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Ça mousse, mousseVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Alexia M. Sullivan
Serpentard
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Age : 24
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Amour : ça existe encore ce truc ?!?!

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: 7ème année
Caractère: Têtue, prétentieuse, fêtarde, dragueuse, maligne, déterminée, orgueilleuse, souriante, amusante, glamour, sarcastique, joviale, intelligente, un peu maladroite, parfois violente, généreuse et fidèle à ses amis, câline, volage, Rancunière, Rebelle, Indépendante

Absence :
MessageSujet: Ça mousse, mousse Mer 30 Mar 2011 - 22:46

Prio à mon Morgan <3

    Il se faisait tard mais Alexia trainait dans les couloirs. Les réprimandes des préfets ? Alexia n’en avait que faire. Elle savait bien les manier selon la personne sur qui elle tombait. Sa malice l’avait apprit à se faire ami avec ce genre de notoriété. Beaucoup faisait partie de ses amis proches, il n’y avait pas de quoi s’alarmer en particulier s’il s’agirait d’un jeune homme. Là rien ne pourrait résister aux charmes de la jeune blonde. Quoi que… De toute manière, elle allait rejoindre l’un d’entre eux. Pas n’importe lequel. Le meilleur. Son Morgan. Il lui avait envoyé une lettre voulant la voir au plus vite ce soir dans la salle de bain des préfets. Dans un premier temps, elle fut si ravie d’avoir à nouveau des nouvelles de son tendre ami. Cela faisait un moment qu’ils n’avaient pas passé de moments ensembles et seuls depuis la fameuse soirée au cimetière… Et puis, elle se sentait à la foi frustrée à l’idée de rediscuter de cela avec Max’. Depuis ce fameux soir, un lien s’était comme brisé entre eux, dans leur vie et dans leur esprit. Chacun s’était comme engagé dans un immense gouffre d’incertitude et troublant. Ce n’était pas de son genre d’être intimidé par son ami de longue date. C’était même bizarre, elle ne savait pas pourquoi elle ressentait cela. Mais surtout, ce qui avait éveillé la curiosité de la jeune serpentard était cette allusion de « Ma fiancée ». QU’avait-il fait ? était-ce une blague comme toutes les autres ou parlait-il sérieusement ? Ses parents l’avait-il trouvée une compagne durant ces vacances de Noel ?! ou avait-il fait une connerie, du genre à rendre une fille enceinte ? Tous ce-ci tourmentaient l’esprit d’Alexia alors qu’elle se rendait sur le lieu du rendez-vous.

    Traversant les couloirs et les étages, elle arriva enfin dans la salle de bain des préfets. Bien qu’elle ne fut pas tenue d’y entrer, ce n’était pas la première fois qu’elle enfreignait le règlement et encore moi d’entrer dans cette salle. La dernière fois qu’elle y était allée avec Max d’ailleurs, l’eau s’était mise à les attaquer sauvagement sans explications manquant de les noyer. Fort heureusement, ils se sortirent du tourbillon d’eau avec plus de frayeur que de mal. C’est par ce souvenir, qu’elle afficha un léger sourire avant de souffler le mot de passe que lui avait donné Maximilien.

    L’endroit était désert en ces heures de la nuit. Quel préfet prendrait un bain à ces heures ? Un endroit idéal, isolé des oreilles indiscret et très paisible. Parfait pour un moment de confidences intimes entre deux amis d’enfance.

    Elle se dirigea vers la plus grande baignoire de la pièce et y fit couler de l’eau chaude en ajoutant quelques gouttes parfumées et de la mousse. A mesure qu’elle se dévêtait, laissant paraitre son maillot de bain, la mousse augmentait de volume. Rien de tel qu’un bon bain moussant pour se décontracté. D’un air malicieux, elle se précipita dans la baignoire et sauta à pieds joint à l’intérieur. Comme elle s’y attendait, une vague d’eau mousseuse se rependit dans les bords par l’intensité de son « petit » saut. En remontant à la surface, elle fut saisit d’un fou rire enfantin en regardant sa bêtise.

    « Ne saute pas dans la baignoire Lexi’, tu risques d’enlever toute la mousse et après t’en aura plus pour t’amuser ma chérie »

    Elle entendait encore raisonner ces paroles maternelles dans son esprit. D’un léger hochement de tête, elle se ressaisit puis prit un peu de mousse au creux de ses mains. C’est une chance que de vivre dans un monde magique. La mousse ne s’en allait jamais grâce à ces gouttes féeriques qu’elle avait déposées. D’un souffle, elle fit alors voler la mousse dans les airs. Parfois, il y a plus magique que la magie en elle-même. En fixant intensément ces petites bulles mousseuses qu’elle aimait tant faire dans son enfance, elle ne remarqua même pas l’arrivée de son ami Maximilien…


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Maximilien E. Middle
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Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Jeu 31 Mar 2011 - 14:33


    « Max, tu es sûr que c’est une bonne idée ? » Pour la énième fois de la soirée, le dénomée Maximilien soupira bruyamment en jetant un regard agacé à son meilleur ami. Combien de fois celui-ci allait-il encore lui poser la question ? Combien de fois allait-il le harceler pour être sûr que Maximilien avait pris la bonne décision ? Trop de fois sans doute, ce qui énerva un peu plus le bleu et bronze. Il n’était quand même pas stupide ! Il n’était pas un âne qui allait buter deux fois sur la même pierre. Il avait grandi et puis, Léo Sanchez était vraiment mal placé pour lui donner des leçons, vu le comportement que ce dernier gardait encore. L’héritier Middle lança un regard noir à son ami d’enfance avant de se replonger dans sa lecture. Même la longue description de la cathédrale « Notre-Dame de Paris » lui semblait soudainement passionnante à côté du harcèlement qu’il devait subir et pourtant, c’était bien rare qu’il s’énerve face à Léo. Ils étaient comme les deux doigts de la main, unis comme des frères jumeaux qui se comprenaient à demis mots et qui n’avaient jamais de différents. « Mais tu comprends que je me méfie, Max…Tu as déjà failli tout faire exploser une fois ! Et je vous connais, toi et Alexia » Ce n’était pas que Léo n’avait pas confiance en son ami ou en Alexia, au contraire il adorait les deux mais c’était, qu’en effet, qu’il les avait souvent vu à l’œuvre, les deux protagonistes insouciants…Liés comme pas deux, Alexia et Maximilien avaient toujours tout partagé depuis leur petit enfance : leur solitude, leur souffrance, leur amour, leur passion, leur première fois, leurs sorties etc. Ils avaient grandis mains dans la main avec une sorte d’amitié fusionnelle qui mélangeait amour platonique et appétit sexuel. Mais les choses avaient changées. Maintenant, Maximilien était engagée au près de Loréana Wilde et pour rien au monde il ne gâcherait cela…Parce qu’il l’avait déjà fait une fois, la nuit dans le cimetière qui l’avait vu perdre sa dulcinée mais également son amitié avec la verte et argent sans qu’il ne puisse se l’expliquer. Mais ce soir, il voulait arranger les choses. Il ne voulait pas coucher avec Alexia. Non ! Il voulait simplement retrouver leur amitié et tout ce qu’ils avaient partagés. Il voulait lui parler de son fils, de Loréana et enfin tout lui révéler pour ne plus avoir de secret pour elle… « Oui, Léo…Je suis sûr ! Je ne ferai rien qui risquerait de me faire perdre Loréana et Nathanaël », finit-il par lâcher dans un soupir.

    Léo sembla enfin rassuré. Jamais encore l’adolescent n’avait été si invasif dans la vie sexuelle et amoureuse de Maximilien puisque les deux amis avaient, auparavant, la même manière décousue de profiter des bienfaits de la jeunesse et si Léo n’était pas stabilisé, il adulait le couple de Maximilien, aimait Loréana et surtout voulait protéger son neveux de toutes les conneries que son père pouvait faire et le jeune Middle ne pouvait décidément pas lui en vouloir. Cependant, la réaction calme de Léo le soulagea quand même et il put retourner à sa lecture. Ce brave Victor Hugo. Léo, quant à lui, s’allongea également sur son lit pour attraper un Balzac qui traînait sur sa table de nuit. Maximilien savourait plus que tous ces moments de douceur qu’il partageait avec son ami d’enfance lorsque tout deux étaient dans leur dortoir, calmement affalés, pour lire et lire et lire sans jamais s’arrêter. C’était le moment d’apaisement de nos deux turbulents. Le seul moment où ils semblaient trouver la paix intérieure et l’équilibre des philosophies grecques. Léo et Maximilien fusionnaient dans leur passion pour la lecture, leur amour du savoir, le désir de culture. Toujours plus, c’était une soif sans soulagement, un puits sans fond et ces moments dédiés à la lecture pure étaient toujours parfaits. Ils pouvaient y rester des heures comme cette après-midi, par exemple, qui aurait pu ne jamais avoir de fin, ne jamais devenir soirée…

    Mais le temps s’était écoulé et les heures avaient passées. Le soir approchait à grand pas et avec lui le moment du rendez-vous qu’il avait fixé à Alexia Sullivan dans la salle de bain des préfets en chefs. Le beau serdaigle abandonna alors son livre à regret, détachant ses yeux des courbes de l’Esméralda et da la laideur de Quasimodo pour quitter son lit et enfiler, rapidement, sous ses vêtements un maillot de bain, short, qui lui permettrait de nager dans cette grande piscine, censée être une baignoire. Avant de partir, il alla rapidement poser un doux baiser sur la joue de son meilleur ami, le gratifiant d’une tape sur l’épaule pour le rassurer et il sortit du dortoir, le cœur léger, l’âme au vent. Il avait la sensation que le monde était de son côté ce soir, que tout ne pourrait qu’aller bien. Il allait retrouver Alexia et tout allait s’arranger. Ils allaient s’en sortir, ils allaient grandir, avancer et reformer un duo plus fort et plus puissant que jamais. L’adolescent en avait la fervente conviction et de toute façon, il ne laisserait pas la serpentarde s’en aller sans avoir retrouver avec elle cette complicité d’autrefois. Le chemin se fut sans encombre. Il rencontra dans la salle commune quelques amis ou connaissances avec lesquels il dut discuter puis il se retrouva dans le couloir du sixième étage, désert puisque le couvre-feu avait déjà sonné depuis longtemps. Heureux, Maximilien traversa l’étage en sautillant. Lorsqu’il arriva devant la statue gardienne de la salle de bain des préfets, il lui donna le mot de passe et pénétra dans la pièce.

    Le spectacle qui s’offrait à lui n’avait pas son pareil. C’était une merveille. Une jeune fée à la longue chevelure blonde et aux courbes ravissante batifolait en rigolant dans une eau mousseuse ce qui ne rendait pas uniquement la vue magnifique mais également le son car le rire cristallin d’Alexia aurait pu en enchanter plus d’un. Maximilien contempla son amie avec un regard ému et attendri. Il la trouvait belle. Il avait toujours dit qu’Alexia était une beauté sans nom, à la limite de la perfection. Elle aurait pu rendre n’importe quel homme complètement fou d’amour, de passion et d’envie. Puis, détachant son regard le sirène, le serdaigle se dirigea vers le paravent à pas de loup afin de l’enlever ses vêtements pour se retrouver en maillot. Il fit le moins de bruit possible afin de surprendre Alexia et puis…Une fois habillé, il se dirigea vers l’immense baignoire, s’approcha lentement du bord et plongea violemment dans l’eau, espérant pas là-même faire sursauter la verte et argent. Il nagea sous l’eau jusqu’à elle et l’attrapa par les hanches depuis les profondeurs de la piscine et lui chatouilla la taille avant de remonter à la surface avec un sourire espiègle sur le visage :
    « Coucou ma belle Morgane » Immédiatement il vint déposer un immense baiser sur la joue de son amie avant de, toujours dans l’eau, la prendre dans ses bras pour la serrer fortement contre elle, respirant l’odeur de ses cheveux, savourant chaque instant de bonheur. Combien elle lui avait manqué. Il s’était rendue compte qu’Alexia était indispensable à sa survie, c’était une partie de lui et une grande partie de lui dont il ne pourrait jamais se séparer… « Alors comment vas-tu ? Quoi de neuf ? »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Alexia M. Sullivan
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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Lun 2 Mai 2011 - 23:20

    L’arrivée de son tendre ami ne se fit pas attendre plus. Tout aussi spectaculaire que le plongeon qu’elle avait fait tout à l’heure, Maximilien s’était élancé dans l’eau, faisant éclabousser et sursauter Alexia par la même occasion. Une fois l’étonnement passé, elle le chercha du regard à travers l’eau, la mousse et les bulles de savons. Où était-il passé ? Ce n’est qu’une fois le contacte des mains du jeune serdaigle sur ses hanches qu’elle comprit où il se trouvait : dans la zone rouge. Celle où un nombre très restreint de personnes pouvait toucher. Une zone très particulière que peu de personne avait accès. Une zone qu’Alexia préférait garder secret. Une zone sensible…très sensible. Son point faible : les chatouilles. Cette zone se situait entre son ventre et ses hanches. Seuls ceux qui savaient exactement où se trouvaient ses zones et comment faire pouvait déclencher un fou rire chez la jeune Sullivan. Ce qu’arrivait parfaitement à faire Max. Il la connaissait si bien, depuis le temps…

    « Coucou ma belle Morgane »

    Tout en lui souriant, il avait déposé un doux baiser sur sa joue avant de l’étreindre tendrement dans ses bras. Comme il lui avait tellement manqué. L’accompagnant dans son élan, elle le serra tout aussi tendrement. D’un soupir d’apaisement, elle laissa échapper quelques mots de bienvenue.

    « Mon Morgan d’amour ! »

    Se retirant légèrement de son tendre ami, elle le regarda fixement du regard. D’un sourire espiègle, Alexia ne pu s’empêcher de lui donner un petit coup de poing à l’épaule pour se venger du trouble passager que lui avaient procuré ses chatouillements. Mais elle ne pouvait pas lui en vouloir. Non jamais elle ne pouvait en vouloir à son Morgan. Il était son pilier, son roc, son ami de toujours. Malgré ces derniers temps où ils s’étaient rarement vus, Alexia et Maximilien étaient très proche.

    Il lui avait tellement manqué…

    « Alors comment vas-tu ? quoi de neuf ? »

    « Je vais bien merci et toi alors ? Je ne cache pas que ta lettre m’a agréablement surprise. Cela faisait un moment qu’on ne s’était pas revu rien que tout les deux… comme autre fois…depuis la dernière fois… »

    Faisant une petite pause, Alexia repensa à cette fameuse dernière fois qu’ils s’étaient vus rien que tout les deux. C’était au cimetière, près de la tombe de ce cher et regretté Travis. Elle avait retrouvé un Maximilien anéanti auprès de la tombe de son ami. Elle-même n’était pas trop dans son état. Après avoir visité la tombe de sa mère, Alexia ne savait plus trop qui elle était réellement. Elle aussi était en quelque sorte anéantie. Elle ne se reconnaissait plus dans ses actes, ni dans ses choix à ce moment là. D’ailleurs, aujourd’hui encore elle se posait des questions sur sa personne. Toujours est-il que ce soir là, ils avaient couchés ensemble dans un coin de rue puis s’étaient quittés de façon étrange. Comme un fil rompu entre eux, ils ne s’étaient plus revus depuis.

    « Que s’est-il passé ? »

    Le regardant sérieusement, elle avait toujours voulu lui demander des explications. Pourquoi s’étaient-ils séparés de la sorte ? pourquoi cette distance s’étaient installée entre eux ? comment allait-il ? Tant de questions qui lui tourmentait l’esprit mais elle ne voulait pas précipiter les choses. Non, elle voulait rester aussi longtemps que possible avec son Morgan, regagner le temps perdu.


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Sam 14 Mai 2011 - 13:00

    « Coucou ma belle Morgane ! » En la serrant contre lui, il se rendit compte alors à quel point elle lui avait manqué. On dit que c’est lorsque l’on est tenu éloigné d’une chose précieuse, que l’on se rend compte de sa valeur. Cela ne voulait pas dire que Maximilien n’avait jamais jugé Alexia importante, au contraire ! Il avait toujours su qui elle était et ce qu’elle représentait pour lui : sa meilleure amie, sa sœur de cœur, sa première fois, une sorte de premier amour, sa confidente, sa princesse, sa Morgane. Tout, elle avait toujours TOUT voulu dire pour lui. Ils avaient grandis ensemble, côté à côté, main dans la main, s’aidant mutuellement, se soutenant, se supportant, se comprenant. Alexia était son double, le prolongement de lui-même et en réalité, il n’avait jamais conçu sa vie sans elle. Jamais il ne s’était imaginé qu’il pourrait la perdre, qu’ils pourraient tous deux s’éloigner loin de l’autre. C’était une idée qu’il n’avait pu concevoir. Et maintenant qu’il avait vu que c’était possible, il avait compris les conséquences que cela impliquerait de ne plus avoir Alexia Morgane Sullivan dans sa vie et c’était hors de question. Il ferait tout pour que cela n’arrive plus jamais ! Il ne vivrait pas sans avoir celle qui l’avait soutenu toute son enfance, celle à côté de laquelle ils avaient grandis. Elle connaissait son monde plus que personne, elle savait ce qu’il avait vécu, ce qu’il vivait. Elle seule pouvait comprendre la relation qui l’unissait à ses parents et il avait simplement besoin d’elle à ses côtés. « Mon Morgan d’amour ! » Par cette petite phrase simple que la blondinette venait de murmurer à son oreille, il comprit qu’il lui avait autant manqué qu’elle pour lui. Il comprit qu’ils partageaient toujours ce lien indéfinissable et indestructible qu’il avait pourtant eu si peur de perdre. Ils étaient toujours Morgan & Morgane et ils le seraient pour l’éternité. Heureux, il ne put s’empêcher de la serrer encore plus fort contre lui. Il ne voulait plus jamais être séparé d’elle ! Mais la jeune fille se détaché doucement de lui.

    Son sourire était éclatant, magnifique et Maximilien ne cessait de se demander comment il avait fait pour survivre sans le voir tous les jours. Elle avait de ses sourires qui illuminent le monde, qui redonnent espoir et envie de vivre. Alexia était son rayon de soleil. La belle blondinette, après ce resplendissant sourire, cependant, lui donna un petit coup de poing sur l’épaule comme pour se venger du trouble qu’il avait occasionner en venant la chatouiller. Il rigola tout en feignant une mine offusquée. Et les deux amis éclatèrent de rire, simplement, bêtement. Le soulagement de s’être retrouvé y était sans doute pour quelque chose mais Maximilien ne pouvait retenir sa joie, l’empêcher d’éclater, c’était juste impossible. Le bonheur qu’il ressentait était parfait. Tous les ingrédients étaient réunis pour le rendre heureux, pour le faire vivre ! IL avait un meilleur ami parfait, Léo qui était là à chaque fois qu’il avait besoin de lui. IL y avait Timothé qui se montrait tellement présent pour lui en ce moment. Puis, il avait une fiancée extraordinaire dont il était fou amoureux et pour laquelle il était prêt à tout. Il allait, en plus, bientôt devenir père d’un magnifique petit garçon qui répondrait au nom de Nathanaël et pour couronner toutes ces choses, il venait de retrouver sa meilleure amie et il comptait bien l’intégrer dans sa vie peu importe le temps que cela prendra pour que Loréana pardonne et oublie mais Alexia était la petite princesse de son royaume et il la voulait auprès de son enfant ! Il voulait la voir tenir le nouveau-né dans ses bras, il voulait que le fiston l’appelle « tatie » et qu’elle lui apprenne à vivre. Il voulait les voir jouer ensemble. Alexia devait faire partie intégrante de sa famille ! Il n’était nullement question du contraire, JAMAIS !


    « Alors comment vas-tu ? Quoi de neuf ? » Il fut pris d’une irrésistible envie de tout savoir sur sa vie, de tout connaître comme pour rattraper le temps perdu, comme pour se donner l’illusion d’avoir été à ses côtés ses derniers mois. Peut-être qu’en apprenant tout ce qu’elle avait fait, qui elle avait vu, il aurait l’impression de ne pas l’avoir quitté, d’avoir toujours été à ses côtés mais c’était impossible, il en avait malheureusement conscience. Cependant, il s’intéressait quand même à ce que la vie d’Alexia avait été sans lui, à comment elle avait évolué car il était évident que ni lui ni elle n’étaient encore les mêmes. Ils avaient changé, grandi et c’était certainement mieux comme cela. Mais peut-être auraient ils pu le faire ensemble, malgré tout ? « Je vais bien merci et toi alors ? Je ne cache pas que ta lettre m’a agréablement surprise. Cela faisait un moment qu’on ne s’était pas revu rien que tout les deux… comme autre fois…depuis la dernière fois… » IL était évident, en fait, qu’elle n’allait pas tout lui raconter, comme cela d’un coup. Elle n’allait pas déballer sa vie jour pour jour comme si elle eut été un calendrier vivant et parlant. Ils avaient beaucoup d’autres choses à se dire. Lorsqu’ elle parla de la lettre qu’il avait envoyée, Maximilien rougit. Il avait parlé dans cette lettre de ses fiançailles mais n’avait pas précisé avec qui ni comment. Alexia ne savait même pas encore qu’il allait être papa. Il fallait vraiment qu’il lui dise tout mais comment approcher le sujet ? Surtout que là, la discussion semblait partir dans une autre direction. Leur relation à tous les deux. Parce qu’en effet, la dernière fois qu’ils s’étaient vu…Les choses n’avaient pas été simples, les choses s’étaient même compliquées jusqu’à se briser complètement…

    « Que s’est-il passé ? » Elle, au moins, osait poser la question clairement, osait l’interroger sur cette fameuse nuit de douleur et de séparation. Cette nuit où elle l’avait trouvé en larme sur la tombe de Travis, où ils avaient fait l’amour comme jamais au par avant et où ils s’étaient quittés pour ne plus se revoir pendant des mois. Cette nuit où lui avait tout perdu à la fois son meilleur ami, sa meilleure amie mais aussi la femme qu’il aimait parce qu’il venait de la tromper. Que s’était-il passé, en effet ? Maximilien n’avait pas de réponse claire à cette question alors il baissa la tête, honteux, avant de prendre la parole d’une voix peu assurée, osant alors affronter le regard pénétrant de la verte et argent. « Je ne sais pas, Morgane, ce qui s’est passé. Je l’ignore. J’étais brisé cette nuit-là, tu sais. Travis et…Après avoir fait l’amour avec toi, j’ai eu un électrochoc comme si je me rendais compte que je n’étais pas si la bonne voix…Que ma vie était loin d’être celle dont je rêvais…Je n’ai pas compris pourquoi cette fois-là, nous n’avons pas réussi à communiquer par cet acte. Je l’ignore mais toi, aussi, je t’ai sentie vide, perdue…Comme si on n’était plus sur la même longueur d’onde, comme si on agissait plus par automatisme que par envie…Et puis tu sais…A cette époque-là, j’étais avec quelqu’un. Quelqu’un d’important pour moi que j’ai failli perdre à tout jamais cette nuit-là. » Il s’arrêta là. C’était trop douloureux pour qu’il puisse en parler sereinement. IL ne voulait pas repenser à cette nuit où il avait trompé Loréana mais il le devait pour comprendre comment Alexia et lui en était arrivés là. Il avait terminé son explication par parler de cette femme qu’il avait réussi à reconquérir mais ce n’était pas le moment. S’il laissait les choses continuer, Alexia l’interrogerait sur cette personne. Il voulait en parler avec elle, certes, mais d’abord il fallait qu’ils règlent le problème de la nuit d’Adieu. « Et pour toi, ma Morgane, que s’est-il passé ? Que t’est-il arrivé cette nuit-là ? »


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Alexia M. Sullivan
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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Mer 22 Juin 2011 - 18:51

    Ils étaient là, tout les deux. Ensemble, comme autrefois. Fou rires partagés. Complice. Heureux. Dans l’eau mousseuse. Dans leur monde. Ensemble, c’est tout. Ces retrouvailles leur étaient bénéfique à tous les deux. Après tous ce temps – qui semblait si long pour eux – il fallait qu’ils reprennent contacte. Par la voix, par les gestes complices, par les regards pétillants d’affection. A cet instant, Alexia comprit que plus jamais elle ne laisserait la distance les séparer comme elle l’avait fait. Non cela serait un martyr. Maximilien était une personne très importante pour elle. Bien plus qu’un ami, il était comme son frère, son amant, l’épaule sur qui s’appuyer, son rayon de soleil. Il était une partie de sa vie. Sans lui, qui l’appellerait Morgane ? qui saurait lui remonter le moral comme il le faut ? qui saurait tous sur elle ? Sans Maximilien, Sans lui, Alexia ne serait pas Alexia. Bien sur, il y avait d’autres personnes sur qui elle tenait autant. Son grand frère Nathan par exemple qui bien que surprotecteur était un exemple pour la jeune Sullivan, Wendy sa conscience, et tous les autres…Mais Max’, son Morgan était en haut du classement.

    Lorsqu’il lui avait demandé de ses nouvelles, Alexia avait été brève sur ce sujet. Non pas par peur de se confier mais plutôt du fait qu’il y avait bien trop de choses à dire. Que si elle se serait mise à tout déballer, ils seraient encore là pendant des heures et des heures. Bien sur qu’elle voulait tout lui dire mais il fallait d’abord qu’elle entende la version de son ami avant de lui révéler la sienne. Et puis elle voulait également connaître plus de détails sur cette fiancée qui sortait de nulle part dont il avait parlé brièvement dans sa lettre. Mais en premier lieu, il fallait remonter dans le passé, durant cette fameuse soirée au cimetière avant de savoir plus de cette histoire. Une chose après les autres, bien que la curiosité de la jeune serpentard bouillonnait à l’intérieur…

    Regardant fixement son ami, elle l’écouta attentivement car elle savait bien que toute cette histoire était sérieuse et que cela lui tenait à cœur.

    « Je ne sais pas, Morgane, ce qui s’est passé. Je l’ignore. J’étais brisé cette nuit-là, tu sais. Travis et…Après avoir fait l’amour avec toi, j’ai eu un électrochoc comme si je me rendais compte que je n’étais pas si la bonne voix…Que ma vie était loin d’être celle dont je rêvais…Je n’ai pas compris pourquoi cette fois-là, nous n’avons pas réussi à communiquer par cet acte. Je l’ignore mais toi, aussi, je t’ai sentie vide, perdue…Comme si on n’était plus sur la même longueur d’onde, comme si on agissait plus par automatisme que par envie…Et puis tu sais…A cette époque-là, j’étais avec quelqu’un. Quelqu’un d’important pour moi que j’ai failli perdre à tout jamais cette nuit-là. »

    Elle voyait bien que Maximilien n’était pas très à l’aise, qu’il était quelque peu honteux de ce qui s’était passé. Sa voix manquait un peu d’assurance, elle n’était pas aussi claire et déterminée que d’habitude. Au fond d’elle-même, Alexia le comprenait sans même connaître l’origine du problème car à l’intérieur d’elle, elle ressentait la même chose. Leurs regards se croisent rapidement entre quelques mots, légèrement intimidé par la situation qui semblait pourtant si anodine pour des amis proches mais qui ne l’était pas… bizarrement.

    « Et pour toi, ma Morgane, que s’est-il passé ? Que t’est-il arrivé cette nuit-là ? »

    Fixant intensément son ami, Alexia se remémora cette fameuse nuit. Elle se souvenait de cette nuit comme si c’était hier. Cette nuit là, elle s’était retrouvée dans le cimetière auprès de la tombe de sa mère. Il fallait qu’elle se recueille auprès d’elle après les événements qui s’étaient déroulé à ce moment-là- En effet, le jeune Travis de serdaigle et Keiko, une poufsouffle qui étaient ses amis venaient de mourir. De plus, pour des raisons encore inconnues, on la soupçonnait d’avoir tué la Poufsouffle. Mais quelle idée stupide ! De toutes les rumeurs qui couraient sur elle, celle-ci était la plus ahurissante et fausse ! Ces morts l’avaient rendue encore plus nostalgiques de sa mère qui lui manquait tant….

    « Il y avait tellement de choses dans ma tête à ce moment-là… je ne savais pas très bien… je ne savais plus trop ce que je faisais. J’étais perdue ! Perdue… Je ne me reconnaissais plus…après la mort de Travis et Keiko, la douleur de perdre un être cher m’était revenue, je repensais à ma mère… je me sentais mal…Honteuse ! Pour la première fois depuis…depuis qu’elle m’avait quitté, je réalisais – et réalise toujours - que je n’agissait pas comme elle l’aurait souhaité. Je crois que je fais honte à ma mère… et elle me manque terriblement. J’ai tant besoin d’elle en ce moment. De ses conseils, de ses étreintes de son amour. Son amour… »

    Faisant une courte pause, Alexia pencha légèrement sa tête vers le haut, son regard fixant les quelques bulles de savons qui flottaient dans les aires. Oui elle lui manquait terriblement à cette nuit-là comme ce soir également. Depuis l’altercation qu’elle avait eue avec son père, cet été, à propos de son mauvais comportement, Alexia s’était sérieusement remise en question…mais n’avait toujours pas trouvé de solution.

    « Mais quand je t’ai vu dans cet état, je ne pouvais pas te laisser ainsi. Je devais d’aider, t’épauler à notre façon…même si je me disais « Non Alexia, ce n’est pas ainsi que les amis s’entraide, il ne faut pas agir aussi honteusement, tu dois changer pour faire honneur à maman »…mais il fallait que je le fasse pour toi, une dernière fois…Cette nuit-là, je me suis dis, c’est la dernière fois…. »

    Relevant son visage pour voir la réaction de son ami, Alexia senti ses joues rougirent de honte. Oui, elle ressentait de la honte. Honte d’être venue une fille qui déshonorait sa mère, honte d’avoir cédé aussi facilement, honte de vouloir mettre un terme à leur relation ambiguë.

    « Voila… je penses qu’on est tout les deux arrivés à cette conclusion… on doit changer certains petits détails de notre relation…surtout que tu me dis qu’il y avait quelqu’un à cette époque ! Je suis désolé de t’avoir mis dans cette situation crois-moi ce n’était pas mon intention de porter préjudice ! J’espère que tout s’est arrangé avec cette personne…d’ailleurs est-ce la fameuse fiancé dont tu m’as parlé dans ta lettre ? »

    D’une voix plus enjouée cette fois-ci elle regarda d’un air malicieux son ami, attendant d’avoir des détails croustillant de cette histoire.

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Maximilien E. Middle
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Année d'étude: 1ère année de Thèse
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Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Jeu 23 Juin 2011 - 14:28


La mitad de lo que hemos vivido
hace mas ruido,
que el ruido de un cañon


    La gémellité des deux adolescents n’était pas à prouver. Ils se ressemblaient physiquement comme deux goûtes d’eau, avaient grandi ensemble, vivaient de la même manière, pensaient parfois à la place de l’autre mais surtout possédaient une complicité irremplaçable et absolument extraordinaire. Ils se comprenaient à demis mots peut-être simplement parce qu’ils avaient toujours tout partagé. Leurs premiers sourires, leurs premiers mots, leurs premiers pas, les premiers jeux, les premières bêtises, les premiers fous rires, les premières larmes, la première fois, les premiers chagrins d’amour. Ils avaient toujours tout commencé ensemble mais ils s’étaient aussi toujours soutenu, présent sans cesse l’un pour l’autre. Il n’y avait jamais un moment où la présence d’Alexia ne l’avait pas rassuré, ne l’avait pas aidé. Où ses paroles ne l’avaient pas calmé et où son corps ne l’avait pas réconforté. Jamais…Sauf cette fameuse nuit d’horreur. Cette nuit de souffrance où il ne s’était pas contenté de perdre une seule personne mais trois : Travis, mort, dans cette tombe blanche, Loréana, la femme de sa vie qu’il venait de tromper et Alexia Sullivan, sa meilleure amie avec laquelle il venait de perdre cette connexion magique. Jamais il n’avait autant souffert que cette nuit-là où tremblant, il s’était glissé dans les bras de sa mère de substitution, Caleigh. Jamais encore Alexia et lui n’avaient été séparés aussi longtemps. Il était temps, aujourd’hui, d’affronter leurs démons, d’affronter cette nuit et de se retrouver aussi complices, aussi proches qu’ils l’avaient toujours été. Pour Morgan comme pour Morgane, il était inacceptable qu’une erreur vienne tout gâcher, vienne leur ôter la joie de ces dix-sept années de souvenirs communs. Hors de question. Ils allaient en discuter, maintenant, une bonne fois pour toute afin de ne plus jamais se tenir éloigné loin de l’autre pour autant de temps. JAMAIS PLUS !

    « Il y avait tellement de choses dans ma tête à ce moment-là… je ne savais pas très bien… je ne savais plus trop ce que je faisais. J’étais perdue ! Perdue… Je ne me reconnaissais plus…après la mort de Travis et Keiko, la douleur de perdre un être cher m’était revenue, je repensais à ma mère… je me sentais mal…Honteuse ! Pour la première fois depuis…depuis qu’elle m’avait quitté, je réalisais – et réalise toujours - que je n’agissais pas comme elle l’aurait souhaité. Je crois que je fais honte à ma mère… et elle me manque terriblement. J’ai tant besoin d’elle en ce moment. De ses conseils, de ses étreintes de son amour. Son amour… » Le serdaigle ne sut comment réagir à ce monologue, comment réconforter son amie, comme lui faire comprendre qu’elle se trompait, qu’elle avait tord de penser ainsi et qu’elle devait être l’unique fierté de sa maman qui comprenait certainement tout ce qu’elle traversait, tout ce qu’elle devait subir et qui saisissait peut-être même les raisons de son comportement. Maximilien ne savait pas comment dire à Alexia que lui, en tout cas, il était fier d’elle, que lui, il l’aimait à la folie et qu’elle était ce qu’il avait de plus précieux. Il ne savait pas non plus comment essuyer la tristesse de la belle face à la mort de Tristan, Keiko et Travis. Lui-même, n’en n’avait jamais fait les deuils. Tristan qu’il connaissait depuis ses onze ans, Keiko une de ses meilleures amies et compagne de nuits et Travis, son frère de cœur, son premier amour, son ange, sa vie entière. Comment pouvait-il réussir à essuyer les larmes d’Alexia alors qu’il n’arrivait même pas à essuyer les siennes ? Impuissance, Maximilien Middle se contenta de garder la tête baissée, ne trouvant rien à répondre, aucun geste suffisamment puissant pour exprimer ses sentiments. Il préféra alors la laisser parler : « Mais quand je t’ai vu dans cet état, je ne pouvais pas te laisser ainsi. Je devais d’aider, t’épauler à notre façon…même si je me disais « Non Alexia, ce n’est pas ainsi que les amis s’entraide, il ne faut pas agir aussi honteusement, tu dois changer pour faire honneur à maman »…mais il fallait que je le fasse pour toi, une dernière fois…Cette nuit-là, je me suis dis, c’est la dernière fois…. » Ils y étaient enfin arrivé. Un nouveau tournant dans leur relation !

    Maximilien resta quelques longues secondes silencieuses, essayant d’enregistrer toutes les informations et surtout il lui fallait faire le deuil de tout ce qu’Alexia et lui avait toujours partagé et accepter que les choses allaient changer. Au bout d’un moment, il fit quelques pas dans l’eau et vint prendre Alexia dans ses bras. Ce geste simple et pure leur était nécessaire à tout les deux pour dire au revoir à leur ancienne relation. Au bout de quelques secondes, Maximilien se détacha un peu de sa douce et vint prendre son visage dans ses mains. IL approcha alors doucement ses lèvres et vint, une dernière fois, poser sa bouche sur la sienne dans un baisé final, mêlé de larmes. Après avoir essuyé les goûtes salées restante, Maximilien leva enfin la tête pour affronter le regard d’Alexia et prononça ce quelques mots :
    « Tu as raison, Morgane. C’était la dernière fois, cette nuit-là. Mais laisse-moi te dire une seule chose : je suis certain et même, je le sais, ta mère, là-haut, est fière de toi. Tu es la fille que tous les parents rêvent d’avoir et je suis sûr que tu lui manques autant qu’elle te manque ! » Voilà. Quelques mots, simples à nouveau, mais qui exprimaient parfaitement ce qu’il pensait. Il espérait simplement que cela suffise à remonter le moral de la blondinette qui retrouvait déjà le sourire espiègle qu’il aimait tant lire sur son visage. Il la voyait reprendre, petit à petit, des couleurs et rien ne le rendait plus heureux que de la savoir en bonne santé et joyeuse : « Voila… je penses qu’on est tout les deux arrivés à cette conclusion… on doit changer certains petits détails de notre relation…surtout que tu me dis qu’il y avait quelqu’un à cette époque ! Je suis désolé de t’avoir mis dans cette situation crois-moi ce n’était pas mon intention de porter préjudice ! J’espère que tout s’est arrangé avec cette personne…d’ailleurs est-ce la fameuse fiancé dont tu m’as parlé dans ta lettre ? » C’était donc cela, ce sourire…

    Maximilien prit son petit air mystérieux afin d’aiguiser un peu plus l’impatience de la blonde qui le fixait qu’un air curieux. Finalement il finit par craquer et par lui répondre :
    « Oui c’était elle. La même femme, que j’ai réussi à récupérer et qui, dans sa clémence, a accepté de me pardonner. Mais avant que je t’en parle, il faut que tu sache que tu n’es pas responsable, Alexia, de notre rupture. Moi et moi seul suis le fautif dans cette histoire. Tu ne pouvais pas savoir mais moi je savais. C’est moi l’enfoiré ! Mets-toi bien ça dans le crâne, tu veux ? » Un petit rire accompagna sa phrase tandis que sa main vint ébouriffer les cheveux de la verte et argent. Ensuite, il plongea sous l’eau, préférant faire perdurer le suspens et entreprit quelques mouvements de brasse pour aller se placer à l’autre bord de l’immense baignoire. L’instant d’après, il fut rejoint par Alexia qui ne semblait décidément pas prête à lâcher le morceau : il était temps de tout lui révéler. Après tout, elle avait le droit de savoir. « Bon. Je vais tout te raconter. Mais accroche-toi, bien. La femme avec laquelle je sortais à l’époque, n’était autre que…Loréana Wilde, la professeur de potion. Oui, la directrice des serdaigles. Tu comprends pourquoi personne n’était au courant ? Pour elle, Alexia, j’ai tout arrêté : les filles, les garçons, le sexe, l’alcool, la fête. Elle me fait tourner la tête, si tu savais. Mais quand Travis est mort, j’ai eu l’impression d’être un moins que rien, tu sais. Je n’ai pas été à la hauteur pour protéger mon meilleur ami, comment aurais-je pu l’être pour prendre soin d’une femme ? Et j’ai fui, fui encore et encore, dans les bars, l’alcool et puis…Dans tes bras cette fameuse nuit. Mais je ne voulais pas lui mentir et je lui ai tout avoué, brisant cette relation que j’avais mis tant de temps à construire et puis, l’enfer a continué. L’alcool, la fête, le sexe, le sexe encore et la souffrance…Je ne pouvais accepter la mort de Travis et Léo n’y arrivait pas non plus ! C’est finalement Timothé qui m’a aidé et qui m’a poussé à me battre, à remonter la pente. Et Alors que je reprenais enfin le contrôle de moi-même, j’ai reçu une lettre de Loréana qui m’annonçait qu’elle était enceinte. Et oui, le bébé de la professeur de potion dont tout le monde parle, c’est le mien, c’est mon fils…Tu as devant toi le futur père du petit Nathanaël Travis Middle…Voilà, tu connais toute l’histoire. Mais je t’en supplie n’en parle pas. Personne ne doit être au courant tant que je n’ai pas terminé mes études et que je ne suis pas devenu l’apprenti professeur de potion. » Lorsqu’il eut terminé sa longue tirade, Maximilien fixa Alexia, attendant une réaction de la part de sa meilleure amie.


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Alexia M. Sullivan
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Amour : ça existe encore ce truc ?!?!

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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse Sam 30 Juil 2011 - 22:23

    Lorsqu’elle s’était confiée à lui, Maximilien était resté muet ne sachant quoi dire. A vrai dire, Alexia n’attendait rien de lui. Que pouvait-il faire, lui qui avait également perdu un de ses meilleurs amis. Il avait été dans la même situation qu’elle. Perdre un être cher n’est jamais facile. Malgré le temps, la souffrance de l’avoir perdu reste toujours. Cette cicatrice, ce vide, ces souvenirs aussi. Tout remonte à la surface et on ne peut que se lamenter. Alexia avait été encore plus anéantie par cet événement du fait que tous ses souvenirs de sa mère lui étaient revenus. Mais que pouvait faire Maximilien pour elle ? rien. À elle seule, Alexia a su remonter à la surface de ce calvaire. Ce calvaire impitoyable qu’elle s’était donnée de ne pas être à la hauteur pour sa mère. A elle seule, elle s’était résolut de changer, de vivre autrement et de faire donc quelques sacrifices…à commencé par Maximilien.

    Lorsqu’elle avait évoqué leur dernière fois, Alexia scruta du regard son ami de toujours. Cherchant ne serait-ce qu’un petit signe d’approbation ou de mécontentement. Mais rien ni fait, Maximilien était resté de marbre, silencieux. Respectueusement Alexia laissa son ami dans ses réflexions. Il n’était, en effet, pas évident pour lui d’incinéré les conséquences que cela impliquait. Pour Alexia également, elle avait longtemps hésité à mettre un terme à leur relation si ambigüe. Pour rien au monde, elle ne voulait se séparer de son Morgan. Pourtant, ces jours-ci, elle a du se tenir un peu à l’écart, se remettre en question, réfléchir sur son avenir mais également sur elle-même, afin de trouver une solution adéquate qui pourrait tout de même garder leur amitié si particulière. Mais pour cela, il fallait l’accord des deux parties.

    Ce n’est lorsqu’elle vit le serdaigle s’approcher d’elle et la prendre dans ses bras tendrement qu’Alexia interpréta la réponse de son ami. Lui aussi était d’accord de mettre un terme à cette relation. D’un tendre baiser mélangé de compréhension, d’amertume et de larmes leurs lèvres se touchèrent pour la dernière fois. A cette pensée, Alexia ne pu empêcher de laisser couler également quelques larmes de nostalgie. Fin le temps où Morgan et Morgane s’embrasseraient fougueusement lorsqu’ils se voyaient. Fin le temps où ils se consolaient tous les deux sous les draps. Il le fallait. Pour le grand bien des deux jeunes amis.

    « Tu as raison, Morgane. C’était la dernière fois, cette nuit-là. Mais laisse-moi te dire une seule chose : je suis certain et même, je le sais, ta mère, là-haut, est fière de toi. Tu es la fille que tous les parents rêvent d’avoir et je suis sûr que tu lui manques autant qu’elle te manque ! »

    Laissant échapper un petit rire nerveux tout en essuyant ses larmes, Alexia imaginait toutes ces mères de Poudlard qui piqueraient bien une grosse crise de nerfs si elles avaient eu comme fille, Alexia Morgane Sullivan ! Une fille de débauche et d’ivresse, une fêtarde invétérée et délurée. Toutes les mères rêveraient d’une fille comme elle bien sûr

    « Merci mon Morgan…Je suis peut être pas la fille dont tous les parents rêveraient tout de même…enfin pas selon nos critères en tout cas. Mais je ferais toujours de mon mieux pour ELLE c’est sur. A tout jamais ma maman dans mon cœur… »

    Reprenant le sourire et de l’humeur, c’est alors que la jeune serpentarde lui avait questionné sur cette fameuse fiancée dont il lui avait parlé dans sa lettre. Maximilien prit un malin plaisir à lui faire patienter un moment, l’a plongeant dans un mystère total. Alexia n’avait aucune idée de qui il pouvait s’agir. D’abord, était-ce pour de vrai ou encore une de ses âneries stupides qu’il avait inventé avec Léo ? si cela s’avait vrai, s’agissait-il d’une personne qu’elle connaissait bien ou pas ? une personne qu’elle aimait ou pas ? S’il s’agissait d’une personne qu’Alexia détestait, il aurait de sérieux problème avec elle c’est sûr. Tout en réfléchissant à qui cela pouvait être, le jeune serdaigle lui rappela qu’elle n’était pas responsable de leur rupture. A cette époque, en effet, Alexia ignorait que Max était avec quelqu’un. Si elle l’aurait su, rien ne serait passé au cimetière…

    Puis il lui ébouriffa les cheveux comme un enfant à qui on fait un shampoing. N’apréciant guère qu’on lui décoiffe – et cela malgré le fait qu’elle soit dans l’eau – elle ne pu s’empêcher de rire par ce geste amicale de son ami qui lui remonta le morale encore une fois.

    « Allez dit moi enfin qui sait ?! »

    Mais avant même qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit d’autre, Maximilien disparu sous l’eau. D’abord vexée qu’il se défie de la question, elle le chercha du regard pour l’attraper lorsqu’il remonta à la surface. Et puis très vite, elle se laissa portée par l’enthousiasme du suspense que le jeune homme voulait faire endurer à la jeune serpentard. Une fois à la surface, de l’autre côté de la baignoire, Alexia le rattrapa très rapidement lui lançant un regard noir avec ce petit brin de curiosité et d’amitié qui allait avec. Bien qu’elle mordait d’impatience de tous savoir, elle ne pouvait pas lui en vouloir de la faire attendre.

    « ne joue pas avec nerfs, espèce de p’tit lutin ! »

    « Bon. Je vais tout te raconter. Mais accroche-toi, bien. La femme avec laquelle je sortais à l’époque, n’était autre que…Loréana Wilde, la professeur de potion. Oui, la directrice des serdaigles. Tu comprends pourquoi personne n’était au courant ? Pour elle, Alexia, j’ai tout arrêté : les filles, les garçons, le sexe, l’alcool, la fête. Elle me fait tourner la tête, si tu savais. Mais quand Travis est mort, j’ai eu l’impression d’être un moins que rien, tu sais. Je n’ai pas été à la hauteur pour protéger mon meilleur ami, comment aurais-je pu l’être pour prendre soin d’une femme ? Et j’ai fui, fui encore et encore, dans les bars, l’alcool et puis…Dans tes bras cette fameuse nuit. Mais je ne voulais pas lui mentir et je lui ai tout avoué, brisant cette relation que j’avais mis tant de temps à construire et puis, l’enfer a continué. L’alcool, la fête, le sexe, le sexe encore et la souffrance…Je ne pouvais accepter la mort de Travis et Léo n’y arrivait pas non plus ! C’est finalement Timothé qui m’a aidé et qui m’a poussé à me battre, à remonter la pente. Et Alors que je reprenais enfin le contrôle de moi-même, j’ai reçu une lettre de Loréana qui m’annonçait qu’elle était enceinte. Et oui, le bébé de la professeur de potion dont tout le monde parle, c’est le mien, c’est mon fils…Tu as devant toi le futur père du petit Nathanaël Travis Middle…Voilà, tu connais toute l’histoire. Mais je t’en supplie n’en parle pas. Personne ne doit être au courant tant que je n’ai pas terminé mes études et que je ne suis pas devenu l’apprenti professeur de potion. »

    Tout au long de des révélations du jeune Middle, Alexia ne s’exprimait que par des traits du visage qui symbolisait soit des « Oh » ou des « ah » , les sourcils relevé par la surprise de ces confessions, Alexia ne trouvait aucun mot qui lui sortait de la bouche. Elle avait donc laissé son ami lui déballer toute la vérité. Une grosse vérité. De ces vérités qui feraient la Une des joureaux et gazette si tout le monde le savait. Fort heureusement Alexia n’était pas journaliste et était son amie surtout ! Lorsqu’il eu terminé, Alexia resta quelques instant muette et sans bouger, le regard vide. Puis…

    « Mais quel cul ! »

    Lui lançant quelques tapettes sur l’épaule, elle ne put s’empêcher de rire aux éclats. Elle était heureuse oui, heureuse pour lui. Heureuse du fait qu’il ait trouvé quelqu’un qu’il aime vraiment, une personne qui chérie de tout son cœur. Heureuse que cela soit Loréana et pas une autre petite garce et cela même si c’était une prof. Heureuse d’apprendre qu’il allait être papa. Papa ! Maximilien !

    « J’y crois pas ! tu me… je reste bouche bée par tout ce que tu me dis là. Attends, je m’attendais à une petite fiancée que tes parents t’avaient forcé à épouser ou alors à une de ces idiotes groupies qui te courent après. Mais alors à ça, je m’y attendais pas ! je suis vraiment contente pour toi ! sérieusement ! Je…en plus Loréana, elle est géniale ! et son bébé sera aussi le tient ! TOI ! Maximilien Middle ! mon morgan ! PAPA ! ahaha »

    Lui sautant au cou, elle le serra aussi fort que possible pour lui félicité de cette nouvelle.

    « Félicitation mon maxou ! Je t’aime ! je t’admire ! Papa Maxou ahah j’adore »

    Après un long moment de fou rire et de joie qui s’exprimait entre embrassade, danse dans l’eau et sautillement, Alexia médita sur quelques petits détails.

    « Alors…alors c’est pour cela que Loréana ne me parle plus comme avant. Je veux dire qu’elle s’est distancé de moi, de me faire la gueule. Je comprendais pas pourquoi. J’y avais réfléchis et puis après j’avais d’autres souci en tête. Mais en faite elle me détestait de t’avoir cédé à… moi ! Par la barbe de Merlin ! je comprend maintenant ! Tu crois qu’elle m’en veut toujours, malgré le faite que vous êtes ensemble de nouveau ? il faudra que je lui parle. Il faudra que je règle cela avec elle pour que je puisse être auprès de Middle Junior ! »

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MessageSujet: Re: Ça mousse, mousse

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