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L'amour rend aveugleVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: L'amour rend aveugle Dim 10 Avr 2011 - 12:04

Prio Laura <3

    Comment en était il arrivé là ? Le souvenir était flou dans sa mémoire, toujours est il qu’il se trouvait dans un parc non loin du ministère, qu’il était allongé sur l’herbe, et que trois hommes étaient en train de le passer à tabac. N’importe qui le connaissant aurait sans douté pensé qu’il méritait ce qui lui arrivait, les autres n’auraient pas osé intervenir de peur de se retrouver à sa place. De toute façon, personne ne pouvait le voir, ils étaient trop à l’écart, il aurait du y penser avant de se laisser entrainer par se type. Il avait distribué les coups, chacun en prenant pour son grade, mais à trois contre un, il ne pouvait pas mieux faire. Il était donc là, étendu sur le sol, tentant de se protéger au mieux, sentant la douleur se répandre à chaque fois qu’un pied ou un poing entrait en contact avec son corps ou son visage. Et dire qu’il avait voulut prendre son vendredi après midi pour profiter d’un long week end tranquille de réflexion. Devan travaillait tout le temps, il ne le verrait pas avant quelques jours, et pourtant, à bien y réfléchir, il aurait bien eu besoin de le trouver en rentrant pour soigner ses blessures. La prochaine fois il y réfléchirait à deux fois avant de suivre quelqu’un qui l’agressait déjà en lui parlant d’une fille, de ce qu’il lui avait fait. Mais ils lui avaient tendu un piège, ils étaient deux à l’attendre. En face à face, il aurait pu faire largement face, et une petite bagarre, ça mettait toujours en forme pour lancer le week end, mais bon, il n’était plus temps d’y penser. Il encaissait en silence, il avait l’habitude, il l’avait fait avec son père pendant des années. Il souriait presque, car il savait qu’il aurait sa vengeance. Les coups arrêtèrent de pleuvoir, et il entendit les hommes ricaner. Celui qui l’avait abordé se penchât vers son visage.

    - La prochaine fois, t’y réfléchira à deux fois avant de toucher ma sœur.
    - C’est clair… Ca marche aussi pour ta mère ?

    Un violent coup de pieds s’abattit sur son visage, malgré cela il laissât échapper un petit rire. Les trois hommes s’enfuirent en courant, le laissant seul. Il mit un moment avant de tenter de se relever, il avait mal partout. Au premier abord, il savait déjà qu’il avait quelques côtes de cassé. Il avait beau chercher, il ne savait même pas qui était cette sœur dont l’autre lui avait parlé. Il n’avait pas vu grand nombre de fille depuis… Se relevant avec peine, il prit sa respiration avant de transplanner. L’opération fut douloureuse, mais la seconde d’après, il se trouvait dans son salon. Il se trainât jusqu’à la salle de bain, et se trouvât face au miroir. Il ne fut même pas surpris de voir son visage tuméfié. L’habitude… L’arcade ouverte laissait couler beaucoup de sang, mais rien d’affolant, la tête saignait toujours beaucoup. Une trace violette se dessinait sous son œil gauche, et son nez avait pris une forme inattendue. Cassé par le coup de pied bien sur. Il pouvait se nettoyer, mais pour le nez et les côtes, il ne pouvait rien faire. C’était Devan le pro des réparations de ce genre, et il devait bien l’admettre, seul, il n’arriverait pas a se soigner. Mais il ne pouvait pas attendre non plus tout le week end. Premièrement il allait souffrir, deuxièmement, s’il laissait trop de temps passer, les dommages seraient peut être irréparables. Sans réfléchir, il attrapât un parchemin et griffonnât quelques mots dessus, avant de l’envoyer à la personne la moins probable.

    Qu’allait-elle penser en voyant son hibou ? Est-ce qu’elle viendrait ? Il n’en avait pas la moindre idée, mais c’était sa seule chance. Inconsciemment, il l’avait peut être choisit parce qu’il avait besoin de la voir, de lui parler, il avait besoin de réponses à ces question. Mais ce dont il avait le lus besoin, c’était d’aide, et il ne l’aurait jamais admit à quelqu’un d’autre. Sur le moment il avait pensé que ce serait une bonne idée, mais maintenant, il en doutait. Pourquoi donc viendrait elle à son secours, surtout qu’il n’avait pas vraiment été explicite dans sa lettre. Son esprit commençât à divaguer vers des choses bien plus agréables, mais il devait calmer cela tout de suite. Ca faisait des mois qu’ils ne s’étaient pas vu, et il l’avait lâchement abandonné au petit matin. Depuis tout ces sentiments s’étaient affolés dans son esprit, et il était venu à penser qu’elle l’avait ensorcelé. Pourtant rien a faire, il avait beau lutter, au fond de lui il ressentait une certaine tension à l’idée de la revoir.

    Il se laissât tomber sur le fauteuil du salon, fermât les stores, car il commençait à avoir un sérieux mal de crane. D’un geste de baguette, il fit apparaître un whisky qu’il vida d’une traite avant de s’en servir un autre pour anesthésier la douleur en attendant. Sans prévenir, la fatigue le submergeât, et il s’endormit là, son verre à la main. Il ne manquerait plus qu’il ait une commotion en plus de ça.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Dim 10 Avr 2011 - 14:00

    Laura était assise sur le même banc depuis une bonne demi heure, et elle lisait régulièrement un mot assez insolite. Après ce qu'il s'était passé, jamais Laura n'aurait pensé qu'il aurait eut ne serait ce que le courage et le cran d'apparaitre dans sa vie de quelque manière que ce soit. Alors qu'il lui demande de venir était relativement surréaliste au yeux de Laura. A cet heure ci elle devrait être en cour, en train de papoter avec l'une de ses amie, snobant d'une manière peu discrète les explications d'un professeur, au lieu de ça elle était là à réfléchir. Pour quelles raisons aurait-il besoin d'aide? Lui le grand Hugo, pour quelles raisons avouerait-il qu'il avait besoin d'elle, à elle qui plus est. Au delà de son geste, c'est ce qu'elle comprenait le moins, qu'il avoue avoir besoin d'aide, ce serait comme si il se mettait à jouer avec des enfants et distribuer des bonbons à ceux qu'il n'aimait pas. C'est peut être ça qui la convainc de partir de Poudlard.
    Soudain, elle se leva et parti vers la sortie, elle n'aurait sut expliquer son geste, mais elle ne voyait comment elle aurait put réagir, elle haïssait Hugo plus que tout, parce qu'il l'avait trahi, même si ils avaient passé leur vie à se faire la guerre, jamais Laura n'aurait imaginé être déçu par lui. C'est toujours la même chose avec les 'ennemis', on s'engueule, on s'insulte, et puis on passe à autre chose...Mais maintenant tout était différent, il avait dut mettre quelque chose dans son verre ce n'était pas possible autrement. Elle avait pourtant essayé de passer autre chose, Goliath en était la preuve, elle avait essayé de retrouver les même sensations, mais à chaque fois une seule évidence s'imposait à son esprit...Aucun d'entre eux n'était Hugo, ils pouvaient faire touts les efforts qu'ils voulaient, aucun ne lui arriveraient jamais à la cheville...Jamais.

    Elle ne souvenait pas comment elle était arrivé devant l'appartement d'Hugo, elle ne se souvenait même pas de comment elle était sorti de Poudlard, peut être avait-elle fait pitié au concierge, ce pauvre Ramón était bien trop crédule, surtout pour une fille comme Laura qui avait une facilité étonnante à manipuler les gens. Dès que le concierge était arrivé, Laura avait compris qu'elle allait pouvoir en faire tout ce qu'elle voulait, il avait un trop gros cœur, dès qu'elle se mettait à faire l'air triste devant lui, elle pouvait faire ce qu'elle voulait. Quoi qu'il en soit, elle là devant la porte, sa baguette dans une main, le mot d'Hugo dans l'autre, à attendre.
    Elle hésitait à frapper, elle ne savait pas ce qu'elle allait trouver derrière la porte, bizarrement, elle avait envie de s'expliquer avec lui, mais d'un autre côté elle avait peur de ce qu'elle allait entendre, si Hugo lui disait qu'elle n'était qu'un jouet elle ne s'en relèverait certainement pas. En fait, elle ne savait même pas ce qu'elle pouvait bien faire ici, devant la porte de celui qu'elle devait théoriquement haïr plus que tout au monde...Encore une fois ce fut son instinct qui la fit agir.

    « Alohomora » La porte s'ouvrit doucement devant Laura, elle était surprise, de voir que Hugo n'avait pas mis plus de protection elle ne le croyait pas comme ça, ou peut être n'avait-il pas verrouillé la porte sachant qu'elle allait venir? « Hugo? C'est Laura! » Elle s'avança un peu plus loin dans la maison d'Hugo, elle était déjà venu ici, voir Devan, mais elle n'était jamais tombé sur Hugo. L'odeur de son meilleur ami flottait partout dans la maison, elle adorait ça, ça faisait tellement longtemps qu'elle ne l'avait pas vu, elle savait que le pauvre garçon travaillait énormément, elle n'osait donc pas venir souvent ici. Elle venait toujours avec Amanda qui plus est, en fait c'était la première fois qu'elle venait seule, sans sa pouffy. « Devan? T'es là? » Encore une fois, ce fut le silence qui lui répondit, elle ne se sentait pas à l'aise ici, seule. Elle ouvrit une porte au hasard, dans l'espoir que son meilleur ami se trouverait derrière, un grand sourire sur le visage, mais rien, elle fit face à une cuisine vide. Elle ouvrit la porte du salon et s'arrêta net.

    Hugo se trouvait là, endormi, dans un fauteuil face à la porte. Et il était dans très sale état, aussitôt la colère qu'elle ressentait pour lui s'évanouit, il avait été passé à tabac, c'était une autre des choses qu'elle ne supportait pas chez Hugo, qu'il sorte avec d'autres filles, mais surtout que quelqu'un ose lui faire du mal. Ça la rendait malade. Un regard dans la pièce, Devan n'était pas là, elle allait devoir se débrouiller toute seule, elle s'avança vers lui et une colère ingérable monta dans ses veines, elle aurait voulu tuer celui qui avait osé touché à Hugo, lui faire la peau, ne lui laissait aucune chance de s'en sortir. Elle se força à se clamer en même temps qu'elle s'agenouiller devant le jeune homme, plus elle regardait son visage plus elle se sentait mal. Elle ne savait pas vraiment trop quoi faire non plus, c'était tellement bizarre comme situation...
     »Hugo...Hugo réveilles toi c'est Laura » Elle passa doucement sa main sur la joue du garçon attendant une réponse de sa part, elle avait chuchoté, n'osant pas le réveiller trop brusquement.


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Dim 10 Avr 2011 - 15:43

    On aurait pu croire que le sommeil aurait atténué sa douleur, mais ce n’était pas le cas. En apparence, il semblait serein, profondément endormi, emporté loin dans un rêve agréable, mais il en était tout autre. La douleur le ramenait inconsciemment dans le parc, ou il subissait encore les assauts des trois hommes. Leur visage ne lui apparaissait plus très nettement, mais il se trouvait là sur le sol, le gout du sang dans la bouche. Pourtant, venu de loin, il entendit une voix. Il avait beau chercher, il ne la voyait nulle part. Il commençait peut être à halluciner. Avait-il perdu connaissance ? Il n’en avait pas le souvenir. Pourtant il se revoyait clairement rentrer chez lui, et envoyer ce hibou. Non, il avait du rêver, jamais il ne se serait abaissé à la contacter pour si peu. Pourtant, cette voix. Il l’entendait plus clairement à présent. Il sentit quelque chose de frais sur sa joue, cela apaisât sa douleur un instant. Il l’entendait maintenant chuchoter près de lui. Son rêve changea immédiatement. Elle était là, près de lui, et il en était heureux, mais dons son dos, ses agresseurs étaient toujours présent. Il fallait qu’il réagisse, ils allaient lui faire du mal, il ne pouvait pas le permettre.

    « Hugo...Hugo réveilles toi c'est Laura »

    Dans sa tête, il se débattait pour l’aider, et il commençait réellement à s’agiter. La barrière qui le séparait de la réalité s’amenuisait au fil des secondes, et il sentait à présent sa baguette qui était resté dans sa main, ainsi que son verre qui venait de lui échapper, tombant avec un bruit sourd sur le sol. Il sentait une présence, mais encore à moitié étourdi par son rêve, et son mal de crâne, il ne chercha pas à réfléchir. Il pointa d’un geste brusque sa baguette sur le cou de Laura avant d’ouvrir les yeux et de réaliser ce qu’il était en train de faire.

    - Oh …

    Aussitôt, il lâcha sa baguette, la laissant tomber à son tour sur le sol, à la fois pétrifié par ce qu’il aurait pu lui faire, et soulagé de voir qu’elle avait répondu à son appel. Il tentât de se redresser, mais la douleur qu’il ressentit au niveau des côtes lui arracha un grognement de douleur. Il se rendait à peine compte qu’il avait du mal a respirer, chaque goulée d’air qu’il prenait le lançait abominablement, mais il tenta de camoufler tout cela, avec une grande difficulté.

    - Tu es là. Je ne savais pas si tu viendrais… Devan est absent tout le week end, et… Je ne pouvais pas rester comme ça.

    Il avait du mal à s’exprimer sans grimacer à chaque inspiration. Il porta une main à son front, pour tenter de dissiper l’état second dans lequel il était, mais il sursauta en frôlant son arcade. Il observa ses doigts, et malgré la noirceur de la pièce, il aperçut distinctement du sang Il s’essuya sur son tee shirt, au point ou il en était, ca ne pouvait pas être pire. Même le meilleur pressing sorcier ne pourrait pas récupérer ça. Il était bon à jeter. Bizarrement, il se sentait un peu mieux. Il posa ses yeux sur son visage et aussitôt son cœur s’emballa. Ah non, ce n’était vraiment pas le moment, il fallait qu’il détourne l’attention de son propre cerveau, chose qui n’était pas aise au vue de son état. Il n’allait tout de même pas l’agresser avec ses questions, alors qu’il lui avait demandé de venir l’aider, et qu’elle avait accourue sans poser la moindre question.

    - Tu t’y connais un peu en médicomagie ? Normalement, c’est Devan qui s’occupe de ça… Le nez cassé, ça donne un genre, mais si tu pouvais arranger ça…

    Il s’était bien retenu de blaguer en disant qu’il s’inquiétait de moins plaire aux filles, mais cela aurait été mal venu. Ce n’était pas le moment de plaisanter. Il n’avait pas vraiment envie de s’expliquer sur le pourquoi du comment de la situation, mais il savait qu’il ne couperait pas aux questions. ET les réponses qu’il donnerait ne plairaient surement pas à Laura. Il poussât un soupir qui le lança dangereusement au niveau des côtes, et souleva son tee shirt pour mieux y voir. Grâce à la faible luminosité qui provenait de l’extérieur, il remarqua une tache sombre qui se dessinai sur sa peau. Rouge bleu, violette, rien de très beau à voir. Il posât sa main à l’endroit le plus douloureux, et il laissât échapper un gémissement lorsque ses doigts frôlèrent ses côtes brisées qui pointaient sous sa peau.

    - Dit moi que tu peu aussi arranger ça. J’ai pas vraiment envie de me taper un aller à Sainte Mangouste.

    Il était en position de faiblesse et il le savait. En temps normal, il aurait donné n’importe quoi pour faire autrement, pour se débrouiller seul, mais tout avait changé depuis le bal. Malgré le fait qu’il était presque sur qu’elle l’avait ensorcelé ou je ne sais quoi d’autre, elle était aussi là seule en qui il pouvait avoir confiance. Il n’avait donc pas besoin de jouer un rôle, de jouer les fortes têtes, il pouvait lui montrer qu’il souffrait, elle ne s’en servirait pas contre lui. Il posât son regard sur elle, et esquissa un sourire.

    - J’ai oublié le « s’il te plait » de rigueur.

    Décidemment, Hugo avait bien changé. Il avait beau lutter contre depuis fin décembre, elle avait allumé quelque chose en lui ce soir là qu’il n’était pas parvenu à éteindre. Il était moins froid au travail, même Kurt arrivait à passer une journée à se faire hurler dessus. Ca aussi il faudrait qu’il lui en touche un mot, mais plus tard, ce n’était vraiment pas le moment de la mettre en colère.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Dim 10 Avr 2011 - 20:32


    Laura regarda le garçon s'agiter soudainement devant lui, apparemment il ne dormait pas si bien que ça, si lorsqu'elle était rentré, Laura avait vu un Hugo paisible et détendu assoupi dans un fauteuil, mais maintenant... Elle n'avait aucune idée de comment le calmer, de comment l'aider à se réveiller, elle tendit la main pour la poser sur sa joue, mais elle sa main n'avait pas parcouru la moitié du chemin que la baguette d'Hugo se trouvait sur sa gorge. Elle sentit sa respiration se couper, un langue de plomb n'aurait aucunes difficultés à lui faire du mal si il le désirait, même amoché comme il l'était. Elle ferma les yeux, attendant le moment fatidique. Mais elle entendit seulement un petit Oh et le son d'une baguette qui tombe au sol, un petit bruit sec.
    Elle ouvrit les yeux juste à temps pour le voir se faire mal en essayant de se relever, elle en fit autant, elle souhaiter vraiment l'aider. Elle sentit qu'il tentait de cacher sa douleur, la fierté masculine pouvait être parfois stupide. Même si elle n'avait pas senti sa douleur sur son visage, elle l'aurait compris simplement en le dévisageant. Il était dans un état abominable. « Tu es là. Je ne savais pas si tu viendrais… Devan est absent tout le week end, et… Je ne pouvais pas rester comme ça. » Elle ne pouvait qu'approuver le jeune homme, si il restait ainsi le reste du week end il allait finir défigurer. Elle ne savait même pas quoi lui répondre, ce qu'elle devait faire, et ce qu'il attendait d'elle surtout. Elle jeta un regard autour d'elle, quelque part Laura avait l'espoir que Devan apparaisse, qu'il ai oublié quelque chose à l'appartement et qu'il revienne...Mais il ne reviendrait pas et elle allait devoir se débrouiller seule.

    Elle le regarda toucher son arcade et essuyer ses doigts sur son t-shirt,e t elle ne put retenir un soupir d'exaspération, pour quelles raisons obscures les hommes avaient ce besoin bizarre de tut le temps essuyer leur doigts plus que sales sur leur t-shirt. Il se sentait obligé de faire ça. Il y eut un moment étrange, chacun observant l'autre, elle baissa le regard avant lui, son regard la gênait, elle ne savait pas quoi faire, en fait Laura se sentait en trop dans cet environnement, quand Devan et Amanda était là l'ambiance était tellement différente. Elle savait ce qu'il allait lui demander, et elle l'aurait fait naturellement pour quelqu'un d'autre, mais elle voulait qu'il lui demande, elle lui en voulait encore. Elle ne le pardonnerait peut être jamais totalement. « Tu t’y connais un peu en médicomagie ? Normalement, c’est Devan qui s’occupe de ça… Le nez cassé, ça donne un genre, mais si tu pouvais arranger ça… ». Laura failli rire au nez d'Hugo il demandait à la meilleure amie d'un futur médicomage et à la meilleure élève de son année si elle s'y connaissait en médicomagie. Était-il aussi stupide qu'il en avait l'air? Elle se posait également une question. Pourquoi elle? Il devait bien avoir des amis au bureau, des gens à qui il pouvait faire confiance, ou même aller à St Mangouste, pourquoi appeler une simple étudiante qu'il avait laissé en plan au lendemain d'une nuit? Elle ne comprenait pas vraiment son geste. Elle entendit son gémissement de douleur et elle plissa les yeux pour regarder ce qu'il était en train de faire. Sa bouche s'ouvrit en grand alors qu'elle posait le regard sur l'hématome qui se formait sur l'abdomen d'Hugo, avant même qu'elle ne comprenne comment, elle était de nouveau à genoux devant lui, soulevant à son tour son t-shirt pour mieux regarder, tout en cherchant une solution.
      « Dit moi que tu peu aussi arranger ça. J’ai pas vraiment envie de me taper un aller à Sainte Mangouste. » Laura hocha négativement la tête, histoire de montrer qu'elle désapprouvait totalement le choix d'Hugo, et le traiter de débile en même temps. Elle releva le regard vers lui, et avant même qu'elle n'ait put rajouter un mot il dit quelque chose qui la laissa sur le cul. « J’ai oublié le « s’il te plait » de rigueur ». Elle le fixa quelques secondes, pour être sûre de ce qu'elle venait d'entendre. Elle avait vraiment envie d'obtenir des réponses à toutes ces questions, mais bizarrement alors qu'elle aurait profiter de la situation avec un autre, elle ne le dit pas. « Et tu ne l'as pas vraiment dit n'est ce pas... »

    Elle eut un moment de doute, et si elle le loupait, elle connaissait les formules et les avait parfois utilisé, mais jamais sur des blessures aussi conséquentes. Arrêter le sang et remettre en place l'arcade et le nez d'Hugo allait être d'une simplicité enfantine, mais elle regardait encore ses côtes, si elle en déplaçait une un tout petit peu trop, elle le ferait souffrir plus que nécessaire. Elle se releva et se dirigea droit vers les stores qu'elle ouvrit à la main, d'ordinaire elle aurait utilisé la magie, mais elle ne se sentait pas très bien, elle avait besoin de se raccrocher à des gestes simple histoire de se rassurer, de se mettre en confiance. Lorsqu'elle se retourna de nouveau vers lui, elle ne put retenir un petit cri de surprise. Une fois à la lumière du jour, les blessures du jeune homme étaient encore pire à voir, il ressemblait à un zombie revenu d'outre tombe « Mais comment tu t'es fait ça! » Il avait visiblement trouvé plus fort que lui cette fois-ci. Elle attrapa sa baguette en même temps qu'elle se rapprochait de lui.
    Une fois à sa hauteur elle pointa sa baguette sur le nez du garçon . «  Tu vas avoir mal, je préfères te prévenir de suite ». Ca faisait quelques temps qu'elle lançait les sorts de façon informulé, alors qu'elle lançait le sort Episkey, elle entendit un craquement qui lui indiqua clairement que le nez venait de se remettre en place, elle fit une grimace, elle s'en voulait de lui faire encore plus mal alors que si il était allé à St Mangouste. Des tas de questions se pressaient dans son esprit, à propos de ce qu'il s'était passé au bal, mais ce n'était pas le moment. « Je vais devoir t'enlever ton t-shirt » Elle n'osa pas le regarder dans les yeux alors qu'elle essayait de lui enlever son t-shirt sans trop le secouer, des tas de souvenirs se pressaient dans son esprit, et il ne fallait pas qu'elle tombe dedans si elle ne voulait pas lui faire mal, cependant elle ne put se retenir de lancer une petite pique au garçon « En tout cas tu n'as pas l'air d'avoir chômer depuis le bal »


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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Ven 15 Avr 2011 - 16:14

    Laura restait silencieusement, écoutant, observant. Hugo avait du mal a croiser son regard. Premièrement parce qu’il se passait dans sa tête aurait pu le faire agir stupidement, deuxièmement, parce que quand il tentait de la faire, il avait l’impression qu’elle le fuyait délibérément. Lorsqu’ils se dévisagèrent enfin, c’est elle qui détournât les yeux en premier. En temps normal, il aurait adoré ça, il se serait sentit maître de la situation, mais cette fois ci, ça le bouleversa. Ce n’était pas dans les habitudes de la jeune fille de céder si rapidement, mais après ce qu’il s’était passé entre eux, il n’y avait rien d’étonnant à cela. Elle semblait mal à l’aise. Il aurait certainement ressentit la même chose s’il n’avait pas été parcourut de part en part de ces douleurs qui ne le lâchaient pas. Il se demandait presque si elle l’écoutait. Il eut sa réponse lorsqu’il la vit se mettre à genou pour observer à nouveau les tâches violacées qui semblait s’étaler de plus en plus au niveau de ses côtes. Il lui semblât qu’elle réfléchissait, et ce laps de temps permis à Hugo de se demander si elle saurait vraiment réparer ceci. Bien sur comme toute personne censée, elle ne comprenait pas pourquoi Hugo voulait éviter l’hôpital. Il avait ses raisons, et n’avait pas particulièrement envie d’en discuter, il ne fit donc aucun commentaire. Il n’avait pas à se justifier, il l’avait appelé, elle était venue, il comptait donc sur elle pour le soigner au mieux, histoire qu’il puisse reprendre ses activités au plus vite. Il élaborait déjà tout un plan dans sa tête, bien qu’elle soit un peu embrouillée, pour faire payer son acte a son agresseur principal. Les autres viendraient par la suite, et cette fois ci, c’est lui qui tiendrait les rennes.

    Il ne fut pas surpris par la réaction de la jeune fille lorsque ses derniers mots franchirent ses lèvres. Une marque de gentillesse de la part d’un être aussi abject, il y avait de quoi écarquiller les yeux. Elle aurait pu saisir l’occasion pour lui en mettre plein la tête, d’ailleurs, elle aurait pu le faire depuis le début, mais tout était différent maintenant, prête à prendre soin de lui.

    « Et tu ne l'as pas vraiment dit n'est ce pas... »
    - Il me semble que si, mais va savoir, j’ai la tête dans les choux là…

    Il lui adressa un sourire, du moins ce qu’il pensait être un sourire, mais ne réussit qu’à afficher une grimace. Malgré son état, il ne pouvait s’empêcher de faire de l’humour. Il la vit se lever, et s’éloigner de lui, peut être avait il dit la phrase de trop. Il senti la panique monter en lui, si elle l’abandonnait, il serait bon à jeter à la poubelle, mais il fut soulagé de voir qu’elle se dirigeait vers la fenêtre. Il se senti soudain léger, car il savait qu’elle allait rester à ses côté et prendre soin de lui. Il fermât les yeux quelques secondes, se laissant entrainer dans ses rêves ou elle se tenait à ses côté, mais il fut vite tiré de ses pensées par la luminosité qui entrait maintenant par la fenêtre dont elle avait relevé le store. Il plissât les yeux plus forts, pour tenter d’atténuer son mal de tête, mais rien à faire, c’était de pire en pire. Il était beaucoup mieux dans le noir, mais il comprenait qu’elle ait besoin d’y voir quelque chose pour agir, et ne dit rien. Son mal de crâne venait de prendre le dessus sur les côtes. Chaque douleur semblait se mener une bataille, pour remporter le prix de celle qui ferait le plus mal. La réaction de la Serpentard lui fit comprendre qu’elle trouvait peut être cela au dessus de ses capacités, mais il se trompait.

    « Mais comment tu t'es fait ça! »
    - Pas en me jetant contre un arbre en tout cas. 3 contre 1 ça te dit ? Je ne dis pas que je ne l’avais pas cherché, car d’après lui oui, mais je suis incapable de m’en rappeler. Mais je m’en fou, ils m’ont pris en traitre, sauf que moi je n’aurais besoin de deux grosses brutes pour régler mes comptes.

    Il ruminait déjà sa vengeance. Les hommes sont parfois stupides. Un nez cassé et les côtes prêtes à lui transpercer le flanc ne l’empêchait pas de se sentir prêt à repartir dès que tout serait réparé. Il là vit s’approcher avec sa baguette, enfin on passait aux choses sérieuse, avant même son avertissement, il s’était cramponné aux bras du fauteuil.

    « Tu vas avoir mal, je préfères te prévenir de suite ».
    - Tu peu y aller, je ne suis pas du genre à…

    Il ne pu terminer sa phrase. Sa respiration se bloqua alors qu’un crac sonore indiquait que son nez venait de reprendre sa forme habituelle. Ses yeux s’était fermé sous le coup de la douleur, tout comme ses doigts qui s’était resserré sur le fauteuil était parvenu à en transpercer le tissu. Il se sentit immédiatement mieux. La douleur dans sa tête disparaissait progressivement, et il se sentait prêt à rouvrir les yeux sans avoir peur de ressentir à nouveau de la douleur.

    « Je vais devoir t'enlever ton t-shirt »

    En d’autre circonstance, il aurait sourit, lancé une pique bien sentit, mais la simple idée de lever les bras l’en empêchèrent. Il aurait voulut prendre le temps, tout doucement, mais ce n’était pas le moment de jouer les mauviettes. Il se laissa alors faire. Chaque mouvement était une torture, il ne pouvait même pas apprécier le fait que c’était elle qui s’en chargeait. Il était bien trop occupé à se concentrer pour ne rien ressentir, ce qui était en soi impossible. Il s’était lentement redressé, trouvant la position moins inconfortable pour retiré ce qui ne ressemblait plus vraiment à un T-shirt, mais à un chiffon crasseux, mais il se laissa retombé avec un grimace sur le canapé lorsqu’elle reprit la parole.

    « En tout cas tu n'as pas l'air d'avoir chômer depuis le bal »

    La voilà qui attaquait. Il aurait du s’en douter. Lui ne l’ayant pas fait en premier, pas étonnant que ce soit elle qui aborde le sujet. Il prit le temps de reprendre sa respiration, car le peu de geste qu’il avait effectué lui donnait l’impression d’avoir couru un marathon. Il prit le temps de la réflexion, même si ses côtes le pressaient de se dépêcher.

    - Je ne vois pas ce qui te fait dire ça, ce n’est pas le sujet. Mais c’est marrant que tu parle de ça, alors que j’ai justement quelques question à te posé sur la soirée que nous avons passé. Par exemple comme, à quel moment à tu… Oh… Merde…

    Se rappelant soudain pourquoi il était en colère contre elle, il s’était redressé brusquement, oubliant de prendre des précautions. Ce n’était pas tant la douleur qui l’avait empêché de continuer à parler, mais bel et bien cette sensation de déchirure qu’il avait ressentit en lui, comme si une de ses côtes venait de transpercer un de ses organes. Il retombât sur le canapé le souffle court, du sang coulant le long de ses lèvres. Son teint déjà si pâle d’ordinaire avait tourné au gris. Sa voix n’avait plus autant d’assurance quand il reprit la parole.

    - Fait quelque chose, je t’en pris… Ne me laisse pas comme ça…

    Si elle n’agissait pas très vite, il était à peu près sur d’y passer. Elle avait les clefs en main, il ne lui restait plus qu’à les utiliser. Intérieurement, il priait pour qu’elle sache réparer ses blessures. Il lui adressât un regard implorant, et pour la première fois de sa vie, il eut peur… Peur de ne plus jamais la revoir.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Lun 18 Avr 2011 - 16:17

    Alors qu’elle ouvrait les rideaux, une question se posa dans l’esprit de Laura, qu’Est-ce qu’elle faisait là au final? Ils s’étaient battu durant des années, une haine immesurables les animant touts les deux, quelque chose qu’il ne parvenait pas à briser, même si ils avaient souhaité passer au delà de cette haine ça semblait impossible. Et quand ils avaient enfin put passer au-delà c’était pour coucher ensemble. Tout ça n’avait aucun sens, leur haine comme leur a…Ce qu’ils avaient tout les deux put ressentir ce soir là, ce n’était pas dans le bon ordre des choses, ils faisaient tout a l’envers, comme si ils avaient choisit de se haïr au plus point pour mieux se retrouver ensuite…Ce qu’elle comprenait encore moins, c’est comment elle avait put mettre de côté sa fierté pour venir aujourd’hui, comment elle avait put affronter celui qui l’avait lâchement laissé le lendemain, comme un laisse un vulgaire jouet qu’on aime plus. Elle avait été son jouet, il l’avait déshonoré, et aujourd’hui elle était là, en train de s’inquiéter pour lui, c’était insensé…Elle aurait aimé avoir le courage de partir sur le moment, mais lorsqu’elle se retourna, elle fit face à l’ombre d’Hugo.
    Car ce ne pouvait pas être Hugo, cette espèce de loque humaine pleine de sang, jamais elle ne l’avait vu aussi mal, et aussitôt elle eut pitié de lui. Mais pas que, elle voulait retrouver ceux qui lui avait fait ça. Car il ne pouvait qu’être que plusieurs, en 7 ans, Hugo avait bien démontré qu’il était aussi habile avec une baguette qu’avec ses poings, alors maintenant qu’il faisait partie des Langue de Plomb il était forcément imbattables pour un citoyen sorcier lambda. Avant même qu’elle n’ait put se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle venait de lui demander ce qui lui était arrivé, alors que c’était pourtant tellement clair.  « Pas en me jetant contre un arbre en tout cas. » Laura ne put retenir un petit rire, rien que l’image de Hugo faisant exprès de se jeter contre un arbre la faisait rire, c’était pathétique, elle avait tellement peur de ne pas pourvoir le soigner qu’elle se raccrochait à tout ce qu’elle pouvait, même à son humour vaseux. «  3 contre 1 ça te dit ? Je ne dis pas que je ne l’avais pas cherché, car d’après lui oui, mais je suis incapable de m’en rappeler. Mais je m’en fou, ils m’ont pris en traitre, sauf que moi je n’aurais besoin de deux grosses brutes pour régler mes comptes » C’est presque sans s’en rendre compte que Laura leva les yeux au ciel alors qu’elle entendait le garçon, elle ne comprenait pas ce besoin de vengeance immédiat chez les hommes, pourquoi retourner au casse pipe? Alors qu’il suffisait d’attendre un peu afin de le prendre par surprise, la vengeance est un plat qui se mange froid. Mais elle savait qu’elle ne parviendrait pas à le raisonner, car même si elle souhaité autant que lui qu’il y ait une vengeance, elle n’avait aucun pourvoir sur lui « Attend au moins de t’être remis avant de jouer les héros de la bagarre de rue jeune homme » Elle le vit se raidir alors qu’elle sortait sa baguette, et elle comprenait pourquoi, elle se souvenait de la première fois ou elle s’était fait remettre en place un os, elle avait 6 ans, et elle était tombée de balai, elle se souvenait de la douleur aigue qui se propageait à toute vitesse dans son corps, elle avait failli vomir, avec cette dure impression que c’était bien plus douloureux que la fracture elle-même. Aussi étrange que cela puisse paraitre entre les deux jeunes gens, Laura s‘excusait avant même d‘avoir fait quoi que ce soit. « Tu peux y aller, je ne suis pas du genre à… » Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Laura venait de lui remettre le nez en place, voyant que Hugo venait de transpercer le tissu de son fauteuil, Laura fit la grimace, elle s’en voulait de lui faire plus mal. « Je suis désolé,,j’ai pas le choix Hugo, je le fais pas par plaisir. ».
    Elle enchaina en disant que elle devait lui enlever son t-shirt. Elle sentit les crispations du jeune homme alors qu’elle essayait de ne pas lui faire mal, ce qui était il faut l’avouer assez difficile, elle en avait presque mal pour lui.

    Elle savait qu’il avait mal, mais pourtant elle ne put s’empêcher de l’attaquer, au moment ou elle avait prononcé les mots qui fâchent elle le regretta. D’autant plus qu’elle ne s’attendait pas à sa réponse, ou du moins à ce qu’il se fâche autant, alors que c’était lui qui était en tort, et ce depuis le début   « Je ne vois pas ce qui te fait dire ça, ce n’est pas le sujet. Mais c’est marrant que tu parle de ça, alors que j’ai justement quelques question à te posé sur la soirée que nous avons passé. Par exemple comme, à quel moment à tu… « A quel moment j’ai fait quoi sale petit con c’est toi qui a profité du fait que j’avais bu, tu t’es en… Elle avait parler en même temps que lui, ce qui avait résulter un énorme brouhaha dans l’appartement, cependant sa colère retomba très rapidement alors que le jeune homme retombait sur son fauteuil, son teint prenant un ton blafard « Oh… Merde… »
    Au moment ou il s’était relevé Laura comprit que c’était grave. Laura sentit la panique monter en elle alors que du sang s’écoulait de la bouche d’Hugo, elle se sentait aussi coupable de son état, si elle n’avait rien dit peut être qu’il ne se serait pas fait encore plus mal. « Fait quelque chose, je t’en pris… Ne me laisse pas comme ça… » Le fait que Hugo la supplie de le soigner alors qu’elle était responsable de l’aggravement de son état, failli le faire pleurer. Elle sentait que ses mains commençaient à trembler, elle perdait totalement ses moyens, elle se sentait impuissante face à la situation, elle tentait de se rassurer intérieurement, mais elle n’avait envie que d’une seule chose que quelqu’un de compétent soit là, que quelqu’un qui savait ce qu’il faisait soit présent, et vérifie ce qu’elle faisait. C’est là qu’elle se rendit compte à quel point l’école pouvait être différente de la réalité, à l’école si on ratait un sort on pouvait recommencer autant de fois qu’on le voulait, là elle ne le pouvait pas, ou elle parvenait à arrêter l’hémorragie ou elle n’y arrivait pas, mais elle n’avait pas plusieurs semaine pour maitriser un sort complexe. Le sort en lui-même était simple, mais elle pouvait également le tuer…Elle croisa le regard de Hugo, suppliant, terrorisé, et elle se rendit compte qu’elle n’avait pas le droit de paniquer, surtout pour lui, il avait peur, elle n’avait pas le droit de lui montrer qu’elle avait peur aussi. Elle devait lui faire croire que tout allait bien, le mettre en confiance… « Bon, non seulement je ne vais pas te laisser dans un état aussi pitoyable parce que contrairement à certain moi j’ai un cœur, mais en plus ce n’est pas si grave que ça en a l’air…Tu vas plus souffrir que dans n’importe quel moment de toute ta vie, alors s’il te plait, évite de me frapper juste parce que tu as mal, parce que sinon je te jure que je t’achève! » Elle lui adressa un sourire, comme si la situation était tout à fait normal, et elle se força à faire le vide dans son esprit, il lui suffisait de remettre en place les côtes, puis d’arrêter le sang avec le même sort, elle ne savait pas si elle avait assez d’énergie pour, mais bizarrement elle s’en fichait, si Hugo mourrait devant elle, elle ne s’en remettrait jamais.

    Elle posa doucement sa baguette sur le torse du jeune homme, elle respira un bon coup et se lança « Episkey! Bizaremment, alors qu’elle maitrisait plutôt bien les sorts informulés, elle avait eut ce besoin d’entendre sa propre voix, elle entendit un craquement alors que les côtes du garçon se remettait en place, elle renouvela le sorts afin d’arrêter le sang. Mais le rata au premier coup, elle soupira afin de se calmer, si ils avaient était à la campagne, elle serait certainement sorti dehors afin d’évacuer toute sa frustration, mais elle ne le pouvait pas. Aussi elle reposa sa baguette sur le torse du jeune homme et relança le sort. «  Ca va? Tu respires mieux? » Elle passa sa main sur la joue d’Hugo qui la regardait, en profitant au passage pour essuyer le coin de sa bouche, elle lui sourit en voyant que le sang ne coulait plus, elle avait réussit. Ou en tout cas en partie. « En tout cas, promet moi que si tu te sens mal tu iras à Saint Mangouste, je suis douée, mais j’ai des limites, et je pense les avoir atteint, et j’ai vraiment pas envie que tu meure… » Elle se rendit compte de ce qu’elle venait de dire lorsqu’elle ferma la bouche, pensait-elle réellement ce qu’elle venait de dire? Oui sans aucun doute, elle savait que Hugo tenait une place particulière dans sa vie, restait à déterminer laquelle.


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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Mar 21 Juin 2011 - 15:50

    Comment en était il arrivé là ? Il en venait à se poser la question. Il était à la fois conscient, et inconscient. La douleur le lancinait sans cesse, un étrange brouillard semblait s’être dispersé dans le salon de son appartement. Il sentait ses membres trembler, pas de froid, pas de douleur. Peut être était ce la crainte de se dire que s’était la fin. Qu’il avait mené cette vie merdique pour en arriver la. Mourir sur le canapé du salon, avec Laura pour lui tenir la main. Au moins il avait une raison de se consoler, elle était là, près de lui, et elle serait la dernière chose qu’il apercevrait avant de disparaître. Car à cet instant, il était à peu près sur qu’il allait mourir. Allez savoir pourquoi, même s’il y a une chance de survie, on a toujours tendance à se voir déjà mort. Ce n’était pas par manque de confiance en elle qu’il pensait ainsi, mais simplement parce qu’il se disait qu’il en serait mieux ainsi. A quoi servait-il au juste ? Toute sa vie n’avait été qu’une suite de violence sans fin. La plupart des gens qu’il avait rencontré au court de sa vie le détestaient, et il était à peu près sur qu’il ne manquerait à personne. Il n’avait qu’un seul regret, c’était de ne pas avoir de réponses à ces questions concernant Laura. Sous une impulsion, se sentant aspirer lentement vers l’inconscience, il voulut ouvrir la bouche et lui crier son amour. Un peu mélodramatique, certes, mais il en avait besoin. Mais lorsqu’il ouvrit la bouche, il ne parvint qu’à produire un gargouillait bizarre, mélange de salive et de sang qui s’accumulaient au fond de sa gorge.
    Il se raccrochait à son visage, qui semblait flotter dans l’air. Il avait le tournis et voyais tout bouger autour d’eux, mais elle était près de lui et restait fermement encrée au sol. Il se demanda comment elle pouvait y parvenir avant de réaliser que rien ne bougeait. Lorsqu’elle reprit la parole, il se concentra sur ses mots, mais leur sens avait du mal à atteindre son cerveau.

    « Bon, non seulement je ne vais pas te laisser dans un état aussi pitoyable parce que contrairement à certain moi j’ai un cœur, mais en plus ce n’est pas si grave que ça en a l’air…Tu vas plus souffrir que dans n’importe quel moment de toute ta vie, alors s’il te plait, évite de me frapper juste parce que tu as mal, parce que sinon je te jure que je t’achève! »

    Il vit son sourire, et tenta de lui répondre, mais une grimace s’affichât sur son visage. Il ne pouvait pas faire mieux. Se préparant au pire, il se mit à respirer plus difficilement. Il tenta de s’apaiser, mais le fait de savoir qu’il ne lui restait plus que deux possibilités n’arrangeait rien. Soit il mourrait, pas top quand même, soit il allait souffrir plus encore que précédemment. Le sang continuait à s’écouler lentement de sa bouche, il se concentra, près à sentir le feu entrer en lui, et ravager tout sur son passage, et lorsqu’il l’entendit prononcer la formule, il se crispa instinctivement… Mais rien ne vint. En temps normal, il aurait hurlé de rire, profitant de cette faiblesse pour la charrier, mais là, il n’avait pas envie de rire. C’était de sa vie qu’il s’agissait. De toute façon, qu’aurait il pu faire d’autre que lui gargouiller au visage. Il préférait qu’elle se reprenne seule. Elle allait y arriver, ou du moins, elle le devait si elle ne voulait pas garder en mémoire l’image d’un Hugo couvert de sang, mort sous ses yeux. Il sentit à nouveau l’extrémité de la baguette posée sur son torse, et cette fois ci le sortilège fonctionnât. Il aurait pu s’en réjouir, il était certainement sauvé, mais il était trop occupé à hurler de douleur. Il sentit ses os craquer et se remettre en place, une douleur le transperçât à l’endroit même ou ses côtes étaient venu le déchirer, et aussi vite que ça avait débuté, tout s’arrêta.

    « Ca va? Tu respires mieux? »

    Comme pour répondre à sa question, il prit une profonde inspiration, et lui répondit par un léger sourire. Oui il respirait mieux, la douleur avait disparut, elle l’avait sauvé. Il ferma les yeux quelques secondes, et les rouvrit lorsqu’il sentit la main de Laura sur sa joue. C’était à la fois un geste réconfortant, et… Bizarre. Il se souvenait très bien de ce qu’elle lui avait dit juste avant que tout déraille. Elle l’avait accusé d’avoir profité d’elle, pourtant, elle ne montrait pas la par se geste qu’elle ne ressentait rien pour lui. Il avait donc peut être raison. Mais il n’était pas encore temps pour les reproches. Il avait peur de bouger après tout ça, et c’est lentement qu’il tenta de se redresser, mais il fut vite rasséréné, tout allait bien, il ne souffrait plus.

    « En tout cas, promet moi que si tu te sens mal tu iras à Saint Mangouste, je suis douée, mais j’ai des limites, et je pense les avoir atteint, et j’ai vraiment pas envie que tu meures… »

    Il fut surpris par ses mots. Il fut un temps ou elle aurait souhaité le voir mort, et maintenant c’était l’inverse. Qu’est ce qui avait bien pu changer pour qu’elle passe d’une extrémité à l’autre. Il ne voulait pas relever ça de suite, aussi, il plia à sa demande.

    - C’est promis. Tu viens de me sauver la vie, alors je te dois bien ça.

    Bien sur avec de la chance, Devan serait rentré, et s’il avait un problème, il pourrait toujours continuer à esquiver l’hôpital.

    - Tu m’excuse une minute ? J’ai besoin de… Enfin… Bref, je reviens.

    Il se dirigeât vers la salle de bain, et lorsqu’il se retrouvât face à la glace, il vit que son visage avait retrouvé son aspect naturel, il avait même repris des couleurs. Il se passât de l’eau sur le visage, et jeta directement ce qu’il restait de son haut à la poubelle. Il s’aspergea le haut du corps a grande eau, et remarquât qu’une longue trace violette restée imprégnée sur son torse, mais il savait qu’il n’avait plus rien à craindre. Il sortit de la salle de bain, traversant rapidement le salon, pour atteindre sa chambre ou il attrapa un simple tee shirt, elle avait déjà bien assez vue son torse pour aujourd’hui. Il revint alors s’asseoir vers elle, n’osant pas s’asseoir. En réalité, il ne savait pas vraiment comment se comporter. Leurs retrouvailles ne s’étaient pas vraiment passées comme il l’avait imaginé. Parfois il s’était vu lui hurlant dessus à grand renfort de sortilège, parfois il la serrait étroitement dans ses bras… Il se racla la gorge, fit apparaître deux verres emplis d’un liquide ambré, et lui en tendis un.

    - C’est pas de l’alcool. Je précise au cas où tu penserais que j’essaie encore de profiter de toi.

    Il ne savait pas vraiment pourquoi mais il se sentait gêné.

    - Alors comme ça… Tu ne veux pas que je meure. J’ai pourtant eu l’impression que tu me détestais quand tu me hurlais dessus tout à l’heure.

    Il ne pouvait s’empêcher de ressentir de la rancœur. Il but une longue gorgée de son verre et reposa son regard sur elle.

    - Tu ne bois pas ? Ne t’inquiète pas je n’ai pas mis de filtre d’amour dedans, je ne m’abaisserais pas à ça moi.

    Il se rendit compte de ce qu’il venait de dire au moment ou les mots avaient franchis ses lèvres. Il l’accusait clairement. Il aurait préféré ne pas avoir a passer par là, surtout après ce qu’elle venait de faire pour lui, mais c’était plus fort que lui. Il avait été trop longtemps torturé par des sentiments à son égard qui ne pouvaient être réels. Il voulait qu’elle avoue ce qu’elle avait fait, il passerait l’éponge, elle l’avait sauvé, mais il fallait qu’elle le lui confirme, ainsi il pourrait chercher un antidote, et l’oublier pour toujours.

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Laura P.Owned
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MessageSujet: Re: L'amour rend aveugle Jeu 23 Juin 2011 - 20:39

    Dire qu'elle était soulagée de voir le jeune homme respirer normalement était un mensonge. C'était bien plus que ça, c'était comme si on lui avait enlevé un énorme poids des épaules...Le simple fait de voir Hugo souffrir à ce point l'avait mise dans une rage folle, de quel droit cette bande de petits cons s'étaient-ils permis de toucher à son Hugo? De quel droit ils avaient osé le frapper? Une chose était sûre si elle trouvait ces gars sur son chemin un jour ou l'autre, elle allait les anéantir à grand coup de sort en pleine tronche. Elle les détestait et les méprisait au plus point, pour peu elle serait parti à leur recherche sur l'instant...Mais quelque part, elle avait aussi peur que Hugo tombe, qu'elle ai raté quelque chose...Qu'il aille mal l'inquiéter, autant que lorsque son frère allait mal.... Elle eut un sourire lorsqu'elle le regarda prendre une grande inspiration, il allait bien.

    Laura regarda partir Hugo vers la salle de bain le regard vide, comment est ce qu'elle avait put dire ça? A lui? Bien sûr qu'elle voulait le voir....Mort? Non ce n'était plus le cas, il y a encore quelque temps, si elle en avait eut l'occasion elle l'aurait fait elle même...Mais depuis le bal de noël ce n'était plus le cas, et elle ne parvenait pas à comprendre pourquoi ce revirement soudain. Elle soupira et s'assit sur un fauteuil dans le salon, posant sa tête entre ses mains, tout était plus grave qu'elle le croyait, il ne l'avait pas seulement bourré ce soir là, il lui avait également jeté un sort, sinon ses sentiments à son égard n'aurait jamais changé à ce point...Tout était tellement plus facile lorsqu'ils se haïssaient. Elle entendit le cliquetis de la porte qui s'ouvrait et regarda Hugo passer torse nu devant elle, malgré ses soins il avait une immense marque bleu sur tout le torse, mais une autre image se superposa à la réalité,le bal revint dans son esprit... Hugo finit par revenir, et aussitôt la gêne s'installa, aucun des deux ne semblait savoir quoi faire, la situation était tellement étrange au final. Deux ennemis qui avait couché ensemble, ça arrivait souvent en fait dans le monde, mais l'un d'eux qui appeler l'autre au secours, était ce normal?
    Elle eut l'impression qu'un glaçon tombait dans son estomac lorsqu'elle vit deux verres remplis de quelque chose d'ambrée...Dans son esprit elle avait forcément pensé à l'alcool, après tout elle pensait que c'était grâce à ça qu'il l'avait eut la première fois, elle sentit aussi la colère monter en elle, il osait? C'était comme avouer sa faute, comme si il lui disait de façon subtile, Hé Laura tu te souviens du bal, ce jour ou je t'ai humilié? Parce que oui il l'avait humilié, il s'était servi d'elle avant de la jeter comme une moins que rien, il avait profité du fait qu'elle était totalement ivre pour abuser d'elle. Ce n'était pas tant ça qui la dérangeait en réalité, après tout Hugo était un très beau garçon, non ce qui l'avait profondément blessé c'était qu'il se soit enfui au petit matin. C'est qu'il parte comme ça, elle s'était attendu à ce qu'il en profite, à ce qu'il se moque, mais non, rien. Elle comptait donc si peu à ses yeux? Elle allait attraper le verre et lui jeter à la figure en hurlant quand il ajouta « C’est pas de l’alcool. Je précise au cas où tu penserais que j’essaie encore de profiter de toi. ».
    Laura attrapa le verre avec la ferme intention de lui jeter à la figure, et de l'achever définitivement, mais elle n'eut le temps de rien dire, ou faire, puisqu'il but une gorgée de son verre et lui sortit avec un air narquois « Tu ne bois pas ? Ne t’inquiète pas je n’ai pas mis de filtre d’amour dedans, je ne m’abaisserais pas à ça moi. »

    Laura se rendit compte de son geste juste après l'avoir fait, elle venait de jeter son verre à la tête d'Hugo, et pas seulement le contenu du verre, mais bien le verre en entier, un philtre d'amour? Mais il avait totalement perdu la tête? Il se sentait aussi important que ça pour croire qu'elle s'abaisserait à une telle chose? « Un philtre d'amour! Non mais tu te rend compte de ce que tu es train de dire! Si je te veux je t'ai, j'ai pas besoin de philtre d'amour, toi par contre tu profites du fait que je sois ivre pour abuser de moi! » Et comme pour bien lui faire comprendre à quel point elle était en colère contre lui, elle frappa Hugo au torse§ Si ils avaient été un minimum sensé ils se seraient rendu compte que aucun des deux n'étaient responsable, mais non ils préféreraient se renvoyer la balle! « Tu sais quoi? J'aurais dut te laisser dans la merde! Te laisser crever comme un chien! Tu crois que je suis ton jouet ou quoi? Tu es parti Hugo, parti, le matin comme ça, qu'est ce tu crois que ça fais quand on t'abandonne comme ça!Pas même une moquerie! La prochaine fois que tu as juste besoin d'un sex toy paye toi une pute! Pas moi! » Elle reprit sa respiration, elle se rendait compte que ce qu'elle disait ne faisait que l'enfoncer encore plus, elle avouait presque qu'elle l'aimait, sinon pourquoi elle aurait évoqué le fait qu'il était parti? Elle sentait que les larmes montaient, comme à chaque fois qu'elle s'énervait, c'était automatique, dès qu'elle s'énerver que quelque chose la contrariait elle avait ce besoin de pleurer, de lâcher le stress. « Tout ça parce que tu étais jaloux de Lenny en plus! Par celui il a eu ce que tu n'auras jamais! J'espère que tu es fier de toi au moins t'as réussi ».
    Elle tourna les talons et se dirigea vers la porte, s'en était trop, elle ne savait même pas pourquoi elle était venu, comment elle avait put croire qu'il avait changé? Comment elle avait put croire qu'elle comptait, qu'elle aurait des explications. Mais elle se rendit compte de quelque chose de très important, aussi elle tourna les talons et revint dans le salon, un sourire moqueur au lèvres, et avant même qu'il ait put dire quoi que ce soit elle prit al parole. « Donc tu m'aimes! » Ce n'était pas une question c'était une affirmation, parce que si il ne l'aimait pas, jamais il n'aurait parlé de philtre d'amour mais de sort...Elle savait qu'elle était innocente, donc elle ne voyait que cette option, Hugo l'aimait tout simplement. [/color]


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