les plus profondes. Maximilien sourit vaguement à son meilleur ami avant de regarder l’heure. Il était presque vingt et une heure, en effet et il devait rejoindre Loréana dans les serres de Poudlard, conformément à ce qu’elle lui avait demandé ce matin même dans une petite lettres peu chaleureuse. Mais il s’était empressé d’accepter cette proposition, trop heureux d’enfin pouvoir voir sa fiancée en dehors de ses appartements et de passer un peu de temps avec elle et avec le petit bout qui n’allait pas tarder à pointer son petit nez. Ce n’était qu’une question de jours, disait le médecin. Maximilien quitta alors la salle commune, embrassant rapidement Léo sur la joue, empoignant sa baguette magique. Il hésita un instant à prendre son pull mais l’été était là et les soirées étaient fraiches, certes, mais pas froides. Et l’adolescent se mit en route. Après avoir descendu tous les étages du château, parcouru l’entièreté du parc, il arriva enfin à destination, les serres de botaniques. Loréana ne lui avait pas indiqué le numéro précis de la serre où ils avaient rendez-vous donc l’adolescent se mit à déambuler entre différentes serres avant d’en déceler une qui avait la porte grande ouverte. Il entra dedans, tout sourire, et trouva, en effet, sa fiancée à l’intérieur. Elle lui tournait le dos mais restait magnifique. La chute de ses reins, la tombée de ses cheveux étaient à elles-seules des spectacles merveilleux. Maximilien s’approcha alors sur la pointe des pieds et vint enlacer sa belle par derrière pour l’embrasser dans le coups avant de la retourner vers lui pour déposer un second baiser sur ses lèvres : « Bonjour mon amour, coucou Nathanaël », rajouta-t-il en se baissant pour embrasser le ventre de la jeune mère et pour lui adresser quelques gentilles paroles, espérant que son fils l’entende et perçoive sa présence. La réponse du bambin ne se fit pas entendre et un coup de pied se rendit visible sur la surface lisse du vêtement collé au ventre, provoquant un petit gémissement de Loréana et un éclat de rire de Maximilien qui promettait déjà à son fiston une grande carrière sportive !


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Dernière édition par Maximilien E. Middle le Ven 1 Juil 2011 - 23:06, édité 1 fois
Loreana N. Wilde
Admin | Prof. de Potion
Dir. de Serdaigle
Baby : checked. Now, wedding ? avatar
.

Age : 30
1001 messages
Amour : Il n'y a plus que Nathou <3 (bon, un peu Max quand même)

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Etrangement morose, ces temps-ci

Absence :
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Dim 12 Juin 2011 - 21:25

    Hum, non, décidément, cela n’allait pas. Elle avait bien trop traîné. Satanée procrastination ! A force de se dire qu’elle le referait le plein de plantes la prochaine fois, la prof de potions se retrouvait maintenant devant une armoire vide. Plus un seul extrait de mandragore, plus de napel, bref, plus rien. Et c’était un vrai désastre. La fin du monde. L’apocalypse. La Troisième Guerre du Monde Magique. La fin des haricots, c’était une invasion de mandragores géantes, c’était la révolte des centaures. C’était terrible. Parce que la jeune prof avait besoin d’ingrédients cruciaux pour une potion, tout de suite. Or, ces ingrédients, à base de plantes, ne se trouvaient pas dans son armoire. Donc elle pouvait faire une croix sur sa potion. La belle referma sa armoire dans un geste de mauvaise humeur et se retourna pour faire face aux douze chaudrons bouillants qui bouillonnaient sur un feu doux. Chaque chaudron contenait une mixture d’une couleur différente et Loreana jonglait avec habileté d’un chaudron à l’autre. La jeune femme s’assit à son bureau et regarda bouillir les potions. Si elle avait été dans un état normal, elle se serait demandé ce qui lui avait pris de commencer autant de potions en même temps et pourquoi elle avait choisi ces potions en particulier. Mais voilà, elle était enceinte jusqu’au bout des ongles et était en pleine crise. Elle était seule dans ses appartements. Elle ne donnait pas cours aujourd’hui. Il n’y avait personne. Alors elle avait décidé de descendre dans la classe de potions. Et là, prise d’une irrésistible envie, elle avait commencé une Amortentia. Mais, très vite, elle s’était lassée et avait plutôt opté pour une Potion d’Amnésie. Mais comme elle détestait rater une potion, elle avait préparé en parallèle des deux potions. Puis elle avait eu envie de préparer une Potion de Ratatinage. Et s’était donc mise à jongler avec trois potions. De fil en aiguille, elle s’était retrouvée face à douze potions en ébullition. Mais voilà, après avoir fouillé pour la énième fois dans son placard à ingrédients, elle dut se rendre à l’évidence : il était vide de tout extrait de plante. Découragée, elle se laissa tomber sur sa chaise avec une petite moue dégoutée. Heureusement, les potions qu’elle avait commencées ne nécessitaient pas d’extrait de plantes supplémentaire, et ce manque d’ingrédients l’avait juste empêchée de commencer une treizième potion.

    Hum, encore une crise comme elle en avait fréquemment depuis qu’elle était enceinte. Elle se souvenait parfaitement de la fois où elle avait décidé de meubler la chambre de Nathanaël. Maximilien devait s’en souvenir lui aussi : il lui avoua plus tard ne jamais avoir passé d’après-midi aussi éreintante. Et pour cause, la belle s’était montrée perpétuellement insatisfaite de la position des meubles, et le pauvre Serdaigle avait pu, tel Sisyphe poussant son rocher, déplacer encore et encore lit, commode et autres étagères. Elle se souvenait également du jour où elle avait tanné Maximilien en lui disant qu’elle voulait de la glace de chez Florian Fortarôme, parfum cannelle-orange. Le jeune homme, agacé, avait fini par se rendre sur le chemin de Traverse chez le glacier, pour découvrir que ce parfum n’existait pas. Il avait alors payé le glacier pour qu’il crée ce parfum, ce qu’il avait fait. Fier comme un coq, Maximilien était revenu à Poudlard et tendu le pot de glace à sa belle. Elle en avait goûté, et décrété qu’elle préférait le parfum vanille. Ce brave Maximilien avait bien du mérite de n’être pas encore devenu fou. Elle repensa à tout cela en souriant, caressant tendrement son ventre qui abritait un petit jeune homme, mais plus pour longtemps. D’après les médecins, effectivement, le petit Nathanaël pointerait le bout de son nez dans quelques jours, quelques semaines tout au plus. La future mère était euphorique à l’idée d’enfin pouvoir sentir et toucher son fils, mais elle craignait aussi ce moment… Après tout, elle ignorait totalement comment la naissance allait se passer. On entendait tellement de choses sur les accouchements ! Mais il n’y avait pas de raison que cela se passe mal. Du moins elle l’espérait de tout son cœur et tentait de s’en convaincre. Après tout, Maximilien serait là (s’il ne tombait pas dans les pommes), et les médecins étaient quand même censés savoir un minimum ce qu’ils faisaient. Bref, de toute façon, il ne servait à rien de s’inquiéter de cela maintenant. Comme reboostée par le simple fait d’avoir pensé à son fils (qui serait un génie des potions, bien sûr), la prof se remit à sa folle tâche. Douze potions à la fois, ce devait être un record. Le mieux, s’était que, jusqu’à présent, aucune ne semblait ratée. Bon, d’accord, sept d’entre elles étaient des potions basiques qu’on apprenait aux premières années, mais bon, douze potions, cela restait douze potions ! Elle termina donc chacune d’elle, jouant avec la puissance du feu pour ajuster leur cuisson, laissant reposer l’une pendant que l’autre bouillait. En quelques dizaines de minutes, tous les chaudrons étaient vides et une bonne vingtaine de flacons contenaient maintenant des potions les plus diverses.

    Mais ce manque de plantes allait bientôt ne plus être qu’un mauvais souvenir : le matin-même, elle avait envoyé un hibou à Maximilien pour qu’il aille faire cueillette dans les serres à 21 heures. Et il était… 20 heures trente. Parfait. Loreana rangea rapidement les chaudrons et les flacons, puis sortit des cachots, direction les serres. Elle entra dans l’une d’entre elles, sachant parfaitement de quelle plante elle avait besoin. Elle tenta plusieurs de cueillir elle-même certains végétaux, mais sa condition l’en empêchait. Pestant en silence contre la nature si mal faite, elle dut se contenter de cueillir les plantes les plus hautes. C’est-à-dire pas grand-chose, puisque la plupart de ce dont elle avait besoin était constituée de racines… Maudites plantes ! En ce moment, Loreana les haïssait plus que jamais, même si, dans un état normal, elle adorait la botanique. Tout le contraire de son fiancé, qui le lui avait bien fait remarquer dans son hibou de réponse. Cela avait bien fait rire la belle, d’ailleurs. Certes, il avait beaucoup de mérite de la supporter, mais il ne pouvait en aucun cas comprendre ce qu’elle vivait. Elle n’était pas sûre de comprendre elle-même. Heureusement pour le jeune homme (et pour elle, aussi), son fardeau était bientôt fini. Voilà donc la professeur de potions, seule dans une serre à vingt-et-une heure. Trop occupée à attraper des feuilles de Lontronc, elle n’entendit pas un intrus s’introduire subrepticement dans la serre. Elle ne se rendit compte de sa présence que quand ledit intrus l’enlaça de derrière et posa ses lèvres dans son cou. Bien entendu, Loreana ne mit pas plus d’une seconde à reconnaître celui qu’elle avait toujours du mal à considérer comme son futur mari, et elle chercha en vain ses lèvres. Le jeune homme la retourna et l’embrassa, permettant à la jeune femme d’enfin trouver ces lèvres qui lui manquaient tant.
    « Bonjour mon amour, coucou Nathanaël »Loreana sourit tendrement en voyant le futur père embrasser son ventre. Malheureusement pour elle, le petit être qui y grandissait répondit à ce baiser par un coup de pied bien placé. Loreana leva les yeux au ciel dans un petit gémissement alors que Maximilien éclatait de rire. « Ne l’encourage pas à vandaliser sa mère, toi ! » A ces mots, elle attira le jeune homme à elle et posa ses lèvres sur les siennes. Elle ne se laissait pas de lui, de sa beauté désinvolte, de son arrogance humble et de son sourire orgueilleux. « Mais ce n’est pas pour ça que tu es là ce soir, mon ange… Ma réserve est totalement vide, j’ai peut-être unpeu abusé sur les potions aujourd’hui… Bref, il me faut absolument pleiiiiin de plantes… Je sais, tu as horreur de ces légumes, comme tu dis, mais tu peux bien faire ça pour moi, hein ? Je saurai te récompenser… » Elle lui adressa un sourire coquin et un clin d’oeil, puis se dégagea de son étreinte. La botanique n’attendait pas ! « On va commencer par les mandragores, comme ça se serait fait une bonne fois pour toute… Et puis on passera au napel. Ah, et au Géranium Dentu, aussi. Oui, je sais Max, ça mord… Mais tu vois, Nathou, comme ton père est un homme courageux et dévoué ? »Nouveau sourire. Et Max, au travail !


_________________
Maximilien et Nathanaël...
Les deux hommes de ma vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maximilien E. Middle
Admin | Apprenti
Père de Nathou et futur mari aux anges avatar
.

Age : 24
3404 messages
Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Jeu 16 Juin 2011 - 21:04

    Finalement, Maximilien n’était pas différent de tous les adolescents du monde entier. Car comme eux, il pensait sans arrêt à sa copine, à la femme avec laquelle il partageait sa vie. Comme eux, toutes ses pensées (et toute sa testostérone) se dirigeaient vers elle en permanence. Et comme eux, assis sur les bancs de l’école, il mâchouillait son crayon, son style, sa plume, les yeux dans le vague, essayant de faire revenir des souvenirs de la veille, souvenir qu’il avait partagé avec sa dulcine. Mais bien mieux encore, comme tous les jeunes hommes de cette planète, Maximilien Middle utilisait ses marges de cours à des fins artistiques et il les peinturlurait donc d’encre bleu, notant ici et là, partout où il y avait de la place, le nom de sa fiancée : Loréana, Loréana, Loréana. Seulement là où, enfin, Maximilien se différenciait des autres jeunes de son âge, c’était que le prénom de sa compagne n’était pas le seul à figurer dans les marges de ses feuilles de note. Non, un autre prénom venait le rejoindre, un prénom masculin : le prénom de son fils : Nathanaël, Nathanaël, Nathanaël ! Une vraie ritournelle mais ses feuilles en étaient barbouillées. Lorsque soudainement, son voisin de gauche se pencha pour lire ce qu’il avait écrit, Maximilien cacha sa feuille. Personne ne devait savoir qu’il sortait avec cette file ni qu’il allait avoir un enfant et en cela, encore, l’héritier Middle suivait une destinée différente de celles des autres car il avait choisi comme future épouse et comme future mère de son enfant la professeur de potion du château et cette liaison devait rester secrète à tout jamais ou tout du moins jusqu’à la fin de l’année et ce peu importe les regards rageurs qui lui lançait son voisin de classe, le prenant pour un égoïste…Peu importe, il était bien avec Loréana, il était bien avec son enfant à venir, ce petit bonhomme. Et le voilà réparti dans ses pensées, abandonnant définitivement le peu d’attention qu’il accordait encore au cours, il se prit à imaginer son futur, son avenir…

    « Monsieur Middle, mon cours vous ennuie-t-il tant que cela ? Puis-je au moins voir ce que vous griffonner sur votre papyrus ? » La voix d’Angélique Devis vint, peu agréablement, chatouiller les oreilles du serdaigle qui sursauta, quittant ces images de bonheur entre Loréana et le bébé, Nathanaël pour revenir sur terre. Son professeur d’histoire de la magie qui se trouvait être aussi la sous-directrice du château le surplombait de toute sa hauteur, le fixant d’un air sévère. Pas de chance ! Madame Devis, bien que réputée pour faire fantasmer tous les élèves mâles et certainement quelques femelles de l’école de sorcellerie, se trouvait être également très connue pour sa sévérité. Il valait mieux ne pars regarder ailleurs, ne pas papoter ou quoi que ce soit d’autre pendant son cours parce qu’elle se ferait un combat personnel de vous passionner par son cours, ce qu’elle arrivait généralement à faire, mais pas avant vous avoir puni. Il allait donc se retrouver dans de beaux draps. « Hum…Professeur Devis, je…Je suis désolé, je suis un peu fatigué. J’ai eu beaucoup de rondes à faire cette nuit. » IL espérait par cette pirouette éviter qu’elle ne lui arrache le papyrus des mains pour le lire sinon Loréana le tuerait. Et en effet, cela sembla marcher car la sous-directrice haussa les épaules et lui tourna le dos pour s’en retourner à son estrade. Immense chance qu’il avait d’être préfet en chef et de savoir à quel point la directrice des poufsouffle estimait ce rôle et ce poste mais en plus, essayait de ménager ses préfets pour qu’il soit apte à effectuer leurs tâches et à supporter leurs responsabilités. Maximilien émit donc un vague soupir de soulagement avant de reporter son attention sur le cours, cette fois-ci et non pas sur sa feuille ni sur Loréana ni sur Maximilien…Il ne pouvait plus se permettre la moindre incartade et si Angélique Devis voulait de l’attention et de la participation à son cours, elle allait être servie. Et en effet, quelques secondes plus tard, le temps de retrouver ses esprits, Maximilien leva la main pour poser quelques questions sur le cours et sur les textes qu’ils étaient en train d’analyser en classe. Serdaigle un jour, Serdaigle toujours…

    C’est précisément à la fin de ce cours-ci que Maximilien commença une ascension vers la volière. Il avait plusieurs heures de trous dans la journée et voulait profiter de ces dernières pour aller tenir compagnie à sa chouette, Lorelai qu’il négligeait un peu en ce moment. Ainsi donc, il retrouva sa princesse blanche qui s’empressa de venir se poser sur son bras, réclamant quelques caresses qu’il lui prodigua immédiatement, la serrant même un peu contre lui, titillant l’arrière de son crâne et lui distribuant des miams-hiboux à la volée. Jouant un peu avec cette dernière, la laissant le mordiller, le titiller, il finit par remarquer qu’un autre hibou le fixait avec une lettre entre les pates. Peut-être du courrier pour lui. S’approchant de l’animal, Lorelai sur son épaule, il constata effectivement que le nom sur l’enveloppe était le sien. Après avoir remercié et récompensé le volatil, il pu constater que c’était sa fiancée qui lui quémandait de l’aide ce soir même, dans les serres de botanique. Comment refuser ? Répondant vite fait, bien fait, il confia donc la mission à sa petite Lorelai de porter le message comme quoi il se rendrait en temps et en heure au rendez-vous. Ainsi, il quitta la volière pour rejoindre ses amis, aller suivre le reste de ses cours, aller à l’entraînement de quidditch, aller se doucher et aller rejoindre Loréana Wilde et son petit Nathanaël Middle…


    « Ne l’encourage pas à vandaliser sa mère, toi ! » Maximilien éclata de rire en se redressant, tout en caressant le vendre de sa dulcinée qui réagissait particulièrement bien à ce contact. Nathanaël semblait déjà être un enfant excessivement réactif et plein d’activités. L’interaction entre ses parents et le fœtus presque formé était déjà bien installé et c’était fabuleux de pouvoir communiquer avec son bébé même à travers la paroi protectrice du ventre maternel. Maximilien adorait cela et il savait que Loréana également malgré les petits cris de protestation et de douleur qui lui arrivait de pousser lorsque Nathanaël frappait trop fort de ses petits pieds ou de ses petites mains. Après ce petit fou rire d’attendrissement parental, Loréana attira Maximilien à lui et l’embrassa passionnément. Loréana enceinte était véritablement resplendissante et Maximilien se passa faire, entourant le belle (ou du moins ce qu’il pouvait) de ses bras musclés pour la serrer, elle et son gros ventre, le plus près possible de lui et approfondir le baiser. Il n’en fallut pas plus à la jeune mère pour repousser son amant fougueux et lui lancer un faux regard réprobateur : « Mais ce n’est pas pour ça que tu es là ce soir, mon ange… Ma réserve est totalement vide, j’ai peut-être un peu abusé sur les potions aujourd’hui… Bref, il me faut absolument pleiiiiin de plantes… Je sais, tu as horreur de ces légumes, comme tu dis, mais tu peux bien faire ça pour moi, hein ? Je saurai te récompenser… » Maximilien soupira. Il n’aimait vraiment pas beaucoup la botanique mais il allait faire un effort pour sa compagne et ramasser tous pleins de légume. Il sourit à sa dulcinée et acquiesça d’un signe de tête, soumis qu’il était : oui il allait faire cela pour elle mais il aurait droit à se récompense après : ce soir ou plus tard mais elle lui en devait une. Il s’approcha alors d’elle et l’enlaça pour à nouveau venir l’embrasser langoureusement, plaçant ses mains sur ses larges hanches, laissant une se glisser dans son dos et descendre un tout petit peu, espérant lui faire comprendre qu’il ne laisserait pas passer cette promesse puis il s’écarta de son amour. « On va commencer par les mandragores, comme ça se serait fait une bonne fois pour toute… Et puis on passera au napel. Ah, et au Géranium Dentu, aussi. Oui, je sais Max, ça mord… Mais tu vois, Nathou, comme ton père est un homme courageux et dévoué ? »…Et voilà, le professeur était de retour, dirigeant les opérations, réclamant ce dont elle avait besoin. « A vos ordres, mon général », se contenta de répondre le beau serdaigle avant de se diriger vers la partie de la serre destinée aux pouces de mandragore. Pour éviter de devoir garder un casque sur les oreilles et ainsi pouvoir parler à sa dulcinée, Maximilien sortit sa baguette et lança un sort de protection dans une large zone entourant les pots. Comme cela, les bébés mandragores pourront crier autant qu’ils voudront, seul sa main dans la zone les entendra et Loréana et lui pourront continuer à bavarder… « Sinon mon cœur, ça a été ta journée ? »


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loreana N. Wilde
Admin | Prof. de Potion
Dir. de Serdaigle
Baby : checked. Now, wedding ? avatar
.

Age : 30
1001 messages
Amour : Il n'y a plus que Nathou <3 (bon, un peu Max quand même)

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Etrangement morose, ces temps-ci

Absence :
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Dim 19 Juin 2011 - 22:07

    Face aux plants de Lontronc, Loreana scrutait chaque arbre avec beaucoup de minutie et d’attention. Il s’agissait de sélectionner les plus beaux individus pour obtenir des feuilles les plus parfaites possibles : l’art des potions comprenait non seulement la préparation en tant que telle, mais également le choix judicieux des ingrédients. Des ingrédients de piètre qualité pouvaient totalement ruiner la potion d’un grand maître en la matière. C’est pourquoi la jeune prof ne se fournissait en extraits de plantes que dans les serres de Poudlard : le professeur de botanique y faisait pousser des plantes de première qualité et les traitait avec soin ; assurance d’ingrédients optimisés. Pour les autres composants qu’elle ne pouvait obtenir directement, come la poudre de cuir de dragon ou du sang de vampire, elle passait par un fournisseur qu’elle connaissait personnellement et dont elle ne pouvait se plaindre : ses produits étaient toujours frais et de la meilleure qualité. Voilà pourquoi les élèves du château pouvaient apprendre l’art subtil des potions dans les meilleures conditions. Même si certains des élèves en question y semblaient totalement hermétiques. En tant que professeur, Loreana avait dû apprendre à accepter que la confection de potions n’était peut-être pas évidente pour tout le monde. Dans ses premières années, la prof n’arrivait pas à comprendre comme un étudiant pouvait rater une potion contre les furoncles. Elle s’énervait vite et, elle souriait en y repensant, avait tendance à laisser les élèves les plus faibles à la traîne. Mais, petit à petit, elle avait grandi et compris que certains élèves n’avaient tout simplement aucun don et parvenaient à faire exploser même de l’eau. Elle avait alors commencé à donner des cours de rattrapage, et le nombre d’élèves échouant à leur BUSE en potions avait un peu diminué. Mais il restait toujours dans élèves qui, même avec la meilleure volonté du monde, n’y parvenait pas. Des cas désespérés, en somme. Tout en se faisant ses réflexions et en laissant ses pensées, vagabonder, Loreana se prit à espérer de tout cœur que son petit Nathou hériterait de son talent en potions. Elle était prête à supporter un enfant bête, méchant, moche, handicapé… Mais pas nul en potions. Elle plaisantait, bien sûr. Elle savait pertinemment que, quels que soient les défauts qu’aurait son Nathanaël, elle en serait dingue. Peut-être parce qu’elle-même n’avait jamais vraiment connu sa mère. Ah, Nathou, si tu savais comme ta mère était impatiente de te voir pointer le bout de ton nez…

    Hein ? Quoi ? Était-elle en train de rêver ou bien quelqu’un venait-il vraiment de poser ses mains sur ses hanches ? Et, qui plus est, de l’embrasser dans le cou ? Le très léger frisson qui agita son corps lui enseigna que non, elle ne rêvait pas. Maximilien Middle, car, bien sûr, c’était lui, venait d’entrer dans la serre à pas de loup et avait enlacé sa fiancée. Amusée, celle-ci se laissa faire quand il la fit pivoter pour lui faire face et répondit et baiser qu’il lui donna.
    « Bonjour mon amour, coucou Nathanaël » Loreana ne répondit pas tout de suite : Maximilien venait de se pencher pour aller délicatement embrasser son ventre qui avait atteint des proportions énormes, et le petit bonhomme qui s’y cachait répondit à ce baiser et à cette salutation paternelle par un petit coup de pied qui arracha un léger gémissement à la future mère. « Ne l’encourage pas à vandaliser sa mère, toi ! » Elle lui adressa un sourire amusé alors qu’il éclatait de rire. Il n’était jamais plus beau que lorsqu’il riait, heureux et épanoui. Prise d’une soudaine envie d’encore sentir le goût de ses lèvres, elle l’attira à elle sans prévenir et l’embrassa avec passion. Le jeune Serdaigle, pas fou, se laissa faire sans rien dire. Sans même protester. Il décida même d’entourer sa dulcinée de ses bras puissants pour approfondir un peu le baiser, mais ce fut le geste de trop qui ramena Loreana à la réalité. Il y avait des plantes à cueillir, par Merlin ! . « Mais ce n’est pas pour ça que tu es là ce soir, mon ange… Ma réserve est totalement vide, j’ai peut-être unpeu abusé sur les potions aujourd’hui… Bref, il me faut absolument pleiiiiin de plantes… Je sais, tu as horreur de ces légumes, comme tu dis, mais tu peux bien faire ça pour moi, hein ? Je saurai te récompenser… » L’indiscipliné Serdaigle sourit et baissa la tête d’un air soumis, mais une petite étincelle dans son regard laissait penser à la jeune prof qu’il avait une idée derrière la tête. Il s’approcha d’elle et l’embrassa langoureusement, désobéissant effrontément, et, par un jeu habile de ses mains, laissa comprendre à sa belle qu’il ne comptait pas la laisser se débiner pour cette promesse. Heureusement pour elle, elle n’avait pas précisé comment elle comptait récompenser son ange… Elle devrait réfléchir à une manière de l’arnaquer. Ou pas, en fait. On verra. ! « On va commencer par les mandragores, comme ça se serait fait une bonne fois pour toute… Et puis on passera au napel. Ah, et au Géranium Dentu, aussi. Oui, je sais Max, ça mord… Mais tu vois, Nathou, comme ton père est un homme courageux et dévoué ? »Elle lui adressa un sourire étincelant, de ceux qu’on voit sur les publicités pour le dentifrice, avant de lui désigner du menton des pots contenant des mandragores. « A vos ordres, mon général » Le général en question tira la langue à son soldat et le regarda se mettre au travail. La belle allait chercher des caches-oreilles, mais l’élève fit preuve d’un minimum d’intelligence et exécuta un sortilège de mutisme parfaitement maîtrisé. Même si elle était un peu impressionnée, Loreana ne laissa rien paraître. Après tout, son ange était un sorcier très doué, elle n’en doutait pas. Un bras dans la terre, l’air de rien, Maximilien décida de commencer à papoter pendant qu’il se démenait avec les mandragores. « Sinon mon cœur, ça a été ta journée ? »Loreana réprima une moue ennuyée. A vrai dire, mis à part l’épisode des douze potions, sa journée avait été d’une morosité à toute épreuve. Elle n’avait donné aucun cours aujourd’hui, et Nathanaël avait été particulièrement calme. ! « Bof. Journée calme et plate. A part le fait que, tout à l’heure, j’ai préparé douze potions en même temps. Je sais pas trop ce qui m’a pris, d’ailleurs. Attention, la mandragore va te mordre. J’ai même pas eu de cours particulier à donner, l’ennui mortel. Mais bon, demain ça devrait aller mieux, j’ai quatre heure de cours. Et des devoirs à corriger. Mais ça, ça peut attendre. » Elle marqua une pause pendant que le jeune homme se débattait avec une mandragore qui semblait vouloir hurler, mais aucun son ne sortait de sa bouche. ! « Très réussi, le sortilège de mutisme, bravo. Sinon, quand est-ce que tu me présentes à tes parents ? »C’était une question qui la démangeait depuis pas mal de temps. Jamais Maximilien ne lui avait parlé de ses parents, jamais il n’avait évoqué la possibilité d’une rencontre. Et pourtant, Loreana était, elle devait l’avouer, assez impatiente de rencontrer ce fameux monsieur Middle dont on parlait parfois dans les journaux, et dont, en réalité, elle ne savait rien : Maximilien ne lui avait jamais touché un mot de ses géniteurs. Elle ignorait jusqu’au nom de sa mère, et voulait pourtant les rencontrer. Après tout, ils ne pourraient que se réjouir de voir leur nom se pérenniser, non ?


_________________
Maximilien et Nathanaël...
Les deux hommes de ma vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maximilien E. Middle
Admin | Apprenti
Père de Nathou et futur mari aux anges avatar
.

Age : 24
3404 messages
Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Mer 22 Juin 2011 - 16:49

✩Lundi, 18 MAI 2211, 10H35✩

    « Max, tu es certain que… » La belle jeune femme n’eut même pas le temps de terminer sa phrase que le serdaigle soupira de manière peu discrète mais surtout de manière significative. La future mariée ne prit pas la peine de terminer sa phrase, comprenant qu’elle avait presque versé la goûte d’eau qui allait faire déborder le vase. Cependant, Maximilien prit le de répondre la mère de son enfant à venir, mais pas de façon très agréable : « Oui, Loréana, je suis sûre. Tous les élèves sont en cours, à cette heure-ci. Je suis le seul à sécher et personne ne nous verra et si on nous voit ensemble, on dira que c’est un hasard. Cela te va-t-il ? Ou tu veux continuer à avoir honte de moi ? » La directrice des serdaigles ne répondit pas à son amant. Elle comprenait qu’elle l’avait blessé en insistant autant pour qu’ils ne se soient pas vus ensemble, lui qui avait déjà tant de fois sacrifié son orgueil. Mais, elle comptait bien se faire pardonner cette maladresse et l’instant d’après, elle se retrouva collée à son petit ange, bien blottie dans ses bras, lui faisant des yeux de biches, d’un air désolé et attristé : « Je m’excuse, Max, tu me pardonnes ? » La manipulatrice ! Comment ne pouvait-il pas lui pardonner lorsqu’elle se tenait ainsi, contre lui et qu’elle posait sur lui ce regard de braise. IL acquiesça alors, d’un air agacé et la belle sautillé quelques pas d’un air victorieux. Quel couple bizarre mais c’était un peu leur mode de fonctionnement pour éviter de tomber dans la routine : se charrier, se taquiner mais pour rien au monde ils souhaitaient se blesser l’un l’autre. La main de Loréana vint ensuite, tout naturellement, trouver son chemin vers la main de Maximilien qui l’emprisonna fortement, libéré par ce simple contact de leur peau. Dieu qu’il les aimait, elle et ce petit qu’elle portait depuis déjà plusieurs mois. « Je t’aime », vint finalement murmurer le jeune garçon à l’oreille de sa fiancée qui, pour toute réponse, l’embrassa passionnément. L’amour !

    Quelques temps après, les deux protagonistes pénétrèrent dans une boutique, main dans la main, le sourire au lèvre, le bonheur dans le cœur et commencèrent à sillonner les rayons, à la recherches de belles choses.
    « Maxou…Il est trop mignon ce pyjama, tu ne trouves pas ? » L’adolescent détourna la tête de la taille d’un pantalon qu’il était en train de rechercher avec effarement pour contempler le minuscule bout de tissus « 0 mois » que sa fiancée arborait fièrement dans sa direction. C’était un petit pyjama une pièce avec pied bleu clair, couleur ciel tellement petit que Maximilien eut du mal à croire qu’un être humain pouvait rentrer dedans. Mais Loréana ne semblait pas s’étonner du fait que son enfant, à la naissance, serait aussi riquiqui et fragile et se contentait de regarder son fiancé avec un air suppliant. L’adolescent finit par acquiescer dans un sourire amusé mais également attendri avant de reporter son attention sur un petit pantalon beige qui irait certainement très bien avec le t-shirt blanc que Loréana avait choisi deux minutes plus tôt pour leur enfant, également. Faire les courses pour Nathanaël était un véritable plaisir et à la fois Loréana et Maximilien y trouvait un plaisir fou. Peut-être parce que cela leur offrait un minimum de concret quant à la vie qu’ils allaient mener, l’allure qu’allait avoir leur bambin et qu’ils pouvaient s’imaginer à ses côtés, vêtu de telle ou telle manière… Jamais enfant n’avait possédé une telle garde-robe, c’était impossible. L’héritier Middle était même persuadé que le petit n’aurait même pas le temps de tous les mettre avant qu’ils se retrouvent obligés de le vêtir des vêtements de taille « un mois » & « trois mois » qui se trouvaient être, bien entendu, déjà achetés. Heureusement que le portefeuille familial était bien garni… « Max, mon cœur, regarde ce petit bonnet, il est ADORABLE ! » Cela devait bien être le huitième bonnet de l’armoire mais pourquoi pas ? Et hop le minuscule vêtement fut ajouté au panier et s’en suivit une bonne dizaine d’autres, quelques peluches, jouets, livres d’éveils qui ne seraient pas ouverts avant quelques mois mais pourquoi se refuser des plaisirs quand on avait les moyens ? Rien n’était trop beau pour le futur prince en devenir et sur cela, Maximilien et Loréana tombaient parfaitement d’accord. Dommage pour le patrimoine Middle qui, heureusement, avait encore de la ressource !




✩Lundi, 2 JUIN 2211, 21h15✩

    Les mandragores ! S’il y avait bien une plante que Maximilien haïssait par-dessus toutes les autres, c’était bien ces petites pouces hideuses et dégoutantes qui poussaient des cris stridents, monstrueux et insupportables pour l’oreille humaine dès qu’on les sortait de leur pot de terre. Et c’était pourtant par celles-là que Loréana, sa fiancée, son amour, avait décidé de le faire commencer à travailler. Pas le choix donc, il allait falloir s’y mettre, plonger les mains dans le travail et cesser d’être un Middle gâté pour lequel on faisait tout à votre place. Et non. Recueillir des ingrédients pour la mère de ton future enfant, c’est ton boulot, Middle, pas de chance ! Ainsi, exaspéré, le serdaigle, qui n’en montra pourtant rien, sortit sa baguette d’un air calme et serein et lança un sortilège du mutisme parfaitement maîtrisé au dessus des nombreux pots afin de s’assurer qu’aucun son surprise ne vienne enquiquiner les amoureux et puis, il enfila rapidement une père de gant protecteur avant de se placer devant le premier, mais non moins grand, pot contenant une pouce de mandragore déjà bien développé. Il y allait en avoir du jus dans celui-là. Et tout en attrapant le petit pot sur le côté qu’il plaça à un endroit stratégique de la table, l’héritier Middle attrapa les feuilles de la mandragore, comme s’il eut s’agit de cheveux, et tira la plante d’un seul coup hors du pot. Ce fut bien amusant de la voir hurler sans entendre aucun bruit mais il fallait continuer cette tâche répugnante et tandis qu’il inspectait la plante pour s’assurer de sa bonne santé, il demanda à sa fiancée comment s’était passée sa journée afin de recevoir plus d’informations que le bon était de santé de cette satanée mandragore. « Bof. Journée calme et plate. A part le fait que, tout à l’heure, j’ai préparé douze potions en même temps. Je ne sais pas trop ce qui m’a pris, d’ailleurs. Attention, la mandragore va te mordre. Je n’ai même pas eu de cours particulier à donner, l’ennui mortel. Mais bon, demain ça devrait aller mieux, j’ai quatre heure de cours. Et des devoirs à corriger. Mais ça, ça peut attendre. » Tout en écoutant son amour parler, Maximilien avait enfoncé précautionneusement deux doigts dans la gorge de la mandragore qui s’était empressé de vomir et de cracher avec une précision à toute épreuve tout le jus qu’elle avait dans le corps dans le petit pot transparent que Maximilien avait précédemment placé à un endroit stratégique sur la table. Fier de lui, il ne pensa à retirer ses doigts de la gorge de la bestiole que lorsqu’il entendit la voix de sa douce l’avertir que la plante allait le mordre. Mais sa belle continua sa tirade alors qu’il replongeait dans sa terre, l’horreur dont il venait d’extraire un jus très utile. Loréana voulait quatre pots comme celui-là…Alors il n’était pas encore sorti de l’auberge.

    « Profite de tes journées calmes, mon ange, parce que tu n’auras bientôt plus cette chance. Quelque chose me dit que Nathanaël ne sera pas de tout repos ! » Tout en prononçant cette phrase, Maximilien avait déjà extrait plusieurs autres pots de jus mais il sentait que le sortilège de mutisme s’affaiblissait. Ces plantes criaient si fort que même un puissant sortilège ne suffisait pas à les faire taire longtemps, c’était d’un ennui. Il ressortit alors sa baguette, ayant pris le soin d’enlever l’un de ses gants gluants et relança le sort, protégeant à nouveau sa main du vêtement, il se remit au travail… « Très réussi, le sortilège de mutisme, bravo. Sinon, quand est-ce que tu me présentes à tes parents ? » Maximilien faillit s’étouffer et recracher autant de salive que la quantité de jus qu’il venait de voler à la mandragore déjà ré-endormie dans son pot de terre. La voilà qui, après l’avoir complimenté, venait d’amener, pas subtilement du tout, le sujet tant craint par l’héritier de la famille : les parents. Il se sentit un peu mal, tout d’un coup, ne sachant trop comment expliquer à sa future femme que ses parents, sans même l’avoir vu ne la trouvaient pas assez bien pour la famille et que cet enfant qu’elle portait et qu’ils aimaient tous les deux n’étaient, à leurs yeux, qu’un batard dont il ne voulait rien entendre ni savoir…Maximilien prit le temps de lever le sortilège de mutisme, puisque la quantité nécessaire de jus était atteinte puis il se retourna vers son amour : « heu…Lor’. A ce sujet, on va avoir un petit problème… Je…écoute…J’ai parlé à mes parents mais…Je crains que cette rencontre n’ait jamais lieu ! » Tout en finissant cette phrase, il tourna le dos à sa compagne et se dirigea vers une autre partie de la serre, celle qui contenait les napels. Ces satanés champignons, dont il fallait recueillir le cœur avec attention, surtout sans renifler les substances toxiques allaient être beaucoup plus difficile à mater. Maximilien s’empressa de mettre un masque, espérant en commençant à travailler que sa belle n’insisterait pas mais elle le suivait de bien près et il n’eut d’autre choix que de terminer ses explications tout en attrapant un Napel. « Tu sais… Je…Ton sang ne sera jamais à la hauteur du leur et ta place dans la société non plus et Nathanaël, en plus, est un enfant hors mariage et… » Peut-être aurait-il du préciser que c’était ce que ses parents avaient dit et non pas ce qu’il pensait…


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loreana N. Wilde
Admin | Prof. de Potion
Dir. de Serdaigle
Baby : checked. Now, wedding ? avatar
.

Age : 30
1001 messages
Amour : Il n'y a plus que Nathou <3 (bon, un peu Max quand même)

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Etrangement morose, ces temps-ci

Absence :
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Jeu 23 Juin 2011 - 22:41

✩Mercredi, 13 MAI 2211, 18h17✩

    « Non. Désolé, mais je refuse. » Le ton du Serdaigle était visiblement sans appel et transpirait la certitude. Il avait dit non, et ce serait non. Point à la ligne. N’importe qui aurait compris que le combat était perdu et que la détermination du jeune homme ne vacillerait pas. Qu’il camperait sur ses positions, peu importait ce qu’on pourrait dire ou faire. Il avait décidé. Mais Loreana Wilde n’était pas n’importe qui. « Alleeeeeeeez ! S’il-te-plaîîîîîîîît ! » Elle s’approcha de lui, lui adressant son air le plus suppliant. N’importe qui aurait cédé devant pareille bouille de chien battu. N’importe qui aurait abandonné toute détermination et se serait laissé attendrir. Maximilien Middle n’était pas n’importe qui. « J’ai dit non, Lor’. N’insiste pas ! » « Mais tu ne comprends pas ! Ce n’est pas un caprice, c’est une nécessité ! C’est indispensable à ma survie ! Tu ne voudrais pas que je meure, n’est-ce pas ? Hein ? Alors tu sais ce qu’il te reste à faire ! S’il-te-plaîîîîît ! Je ferai tout ce que tu veux après ! » Le Serdaigle sembla réfléchir quelques secondes. Loreana n’osa même pas imaginer la façon dont il avait pu interpréter sa dernière phrase. Note pour plus tard : face à cette gueule d’ange, ne plus jamais dire « je ferai tout ce que tu veux ». Maximilien répondit, l’air sceptique. « Donc, il est vital pour ta survie de goûter une glace coco-orange sanguine avec des copeaux de parmesan ? » « Mais oui ! VI-TAL ! » Maximilien fronça les sourcils et leva les yeux au ciel. Visiblement, ses nerfs étaient mis à rude épreuve. Mais c’était compréhensible, lorsqu’on savait qu’ils avaient déjà tenu la même conversation à propos d’une glace parfum cannelle-orange. Evidemment, les goûts que réclamait Loreana n’existaient pas et Maximilien devait persuader le glacier de les tester juste une fois. Et, évidemment, ils ne plaisaient, au final, pas à Loreana. Maximilien voulait à tout prix éviter de devoir retourner une énième chez Florian Fortarôme qui devait, à la longue, le prendre pour un fou. Mais cette fois, la lubie de Loreana ne serait pas exaucée. Pas question qu’il aille demander une glace parfum coco-orange sanguine avec des copeaux de parmesan ! Pourtant, Loreana n’abandonnerait pas. Elle voulait sa glace. Elle s’approcha de son bal amant d’une démarche féline. Oublié, l’air de chien battu. Changement de stratégie. Elle vint se blottir contre lui et lui lécher le lobe de l’oreille. « Max… J’en ai vraiment envie, tu sais ? Très envie… » Un instant, Loreana crut qu’elle avait gagné. Maximilien avait fermé les yeux et profitait des caresses de sa compagne. Trop facile. Mais, soudain, le Serdaigle repoussa délicatement la belle, et, l’air moqueur, l’envoya sur les roses. « Tu vas donc apprendre qu’on a pas toujours tout ce qu’on désire ! » Outrée, la prof s’empara du coussin le plus proche et l’envoya dans la direction de son Ange. Mais elle dut bien se rendre à l’évidence. Cette fois, sa glace, elle ne l’aurait pas. Maudit Maximilien !


✩Lundi, 2JUIN 2211, 21h17✩

    « Bof. Journée calme et plate. A part le fait que, tout à l’heure, j’ai préparé douze potions en même temps. Je sais pas trop ce qui m’a pris, d’ailleurs. Attention, la mandragore va te mordre. J’ai même pas eu de cours particulier à donner, l’ennui mortel. Mais bon, demain ça devrait aller mieux, j’ai quatre heure de cours. Et des devoirs à corriger. Mais ça, ça peut attendre. » La belle avait déblatéré son monologue d’une traite alors qu’elle regardait le jeune homme se débattre avec un bébé mandragore particulièrement coriace. Il ne semblait pas vouloir laisser le préfet lui extraire son précieux jus, et n’hésitait pas à jouer des dents pour éloigner Maximilien. Mais le jeune homme n’avait pas le choix : Loreana voulait quatre flacons, il faudrait faire quatre flacons. Il sembla hésiter un moment, mais choisit finalement d’affronter la mandragore plutôt que sa future épouse. Sage décision. Malgré la lutte qu’il menait contre des plantes rebelles, Maximilien trouva le temps de placer une petite phrase presque moqueuse : «Profite de tes journées calmes, mon ange, parce que tu n’auras bientôt plus cette chance. Quelque chose me dit que Nathanaël ne sera pas de tout repos ! » Loreana réprima une remarque. Forcément, avec un père pareil, comment voulez-vous enfanter un gamin calme ? Si Nathanaël n’héritait que du côté turbulent de son père, il serait béni. Loreana avait du mal à imaginer son fils en coureur de jupon, comme son père… Ah non, pas question que sa chair finisse comme l’ancien débauché qu’était son paternel ! S’il fallait le dompter, elle le dompterait comme elle avait dompté Maximilien. Ou pas. Constatant l’étrange calme qui régnait dans la serre alors que le Serdaigle faisait joujou avec des Mandragores, elle ne put s’empêcher de complimenter son ange. Au moins Nathanaël était-il assuré d’être un bon sorcier… « Très réussi, le sortilège de mutisme, bravo. Sinon, quand est-ce que tu me présentes à tes parents ? » La question avait jaillit presqu’inopinément. Même Loreana en fut surprise. Il était vrai que cette question lui brûlait les lèvres depuis un petit temps, mais elle n’avait jamais trouvé l’occasion de la poser à son Apollon. Elle se doutait bien que le sujet serait sensible, car Maximilien ne parlait jamais de ses parents. A peine lui avait-il renseigné sur les prénoms de ses géniteurs, et les deux adultes étaient totalement absents des récits que Maximilien faisait de son enfance. Loreana, qui n’avait jamais connu ses parents, ne comprenait pas qu’il puisse vouloir occulter voire rayer de sa vie les deux personnes qui l’avaient mis au monde. Elle ne les connaissait pas. Et c’était justement pour cela qu’elle voulait faire leur connaissance. En plus, elle espérait bien réconcilier Maximilien avec ses parents. Evidemment, elle était loin de se douter que se serait mission impossible. Même si le silence gêné qui venait de s’installer pouvait la mettre sur la piste. Maximilien n’avait plus prononcé un mot depuis la fameuse question. Il semblait même s’être soudainement passionné pour les quelques mandragores dont il devait encore extraire le jus. Après une longue attente qui impatienta royalement la prof de potions, le jeune homme se leva, prenant soin de rester dos à sa belle, et leva le sort de mutisme. Puis, très lentement, comme un condamné avance vers la guillotine, il se retourna. « heu…Lor’. A ce sujet, on va avoir un petit problème… Je…écoute…J’ai parlé à mes parents mais…Je crains que cette rencontre n’ait jamais lieu ! » Dans un premier temps, Loreana resta silencieuse. Elle ne comprenait pas vraiment ce que venait de lui dire le jeune homme. Pourquoi cette rencontre n’aurait-elle jamais lieu ? Qu’est-ce que c’était que ce délire ? Elle resta face à Maximilien, l’invitant du regard à continuer, à s’expliquer. Mais il resta muet et, pire encore, il se détourna. Il s’éloigna, prenant comme prétexte d’aller cueillir du napel. S’il pensait s’en sortir comme ça, il se fourrait la baguette dans l’œil jusqu’à la garde ! Elle le suivit d’un pas énergique. « Maximilien ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Arrête ton petit jeu et parle ! » Le Serdaigle attrapa un masque et l’enfila comme si de rien n’était. Il commença, l’air de rien à cueillir un premier champignon, mais il dut sentir sur lui le regard lourd de Loreana. Alors il daigna enfin parler. « Tu sais… Je…Ton sang ne sera jamais à la hauteur du leur et ta place dans la société non plus et Nathanaël, en plus, est un enfant hors mariage et… » Si elle avait su qu’elle obtiendrait une réponse pareille, elle n’aurait jamais posé la question. Totalement estomaquée, elle fit quelques pas vers l’arrière, dévisageant l’élève avec un regard qui portait toute la douleur et la déception qu’elle ressentait en ce moment. Comment pouvait-il tenir des propos pareils ? Comment pouvait-il…. « Je… J’ai plus besoin de toi. Va-t’en. Rentre à ton dortoir. » Maximilien ouvrit la bouche. Loreana ne lui laissa pas le temps de parler. « Non Max, tais-toi ! Ne gaspille pas ta salive pour mon sang inférieur ou pour le bâtard que je porte ! Va-t’en, va donc t’amuser dans les soirées mondaines où ne dansent que les gens à haut statut social ! »


_________________
Maximilien et Nathanaël...
Les deux hommes de ma vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maximilien E. Middle
Admin | Apprenti
Père de Nathou et futur mari aux anges avatar
.

Age : 24
3404 messages
Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Ven 24 Juin 2011 - 20:13

✩Samedi, 29 avril 2211, 21h30✩

    « Pas de chance Lor’, hein ! » Pour toute réponse, l’adolescent reçu un coussin dans la figure. Nullement vexé, le jeune garçon se mit à rire. C’était devenu une sorte de jeux entre eux deux de se taquiner et de riposter par des lancers de coussins ou des tirages de langue. Dans tous les cas, jamais ils ne se froissaient l’un l’autre pour autant. Léo se moquait gentiment de Loréana, Loréana se moquait de Léo, Léo tirait la langue à Loréana et Loréana envoyait un coussin sur Léo. Voilà leur mode de fonctionnement et à côté d’eux, pris entre deux feux, se tenait toujours Maximilien qui contemplait la scène comme on assistait à un match de ping-pong, se laissant parfois prendre au jeu également, soutenant tantôt son meilleur ami, tantôt sa fiancée. Ce soir, cependant, son esprit était ailleurs et il s’était contenté d’écouter d’une oreille distraite les petites railleries que les deux protagonistes se lançaient avec le sourire. Toute son attention était concentrée sur ce qui se passait en ce moment dans sa tête et dans son esprit. Ces moments d’absence lui paraissaient de plus en plus suspect et l’inquiétait même un peu. A la fois pour sa propre santé mais également pour sa relation avec les autres. Il devenait, à ce qu’on lui disait, tellement infect, asocial, sarcastique, froid, distant et il lui était déjà arrivé de blesser des gens qu’il aimait dont Wendy Hannigan. Il ne savait pas quoi faire. Il avait parfois ce mal de crâne et une tête si lourde. Aujourd’hui encore, il ne se souvenait absolument pas de ce qu’il avait fait entre midi et seize heure et espérait que ni Léo ni Loréana ne lui parlerait de sa journée parce qu’il se retrouverait bien incapable de la raconter sans devoir inventer des mensonges qui risqueraient de le trahir. « Et, Max, tu ne trouves pas que c’est injuste ? ». Hein, Quoi ? Le serdaigle sursauta et se retourna vers sa compagne qui venait de lui adresser la parole. Il n’avait absolument pas suivi la discussion et avait à peine entendu sa question…Comment donc pouvait-il y répondre ? L’adolescent eut l’air un peu idiot pendant quelques minutes et finalement Léo vint à son secours, connaissant son meilleur ami & frère de cœur comme personne, l’autre serdaigle en avait rapidement conclu que son ami était plongé dans ses pensées et que, vu sa tête, il devait avoir quelques problèmes. « N’essaie pas, Loréana, je suis sûr que Maxou est d’accord avec moi : c’est drôle de te charrier parce que nous on boit du champagne et toi, tu ne peux pas ! » Maximilien éclata alors de rire, mine de rien et fit un clin d’œil à son meilleur ami pour le remercier…

    « Qu’est ce qui se passe, Max ? » L’adolescent ne répondit pas tout de suite. Il savait qu’il aurait dû éviter de venir dans la cuisine avec Léo car son meilleur ami allait, d’office, profiter de l’occasion pour le harceler. Et voilà qui était fait. « Rien, Léo, range les verres et tais-toi. » Il avait pourtant bien fallut débarrasser les coupes de champagnes de Léo et lui avait bu et l’unique verre de grenadine consommé par Loréana. Hommes de services, les deux jeunes s’étaient proposés pour nettoyer le tout mais Maximilien était maintenant coincé avec cet inquiet de première classe et ne savait pas trop quoi dire : « Il faudra pourtant bien que tu m’en parles. Je finis par m’inquiéter, tu es vraiment bizarre et Lor’ va le remarquer un jour ou l’autre. » Maximilien acquiesça. Il savait que son ami avait raison mais Maximilien refusait d’affronter la réalité pour le moment. Il avait d’abord besoin de réfléchir, de comprendre, d’analyser le problème, de discuter avec lui-même, de rassembler les éléments et une fois qu’il aurait pris suffisamment de recul et qu’il y verrait plus clair, il serait prêt à faire la démarche de parler de ce problème avec Léo et peut-être même avec Loréana mais inquiéter sa dulcinée était la dernière chose qu’il voulait. « Les garçons ? Vous faîtes quoi là ? Vous avez cassez quelque chose ? » En parlant du loup, la directrice des serdaigles semblait s’impatienter alors les deux bleus et bronzes la rejoignirent immédiatement, se regardant en coin afin de sceller ce pacte de secret. Mais ils revinrent s’asseoir dans la joie et la bonne humeur pour entretenir une discussion de salon sur l’avancée de la grossesse, les réactions de Nathanaël à l’intérieur du ventre de la future mère. Loréana dut empêcher Léo de venir lui embrasser le ventre, une bonne dizaine de fois et la soirée toucha à sa fin lorsque le parrain du futur enfant quitta enfin l’appartement, laissant les deux amoureux, seuls, pour une nuit endiablée…



✩Lundi, 2 juin 2211, 21h21✩

    « heu…Lor’. A ce sujet, on va avoir un petit problème… Je…écoute…J’ai parlé à mes parents mais…Je crains que cette rencontre n’ait jamais lieu ! » Affronter les mandragores avaient été un jeu d’enfant comparé à ce qui se prévoyait, ici, même, dans la serre, entre les deux uniques personnes présentes. Une troisième guerre sorcière allait bientôt s’enclencher par le problème d’incompréhension qui n’allait pas tarder à arriver. Loréana avait posé la question fatidique : les parents. Elle avait enfin osé demander quand est-ce qu’elle pourrait les rencontrer. Quand est-ce que les Sieurs Middle allait-il lui faire honneur de leur présence. Comment pouvait-il lui dire que ses parents n’avaient pas voulu la voir ni même entendre parler de l’enfant qu’elle portait. Pour les Middle, peut importait que ce petit ait leur sang, qu’il soit leur petit fils. Il n’était à leurs yeux simplement pas conforme à la société dans laquelle il vivait et c’était pour ce couple la chose la plus importante. Il n’osait pas annoncer cette honte à sa fiancée. Il ne voulait pas la blesser mais pourtant la discussion était inévitable. Il fallait qu’elle ait lieu, qu’elle sache dans quel merdier elle allait s’engager en étant la promise du futur héritier de l’empire Middle. Si seulement cette discussion pouvait encore être retardée de quelques minutes. Cela serait déjà cela de gagner… « Maximilien ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Arrête ton petit jeu et parle ! » Apparemment, il ne pourrait plus la faire attendre longtemps. Elle voulait savoir et elle saurait. Le pauvre. Il était également évident qu’il n’avait pas choisi le meilleur moyen d’éviter cette conversation, en lui affirmant de but en blanc que cette rencontre n’aurait jamais lieu. L’imbécile. Cependant, il préféra continuer à faire comme si de rien était, ne fuse que pour gagner un peu de temps. Il avait besoin de réfléchir un peu, de penser à la manière d’amener les choses mais sa maladresse allait encore frapper. Maximilien, niant l’existence de Loréana pendant un moment, s’approcha des champignons et commença récolter ce que Loréana lui avait demandé d’enlever à ce braves Napels. Mais la professeur des potions l’avait suivi et se tenait pas loin de lui…Comme pour lui mettre la pression. De telle manière qu’il n’eut pas d’autres choix que de se mettre à parler. Enfin… « Tu sais… Je…Ton sang ne sera jamais à la hauteur du leur et ta place dans la société non plus et Nathanaël, en plus, est un enfant hors mariage et… » Mais peut-être aurait-il dû éviter de s’adresser à sa belle dans ces thermes.

    « Je… J’ai plus besoin de toi. Va-t-en. Rentre à ton dortoir. » Comment ? L’adolescent devint pantois, au point de lâcher complètement le Napel qu’il tenait si fermement et qui était entré se cacher sous terre. Pourquoi réagissait-elle ainsi. Il pouvait comprendre sa colère mais pourquoi la dirigeait-elle contre lui. Maximilien s’était attendu à de la tristesse, de la souffrance, de l’indignation mais pas de la déception et certainement pas de la colère contre lui. Après tout, il n’était nullement responsable du comportement de ses parents et puis, il l’avait déjà prévenu que les Middle n’étaient pas commodes mais elle n’avait jamais voulu le croire. Mais lorsqu’il ouvrit la bouche pour interroger sa demoiselle sur les raisons de cet énervement, Loréana lui coupa la parole : « Non Max, tais-toi ! Ne gaspille pas ta salive pour mon sang inférieur ou pour le bâtard que je porte ! Va-t-en, va donc t’amuser dans les soirées mondaines où ne dansent que les gens à haut statut social ! » Et soudainement, il comprit. Elle avait dû croire que lui aussi pensait ainsi, que c’était lui qui ne voulait pas que cette rencontre ait lieu parce qu’il la jugeait indigne de son sang. Quelle bêtise ! Comment pouvait-elle ne fuse qu’imaginer une chose pareille. Le Quiproquo fit rire le garçon qui venait de se décompresser mais sa belle lui lança un regard noir qui le rappela à l’ordre : il fallait qu’il règle cette affaire, maintenant ! « Loréana…Tu te trompes. Je ne pense pas cela, moi ! Es-tu donc devenue folle ? Mais connais-tu si mal que cela pour penser que j’accorde de l’importance au sang, au mariage, au statut social et à toutes ces conneries ? Mais je m’en fiche, moi… Je t’aime comme tu es. Ce sont mes parents qui pensent cela. Les Middle que tu veux tant rencontrer ne veulent pas te voir. Je n’ai fait que te rapporter leurs paroles, je suis désolé. » Il marqua une pause dans son discours. Il venait de tout lui balancer d’un trait et il savait qu’il fallait qu’elle digère les nouvelles mais voyant au bout d’un moment, qu’elle ne réagissait toujours pas, Maximilien se sentit soudain très mal. Il n’était pas responsable de ses parents. Pourquoi se comportait-elle ainsi. Elle souffrait peut-être de la situation mais lui également. Après tout, c’était sa famille à lui qui n’en n’avait cure de son fils, sa mère qui n’allait pas porter plus d’intérêt à son petit-fils qu’elle n’en n’avait offert à son fils. Une tristesse l’envahit rapidement suivi par une colère contre sa fiancée. IL leva finalement la tête et se mit à crier : « Et puis tu sais quoi, Lor’ ? Tant pis ! Ne dis rien, si c’est ce que tu veux. Si tu veux t’emmurer dans ce que tu as crû et ne pas admettre que tu t’es trompé. Si tu penses que ce n’est pas facile pour toi de faire face à ce comportement, imagine ce que moi je peux ressentir quand mes parents m’ont dit cela ! Je sais que tu espérais mieux mais moi, j’aurais crû que tu me soutiendrais un minimum. Tu crois que cela ne me fait pas de peine que ma propre mère ne veuille même pas rencontrer mon enfant ? Que mon père n’ait rien trouvé d’autres à dire que le fait que ce truc, comme il a appelé notre fils, ne serait jamais un Middle ? Tu crois vraiment que c’est facile pour moi ? Quelques larmes accompagnèrent la tirade du jeune garçon…


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loreana N. Wilde
Admin | Prof. de Potion
Dir. de Serdaigle
Baby : checked. Now, wedding ? avatar
.

Age : 30
1001 messages
Amour : Il n'y a plus que Nathou <3 (bon, un peu Max quand même)

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Etrangement morose, ces temps-ci

Absence :
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Dim 26 Juin 2011 - 22:37

    Si elle avait su, quelques secondes plus tôt, les effets qu’auraient sa question, la professeur de potions du château se serait sûrement abstenue de la poser, comme elle le faisait depuis quelques mois. Pourquoi là, pourquoi maintenant ? Aucune idée. C’était comme si elle n’avait pu retenir cette question qui lui brûlait les lèvres, comme si les mots, enfermés depuis trop longtemps, avaient enfin réussi à percer le barrage de ses lèvres pour se libérer et voler à l’air libre. Elle voulait sincèrement rencontrer les parents de Maximilien. D’une part pour connaître mieux les gens qui avaient mis au monde et élevé (ou pas) son futur époux, pour rencontrer ceux qui, fatalement, seraient les seuls grands-parents de Nathanaël, et d’autre part parce que Maximilien ne lui en avait jamais vraiment parlé. Chaque fois qu’elle essayait d’aborder le sujet « parents », le Serdaigle trouvait le moyen, grâce à une pirouette verbale ou à l’intervention un peu trop salvatrice pour être naturelle de Léo, de changer de sujet ou de clore la conversation. Loreana ne comptait plus les fois où, alors qu’elle venait de lui demander de parler de son père ou de sa mère, l’étudiant se rappelait qu’il avait un cours ou un devoir à faire. Même les devoirs de potions lui avaient déjà servi d’excuse ! Alors, effectivement, es mauvaises langues pourront dire qu’elle l’avait un peu cherché et qu’elle aurait dû se douter que, si Maximilien n’en parlait pas, c’est qu’il y avait une bonne raison. Mais comprenez, pour une jeune femme qui n’avait jamais connu ses parents, il était inconcevable qu’on puisse avoir une mauvaise relation avec ses géniteurs voire, dans le cas de Max, quasiment pas de relation du tout. Mais c’était justement parce qu’elle n’avait pas connu ses parents que Loreana voulait s’assurer que son enfant connaîtrait les grands-parents qu’il lui restait. Visiblement, Maximilien, au contraire, ne pouvait comprendre ce besoin que sa fiancée avait de rencontrer ses parents. Et lorsque deux êtres parlent d’un sujet sur lequel ils ne se comprennent pas, a fortiori si cette discussion a lieu entre un jeune homme de dix-sept ans en train de pratiquer de la botanique alors qu’il déteste cela et une jeune femme enceinte qui allait accoucher dans quelques jours, une dispute éclate forcément. A vrai dire, la dispute ne porta pas sur le fond à proprement parler de la conversation, mais bien sur la manière dont les mots avaient été employés. Maximilien Middle, d’habitude si habile à les manier, c’était fait trahir par les perfides mots qui avaient frappé sa fiancée. « heu…Lor’. A ce sujet, on va avoir un petit problème… Je…écoute…J’ai parlé à mes parents mais…Je crains que cette rencontre n’ait jamais lieu ! » A ces mots, le Serdaigle se détourna, comme s’il voulait éviter d’avoir à en dire plus. Mais c’était une chose que Loreana ne pouvait supporter. Soit il en avait trop dit, soit pas assez. Et, bien entendu, la prof optait sans hésiter pour la seconde option. Il était resté fort évasif, et Loreana était bien déterminée à en apprendre plus. Quitte à en souffrir. Si elle avait su, peut-être se serait-elle contentée de cette réponse… « Maximilien ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Arrête ton petit jeu et parle ! » L’élève continua son manège. Loreana semblait être devenue un fantôme à ses yeux : elle était là sans l’être réellement.

    Mais il y avait bien un moment où le petit jeu du jeune homme devrait cesser. Qu’il s’en rendit compte lui-même ou qu’il sentit sur lui le regard pesant de la mère de son enfant, Maximilien finit par se redresser, sortant enfin de son univers de napel (bon, d’accord, c’était Loreana qui l’y avait plongé, un peu de force, mais peu importe) pour consacrer toute son attention à sa douce.
    « Tu sais… Je…Ton sang ne sera jamais à la hauteur du leur et ta place dans la société non plus et Nathanaël, en plus, est un enfant hors mariage et… » Silence. Lourd, chargé de tension. Loreana, sous le choc, fit quelques pas en arrière. Maximilien Middle. Qu’est-ce qu’elle espérait ? Maximilien Middle. Il était le fils d’un riche bourgeois. L’héritier d’un vaste empire financier. Il appartenait à un autre monde. Un monde de code et de règle acariâtre. Un monde de faux-semblants, d’apparence et d’hypocrisie. Un monde à vomir. Longtemps, très longtemps, Loreana avait été persuadée que Maximilien avait quitté ce monde. Qu’il n’était pas le simple pantin de ses parents. A vrai dire, elle le savait encore, en ce moment-même. Elle le savait car elle aimait de tout son être, de toute son âme le jeune homme blond qui se tenait devant elle. Mais entendre ses paroles de sa bouche, même si elle savait pertinemment qu’il n’en pensait rien, qu’il n’était que le messager du discours aristocratique et quasiment eugénique de ses parents, lui fit l’effet d’un poignard glacé s’enfonçant entre ses côtes. Elle eut l’impression, fausse, bien sûr, pendant une seconde, que Maximilien lui adressait un reproche. Sachant parfaitement qu’elle avait tort, elle n’en demeurait pas moins profondément meurtrie et ne parvint pas à calmer ses paroles. « Non Max, tais-toi ! Ne gaspille pas ta salive pour mon sang inférieur ou pour le bâtard que je porte ! Va-t’en, va donc t’amuser dans les soirées mondaines où ne dansent que les gens à haut statut social ! »Si la déception ne l’emportait pas sur la douleur, elle aurait sans doute versé une larme. Mais elle resta debout, dévisageant celui qu’elle ne parvenait pas à détester, ni même à aimer un peu moins. Elle lui lança cependant un regard assassin lorsque l’Ange sourit, comme amusé par la situation. Bien sûr, elle savait pourquoi il souriait. Elle savait qu’elle avait mal pris ses paroles, qu’elle les avait mal interprétées. Mais elle ne savait pas pourquoi, elle avait comme le besoin de lui balancer ses origines à la gueule, de lui montrer une fois pour toute que son milieu l’ennuyait, que ce monde auquel il appartenait n’était pas le sien. Peut-être une infime part d’elle-même était-elle jalouse de cet univers dont on rêve, enfant ? Peut-être était-elle jalouse de ces femmes qui portaient des robes de princesse et qui dansaient la valse avec des hommes en costume… Peut-être était-ce aussi son état de lassitude dû à sa grossesse, peut-être était-ce tout le stress accumulé au cours des neuf derniers mois, peut-être était-ce la fatigue… Toujours est-il qu’encore une fois elle aurait mieux fait de se taire. Parce que, et c’était compréhensible, Maximilien fut piqué au vif par ses paroles et finit même par s’énerver. « Loréana…Tu te trompes. Je ne pense pas cela, moi ! Es-tu donc devenue folle ? Mais connais-tu si mal que cela pour penser que j’accorde de l’importance au sang, au mariage, au statut social et à toutes ces conneries ? Mais je m’en fiche, moi… Je t’aime comme tu es. Ce sont mes parents qui pensent cela. Les Middle que tu veux tant rencontrer ne veulent pas te voir. Je n’ai fait que te rapporter leurs paroles, je suis désolé. » Elle aurait voulu lui dire qu’elle savait tout cela. Qu’elle avait parfaitement conscience qu’il n’en pensait rien, qu’il n’avait fait que rapporter leurs paroles. Mais elle demeura inexplicablement muette, incapable de reconnaître son erreur, incapable de s’adoucir, incapable de se remettre de la douleur qu’elle ressentait encore. Alors Maximilien s’emporta pour de bon. « Et puis tu sais quoi, Lor’ ? Tant pis ! Ne dis rien, si c’est ce que tu veux. Si tu veux t’emmurer dans ce que tu as crû et ne pas admettre que tu t’es trompé. Si tu penses que ce n’est pas facile pour toi de faire face à ce comportement, imagine ce que moi je peux ressentir quand mes parents m’ont dit cela ! Je sais que tu espérais mieux mais moi, j’aurais crû que tu me soutiendrais un minimum. Tu crois que cela ne me fait pas de peine que ma propre mère ne veuille même pas rencontrer mon enfant ? Que mon père n’ait rien trouvé d’autres à dire que le fait que ce truc, comme il a appelé notre fils, ne serait jamais un Middle ? Tu crois vraiment que c’est facile pour moi ? » Nouveau silence. Toute la colère qu’avait pu ressentir Loreana s’évapora en un instant. Précisément au moment où la première larme quitta les yeux du Serdaigle. La prof baissa les yeux et détourna la tête. Elle ne savait plus que faire, que dire. Elle restait en colère contre les paroles que Maximilien avait tenues, même si ce n’était pas les siennes, mais elle ne supportait pas de voir le jeune homme dans cet état. Alors elle fit un pas vers son amant, passa un bras autour de son cou, l’attira à elle et l’embrassa dans un baiser qui avait un goût de sel. C’était probablement la meilleure façon de lui faire comprendre ce qu’elle ressentait : un mélange de colère, de tristesse, mais tellement d’amour…

    Lorsque le baiser s’acheva, elle planta son regard dans celui du jeune homme. Elle resta immobile un instant.
    « Je t’aime, tu le sais, ça ? Je t’aime et je sais que tu ne le penses pas. Mais… Mais t’entendre prononcer ces mots abjects… Je suis désolée. » Elle lui adressa un petit sourire désolé. Puis, d’un air malicieux, lui posa une main sur les fesses, histoire de lui faire comprendre qu’elle n’oubliait pas sa promesse. « Je pense que nous aurons beaucoup à parler de tes parents, Maximilien. Mais pas ce soir. Terminons vite cette corvée végétale et montons vite dans mon appartement… »Souire coquin. Teinté malgré tout d’un pointe d’amertume. La soirée ne c’était pas déroulée comme prévu.


_________________
Maximilien et Nathanaël...
Les deux hommes de ma vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maximilien E. Middle
Admin | Apprenti
Père de Nathou et futur mari aux anges avatar
.

Age : 24
3404 messages
Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI] Ven 1 Juil 2011 - 23:05

✩Jeudi, 13 avril 2211, 10h12✩

    Ajouter des cornes des Cornacks broyées. Ajouter des cornes de Cornacks broyées et tourner trois fois dans le sens des aiguilles d’une montre. Tourner trois fois dans le sens des aiguilles d’une montre. Non mais n’importe quoi. Ces manuels de potion étaient tout aussi pathétiques et ridiculement incomplets et erronés que ceux de son époque. Severus ne comprenait décidément pas pourquoi est-ce que le monde sorcier n’avait jamais pris la peine d’éditer un livre scolaire de potions corrects et surtout comment cela se faisait-il que l’actuelle professeur de potion, Loréana Wilde, qui se faisait passer pour un génie en potion ne corrigeait pas le tire et ne rectifiait pas le problème en ordonnant à ses étudiants de changer de recette. Enfin quoi ! N’importe quel maître de potions, un minimum avertit pourrait, sans aucun problème, reconnaître l’erreur avant même d’avoir placé les ingrédients dans le chaudron. La couleur obtenue avec cela ne serait jamais parfaite pas plus que l’odeur ou que la forme des vapeurs. Agissez ainsi et vous verrez l’effet de votre potion réduit de moitié. Etait-ce le but ? C’était encore plus stupide. Les élèves étaient là pour apprendre l’art des potions et non pas un machin simplifié. Décidant de n’en faire qu’à sa tête parce qu’il était hors de question pour le plus grand maître des potions de tous les temps de ne pas accomplir une potion parfaite, Severus décida de changer la recette à sa guise. Au lieu de broyer les cornes de Cornacks, il les coupa en fines tranches égales au millimètre près, comme s’il eut s’agit de carottes râpées dans un appareil moldu précis et il tourna, non pas trois fois mais deux fois et demi dans le sens des aiguilles d’une montre. Une fois de plus, comme à chaque fois qu’il se réveillait durant le cours qu’il donnait dans sa précédente vie, la potion de Severus prit la teinte adéquate et réservée à la potion de sommeil sans fin. Il contempla fièrement son résultat et mit en marche son chronomètre pour savoir à quel moment exactement, il allait devoir ajouter les oreilles de rats, broyées elles et non pas hachées comme le disait le livre. Maintenant ! Et la seconde d’après, la potion était terminée, la couleur verte émeraude était nickel et les vapeurs rondelettes qui s’en dégageaient également. Severus contempla son œuvre fièrement.

    « Monsieur Middle, puis-je savoir pourquoi vous n’avez pas suivi la recette ? Vous me prenez pour une idiote ? Je vous ai vu et de loin ne pas suivre les instructions. » Severus se retint de rétorquer qu’elle était, en effet, une idiote si elle n’avait remarqué ce désordre comportemental que, en l’ayant vu, au lieu de l’avoir tout de suite noté sur l’aspect de la potion, sa texte, son odeur, sa vapeur. Tout était différent, bon sang. Pour des cornichons, pas de beaucoup mais Severus l’expert voyait un monde entre la potion qu’il venait d’obtenir et celle qu’il aurait dû avoir en suivant à la lettre les instructions mais pourtant…Le fait qu’il ait obtenu une potion parfaite ne semblait pas calmer l’énervement du professeur. Etait-ce sa grossesse qui la rendait aussi incompétente ? Severus préférait le croire. Sinon il ne donnait pas cher de Poudlard. « Excusez-moi, Professeur, mais, n’ayant pas suivi les instructions, ma potion se trouve être meilleur et plus performante. Goûtez, vous-même. » Severus n’avait pu s’empêcher d’utiliser son ton froid et sarcastique mais il se rendit compte qu’il avait peut-être un peu exagéré lorsqu’il vit tous les regards de la classe poser sur lui. Après tout, il venait de proposer au professeur de goûter la potion de sommeil sans fin. Quel idiot. Il fallait vraiment qu’il apprenne à se retenir parce que les choses allaient non seulement mal tourner mais en plus, il allait finir par se faire repérer et tant qu’il n’avait pas découvert ce qui se tramait, c’était une chose qu’il se refusait définitivement. « Monsieur Middle, vous viendrez me voir à la fin de l’heure. », fut tout ce que répondit finalement la directrice des serdaigles en lui lançant un regard outragé, outré, agacé, exaspéré, énervé, étonné etc. Severus acquiesça poliment, jouant le jeu, et passa le reste de l’heure à observer ces cornichons réaliser leur potion. Ils étaient plus nuls les uns que les autres.


✩Lundi, 2 juin 2211, 21h40✩

    Cette conversation, Maximilien ne voulait pas la tenir. Il avait déjà tout essayé pour l’esquiver mais sa fiancée revenait chaque fois à la charge comme si elle ne comprenait pas le message. Pourtant, rien ne pouvait être plus clair. Léo l’avait régulièrement aidé à éviter le plus pénible en accomplissant quelques unes de ses pitreries habituelles et lui-même s’était régulièrement souvenu de devoirs importants à rendre juste au moment où, comme par hasard, cette discussion précise débutait. Mais elle semblait inévitable et très importante pour Loréana ce que Maximilien n’arrivait pas à comprendre. Pourquoi donc faire une souris d’une montagne. Il n’était pas nécessaire pour la famille qu’ils voulaient fonder de rencontrer les parents et les Middle n’avaient pas besoin de s’investir dans l’éducation de Nathanaël et d’ailleurs plus loin ils se tiendraient de lui, mieux cela vaudra. Mais Loréana y accordait une attention particulière et il semblait que ce passage était obligatoire. Pourquoi n’arrivait-elle pas, elle, à comprendre que Maximilien n’aimait pas ses géniteurs, n’avait aucune relation avec eux et s’en portait parfaitement bien comme cela. Etait-ce du à la mort de ses parents ? L’adolescent l’ignorait mais là, tout ce qu’il savait c’était que Loréana ne voulait pas entendre son refus et qu’elle insistait encore et encore pour que cette discussion se tienne. Il allait devoir s’y confronter, se jeter vivant dans la gueule du loup mais après tout, elle l’avait cherché et si elle en venait à regretter le harcèlement perpétuel dont elle avait fait preuve, ce serait bien mérité. « Tu sais… Je…Ton sang ne sera jamais à la hauteur du leur et ta place dans la société non plus et Nathanaël, en plus, est un enfant hors mariage et… » Voilà. Tout était dit. Les paroles de la haute société étaient révélées. L’horreur était lancée et les abominables principes de la famille Middle dénoncée. Restait à attendre la réaction de Loréana qui, malheureusement, ne tarda pas trop à pointer le bout de son nez.

    Après être restée un long moment consternée, Loréana fini par demander à son prince de quitter immédiatement les lieux. Surpris, Maximilien ne tarda pas à comprendre le problème : elle avait crû qu’il était l’auteur de ces paroles, qu’il y croyait, qu’elles sortaient de son cœur. L’idiote ! La folle ! L’insensée ! Comment pouvait-elle ne fusse que penser une telle chose ? Maximilien, lui, n’arrivait pas à y croire d’autant que lorsqu’il tenta de s’expliquer, la belle lui coupa encore une fois la parole pour l’envoyer promener sans même lui donner une chance de s’exprimer. Pressé de réhabiliter la vérité et de mener ce quiproquo à l’évaporation finale, Maximilien entreprit alors d’explique ce que Loréana semblait ne pas avoir compris :
    « Loréana…Tu te trompes. Je ne pense pas cela, moi ! Es-tu donc devenue folle ? Mais connais-tu si mal que cela pour penser que j’accorde de l’importance au sang, au mariage, au statut social et à toutes ces conneries ? Mais je m’en fiche, moi… Je t’aime comme tu es. Ce sont mes parents qui pensent cela. Les Middle que tu veux tant rencontrer ne veulent pas te voir. Je n’ai fait que te rapporter leurs paroles, je suis désolé. » Voilà. Il lui avait tout avoué en un souffle. Mais cela fut douloureux. Arriver à dire ce qu’il avait sur le cœur n’était pas toujours tâche facile surtout que Maximilien avait eu l’habitude de cacher ses sentiments, de jouer les hommes forts, courageux, protecteur et toujours à l’écoute pour ne rarement se confier mais ce soir, cela était devenu vitale de parler parce qu’il avait compris qu’il aurait pu risquer de perdre et sa fiancée et son fils pour de tels paroles. Et Loréana aurait eu raison : qui voudrait d’un mari raciste et prétentieux. Personne. Mais il avait tout avoué seulement la réaction de Loréana fut loin d’être à la hauteur puisque la belle se contenta de le fixer sans sourciller, sans prononcer le moindre mot ce qui eut le don d’à la fois blesser le serdaigle mais également de le mettre en colère.

    « Et puis tu sais quoi, Lor’ ? Tant pis ! Ne dis rien, si c’est ce que tu veux. Si tu veux t’emmurer dans ce que tu as crû et ne pas admettre que tu t’es trompé. Si tu penses que ce n’est pas facile pour toi de faire face à ce comportement, imagine ce que moi je peux ressentir quand mes parents m’ont dit cela ! Je sais que tu espérais mieux mais moi, j’aurais crû que tu me soutiendrais un minimum. Tu crois que cela ne me fait pas de peine que ma propre mère ne veuille même pas rencontrer mon enfant ? Que mon père n’ait rien trouvé d’autres à dire que le fait que ce truc, comme il a appelé notre fils, ne serait jamais un Middle ? Tu crois vraiment que c’est facile pour moi ? » La réaction de Loréana cette fois-ci ne se fit pas attendre. Elle baissa la tête, honteuse et semblait véritablement fuir son regard. Toute la colère palpable dans son corps semblait avoir disparue. L’instant d’après, elle s’avança vers lui à pas de souris et vint le serrer très fort dans ses bras. A ce contact, Maximilien raide de colère et de tristesse, se détendit instantanément et se laissa complètement aller dans les bras de sa dulcinée. Elle seule avait cette faculté de l’apaiser. « Je t’aime, tu le sais, ça ? Je t’aime et je sais que tu ne le penses pas. Mais… Mais t’entendre prononcer ces mots abjects… Je suis désolée. » Maximilien ne pouvait que comprendre. Lui qui avait été bercé dans ce vocabulaire, dans ces mots horribles et monstrueux se sentaient toujours écœuré lorsqu’il devait les entendre à nouveau ou même les répéter mais il ne s’épancha pas plus longuement sur la question parce que Loréana venait de lui pincer les fesses. « Je pense que nous aurons beaucoup à parler de tes parents, Maximilien. Mais pas ce soir. Terminons vite cette corvée végétale et montons vite dans mon appartement… » Inutile de dire que Maximilien ne se le fit pas dire deux fois et il suffit de quelques heures pour que toutes les plantes et liquides soient récoltés et il nous faut quand même préciser que le reste de la soirée fut particulièrement bonne !


FIN


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

.


messages


MessageSujet: Re: On ne choisit pas sa famille... [FINI]

Revenir en haut Aller en bas
On ne choisit pas sa famille... [FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Appelo-Mortem :: 

┤Le parc de Poudlard├

 :: 

Les serres

-