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Owned, preux chevalier ?! [FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Baël M. Owned
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MessageSujet: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Mer 30 Mar 2011 - 20:32

Prio Angie, même si je doute que n'importe qui débarque dans ses appartements ^^

    Peeves – « Mais pourquoi tu ne racontes pas à ton ami Peevy, hein ? »
    Baël - « Laisse-moi réfléchir un instant… Primo, tu n’es pas ‘mon ami Peevy’. Secundo, je ne compte pas te raconter quoi que ce soit, ce serait la meilleure façon de m’assurer que tout l’école est au courant. Tertio, je ne vois pas pourquoi ça t’intéresserait de savoir pourquoi tu m’as croisé en compagnie de Miss Dewis dans les couloirs il y a deux semaines… »

    L’esprit frappeur, marchant au plafond, s’arrêta instantanément. Il fit pivoter sa tête pour qu’elle se retrouve à l’endroit, faisant du même coup tinter les clochettes de son bonnet de bouffon. Un air d’incrédulité amusée s’installa sur son visage tandis qu’il observait l’apprenti professeur de défense contre les forces du mal qui, lui, ne s’était pas arrêté (et qui ne marchait pas au plafond avec la tête dans une position physiquement impossible). Il se demanda un instant si le gamin ne voyait vraiment pas pourquoi il lui posait la question, ou si c’était juste une bien piètre tentative d’échapper au véritable interrogatoire que l’esprit frappeur lui faisait subir depuis le début de sa ronde. Se rendant compte que se poser la question était inutile, et que cela ne lui servirait qu’à perdre de vue le jeune Owned, l’esprit frappeur reprit sa marche sur les plafonds du château. Arrivé à la jonction de deux couloirs, il ne sut pas lequel l’apprenti avait emprunté. D’un geste naturel, il enfonça ses doigts dans ses orbites et en retira ses yeux, toujours attachés au reste de son corps par leur nerf optique, et, à la manière de yoyo, les envoya, chacun dans un couloir. Voilà ce qu’il appelait « jeter un œil ». Riant tout seul de son jeu de mots, l’esprit repéra l’apprenti dans le couloir de droite, tira un bon coup sur les nerfs optiques, et les yeux réintégrèrent leur orbite comme par magie. Il décida de rattraper Baël en marchant sur les mains. Arrivé à sa hauteur, il signala sa présence par un raclement de gorge qu’il avait copié de Dolorès Ombrage, puis se mit à sautiller aux côtés du réceptacle de Voldemort.

    Peeves – « Vraiment ? Tu ne vois vraiment pas pourquoi ça m’intéresse ? »
    Baël - «Bien sûr que si. C’était simplement une façon d’essayer de te faire comprendre que tu ne saurais rien, et qu’il ne te servait à rien de me harceler pendant ma ronde. »
    Peeves – « Hum… C’est ton dernier mot ? »
    Baël - « Non. Je peux encore appeler le Baron, si tu veux. »
    Peeves – « Tu n’oserais pas. »
    Baël - « Baron ? Baron, vous m’entendez ? »
    Peeves – « Tiens, qu’entends-je par là ? On dirait des élèves ! Je vais aller voir, à plus ! »

    Un léger sourire flottant sur le visage, Baël regarda l’esprit frappeur se volatiliser. Il n’en fallait pas beaucoup pour que Peeves lui fiche la paix. Il suffisait qu’il appelle le Baron. Et Peeves savait pertinemment que le fantôme de Serpentard estimait beaucoup le jeune Owned, ce qui faisait que Baël était un des rares élèves à pouvoir appeler le Baron sans que ce dernier ne déchaîne sa colère sur lui. Dès lors, Peeves ne pouvait pas emmerder Baël lorsque ce dernier le menaçait d’en parler au Baron, ce qui n’était pas le cas des autres élèves, voire de certains membres du personnel…
    Enfin débarrassé de l’esprit de des mille et une questions qu’il posait sur ce que faisaient Baël et Angélique ensemble le soir où ils avaient croisé Peeves, l’apprenti pouvait reprendre sa ronde d’une manière plus sereine. Plus à faire gaffe à ce qu’il dit (plus à parler du tout, d’ailleurs), plus à entendre les hypothèses de Peeves sous forme de chansons (certaines étaient particulièrement réussies, il devait bien l’avouer, mais il serait très mauvais pour l’hypothétique future et lointaine relation qu’il pourrait peut-être entretenir avec Angélique que Peeves les chante dans les couloirs du château), plus à supporter cette vision désagréable de la tête du bouffon à l’envers et plus à entendre le bruit agaçant de ses clochettes à chaque pas.
    Toutefois, si le prétexte que Peeves avait évoqué pour disparaître dans un petit « pop » était risible, Baël n’en continua pas moins sa ronde et finit par tomber sur… Un groupe d’élèves. Au-dessus desquels Peeves voletait joyeusement en hurlant « A mort ! A mort ! ». Intrigué, Baël s’approcha. A sa vue, Peeves lâcha un « merde » sonore avant de se volatiliser une nouvelle fois. Le groupe d’élèves se retourna brutalement, tous affichant un air effrayé, mais leurs traits se détendirent instantanément lorsqu’ils reconnurent l’ancien Serpentard. En s’approchant, Baël comprit pourquoi ils s’étaient tous détendus : c’était un groupe composé exclusivement de Serpentard, et de gens qui se considéraient comme « proches de Baël ». Sans doute parce qu’à chaque fois que l’apprenti les avait pris hors de leur dortoir après l’heure du couvre-feu, il ne leur avait fait aucune remarque. Peut-être parce qu’il n’avait jamais enlevé de points à Serpentard à cause d’eux. Et c’était d’ailleurs ce qui allait se passer ce soir. Il allait probablement leur passer à côté en leur conseillant seulement de ne pas se faire prendre avant d’être rentrés au dortoir. Et ce serait tout. Il continua donc sa ronde, passant à côté du groupe d’élèves…
    S’arrêta net. Revint sur ses pas. Là, entre le mur et le groupe de Serpentard… Un élève. Plus jeune. Il faillit hausser les épaules et s’en aller. Il ne le fit pas. L’élève, coincé contre le mur par une bande de Serpentard, c’était… Dylan. Dylan, autrement dit le fils d’Angélique Dewis. Soit le fils de la femme qu’il devait séduire. Soit un ticket en or vers les appartements de la belle et, qui sait, une manière de diminuer l’animosité que le professeur d’Histoire de la Magie nourrissait pour lui… D’autant plus que depuis la nuit qu’ils avaient passé ensemble (encore que les mots « nuit » et « passer ensemble » étaient très largement abusifs dans ce cas-ci), Angélique évitait de se retrouver seule avec lui et sembla l’apprécier encore moins qu’avant. Il en avait eu la preuve lorsqu’il s’était présenté à son bureau pour lui rendre les ouvrages qu’il lui avait emprunté… Il secoua la tête. Pas la peine de penser à cela maintenant. Il s’avança vers le groupe de Serpentard.

    Baël - « Mancini, Holmes, Bridge, retournez immédiatement dans votre dortoir. »

    Les Serpentard, surpris, se retournèrent vers lui.

    Mancini – « Qu’est-ce qui te prend, Baël ? On ne… »
    Baël - « Monsieur Owned, si cela ne vous dérange pas. Et je crois que j’ai été suffisamment clair. Dans votre dortoir. Maintenant. »
    Mancini – « Mais… »
    Baël - « Félicitations, Mancini, vous venez de gagner une semaine de retenue. »
    Mancini – « Une semaine ? Mais je n’ai rien … »
    Baël - « Vous avez été surpris hors de votre dortoir une heure après le couvre-feu, Mancini. De plus, vous êtes vraisemblablement en train de martyriser un autre élève avec vos acolytes. Et vous avez trente secondes pour retrouver le chemin de votre dortoir si vous ne voulez pas doubler votre gain. »

    Totalement sonné, Mancini ne réagit pas. Il resta là, à dévisager Baël d’un air d’incompréhension énervée. Si Holmes et Bridge ne l’avaient pas tiré par le col avant de déguerpir sans demander leur reste, il serait probablement resté planté là toute la soirée. Owned le dévisagea en répondre, affichant un air supérieurement satisfait, et, surtout, un air qui signifiait « je suis l’équivalent d’un professeur, désormais, va falloir t’y faire ». Lorsqu’enfin Mancini comprit qu’il devait déguerpir, Baël se tourna vers Dylan, qui se tenait l’arrière du crâne avec une main. Pendant l’échange entre Baël et le Serpentard, il s’était assis contre le mur. Sa lèvre inférieure était ensanglantée, de même que la main qu’il portait régulièrement à sa tête. Baël s’accroupit à côté de lui, et lui adressa la parole d’une voix étonnement douce.

    Baël - « ça va ? Tu peux te lever ? Bon, l’infirmerie est sûrement fermée à cette heure-ci… Je vais t’amener chez ta mère. »
    Dylan - « … Merci, Monsieur Owned… »
    Baël - « Dans cette situation, je crois que tu peux m’appeler Baël, se sera plus court. Qu’est-ce qu’ils te voulaient, exactement ? »

    Pas du bien, en tout cas. Ils n’y étaient pas allés avec le dos de la cuillère. Dylan avait dû se prendre plusieurs coups, et il avait dû heurter le mur avec une certaine violence pour saigner ainsi. Baël aida le jeune Serdaigle à se relever et alla même jusqu’à le soutenir dans sa marche, prêt à le porter s’il montrait le moindre signe de défaillance. Il eut quelques difficultés à monter le dernier escalier qui le séparait des appartements de sa mère, sujet à des vertiges, et Baël, lui arracha un cri de surprise lorsqu’il le porta pour le faire monter les escaliers. Il ne le redéposa à terre que devant la porte de la sous-directrice du château, à laquelle il frappa vigoureusement après avoir demandé à Dylan s’il allait bien. Lorsque la porte s’ouvrit, Baël tenta d’engager la conversation.

    Baël - « Bonsoir Professeur Dew… »


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Dim 10 Avr 2011 - 14:02

    « Alors, il te plait ton nouvel appartement, comme cela ? » Angélique sourit à son amie tandis qu’elle savourait une gorgée de café. Loréana Wilde, enceinte jusqu’aux dents, se tenait assise en face d’elle, une main sur son ventre proéminant. Les deux jeunes dames s’étaient organisées une jolie petite soirée entre femme pour parler de tout et n’importe quoi, faire la papote mais également discuter du futur enfant de la professeur de potion. Nathanaël Travis dont le nom de famille restait encore secret allait, en effet, bientôt pointer le bout de son nez et pour ce faire, nombreux changements avaient dû être mis en place notamment dans l’appartement de la mère en devenir. Une chambre de bébé avait donc été ajoutée ainsi qu’une chambre parentale qui se trouvait auparavant dans le salon. « Oh Oui, il est parfait et M…et donc je…Je l’ai bien décoré, c’est magnifique. Il faudrait que tu passes la voir. Caleigh l’adore et elle s’est arrangée pour glisser une affiche de signe de zodiaque dans un coin… » Angélique éclata de rire tandis que Loréana soupirait en s’engouffrant un petit biscuit sec ! Caleigh, leur amie commune, était une fanatique d’astronomie mais également un peu d’astrologie ce qui la rendait parfois, un peu, agaçante mais de manière tellement innocente et mignonne que personne ne pouvait jamais lui en vouloir. Angélique acquiesça ensuite pour répondre positivement à l’invitation de son amie. Elle avait hâte de découvrir la chambre de ce futur petit bonhomme que Loréana avait dû décorer avec amour avec ce fameux…M. Car oui, Angélique avait bien noté la petite bourde de son amie qui refusait lui dire le nom du géniteur de son enfant…Un garçon dont le prénom commençait par M…Cela laissait de la marge mais peu importe ! Angélique se baissa pour caresser le ventre de son amie avec amour. « Ce gosse va être adorable » « Normal, c’est le mien » Loréana avait démarré au quart de tour en répondant cette réplique qui amusa grandement Angélique : l’autolançage de fleur était une discipline qu’elle et Loréana pratiquaient à haut niveau…Et ainsi la soirée continua longuement avec des commérages, des discussions de femmes sur des vêtements, des envies etc…

    « Bon, je vais devoir rentrer. Il se fait tard et demain, je dis renouveler le stock de potion de l’infirmerie ! » Tout en prononçant cette phrase d’adieu, Loréana se releva et déposa sa tasse de thé sur la table basse du salon. Angélique acquiesça et imita le geste de son amie afin de la raccompagner jusqu’à sa porte. Là, elle l’embrassa sur les deux joues et la regarda disparaître dans le couloir des professeurs après un dernier signe de la main. Heureuse et satisfaite de sa soirée, Angélique referma la porte derrière elle et alla s’installer dans son canapé. La nuit était déjà bien avancée mais l’envie de lire l’avait saisi et elle se coucha allégrement afin de laisser ses doux yeux parcourir les lignes de la grande littérature. Le temps s’écoula longuement, page après page, ligne après ligne, mot après mot, Angélique savourait pleinement l’écriture majestueuse d’Emile Zola qu’elle n’avait plus eu l’occasion de lire depuis quelques mois. C’était un pur délice et l’histoire du personnage de Nana la fascinait toujours autant. Et cette justesse dans le style d’écriture l’émouvait au plus au point. De l’art ! Du Grand art ! Ô Bonheur ! Mais son bonheur fut interrompu par un bruit de poing cognant contre une porte, sa porte ! Quelqu’un insistait apparemment pour qu’on vienne lui ouvrir les portes de l’appartement. Angélique sauta sur ses pieds, se demandant qui pourrait venir à une heure pareille et se manifester avec un tel empressement. Cela ne pouvait être qu’un élève avec un énorme problème ou Loréana sur le point d’accoucher ou Caleigh victime d’un chagrin d’amour ou…Pire ? Dylan avec un problème ? Angélique couru vers l’entrée de son chez-elle…

    Mais lorsqu’elle ouvrit la porte, le spectacle qu’elle vit fut pire que tout ce qu’elle avait pu imaginer durant les quelques secondes qui avait précédé le mouvement : Dylan se tenait devant elle, blessé, le visage en sang, les vêtements déchirés. Le cœur de la belle se mit à battre avec empressement : qui avait osé toucher à son Dylan ? Qui avait fait une telle horreur ! Son bébé. Son pauvre enfant. Son fils ! L’identité du coupable ne se fit pas attendre : Owned se tenait derrière lui. Angie aurait peut-être dû réfléchir un peu plus, penser, analyser la situation mais lorsqu’elle l’entendit la saluer, son sang ne fit qu’un tour et elle fut persuadé que personne d’autre que Baël Owned aurait pu infliger une telle horreur à son enfant à elle. Elle le foudroya donc du regard, attirant son fils contre elle et l’interrompit en hurlant : « Owned ! Owned ! Mon fils, mon petit Dylan ! Je vous ferai renvoyer pour cela ! Vous êtes un véritable Monst… » Elle ne put finir sa phrase car Dylan s’était détaché d’elle avec violence et lui jetait un regard noir. La belle femme ne comprenait plus rien…Pourquoi son fils s’était-il éloigné de son amour et l’empêchait, maintenant, de punir le coupable…Mais la lumière se fit rapidement lorsque Dylan, essuyant une goûte de sang qui perlait sur son front, s’exprima d’une voix tremblante et peu assurée : « Maman…Ce…Ce n’est pas lui ! » Angie sembla tomber des nues. Son visage se décomposa, sa bouche sembla former un « Oh » informe et ses joues prirent une couleur rouge seyante. Elle se sentit soudain très mal à l’aise mine de rien et jeta un regard de biais, un peu gêné à Baël, attendant quand même que son fils fournisse des explications supplémentaires : « C’est une bande de serpentard, maman et si Monsieur Owned n’était pas intervenu pour me sauver, ils m’auraient renduit en miette. Et puis, il m’a ramené jusqu’ici… » Dylan ne termina pas sa phrase et se laissa choir dans les bras de sa mère, laissant ses larmes couler. Angélique le serra contre elle, embrassant son cuir chevelus. Puis elle attira son enfant à l’intérieur, releva la tête vers Baël Owned et lui dit d’une voix calme : « Entrez, Owned. Je vais m’occuper de Dylan, pouvez-vous m’attendre sur le canapé ? »

    Sans attendre la réponse de son élève, Angélique disparut avec son fils, laissant le soin à Baël de refermer la porte et de faire comme chez lui. La mère était allée directement avec son enfant dans la salle de bain afin de le soigner. Lentement, elle lui enleva son t-shirt et le jeta par terre. L’adolescent, lui, restait prostré, comme une poupée de chiffon. Angélique sentait son cœur se serrer en voyant son petit garçon ainsi mal en point. Elle attrapa donc un gant de toilettes qu’elle passa sous l’eau froide avant de frotter lentement le visage de son fils pour le rafraîchir mais aussi nettoyer les plaies et le sang avant de faire pareil avec son torse. Une fois que le fiston fut propre et que les blessures furent désinfectés, elle se dirigea vers l’une des trois portes de l’immense sale de bain, celle qui menait vers la chambre de Dylan, et y emmena son enfant qu’elle aida à se mettre en pyjama avant de le coucher dans son lit. Alors qu’elle s’apprêta à partir, elle sentit la main du serdaigle se refermer autour de son poignet. Comprenant le message que son enfant essayait de lui faire comprendre, la directrice des poufsouffles s’installa à côté de son bébé et commença à lui caresser le front en la serrant fortement contre elle, essayant de le rassurer, d’apaiser ses tremblements. Lorsqu’elle fut certaine que Dylan était complètement endormi, elle éteignit la petite lampe de chevet et quitta la chambre sur la pointe des pieds, prenant bien soin de fermer la porte de la chambre derrière elle…

    Owned était assis, comme elle le lui avait demandé. Elle jeta un rapide coup d’œil avant de disparaître à nouveau dans la cuisine. Elle avait besoin de se ressourcer. Elle fit rapidement deux tasses de cafés et revint dans le salon. Elle se plaça juste devant l’ancien serpentard et lui tendit la tasse de café avec un petit sourire puis se laissa affaler à ses côtés, buvant plusieurs bonnes grosses gorgées. Puis, ayant replacé la tasse sur la table, après un long silence, elle se retourna vaguement vers son élève pour lui murmurer : « Je m’excuse pour tantôt, Owned. Les apparences étaient contre vous mais je n’aurais pas dû tirer de conclusiosn si hâtives. » Elle soupira lentement, coincée dans ses pensées qui étaient toutes tournées vers Dylan, puis bu à nouveau un peu de café avant de murmurer : « Merci. » C’était une petite voix, c’était du bout des lèvres mais venant d’Angélique Dewis pour un Baël Owned, cela était énorme, une montagne. Elle se laissa, finalement, aller, épuisée, contre le canapé, le cœur encore battant d’énervement et d’inquiétude et lentement elle se laissa tomber contre Baël Owned, cherchant en lui, un minimum de réconfort…


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BAEL - "Ni me escondo ni me atrevo, ni me escapo ni te espero, hago todo lo que puedo pa' que estemos juntos. Cada vez me importan menos los que piensan que no es bueno que haga todo lo que puedo pa' que estemos juntos."
ANGIE - "Ni me miras ni te quiero, ni te escucho ni te creo, pero siento que me muero cuando os veo juntos. Cada vez me importas menos Pues lo digo cuando debo aunque sienta que me muero cuando os veo juntos."




Mathias et Angie
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Baël M. Owned
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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Lun 11 Avr 2011 - 0:11

    Le moins qu’on puisse dire, c’était que la réaction de Miss Dewis n’avait pas été tout à fait celle que le jeune Owned aurait pu espérer. A vrai dire, c’était précisément LA réaction à laquelle il ne s’attendait pas et qu’il n’avait même pas envisagé. Après tout, il venait de sauver (bon, le mot était peu être abusif, mais l’idée y était) Dylan d’une bande de Serpentard qui lui réservait un sort peu enviable. C’était vrai, il avait légèrement hésité. Mais, maintenant qu’il l’avait fait, il sentait, allez savoir pourquoi, qu’il avait fait le bon choix. Assez étrangement, il avait l’impression d’avoir réalisé une bonne action, et il s’en sentait presque gratifié, ce qui ne lui était jamais vraiment arrivé avant. Peut-être était-ce parce qu’il sentait que cette bonne action lui permettrait d’obtenir plus facilement les faveurs de l’historienne de renom qu’était Angélique Dewis. Parce que c’était la mission confiée par Lord Voldemort. C’était la seule explication qui ne mettait pas Baël mal à l’aise. Imaginer qu’il aurait pu aider Dylan juste pour le plaisir d’aider, ou pour les beaux yeux d’Angélique ne le mettait pas à l’aise du tout. Au contraire. C’était donc dans l’idée qu’il accomplissait la mission du Grand Lord qu’il avait aidé Dylan et secoué quelque peu le groupe de Serpentard habitué à faire ce que bon leur semblait, et qu’il se tenait maintenant, accompagné du jeune Serdaigle mal en point, devant la porte du professeur d’histoire de la magie. Il avait frappé quelques coups, attendant patiemment que la belle vienne lui ouvrir.

    Baël - « Bonsoir Professeur Dew… »
    Miss Dewis – « Owned ! Owned ! Mon fils, mon petit Dylan ! Je vous ferai renvoyer pour cela ! Vous êtes un véritable Monst… »

    Dire que Baël n’avait pas compris ce qu’il venait de se passer serait un doux euphémisme. Lui qui espérait presque être accueilli en héros se faisait engueuler, et recevait même une menace de renvoi ? Wow, comment c’était possible, ça ? Lorsqu’elle avait ouvert la porte, Miss Dewis avait d’abord parue surprise de voir débarquer son fils accompagné d’Owned. Très vite, la surprise fit place à un air catastrophé lorsqu’elle se rendit compte dans l’état dans lequel se trouvait Dylan. Alors, elle l’avait attiré vers elle, comme une mère inquiète, tout en tuant littéralement Baël du regard, lui qui ne comprenait pas ce qui lui valait un regard aussi noir. Puis étaient venus les mots, prononcés sèchement, presque avec méchanceté. Complètement sonné, Baël ne sut que répondre. De toute façon, il était persuadé que, s’il avait tenté de se défendre, Angélique n’aurait rien voulu entendre et que cela n’aurait fait qu’aggraver son cas. Que faire, dans ce cas ? Une partie de lui, sans doute celle qui était encore élève, celle qui, malgré son caractère de merde, s’inclinait devant l’autorité, lui disait de disparaître vite fait, de tourner les talons et de se trouver loin d’elle. L’autre partie de lui, celle qui faisait de Baël Owned ce qu’il était, lui dictait au contraire de rester, et de lui répondre d’un air insolent, même si ce n’était pas très intelligent. Heureusement pour lui, Baël n’eut pas à faire de choix et, il eut du mal à l’accepter, mais ce fut Dylan qui lui sauva la mise. Il s’écarta brutalement de l’étreinte de sa mère et la fixa d’un air mécontent. L’étonnement put se lire sur le visage dévasté d’inquiétude de la mère.

    Dylan - « Maman…Ce…Ce n’est pas lui ! »

    Voir les joues d’Angélique Dewis s’empourprer légèrement était un spectacle assez jouissif. Baël remarqua bien entendu le regard en biais qu’elle lui jeta, d’un air terriblement mal à l’aise et désolé. L’apprenti professeur ne jugea toutefois pas utile de le relever.

    Dylan - « C’est une bande de serpentard, maman et si Monsieur Owned n’était pas intervenu pour me sauver, ils m’auraient renduit en miette. Et puis, il m’a ramené jusqu’ici… »

    Ces mots prononcés, le jeune garçon ne put retenir ses larmes et s’effondra dans les bras de sa mère. L’espace d’un instant, Baël ressenti une sorte de jalousie mêlée d’amertume. Lui n’avait pu se laisser aller comme cela dans les bras de sa mère. Il n’avait jamais trouvé le réconfort d’une étreinte maternelle. Parce que sa mère était une parfaite idiote, incapable de comprendre son propre fils, incapable de souhaiter plus que la médiocrité malsaine d’une pauvreté engluée, incapable de vouloir le meilleur pour ses enfants qu’elle ne faisait même pas l’effort de comprendre. Était-ce vraiment une mère que Baël Owned avait eu ? Mais avait-il seulement voulu une mère, maintenant qu’il y pensait ?

    Miss Dewis – «Entrez, Owned. Je vais m’occuper de Dylan, pouvez-vous m’attendre sur le canapé ? »

    Baël ne répondit pas. D’une part parce que l’historienne avait interrompu le cours de ses pensées, mais, et surtout, parce qu’il fut surpris du ton qu’elle avait employé. Jamais encore elle ne lui avait parlé avec tant de douceur. Jamais Angélique Dewis n’avait parlé comme cela à Baël Owned. Sans agressivité, sans pointe d’agacement, sans même une petite touche de rancœur, pas de sarcasme… Juste de la douceur, du calme… Baël n’eut pas le temps de réagir, que déjà la mère et son fils disparaissaient dans l’appartement. Après une hésitation d’une demi-seconde, Baël entra et ferma délicatement la porte derrière lui. L’appartement était exactement comme dans son souvenir… Exactement comme lorsque, deux semaines plus tôt, Angélique et lui avaient… Il secoua la tête. Cette nuit ne représentait rien, aux dires mêmes de la prof d’histoire. Devait-il pour autant arrêter d’y penser ? Et elle, d’ailleurs, y pensait-elle encore ? Elle ne pouvait pas avoir oublié le plaisir qu’elle avait dû ressentir, elle ne pouvait pas avoir oublié la bestialité de leurs ébats, les cris rauques qu’ils avaient poussés. D’abord, là, sur ce canapé, puis là, contre ce mur… Baël s’imaginait encore debout, Angélique empalée sur sa verge… Non, il devait penser à autre chose. Ce soir, il n’était pas venu pour du sexe. Il était venu pour qu’Angélique l’apprécie plus, il était venu pour aider Dylan… Bon, bien sûr, si l’occasion se présentait, il ne dirait pas non à une partie de jambes en l’air, mais ce n’était pas, ce soir, son principal objectif. Il entendit, à l’autre bout de l’appartement, une porte s’ouvrir. Visiblement, Angélique et Dylan en avaient fini dans la salle de bain. Curieux comme pas deux, Baël s’approcha à pas de loup de la salle de bain et, ayant vérifié qu’il n’était pas en vue, y pénétra. Ce n’était toutefois pas la salle de bain en elle-même qui l’intéressait. Une porte entrouverte donnait sur la chambre de l’adolescent et Baël se risqua à y jeter un œil. Il aperçu la directrice des Poufsouffle penchée sur son fiston. Attendri (bien qu’il ne se l’avouât pas) par ce spectacle, il retourna dans le salon, se disant que Miss Dewis ferait une mère formidable pour ses enfants… Hey, wow, à quoi pensait-il, là ? La mission s’était juste de la séduire, pas de tomber sous son charme… Soupirant bruyamment, il s’installa, comme la belle le lui avait demandé, dans le canapé et attendit. Ses pensées vagabondèrent à droite à gauche, mais revenaient toujours à Angélique Dewis. Surtout lorsqu’elle fit son entrée dans le salon et que, lui jetant un rapide coup d’œil, elle disparut dans la cuisine. Il eut l’irrésistible envie de la suivre et de retenter l’expérience du baiser de la dernière fois, mais il ne bougea pas d’un pouce. Aujourd’hui, pas de connerie. La belle revint quelques minutes plus tard, deux tasses de café à la main. Elle lui adressa un sourire extrêmement craquant en lui tendant une tasse, qu’il accepta avec plaisir, et elle s’installa à ses côtés, tout près de lui.
    Baël jugea intelligent de ne pas débuter lui-même la conversation, et attendit qu’Angélique ne parle en savourant son café. Qui était très bon, au passage. Il en profita pour la contempler du coin de l’œil. Il se demanda comment il avait pu, durant sa scolarité, ne pas se rendre compte que sa beauté était bien plus que purement sensuelle ? Qu’elle était beaucoup plus qu’une femme sur qui on a des fantasmes d’adolescent ? Qu’elle avait une beauté sereine et déterminée, qu’elle avait une âme parfaite dans un corps parfait ?

    Miss Dewis – « Je m’excuse pour tantôt, Owned. Les apparences étaient contre vous mais je n’aurais pas dû tirer de conclusions si hâtives… Merci. »

    Encore une fois, Baël ne sut que dire. Son dernier mot avait été à peine soufflé, comme du bout des lèvres, et pourtant ce fut celui qui marqua le plus le jeune apprenti. Il ne sut pas exactement expliquer pourquoi, mais le simple fait d’avoir entendu ce « merci » provoqua en lui un sentiment d’intense sérénité, un sentiment puissant d’accomplissement. D’autant plus que l’inexpugnable sous-directrice du château venait de se laisser aller, se collant à lui, posant sa tête sur son épaule… D’un geste hésitant, presque maladroit, Baël passa son bras autour de l’épaule de la belle. Il avait peur d’être trop intrusif, trop familier, mais il sentait bien qu’il devait faire quelque chose pour la rassurer. Comme elle ne le repoussait pas, il la serra légèrement contre lui, respirant à pleins poumons l’odeur de ses cheveux.

    Baël - « Je comprends tout à fait votre réaction, vous savez. Votre fils était blessé, vous étiez inquiète. C’est normal. Je suis peut-être une brute épaisse, mais je sais aider aussi. Je suis apprenti professeur dans ce château. Et ce poste me donne des responsabilités. Comme celle de veiller sur les élèves. J’aurais voulu en faire plus, mais l’infirmerie est fermée à cette heure-ci, et mes compétences en médicomagie ne sont pas particulièrement développées, alors… »

    Il ne termina pas sa phrase. Il eut l’impression de parler trop.

    Baël - « Mais je crois que je vais me taire. Je parle encore de moi, alors que vous, vous avez le cœur qui bat d’inquiétude pour votre fils, vous avez surement bien d’autres problèmes… Donc je vais la fermer, et juste vous serrer dans mes bras… Peut-être aussi vous caresser les cheveux, si vous ne me repoussez pas… »

    Il se tut enfin. Il leva sa deuxième main avec une lenteur volontaire, pour laisser à Angélique la possibilité de le repousser si elle le voulait… En lui, une petite voix hurlait : « pourvu qu’elle ne fasse rien, pourvu qu’elle ne fasse rien ! »


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Mer 20 Avr 2011 - 14:33

    Il n’y avait pire vision pour l’œil d’une mère que de voir son petit blessé ou amoché. Le visage boursoufflé de griffes et le sang qui coulait le long de ses joues, aveuglant l’enfant, fit battre le cœur d’Angélique de manière incontrôlée. Dylan qu’elle avait élevé depuis sa plus tendre enfance, qu’elle avait nourri, blanchi, lavé, habillé et qui lui avait offert le nom de « maman » s’était fait attaqué et elle, sa mère, celle qui l’avait adopté et qui lui avait tout promis n’avait pas su le protégé, n’avait pas été là au bon moment. Son fils ! Jamais Angélique n’avait ressenti un tel mélange d’émotion. C’était de l’angoisse, de l’inquiétude de voir son fils ainsi blessé sans savoir à quel point cela était grave mais aussi de voir comment, après, lui allait réagir, c’était de la colère contre ceux qui lui avait fait cela mais aussi contre-elle-même, de la culpabilité de ne pas avoir été la hauteur, de ne pas avoir été à ses côté pour empêcher que cela ne se produise. Angélique n’en pouvait plus. D’un geste, elle attira son enfant à elle pour le serrer dans ses bras, pour le câliner, tentant également d’apaiser leurs souffrances. Elle voulait rassurer son fils qui avait l’air si perdu, si mal en point mais également se rassurer, sentir son cœur battre contre elle afin de percevoir la vie dans le cœur de son enfant. Mais lorsque le temps des retrouvailles fut passé, lorsqu’elle se fut assurée que Dylan n’allait pas mourir, là, sur le plancher, il lui fallut trouver un coupable sur lequel passer sa colère, trouver un coupable sur lequel s’énerver. Il fallait que le monstre qui venait de faire subir cela à un enfant aussi calme que Dylan paie pour son crime, aille en enfer. Angélique était prête, telle une furie ou une des Erinyes. Sa vengeance sera terrible. Lorsque son regard se posa sur Owned, à la porte d’entrée, il ne fut aucun doute dans l’esprit de la belle que lui seul pouvait être le coupable et elle l’accabla dès lors de milles foudres, essayant de lui montrer sa fureur, de lui faire percevoir qu’elle le torturait jusqu’à la fin de sa vie pour son crime mais l’intervention de son fils tant aimé apaisa soudainement les choses surtout lorsque ce dernier lui annonça que Baël Owned n’était pas le responsable mais que, bien au contraire, il était le sauveur, le héro, celui qui allait méritait des myriades d’acclamations.

    Sous le coup de cette révélation, Angélique devint rouge de honte. Elle venait d’accabler un innocent de menaces abominables ! La folle. L’inquiétude d’avoir vu Dylan ainsi lui avait fait perdre la tête. Comment Baël Owned avait-il pu être coupable s’il se tenait aux côtés de son fils derrière sa porte. Si c’était lui, l’auteur de cette attaque, il ne serait pas présenté gentiment devant sa porte et n’aurait pas patiemment attendu de se faire sermonner. Elle se sentit tellement coupable qu’elle s’effaça doucement et demanda à Baël d’entrer ce qu’elle n’aurait jamais fait surtout avec ce qui s’était passé entre eux dernièrement : leur partie de jambe en l’air et le rejet qu’elle lui avait lancé à la figure lorsqu’il était venu lui rendre ses livres. Mais ce soir était différent. Cependant l’instant après lui avoir proposé de venir s’installer chez elle, elle avait disparu avec son fils dans la salle de bain. Il fallait le soigner, s’occuper de lui. Elle installa Dylan sur le petit tabouret de la salle de bain et s’occupa méthodiquement de lui laver le visage et les blessures avant de faire de même avec son torse après avoir enlever son t-shirt. Ces trolls qui avaient attaqué son enfant ne l’avaient décidément pas loupé et Angélique s’affairait maintenant à désinfecter ces blessures provoquant des montagnes de grimaces chez l’adolescent. Mais il fallait supporter cette douleur encore ! Puis, une fois le nettoyage fini, elle emporta Dylan dans sa chambre par l’une des trois portes de la salle de bain et après l’avoir aidé à le mettre en pyjama, elle le coucha attentivement dans son lit. Elle voulu repartir tout de suite mais son fils lui fit bien comprendre qu’il avait besoin d’elle et de sa présence et qu’il préférait qu’elle reste à ses côtés jusqu’à ce qu’il s’endorme. Angélique ne se le fit pas dire de fois et elle vint donc s’allonger aux côtés de Dylan, lui caressant les cheveux jusqu’à ce que le petit trouve le sommeil. Ensuite, elle quitta la pièce, alla rapidement préparer deux cafés et rejoignit Baël Owned dans le canapé…

    Une longue gorgée de café coula lentement dans sa gorge, soulageant Angie de tout ce qu’elle avait vécu. Ce goût délicieux et doux, ce parfum lui ôta quelque peu son stress et elle se détendit instantanément. Elle était une addict au café ! Après avoir pleinement savourer ce véritable délice, Angélique sa laissa finalement tomber dans le canapé, comme une vieille masse. Elle ne savait trop comment se comporter face au jeune homme à côté d’elle. Après tout, ne venait-elle pas de l’accuser à tord et de le menacer ? Elle culpabilisait. Au bout de quelque seconde, elle finit par s’excuser au près de son étudiant avant de le remercier également d’un simple mot pour ce qu’il avait fait pour son fils. La réaction du serpentard ne se fit pas attendre : « Je comprends tout à fait votre réaction, vous savez. Votre fils était blessé, vous étiez inquiète. C’est normal. Je suis peut-être une brute épaisse, mais je sais aider aussi. Je suis apprenti professeur dans ce château. Et ce poste me donne des responsabilités. Comme celle de veiller sur les élèves. J’aurais voulu en faire plus, mais l’infirmerie est fermée à cette heure-ci, et mes compétences en médicomagie ne sont pas particulièrement développées, alors… » L’apprenti ne termina pas sa phrase mais pour une fois cela ne gêna pas plus que cela la sous directrice du château. Les paroles qu’il avait prononcé avaient déjà suffit à enlever son malaise et à la rassurer. Baël Owned n’était en effet pas un monstre et il pouvait comprendre ses réactions. De plus tout ce qu’il venait de dire rassurait également de manière professionnelle la mère du petit parce qu’elle savait maintenant que l’ancien vert et argent s’occupait de ses élèves également. Alors, fatiguée, exténuée, elle se laissa aller en arrière en fermant les yeux…Cependant, Baël recommençait à parler : « Mais je crois que je vais me taire. Je parle encore de moi, alors que vous, vous avez le cœur qui bat d’inquiétude pour votre fils, vous avez surement bien d’autres problèmes… Donc je vais la fermer, et juste vous serrer dans mes bras… Peut-être aussi vous caresser les cheveux, si vous ne me repoussez pas… » D’ordinaire les paroles du jeune homme l’aurait exaspéré et là tout particulièrement. Elle détestait qu’on l’aide ou qu’on la câline ou même qu’on la plaigne mais en ce moment-même, elle avait juste besoin de réconfort et d’un peu de paix. Sans répondre, elle se laissa alors complètement aller contre le jeune garçon, posant même sa tête sur son épaule tandis que le bras, en l’air, de Baël s’abaissait pour venir la prendre tout contre lui. Angélique ferma alors les yeux.

    Ses pensées, cependant, dévièrent immédiatement vers Dylan. Comment allait-il réagir demain ? Lui qui, déjà, n’était pas trop sociable, loin de là…Lui qui n’aimait déjà pas les autres élèves et les gens de son âge, lui qui se sentait déjà rejeté…Les dommages psychologiques allaient être gravissime et Angélique ne savait pas comment y faire face, comment jongler avec ce petit être qu’elle avait vu grandir si bien mais qui se retrouvait, à cause de son intelligence, face à des difficultés qu’elle n’avait presque jamais connues. Pauvre Dylan ! Comment allait-elle l’aider ? Ou trouver des gens apte à l’apprécier et surtout à le protéger ? Il y avait peu d’élève dans ce château disponible pour un tel geste. Wendy avait sa vie et elle ne pouvait pas demander à sa nièce de s’occuper de son cousin. Timothé Smith avait déjà aidé Dylan mais devait se concentrer sur ses études et puis…Elle ne pouvait pas intervenir constamment dans les liens sociaux de l’adolescent sans que cela n’empire. Catastrophe…Elle savait, maintenant, que le jeune Owned le protègerait s’il en avait l’occasion mais il ne pourrait pas l’aider tout le temps et certainement pas à s’intégrer dans le château…Angie se sentait perdue mais bizarrement, terriblement bien contre l’épaule de Baël Owned…Machinalement, finalement, comme dans un besoin de décompresser, elle tourna la tête et vint de sa main tourner celle de Baël afin de venir déposer un baiser chaste mais profond sur les lèvres de l’adolescent…Puis, elle se dirigea vers l’oreille du jeune homme pour lui murmurer : « Plutôt que vous laisser me rassurer, laissez-moi vous remercier comme il se doit… »


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Baël M. Owned
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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Ven 22 Avr 2011 - 22:42

    Désarroi, interrogation. Baël ne comprenait pas tout à fait ce qu’il venait de se passer. Assis sur le canapé dans le salon de l’appartement de la sous-directrice de ce château, il réfléchissait au lien logique le plus plausible pour expliquer sa présence en ce lieu. Élément A : il croise une bande de Serpentard en train de martyriser un élève. Élément B : il est assis dans le canapé d’Angélique Dewis. Le même canapé où, deux semaines plus tôt, la directrice des Poufsouffle l’avait giflé puis embrassé d’un « oh, et puis merde ». Le même canapé qui avait était témoin privilégié du début de leurs ébats. Rien de d’y penser, Baël se sentait sourire et, bien malgré lui, son cœur s’accélérer. Il revoyait encore Angélique le faire tomber du canapé pour se coucher sur lui. Il revoyait encore les yeux embrumés de désir de l’historienne, nue, plaquée avec force contre un mur. Il entendait encore ses cris. Il ne pouvait se tourner vers la cuisine sans penser au baiser qu’ils y avaient échangé. Il ne pouvait regarder ce mur sans que reviennent à sa mémoire les sensations éprouvées ce soir-là. Il ne pouvait voir ces livres sans se dire qu’ils avaient fait un très bon prétexte. Tout dans cet appartement lui rappelait une très bonne nuit. Et le voilà, maintenant, assis sur le canapé, attendant sagement le retour d’Angélique qui bordait son fils… Et quoi ? Qu’allait-elle lui dire, qu’allait-elle lui faire ? Pourquoi était-il là, au juste ? Il n’avait pas vraiment réfléchi à ce qu’il ferait s’il entrait. Tout ce qu’il voulait, au départ, c’était la voir. Ne serait-ce que l’apercevoir. Pour une raison qui lui échappait, il était maintenant capable d’attendre des heures dans le couloir du personnel pour faire semblant de rentrer dans son appartement juste quand elle sortait du sien. Pour la voir, seulement pour la voir. Dans la Grande Salle, il la cherchait toujours des yeux. Lorsqu’il la croisait dans les couloirs, il ne parvenait pas à détourner son regard d’elle. Continuellement, elle était là, quelque part, dans son esprit. Et cela agaçait quelque peu Voldemort qui, s’il était ravi de voir Baël mettre autant de cœur à l’ouvrage pour réussir sa mission, trouvait que cela devenait un peu long… Et il en avait également assez de, chaque fois qu’il prenait le contrôle, devoir chasser cette femme insignifiante de l’esprit du gosse.

    Mais Baël savait que si elle occupait son esprit, c’était parce qu’elle était, pour ainsi dire, un très bon coup. Une partie de plaisir délectable à souhait. Une femme extrêmement douée pour le sport de chambre, qui surpassait, et de loin, toutes les filles que le jeune Owned avait pu s’offrir jusque là. Jamais il n’avait éprouvé un plaisir aussi bestial, jamais il n’avait à ce point désiré une femme. Et cette femme qu’il avait tant désirée, et à qui il ne refuserait pas une deuxième partie de jambes en l’air, était là, dans la pièce juste à côté, penchée sur son fils blessé. Elle ne tarderait pas à revenir, et… La voilà. Elle passa avec rapidité devant l’apprenti professeur et disparut dans la cuisine. Résistant à l’envie de la suivre, Baël resta sur le canapé. Il ferma les yeux… Pas de précipitation. Ne pas se faire de film. Juste rester assis, et écouter ce qu’elle aurait à dire. Quand elle reviendra…

    Miss Dewis – « Je m’excuse pour tantôt, Owned. Les apparences étaient contre vous mais je n’aurais pas dû tirer de conclusions si hâtives… Merci. »

    Baël avala une gorgée de café. Il huma avec délectation l’arôme puissant du liquide, respirant du même coup une intense sensation de bien-être. Angélique Dewis venait de le remercier. C’était suffisamment rare pour être souligné, et Baël se garda bien de le lui faire remarquer. Seul comptait ce moment qu’ils partageaient, d’une manière qui semblait fort étrange à l’ancien Serpentard. Avec un peu d’imagination, on aurait pu les prendre pour un couple, qui, venant de mettre l’enfant au lit, parle tout bas autour d’un café bien chaud. Baël Owned et Angélique Dewis, un couple ?! Angélique et Baël… ça sonnait bien… Angélique Dewis-Owned… Ah. Te voilà encore en train de t’emballer, mon p’tit Baël…

    Baël - « Je comprends tout à fait votre réaction, vous savez. Votre fils était blessé, vous étiez inquiète. C’est normal. Je suis peut-être une brute épaisse, mais je sais aider aussi. Je suis apprenti professeur dans ce château. Et ce poste me donne des responsabilités. Comme celle de veiller sur les élèves. J’aurais voulu en faire plus, mais l’infirmerie est fermée à cette heure-ci, et mes compétences en médicomagie ne sont pas particulièrement développées, alors… Mais je crois que je vais me taire. Je parle encore de moi, alors que vous, vous avez le cœur qui bat d’inquiétude pour votre fils, vous avez surement bien d’autres problèmes… Donc je vais la fermer, et juste vous serrer dans mes bras… Peut-être aussi vous caresser les cheveux, si vous ne me repoussez pas… »

    Avec lenteur, Baël passa son bras autour des épaules de son ancien professeur… Qui vint lover sa tête sur son épaule. Le cœur battant la chamade, l’apprenti commença, avec une extrême délicatesse, à passer ses doigts dans les cheveux de la belle. De beaux cheveux. Pas ordonnés, pas bien rangés deux par deux, tels des enfants attendant en rang leur professeur. Les cheveux de la belle étaient libres, et se complaisaient dans leur liberté, lui cascadant élégamment sur les épaules, irriguant sans retenue son doux visage, voilant sa nuque, caressant ses joues. Et le jeune homme aurait pu s’en contenter. Se contenter de ce contact, se contenter de la tenir contre lui, de sentir sa tête sur son épaule, de respirer son odeur sans oser vraiment la toucher, d’avoir son bras autour de ses épaules… Mais ce fut Angélique qui le fit changer d’avis. Elle posa sa main sur la joue du jeune homme. A ce contact, le cœur de Baël se mit à marteler sa poitrine comme s’il cherchait à quitter la cage dans laquelle il était enfermé pour aller prévenir le cerveau du garçon de ce qui allait arriver ensuite. Mais avant même que le message ne soit parvenu au siège de l’intelligence, les lèvres, douces et sucrées, de la belle historienne se posèrent sur celles de l’apprenti. Surpris, il ne réagit pas. Le baiser fut profond, bien que fort chaste, mais il suffit à ébranler complètement le jeune homme dans sa décision de ne rien tenter ce soir. Comment rester insensible à tant de charme, tant de beauté, offerte sur un plateau d’argent ? Comment ne pas fermer les yeux et profiter, tout simplement ? Comment ne pas, d’un geste presque automatique, poser ses mains sur les hanches du beau professeur ? Comment ne pas imaginer les suites de cette soirée ?

    Miss Dewis – « Plutôt que vous laisser me rassurer, laissez-moi vous remercier comme il se doit… »

    Angélique avait quitté ses lèvres et s’était approchée de son lobe. Sa voix suave résonna longtemps dans le creux de l’oreille de l’apprenti, qui frissonna face aux promesses limpides portées par tant de douceur. Toutefois, il tâcha de conserver la tête froide. Que voulait-elle, exactement ? Après tout, elle l’avait jeté comme un malpropre lorsque, lui rapportant ses livres, il avait tenté de lui parler de cette nuit… Et maintenant, voilà qu’elle l’embrassait et lui susurrait à l’oreille qu’elle allait le remercier comme il se doit ?

    Baël, tu réfléchis trop, mon grand. Envoyant se faire foutre ses interrogations, adressant un doigt d’honneur à sa retenue, il embrassa la belle à pleine bouche et s’allongea insolemment sur elle, hésitant toutefois à laisser ses mains courir à leur gré sur le corps si attirant de l’historienne.


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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Lun 25 Avr 2011 - 19:02

    « Maman » A ce son, le cœur d’Angélique se resserra. Son fils l’appelait, son fils avait besoin d’elle. Cette voix faible, triste et perdue fit perdre tout ses moyens à la jeune mère qui était à présent prête à tout pour son enfant, pour l’aider, pour le soulager, le réconforter. Elle aurait inventé une machine à retourner dans le temps si elle avait pu et aurait empêché cette attaque d’avoir lieu. Mais cela était complètement impossible alors le mieux qu’elle pouvait faire, maintenant, c’était d’être là pour son bébé. Dylan allait avoir besoin d’aide, d’une mère forte pour surmonter tout cela. Lentement alors, Angélique revint sur ses pas et s’installa sur le lit de l’adolescent. Après s’être confortablement couchée, elle laissa le jeune serdaigle venir se blottir dans ses bras et elle la serra forte contre lui. Dylan la fixa sans bouger, quelques instants. Il avait dans le regard une reconnaissance extrême. Il savait que si Angélique n’avait pas été là, il aurait fini dans un orphelinat. Il n’aurait plus eu ni mère ni père mais elle l’avait déjà sauvé une fois alors pourquoi pas une deuxième fois ? Il la fixait avec ces yeux pleins d’admiration et d’amour. L’historienne de renom se pencha alors un peu pour venir embrasser son fils sur le front. Puis par un vague mouvement, elle commença à lui caresser les cheveux espérant, par là, que ses tremblements s’apaisent et que peu à peu le sommeil ce calme. Au bout de quelques instants, Dylan ferma enfin ses jolis yeux et sa respiration devint plus régulière. Le petit s’était endormi. Angélique ne voulu, cependant, pas quitter la pièce tout de suite. Partir maintenant serait comme l’abandonner alors elle resta encore quelques instants juste pour le regarder, le contempler et veiller sur son sommeil, s’assurer qu’aucun vilain cauchemar ne se profilait à l’horizon pour venir déranger son enfant dans son repos bien mérité. Lorsque, enfin, elle fut certaine que son enfant ne serait pas troublé, elle se redressa lentement, ne pouvant se retenir de poser un dernier baiser sur les joues de son petit, et sortit à pas de loup de la chambre dont elle referma délicatement la porte.

    Une fois sur le pas de la porte, du côté salon, la sous directrice du château se laissa aller à soupirer de soulagement et de fatigue. Honnêtement, elle n’avait pas besoin d’avoir ce soucis en plus et Dylan ne le méritait pas non plus. Le pauvre enfant. Lui, toujours gentil, toujours discret, toujours calme. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi ces maudits adolescents ne pouvaient ils pas vivre sans avoir besoin de molester certains de leur pair ? C’était quelque chose que l’ancienne poufsouffle ne pouvait pas comprendre ou ne voulait pas comprendre. Toujours étant que la souffrance de ce pauvre Dylan était déjà élevé avant ainsi que son mal-être et cela n’allait faire qu’empirer. Angie se décida à aller se faire un café pour se relaxer. Une fois dans la cuisine, elle se rappela la présence d’Owned dans son salon et mit en route un deuxième café avant d’aller le rejoindre. Là, les choses n’allaient pas être simples non plus. La relation qu’elle entretenait avec l’apprenti de son collègue était loin d’être un oasis de simplicité. Déjà parce qu’elle avait détesté ce gosse durant toute sa scolarité pour son égocentrisme, sa prétention, sa méchanceté, son intolérance ensuite parce qu’elle avait couché avec lui quelques semaines plus tôt, l’envoyant sèchement balader juste après et pour conclure, voilà que maintenant, elle venait de l’accuser à tord et de le menacer de renvoi. Elle se sentait, quand même, passablement mal à l’aise mais trop fière pour en faire une affaire d’état, elle s’excusa alors d’abord. Parce que c’était la moindre des choses et puis elle le remercia. Parce que c’était lui qui était venu au secours de son fils… Les minutes s’écoulèrent alors avant que Baël ne reprenne la parole pour l’excuser totalement. Il lui pardonnait tout et ne souhaitait qu’une seule chose : être là pour elle. D’ordinaire, Angélique aurait hurlé et l’aurait rejeté parce qu’elle était une femme forte et responsable qui, depuis le départ de Sacha, n’avait plus besoin de personne. Mais aujourd’hui, aujourd’hui, elle avait besoin de quelqu’un et Baël semblait être se quelqu’un. Elle se laissa alors aller contrer lui, sa tête posée sur son épaule tandis qu’il lui caressait tendrement les cheveux. Elle était bien.

    Le temps s’écoula néanmoins et Angélique commença à se sentir mieux surtout que le café faisait effet sur son corps, éloignant le coup de pompe qui la prenait soudainement. La forme revint petit à petit et d’être si près du corps de Baël lui donna quelques envies. En ouvrant les yeux, elle plongea son regard sur le sol qui avait été supporté de leurs ébats et puis sur le mur qui avait été un témoin important. Angie sentit son corps soudainement réveillée et d’un geste brusque, elle attira à elle les lèvres du jeune homme pour les capturer. Ce soir, il le méritait et elle aussi… Elle se dirigea alors vers l’oreille du jeune homme pour lui murmurer quelques petites paroles provocantes. Elle savait ce qu’elle voulait faire, elle savait comment remercier Baël, elle avait une idée toute faite de la chose dans sa tête et elle était persuadée que la surprise allait lui plaire. Cependant, le jeune homme avait pris cela pour une invitation et le voilà qui l’avait déjà couchée sur le canapé pour venir se placer au dessus d’elle. Les mains du jeune homme se baladèrent sans retenue sur son corps ce qui provoqua un petit sourire à la sous-directrice qui se laissa faire et qui permit également au jeune homme de venir l’embrasser langoureusement. Mais elle avait, quand même, un tout autre plan et après quelques minutes, elle le repoussa. En douceur, cette fois-ci. Puis elle se plaça à califourchon sur lui et se dirigea à nouveau vers son oreille « Aujourd’hui, Baël, c’est moi qui dirige et toi, tu n’as qu’à profiter » Ceci étant dit, elle se laissa aller au dessus de lui et vint coller son sa poitrine volumineuse contre le torse du jeune garçon avant de l’embrasser et d’entamer un doux mouvement de va et viens avec son bassin. Le seul but de la manœuvre immédiate était d’exciter un maximum le jeune Owned ce qui sembla marcher. En plus de ces mouvements suggestifs, Angélique vint à de nombreuses reprises embrasser le jeune homme avant d’aller lui lécher, lui mordre et lui baiser le cou. Lorsqu’elle sentit qu’il était suffisamment partant, elle put enfin mettre la phase de son plan à exécution.

    Et voilà que l’instant d’après, elle était par terre, à genoux, entre les jambes de Baël. Le regard d’Owned laissait prévoir qu’il avait compris ce qu’Angie souhaitait faire et cela n’avait pas l’air de le déranger outre mesure. Tout en le fixant droit dans les yeux avec un regard de braise assez provocateur, Angélique abaissa le pantalon de Baël Owned qui fut rapidement rejoint par le caleçon autrefois déformé par une bosse à la forme particulière. Le membre du garçon ainsi libéré, se tendit alors complètement en direction de la belle sous-directrice qui ni une ni deux alla à sa rencontre avec sa jolie bouche pulpeuse. Elle sentit Baël frémir tandis que sa langue vint chatouille le bout du pénis. Elle commença alors à le lécher doucement mais sûrement, de long en large, regardant toujours Baël droit dans les yeux. Ses mains, pendant ce temps là, avaient pris appuies sur les cuisses du garçon qu’elle caressait calmement, faisant parfois quelques mouvements vers l’intérieur pour venir frôler les testicules de l’adolescent. Après avoir accompli beaucoup de coup de langues autour du membre dressé,, elle prit en bouche le membre du garçon autour duquel, elle entama un long mouvement de va et vient, mordillant parfois délicatement quelques endroits sensibles. L’instant d’après, Baël frissonna, avait jouit dans la bouche de son ancienne professeur d’histoire de la magie qui d’un mouvement rapide avala le méfait de l’apprenti professeur de défense contre les forces du mal avant de se relever d’un seul coup. Cette petite partie de plaisir, offerte au jeune garçon, l’avait fortement amusée également. Owned était physiquement parfait sur tous les points de vue, elle ne pouvait plus que le confirmer. Mais voilà, maintenant que la récompense avait été donné…Qu’est ce qu’Angie allait bien pouvoir faire ? La réponse fut donnée par un appel, faible, certes, mais un appel quand même. « Maman » Cet appel provenait de la chambre de Dylan, son fils. Ce dernier avait du faire un cauchemar et Angie comptait bien l’utiliser pour s’esquiver. « Owned, je vous remercie pour ce que vous avez fait ce soir. Mais là, je crois que vous feriez bien de partir, mon fils m’appelle. » L’instant d’après, elle avait disparue et était partie rejoindre son enfant qui avait besoin d’elle.


Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Owned, preux chevalier ?! [FINI] Lun 25 Avr 2011 - 21:03

    Café. C’était comme cela que ça avait commencé, il y avait quelques semaines. La sous-directrice était partie dans la cuisine faire du café. Le jeune apprenti l’avait suivie. Il s’en était suivi un baiser passionné, durant lequel le jeune homme s’était même permis de ‘mettre la main au panier’, comme il disait. Le baiser avait donné lieu à un moment assez physique qui présageait bien de la manière dont la soirée allait finir. Même si Angélique avait fini par parvenir à surmonter son désir physique et à repousser le jeune homme. Elle avait alors quitté la pièce en le fusillant du regard… Et Baël lui avait apporté un café. Qu’ils n’avaient jamais fini, d’ailleurs. La dégustation avait été interrompue par une activité plus jouissive encore. Le sol et le mur s’en souvenaient encore. Jamais Baël n’avait pris autant de plaisir avec une femme. Était-ce parce qu’Angélique était particulièrement douée ? Parce que Baël la désirait depuis des années ? Parce qu’ils avaient tous deux décidé de laisser les sentiments sur le côté pour entretenir un rapport purement physique et bestial, à la limite de la violence ? Parce que Baël avait pris Angélique plutôt que de lui faire l’amour ? Parce que c’était la sous-directrice du château ? Parce que leur relation avait des airs d’interdit ? Parce qu’il avait dû insister pour qu’elle se laisse finalement faire ? Ou alors, était-ce un mélange savant et détonnant de toutes ces raisons ? Ou bien, peut-être, le café ?

    Café. Comme celui qu’Angélique venait de poser sur la table basse, face à Baël. Il fumait légèrement, preuve de sa chaleur. Avant de le prendre, Baël ne put s’empêcher de jeter un œil à la directrice des Poufsouffle. Non pas qu’il se méfiait d’elle et qu’il pût imaginer qu’elle ait empoisonné son café (encore que…), mais tout simplement parce qu’il la trouvait belle et qu’il voulait trouver sur son visage une trace d’émotion qui pourrait lui donner une idée de la suite qu’elle prévoyait de donner aux évènements. Bien sûr, Baël n’attendait rien d’elle. Il savait pertinemment que le simple fait d’avoir aidé Dylan le faisait remonter dans son estime, ce qui ne pouvait pas être une mauvaise chose, ni pour la mission que lui avait confié le Lord, ni pour son propre intérêt. Cela dit, il ne cracherait pas sur une partie de jambes en l’air si l’occasion se présentait. Mais, pour le moment, cela ne semblait pas à l’ordre du jour : Angélique, extraordinairement belle malgré l’inquiétude et la fatigue qui se lisaient sur son visage, gardait les yeux clos en profitant de l’arôme fort et rassurant d’un café bien noir. Baël se décida alors d’en faire de même. La dégustation fut silencieuse, mais, assez étrangement, ce silence fut léger, presque agréable, et n’émit aucun cri de douleur lorsqu’Angélique le déchira comme de la soie. Elle remercia l’apprenti professeur et s’excusa pour son attitude. Dissimulant à grand-peine un léger sourire, Baël lui répondit qu’elle était pardonnée et plus encore. Il ignorait ce que signifiait vraiment avoir un enfant, mais il savait très bien comment il réagirait si quelqu’un avait molesté Laura ou Eloïse comme les Serpentard avaient frappé Dylan. Faisant alors montre d’énormément de compréhension (plus que ce qu’Angélique aurait pu prévoir ?), il proposa même à celle qui restait sa patronne de lui offrir un peu de réconfort… Hésitant, il passa son bras autour de l’épaule de la belle, qui vint déposer délicatement sa tête contre son épaule. Il en ressentit aussitôt une étrange sensation de bien-être, comme s’il aurait pu rester des heures dans cette position sans s’en lasser. Il ne voulait plus qu’une chose : sentir Angélique contre lui, l’avoir dans les bras, l’entendre respirer, respirer son odeur, la regarder alors qu’elle fermait les yeux… Doucement, il commença à lui caresser les cheveux, avec tendresse, avec délicatesse, comme un mari amoureux caresse les cheveux de sa femme. Il se sentait terriblement bien et il lui sembla que tous les malheurs du monde semblaient ridicules à côté de la sérénité qu’il ressentait en ce moment. Comme si plus rien ne pourrait l’atteindre. Comme si, parce qu’il avait Angélique Dewis dans les bras, un bouclier s’érigeait entre lui et les ennuis.

    Puis un mouvement. La main de la prof s’installa en douceur sur son visage. Elle effectua une légère pression sur sa joue, et Baël se retrouva face à elle. Il plongea tout entier dans ses beaux yeux, et la vit se rapprocher lentement, incapable de faire un geste. Lorsqu’elle posa ses lèvres sur les siennes, ce fut la décharge : d’un coup, le corps du jeune Owned semblait se réveiller et crier « je la veux ». Il ne bougea toutefois pas tout de suite, et laissa Angélique terminer ce baiser chaste mais diablement agréable. Lorsqu’elle vint lui susurrer une provocation à l’oreille, il ne tint plus et s’empara à son tour de ses lèvres, la renversant sur le canapé. Sans prendre le temps de la consulter du regard, il l’embrassa à nouveau en se couchant sur elle, sentant déjà l’excitation grandir en lui. Il laissa une main se poser sur la poitrine généreuse de l’historienne, et frémissait déjà d’impatience quant à la suite des évènements. Toutefois, si elle s’était laissé faire, Angélique finit par le repousser en douceur, lui lançant un regard de braise. Elle renversa d’un coup les positions et, se retrouvant à califourchon sur lui, s’approcha à nouveau de son oreille.

    Miss Dewis – « Aujourd’hui, Baël, c’est moi qui dirige et toi, tu n’as qu’à profiter. »

    Ces paroles firent frémir le jeune homme. D’abord parce que le ton de la jeune femme aurait suffit à réveiller l’envie d’un mort, mais ensuite parce que c’était la première fois que Baël entendait son prénom prononcé par Angélique. Et, par les bourses de Merlin, qu’est-ce qu’il était agréable à entendre, prononcé par cette bouche, par ces lèvres ! Qu’est-ce qu’elle le prononçait bien, qu’est-ce qu’elle parvenait à le rendre excitant… Excité, le jeune homme l’était, et pas qu’un peu. D’autant plus que l’historienne venait de commencer un petit manège qui n’avait, Baël le devina bien vite, pour unique but que de l’exciter davantage. Et elle faisait cela très bien. Elle semblait prendre un malin plaisir à frotter son entrejambe contre la bosse apparente de son ancien élève. Elle le chauffait également en l’embrassant à l’excès, en léchant, embrassant, mordillant son cou. Bien vite, la respiration de l’ancien Serpentard s’accéléra et il posa sans pudeur ses mains sur les fesses galbées de la sous-directrice, s’en abreuvant sans retenue.
    Mais, soudain, tout s’arrêta. La belle quitta les genoux de l’homme, sans doute parce qu’elle jugea que le moment était venu de mettre son terrible plan en exécution. Ni une, ni deux, Angélique Dewis était à genoux entre les jambes de Baël Owned. Loin d’être idiot, il savait très bien ce qui allait se passer et en frissonnait déjà d’excitation. Angélique n’aurait même pas besoin de lui jeter un regard pour savoir s’il était partant, son corps parlait pour lui. Surtout lorsqu’elle planta ses yeux dans les siens, abordant un air provocateur extraordinairement sensuel et qui acheva tout à fait le jeune homme : il en avait envie, et il en avait envie maintenant. Avec un geste rapide, mais qui sembla encore beaucoup trop lente aux yeux de l’apprenti, Angélique le débarrassa de son pantalon et de son caleçon, libérant ainsi son membre déjà gonflé par un désir indescriptible. Le premier contact entre la langue de la belle et le pénis du garçon lui arracha un frissonnement qui le prit des pieds à la tête. Il ne lâchait pas la belle historienne du regard et assistait à sa torture, incapable de bouger tant s’était bon. Très vite, Baël sentit qu’il allait mourir d’excitation si elle ne le prenait pas en bouche, mais la belle semblait s’amuser à le lécher de long en large, en commençant par le gland ou pas, bref, à faire attendre le plus possible l’homme qui avait déjà du mal à retenir des grognements d’un plaisir frustré.
    Puis il en laissa échapper un. Lorsqu’enfin, la belle prit son membre en bouche. Puis un deuxième. Lorsqu’elle commença un mouvement de va-et-vient qui devait l’achever. Ce moment était tout simplement divin. Angélique était particulièrement douée pour cela, léchant, mordillant, variant le rythme et ne lâchant pas une seconde son ancien élève des yeux. La respiration de Baël s’accélérait de plus en plus et il sentit qu’il ne pourrait plus tenir très longtemps ; sa tête partit vers l’arrière. Dans un frisson qui le secoua entièrement, il jouit et se libéra en elle. Pendant quelques secondes, aucun des deux protagonistes ne bougea. Baël devait reprendre sa respiration et ferma les yeux. Il ne savait pas si, dans son plan machiavélique, Angélique avait prévu une suite à ce petit moment…

    Dylan - « Maman ! »

    Oh non. Elle n’allait quand même pas…

    Miss Dewis – « Owned, je vous remercie pour ce que vous avez fait ce soir. Mais là, je crois que vous feriez bien de partir, mon fils m’appelle. »

    Visiblement, si, elle allait le planter là, assis, le pantalon et le caleçon sur les chevilles. Elle ne se retourna même pas et disparut dans la salle de bain. Baël mit quelques secondes à s’en remettre. Alors, maintenant que c’était fait, il n’était plus le Baël qui devait se laisser diriger ? Il était redevenu Owned, le jeune apprenti ? Elle le laissait vraiment en plan, le sexe à l’air, dans son canapé ? Incrédule, le jeune homme attendit quelques minutes. Mais l’historienne ne revenait pas. Alors, il se rhabilla et se leva, hésitant. Elle lui avait dit de partir, certes. Mais devait-il vraiment le faire ? Voilà, il s’était fait sucé, et tchao, à la prochaine ?! Était-ce vraiment ce qu’il voulait ? D’un côté, il avait été comblé, mais… Cette soirée lui laissait un goût amer, comme si quelque chose n’allait pas. Comment Angélique réagirait-elle s’il était encore là quand elle reviendrait ? Elle s’énerverait, c’était sûr. Soupirant devant la complexité de la situation, Baël emporta quand même les deux tasses vides dans la cuisine avant de quitter l’appartement, hésitant encore une bonne quinzaine de fois. Devait-il vraiment partir ? Laisser un mot ? Faire quelque chose ? La porte se referma sur ses questions.


FIN


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