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Une mission bien agréable [Fini]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Baël M. Owned
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Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
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MessageSujet: Une mission bien agréable [Fini] Lun 7 Mar 2011 - 22:11

Prio Angiiie

    Voldemort ferma les yeux. Baël les rouvrit, une seconde après. Encore une possession. Encore ce sentiment de puissance qui le prenait à chaque fois que le Lord possédait son corps. Cette divine sensation que nul ne pouvait lui résister, que d’un coup de baguette il pouvait ôter à la vie à qui que ce soit, ou détruire le château entier. Encore ces résidus d’émotions du Lord, qui, ces derniers temps, se limitaient beaucoup à de la colère et de la frustration. Ce qui avait fatalement des répercussions sur l’humeur de Baël, qui était inexplicablement maussade, ses temps-ci. A vrai dire, avoir en lui un Mage Noir colérique n’aidait pas à la bonne humeur. Machinalement, l’ancien Serpentard promena son regard dans la pièce, afin de s’assurer qu’il était bien seul. C’est-à-dire, que l’imbécile qui lui servait de compagnon de dortoir n’était pas là. Il pouvait être où il voulait, ce con, du moment qu’il n’était pas dans cette pièce en ce moment. Une fois sûr qu’il était seul, Baël sortit de sa poche un petit carnet qu’il avait toujours sur lui. Il le posa sur le bureau, chercha la dernière page et se mit à lire les quelques mots griffonnés rapidement. Il s’étrangla à la première lecture. Non, il devait avoir mal lu, ce n’était pas possible… Pourtant, ses yeux avaient beau passer et repasser sur les quelques lignes, les mots restaient les mêmes. Baël ferma les yeux et respira profondément. Voilà qui risquait de ne pas être simple. Pas simple du tout, d’ailleurs.

    Je veux que tu couches avec la sous-directrice. Je veux que tu la rendes dingue de toi. Je veux l’avoir en mon pouvoir. Quand ce sera fait, tu pourras lui soutirer des informations : peut-être a-t-elle remarqué un comportement étrange qui trahirait Severus. Par après, avoir un pion dans les hautes sphères de l’école sera utile.

    Le carnet était le moyen par lequel Lord Voldemort et son hôte « discutaient ». En général, les discussions se bornaient bien souvent aux ordres que le Lord donnait à Baël, mais il leur était arrivé, deux ou trois fois, de vraiment discuter. Baël avait ainsi pu en apprendre beaucoup sur Voldemort, et cela n’avait fait qu’augmenter l’admiration qu’il éprouvait pour le Mage Noir. De plus, Baël comprenait maintenant un peu mieux ce qu’il se passait dans l’école. Voldemort l’avait mis au courant de l’évasion de Severus Rogue, et Baël avait, lui aussi, commencé à chercher des signes qui pourraient trahir la présence de l’ancien maître des potions. Jusqu’à présent ses recherches s’étaient montrées bien infructueuses, et à la frustration du Lord se rajouta bien vite la sienne. Mais bref, là n’était pas la question ce soir. Ce soir, le Lord avait demandé à Baël de séduire Angélique Dewis, sous-directrice de Poudlard, directrice de Poufsouffle, professeur d’Histoire de la Magie, historienne de renommée mondiale, auteur de plusieurs best-sellers, et, accessoirement, femme abominablement séduisante. Baël ne pouvait nier que, plus jeune, il avait souvent fantasmé sur elle, mais il ne pensait pas qu’un jour il aurait à la séduire… Pour le Mage Noir. La situation le laissait perplexe. D’un côté, il était vraiment amusé par l’ordre du Lord, qui, pour la première fois, semblait comprendre l’intérêt de l’amour, ou quelque chose du genre, et qui lui demandait de s’en servir… Mais, à côté de cela, il n’ignorait pas que Miss Dewis était une femme qui avait du mal à s’engager. La tâche promettait d’être ardue, même si la perspective de mettre Angélique Dewis dans son lit était loin d’être déplaisante.
    D’ailleurs, pourquoi ne pas commencer dès ce soir ? Après tout, si un miracle se produisait, peut-être que Baël et Angélique pourraient passer à l’acte ce soir, et entamer un genre de relation dès le lendemain… Ce qui assurerait à Baël des parties de jambes en l’air qui, il n’en doutait pas, seraient plus qu’agréables, et la satisfaction du Lord… Oui, y aller ce soir était une bonne idée. Seulement, il pouvait difficilement se pointer dans les appartements d’Angélique et lui proposer d’emblée une soirée de sexe… Ni lui demander de but en blanc d’entamer une relation… Il lui faudrait trouver un prétexte pour aller la voir. Et, dans l’immédiat, il n’avait pas d’idée. Peut-être qu’il pouvait feindre d’avoir une question à lui poser à propos d’un passage d’un de ses livres… Bon, c’était pas l’idéal, mais c’était un début. Baël rangea le carnet dans sa poche et quitta la chambre des apprentis pour se rendre dans leur salon. A son plus grand déplaisir, il y trouva Smith, assis au coin du feu, en train de bouquiner. Il ignora royalement sa présence, et l’ancien Serdaigle sembla avoir décidé de faire de même, ce qui simplifia grandement la situation. Baël se dirigea droit vers la bibliothèque et en tira un exemplaire de « Comparaison entre le mage Grindelwald et le mage Lord Voldemort », se disant qu’il aurait sans doute plus facilement des commentaires ou remarques à formuler à ce sujet, qu’il connaissait sans doute mieux que quiconque. Surtout pour la partie « Lord Vodlemort », en fait. Il s’installa dans un canapé, bien loin de Smith, et commença par examiner la table des matières, cherchant le passage qui lui permettrait de formuler des remarques pertinentes…

    Smith - « Alors comme ça, tu sais lire, Owned ? Étonnant ! »
    Baël - « Ta gueule, Smith. Contrairement à toi, j’ai du travail… »
    Smith - « Peuh. C’est pas avec ton sujet de thèse que tu vas devoir bosser ! »
    Baël - « Parce que toi, tu dois travailler ? Laisse-moi rire, décrire deux ou trois mouvement du poignet pour en faire une thèse, c’est… »

    Baël s’interrompit soudain. Mais oui, c’est ça ! Par Merlin, comment n’y avait-il pas pensé plus tôt ? Voilà des jours qu’il se disait qu’il devrait passer voir Miss Dewis pour lui demander de l’aide pour sa thèse ! C’était un prétexte parfait, ça ! Baël s’empressa de ranger le bouquin dans la bibliothèque et fonça dans la chambre sous le regard interrogateur de l’autre apprenti. Il se saisit d’un classeur contenant des dizaines de parchemins empilés et classés, le fruit de ses dernières recherches et quelques notes ça et là quant à la structure que présenterait sa thèse. A peine eut-il le classeur en mains qu’il quittait l’appartement, laissant ce crétin de Smith dans l’incompréhension. Ses notes sous le bras, Baël traversa le couloir des professeurs d’un pas rapide et frappa quelques coups brefs à la porte de la sous-directrice. Il attendit quelques secondes, mais rien ne se passa. Angélique ne vint pas ouvrir.

    Loreana – « Si tu cherches Angélique, elle est dans son bureau. Elle vient de quitter son appart’… »
    Baël - « Merci beaucoup, Miss Wilde ! »

    L’apprenti fit volte-face et quitta le couloir des enseignants, direction le premier étage. Il traversa le château sans gros problème, renvoyant parfois des élèves dans leur dortoir étant donné l’approche du couvre-feu. Arrivé au premier étage, devant la porte du bureau d’Angélique Dewis, il hésita quelques secondes. Mais, en sentant le carnet dans sa poche, il sut qu’il n’avait pas le droit à l’erreur. Inspirant profondément, il frappa à la porte. Un « entrez » nonchalant lui permit de pénétrer dans l’antre de la belle.

    Baël - « Excusez-moi de vous déranger, Professeur Dewis, mais… »

    Baël fut incapable de terminer sa phrase. Devant lui se tenait Angélique Dewis… Elle lui tournait le dos, penchée sur son bureau, dans une tenue plus décontractée que ce que Baël lui connaissait, laissant apparaître plus de peau que raisonnable… Se taisant, Baël profita du fait qu’elle ne se retourne pas tout de suite vers lui pour dévorer des yeux ces courbes divines, cette femme si séduisante… Lorsqu’enfin Angélique se tourna vers lui, Baël se sentit légèrement rougir, mais il se reprit bien vite.

    Baël - « En fait, j’aurais quelques conseils à vous demander pour ma thèse… Et… »

    Bon, qu’est-ce qu’on dit, maintenant ? Qu’est-ce qu’on fait ? On ne se laisse pas avoir par ce décolleté, ni par cette jupe qui laissait apparaitre des jambes divines… La mission du Lord risquait, pour une fois, d’être bien agréable…


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mar 8 Mar 2011 - 11:22

    « Parfait Monsieur le directeur ! » Angélique, en colère, tourna les talons et quitta le bureau de son supérieur non sans prendre le soin de claquer derrière elle la lourde porte en bois afin de signifier de manière encore plus claire son mécontentement ! Quant est-ce que cet homme allait arrêter de sourire comme cela et de rester sans réagir ! Angélique en avait marre ! Déjà qu’elle l’avait senti bien passif face à tout ce qui s’était passé au château ses derniers temps mais si en plus, maintenant, il continuait de laisser ses élèves le harceler pour tout et pour rien ! Des tas de lettres pas jours qu’il recevait ! Des lettres qu’Angie, à sa place, aurait directement jetées à la poubelle ! Mais non ! Lui, il lui envoyait à hiboux à elle pour la déranger et pour discuter de ces stupides lettres qui demandaient mille et une révisions du règlement, mille et un changements à Poudlard ! Entre Sarah Clintark qui se plaignant de la froideur de la salle commune des serpentard, Joe Lenson qui trouvait que les heures de cours devaient être raccourcies de moitié pour une meilleure concentration et ce Baël Mathias Owned qui ne cessait de vouloir posséder son propre appartement plutôt que de devoir le partagé avec le gentil, sage et serdaigle Timothé Smith, Angélique en avait marre ! Elle en aurait bien étranglé quelques uns d’ailleurs ! Surtout Owned dont le sujet revenait presque chaque semaine sur le tapis et à chaque fois, elle usait de son droit de véto, devant à chaque fois se justifier devant ses collègues parce qu’elle savait qu’elle avait raison ! Owned devait une bonne fois pour toute entrer dans les rangs tout comme Sarah Clintark devait mettre un pull pour avoir plus chaud et Joe Lenson apprendre à travailler un peu plutôt que de regarder les mouches voler avec un air Béa ! Cette fois-ci, en plus, le directeur avait cédé au caprice d’un de ses élèves et pire encore, il avait demandé à Angélique de régler le problème ce qui la mettait en rogne ! Ce soir n’était décidément pas un bon soir !

    Agacée, exaspérée, Angélique Dewis pénétra enfin dans ses appartements et fut presque soulagée de ne pas y trouver son fils ! Ce n’était pas qu’elle n’avait pas envie de le voir ou de passer une soirée avec lui ! Dylan avait sur elle l’effet d’un calmant : elle se sentait en paix à ses côtés. Mais ce soir elle avait envie de laisser sortir sa colère, ses besoins, ses passions : ce soir, elle allait sortir, boire, rencontrer un inconnu, faire l’amour jusqu’à pas d’heure et le jeter ensuite comme un kleenex pour reprendre sa vie normale avec sérénité ! Voilà, parfait ! C’était de s’amuser et de sexe dont elle avait besoin ce soir ! Mais d’abord, une petite pause : il n’était de toute façon pas encore l’heure de sortir ! La directrice des poufsouffle décida de prendre une douche et de s’habiller : le temps ainsi passerait et elle serait tout de suite prête pour sa nuit de folie ! Elle se retrouva donc assez rapidement sous le jet d’eau dont elle profita de la force masseuse pour détendre ses muscles crispés sous l’effet de la fureur. Petit à petit, elle se détendit et se lava alors à son aise, chantonnant quelques vieilles chansons moldus. Une fois propre, elle sortit de la douche, se sécha, se parfuma et s’habilla. Une jupe lui arrivant un peu (beaucoup ?) plus haut que les genoux pour laisser profiter de la vue magnifique de ses jambes, un débardeur noir superposé par un débardeur blanc et une ravissant chemise, cintré, fermé uniquement jusqu’aux seins qui créait un effet de décolleté vertigineux ! Fière d’elle-même, se trouvant belle, elle se maquilla légèrement avant de disparaître dans le salon afin d’emporter avec elle quelques gaillons…Ne savait-on jamais ! Si aucun homme ne se proposait pour payer ses verres (ce qui était assez rare), elle aurait à les payer elle-même et mieux valait avoir de quoi avec elle !

    Mais là, horreur et damnation : son portefeuille restait introuvable ! Elle commença par le chercher dans son sac, puis dans son manteau, dans sa chambre, ses armoires, le salon, la table basse, le bureau. Elle passa même par la chambre de Dylan mais rien, niets, nothing, que dall, nada ! Elle soupira de rage ! C’était bien sa veine cela ? Qu’en avait-elle donc fait ? Et là, soudain, elle se souvint…Cette après-midi, Dylan était passé alors qu’elle corrigeait quelques copies pour lui demander un peu de sous pour le week-end à pré-au-lard. Gentiment, elle les lui avait donné avant de balancer son portefeuille dans le fouillis de son bureau pour se reconcentrer sur la montagne d’imbécilités que lui avaient servie ses élèves ! C’était donc là, qu’elle l’avait laissé, abandonné, oublié, perdu ? Quelque part sur son bureau ! Elle n’avait plus qu’à aller le chercher avant de partir et elle s’en irait directement depuis son bureau ! Ayant opté pour cette alternative, elle attrapa son manteau long qu’elle enfilerait hors du château et se dirigea vers son bureau ! En sortant de chez elle, elle croisa Loréana Wilde qu’elle salua en lui expliquant brièvement la situation puis elle disparu pour réapparaître quelques étages plus bas, après avoir parcouru le château à la vitesse de la lumière, devant la porte de son bureau qu’elle ouvrit à la volée. ANGOISSE ! Il fallait décidément qu’elle range cette pièce un jour !

    Cette pièce était un capharnaüm gargantuesque ! C’était incroyable ! Parfois, elle se demandait bien comment elle faisait pour ne pas se perdre elle-même ou même pour retrouver les devoirs de ses étudiants ! C’était véritablement invivable ! Soupirant, en colère contre le directeur, les élèves et en plus contre elle-même, elle jeta son manteau sur sa chaise de bureau et commença à fouiller le meuble ! Elle soulevait papier sur papier, Bic sur Bic mais ne trouvait toujours rien ! Désespérée, elle jeta un regard de biais à son bureau, en fit plusieurs fois le tour avant de se poster dos à la porte pour continuer ses recherches archéologique. Tandis qu’elle commençait à vouloir se jeter du haut d’un pont, on frappa à sa porte. « Entrez », murmura-t-elle par réflexe d’une voix machinalement un peu agacée ! Elle entendit la porte s’ouvrir suite à son invitation mais elle ne se retourna pas, continuant de chercher encore et encore. La personne, élève ou adulte, qui venait la déranger finirait bien par la saluer et elle pourrait alors reconnaître la voix du personnage. « Excusez-moi de vous déranger, Professeur Dewis, mais… » Angélique soupira ! Cette voix, elle l’aurait reconnu entre toutes ! Owned ! Satané Owned ! Ce n’était vraiment pas le moment de venir l’embêter et puis d’ailleurs…Pourquoi était-il là, si tard ! Il ne savait pas que les gens avaient des horaires et n’étaient pas à sa disposition ! Cet égocentrique de malheur ! Elle ne répondit rien tout de suite, préférant attendre qu’il achève sa phrase et elle continua donc ses fouilles mais la suite ne vint pas ! Agacée, elle fit demi-tour sur elle-même pour faire face à l’ancien serpentard. « Bonsoir, Monsieur Owned », le salua-t-elle d’abord d’une voix froide et distante, espérant lui faire ainsi comprendre qu’il ferait mieux de bien se tenir, qu’il était sa supérieur et qu’il n’avait pas intérêt à faire le malin. Et peut-être qu’elle souhaitait également qu’il s’en aille, décourager par le ton peu accueillant qu’Angélique lui offrait ! Mais c’était mal connaître Baël Owned !

    « En fait, j’aurais quelques conseils à vous demander pour ma thèse… Et… » En effet, rien ne pourrait décourager le gamin ! Angélique avait soupiré en l’entendant commencer sa phrase mais elle ravala la remarque glaciale qu’elle préparait ! Le gosse venait la voir pour son travail ! Comment pouvait-elle passer au dessus de cela ? S’il y avait bien une chose qui supplantait tout dans l’esprit de la professeur d’histoire de la magie, c’était le boulot et les études ! Ses élèves passaient avant tout et surtout quand ils venaient lui réclamer de l’aide et après tout, Baël était encore un étudiant et ce soir, il venait la voir ni pour réclamer ni pour l’emmerder mais pour travailler ! Angélique réfléchit un petit instant, sans le regarder. Elle allait sans doute devoir dire Adieu à sa soirée d’amusement et de sexe mais finalement, elle adorait aussi enseigner et elle s’éclatait lorsqu’elle donnait cours ou répondait à des questions ! Ce soir, elle serait donc disponible pour le jeune Baël Owned ! Cependant, elle comptait quand même profiter, plus tard, du reste de la nuit et elle se sentit donc légèrement agacé qu’à nouveau, l’apprenti professeur de défense contre les forces du mal ne finisse pas sa phrase. « Bien, Owned, je veux bien vous aidez mais, par pitié, finissez vos phrases ! » Elle lui lança un petit regard courroucé avant de lui tourner le dos et aller s’asseoir dans un des canapés de son bureau, devant lequel se trouvait une table basse ! Ils allaient travailler là et discuter là, comme chaque fois qu’un élève venait la voir ! S’était installé, ayant croisé ses jambes sans se rendre compte que sa jupe s’était, du coup, quelque peu remontée, elle constata que Baël n’avait pas bougé d’un pouce : « Owned par pitié, bougez un peu ! J’avais des plans ce soir et je n’ai pas toute la nuit à vous accorder ! Je suis ravie de vous aider mais cessez de vous comportez comme une limace ! »


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BAEL - "Ni me escondo ni me atrevo, ni me escapo ni te espero, hago todo lo que puedo pa' que estemos juntos. Cada vez me importan menos los que piensan que no es bueno que haga todo lo que puedo pa' que estemos juntos."
ANGIE - "Ni me miras ni te quiero, ni te escucho ni te creo, pero siento que me muero cuando os veo juntos. Cada vez me importas menos Pues lo digo cuando debo aunque sienta que me muero cuando os veo juntos."




Mathias et Angie
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Baël M. Owned
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mar 8 Mar 2011 - 12:23

    Baël - « Excusez-moi de vous déranger, Professeur Dewis, mais… »

    Devant la vue qui s’offrait à lui, Baël ne put terminer sa phrase. Angélique Dewis se tenait dos à lui, penchée sur son bureau, ce qui mettait bien en évidence son postérieur si sexy, ce qui faisait prendre à son corps une courbe désirable, rajoutant encore de la sensualité à ses propres courbes, déjà fort alléchantes. Tout « innocent » qu’il était, le jeune Owned ne tenta même pas de s’empêcher de caresser des yeux ce corps si parfait, à défaut de pouvoir le caresser des mains. Ignorant sa présence, la sous-directrice continuait ses fouilles sur son bureau, à la recherche d’on-ne-sait-trop-quoi, tandis que Baël, comme hypnotisé, sentait que la mission du Lord serait de loin la plus agréable qu’il lui ait jamais confiée. Visiblement, Miss Dewis attendait la fin de la phrase du jeune apprenti, mais ce dernier fut bien incapable de la lui fournir : il ne savait même plus où il s’était arrêté. Alors, comme agacée (réaction qu’Angélique avait bien souvent en sa présence, allez savoir pourquoi), elle se retourna, offrant à Baël une superbe vue sur son décolleté plongeant. Visiblement, elle s’était habillée pour sortir, car elle était magnifique. L’air contrarié, la directrice des Poufsouffle le salua d’une voix glaciale. Visiblement, elle n’était pas tout à fait de bonne humeur, et Baël se demandait si c’était une bonne idée de tenter le coup ce soir. Mais bon, maintenant qu’il y était… Ce n’est pas après s’être jeté dans la gueule du dragon qu’on se dit « tout compte fait, je repasserai plus tard »… Baël tenta de reprendre contenance, et exposa donc à son (ancien ?) professeur l’objet de sa visite qui n’était, pour une fois, pas d’obtenir un appartement seul.

    Baël - « En fait, j’aurais quelques conseils à vous demander pour ma thèse… Et… »

    Baël avait senti l’agacement d’Angélique disparaître au fur et à mesure qu’il continuait sa phrase, qu’il ne termina pas, soulagé de faire les traits de la prof d’histoire de la magie se détendre un peu. Visiblement, venir lui demander de l’aide pour son travail avait été une idée de génie. Dire que Smith y était un peu pour quelque chose…. Bah, il le remercierait en lui cassant la gueule plus tard. Pour l’heure, seule comptait Angélique, et la mission du Lord. Quoique, en ce moment précis, Baël ne saurait dire s’il se préparait à tenter de passer la nuit avec Angélique pour le Lord, ou bien pour lui-même. Après tout, il ne pouvait pas nier que la jeune femme était franchement désirable et qu’il ne dirait pas non si, par hasard, elle venait à lui proposer un peu de « distraction ».

    Miss Dewis – « Bien, Owned, je veux bien vous aider mais, par pitié, terminez vos phrases ! »

    Sur ce, elle lui lança un petit regard presque coléreux, ce qui fit sourire l’apprenti, et elle se dirigea d’une démarche (inconsciemment ?) féline vers un canapé qui se trouvait dans un coin du bureau, quasiment invisible car noyé dans une sorte d’entropie surnaturelle. Incapable de détourner les yeux de ce bassin qui se mouvait avec grâce, Baël resta bêtement planté là, ses documents sous le bras, à regarder son professeur s’asseoir, lui offrant une vue plus généreuse encore sur ses jambes. Tiens, il fait chaud, tout à coup.

    Miss Dewis – « Owned par pitié, bougez un peu ! J’avais des plans ce soir et je n’ai pas toute la nuit à vous accorder ! Je suis ravie de vous aider mais cessez de vous comportez comme une limace ! »

    Rappelé à la réalité par la sous-directrice, l’apprenti se remit en mouvement et s’approcha d’un fauteuil dans lequel il s’assit, face à l’écrivain de renommée mondiale. Il posa avec délicatesse les notes qu’il avait emmenées avec lui, ouvrit le classeur avec soin, cherche une page en particulier, sous le regard courroucé d’Angélique qui lui laissa penser que, tout compte fait, il n’accomplirait peut-être pas sa mission ce soir.

    Baël - « Alors… Voilà, le sujet de ma these est ‘Sortilèges Impardonnables : évolution historique et mesures de détections actuelles’… Et j’aurais besoin de vos lumières pour comprendre l’origine exacte du Avada Kedavra… Parce que, vous le savez aussi bien que moi, la bibliothèque de Poudlard, et même la réserve, est assez vague à ce sujet… »

    Baël le va les yeux vers l’historienne, espérant qu’elle pourrait répondre à ses questions. Bah, bien sûr qu’elle le pourrait. Et puis, si elle ne le pouvait pas, alors la question était condamnée à rester sans réponse. A moins que le Lord lui-même possède quelques éléments de réponse ? Bah, peu importait, pour l’instant, que la réponse de la sous-directrice l’éclaire ou pas. Le but était de la mettre de bonne humeur, histoire de se donner plus de chance de parvenir à quelque chose. D’ailleurs, plus il la regardait, plus il en avait envie. Peut-être était-ce dû aux sautes d’humeur du Lord, qui, il l’avait remarqué, le rendait beaucoup plus sensibles aux émotions et décuplait colère, joie, désir et frustration ? En attendant, que ce désir soit amplifié involontairement par le Mage Noir ou pas, il était bien réel et, si l’historienne continuait à bouger comme elle le faisait, à lui laisser apercevoir ce qu’aucun des élèves n’apercevait normalement, il allait bientôt se voir… Pour masquer au maximum ce désir naissant, Baël se pencha sur ses feuilles, faisant mine de relire un passable et d’en corriger un autre et, avant que la directrice de Poufsouffle lui ait répondu, posa une seconde question.

    Baël - « Et, dans le même temps, je me demandais si vous n’aviez pas connaissances de certaines utilisations célèbres de l’Imperium… Ou, à défaut d’être célèbres, des utilisations particulièrement intéressantes pour comprendre son fonctionnement. J’ai bien conscience que sur la technique, je devrais peut-être m’adresser au professeur de Sortilèges, mais j’ai cru comprendre que vous prépariez un livre à ce sujet, c’est pourquoi je me suis dit que vous pourriez m’aider… »

    Il regarda Angélique, attendant une réponse. Dans le même temps, il se demanda comment attirer son attention ou carrément la séduire. Après tout, s’il continuait comme cela, il risquait bien vite de ressortir du bureau avec des réponses à ses questions, mais aucune avancée majeure pour sa mission… Est-ce qu’Angélique était sensible aux compliments ? Est-ce qu’il valait mieux attaquer de front, ou y aller plus subtilement ? Bon sang, cette mission s’annonçait plus compliquée que prévu !


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mer 9 Mar 2011 - 12:16

    « Excusez-moi de vous déranger professeur Dewis…Mais… » Owned ! Owned ! Satané Owned ! Il ne manquait vraiment plus que lui pour détruire sa journée, pour la bousiller complètement, la mener au plus profond du fond du fond du puits. Pourquoi ?! Était-elle donc maudite ? Soupirant, niant son existence, Angélique continua de fouiller tout en essayant de s’apaiser ! Elle savait qu’en tant que professeur, elle devait se montrer neutre et elle avait vraiment essayé pendant des années avec Owned de ne pas avoir envie de le jeter par la fenêtre mais c’était plus fort qu’elle ! Il affichait toujours ce petit air arrogant, victorieux et malin ! IL avait cet égo surdimensionné qui lui hérissait les poils et puis, brillait toujours dans son regard une lueur malsaine. Elle pouvait presque percevoir autour de lui voguer son aura de haine et d’envie de vengeance ! C’était assez effrayant ! Mais durant ses premières années d’enseignement, la jeune demoiselle avait essayé d’ignorer son sentiment à l’égard de cet élève de serpentard mais au fil des années, elle l’avait tellement surpris en train de martyrisé des élèves plus jeunes que lui, en train de se bagarrer avec les si bons éléments qu’étaient messieurs Maximilien Middle et Timothé Smith à coup de sortilège de plus en plus puissants et dangereux, qu’elle avait fini par comprendre qu’Owned faisait parti des élèves qu’elle n’avait pas pu sauver et qu’elle ne pourrait pas sauver ! Grâce à l’histoire et à sa passion, elle essayait toujours de motiver ses élèves mais également de les faire réfléchir sur le sens de la vie, les valeurs humaines, la tolérance, les priorités, le bien et le mal mais elle avait inconsidérablement échoué avec Owned et cela, en plus, la mettait en rage ! Elle n’aimait pas ne pas être à la hauteur de la tâche qu’elle s’était fixée, elle détestait ne pas être la hauteur de son travail ! C’était des responsabilités ! Et elle ne pouvait pas se permettre de ne pas les assumer…Mais il y aurait, toujours, elle le savait, les élèves de fin de bancs qu’elle n’arriverait jamais à sauver et Owned faisait malheureusement partie de ceux-là. Oh scolairement, il n’y avait aucun problème ! C’était un jeune homme brillant mais socialement…C’était une autre histoire ! Ce jeune homme n’avait plus aucune notion du bien et du mal. Il ne vivait presque plus que pour aduler le mal et cela faisait en quelque sorte souffrir la directrice des Poufsouffle…Mais ce n’était pas une raison, elle le savait pour laisser tomber tous ses principes ! Après tout malgré le caractère horripilant d’Owned, c’était elle qui avait échoué. Elle devait donc se montrer neutre…Elle se retourna alors pour lui faire face…

    « En fait, j’aurais quelques conseils à vous demander pour ma thèse… Et… » Le corps entier de la demoiselle se détendit lorsqu’elle l’entendit parler ! Il voulait de l’aide ! Il n’était pas ici pour réclamer, pour râler, pour pester, pour se plaindre. Non, il venait, comme un sage étudiant, demander de l’aide à un professeur qualifier ! Décidément, elle ne pouvait pas lui refuser cette aide ! Elle allait lui tendre la main ! C’était peut-être un peu fou mais secrètement, elle espérait qu’il avait besoin de beaucoup d’aide ! Peut-être arriverait-elle à le « sauver » maintenant, à le faire réfléchir et plus elle passerait du temps avec lui, plus, peut-être, serait-il gagné par la douceur de son cœur ! Dans sa naïveté, Angie était loin de penser que ce serait d’abord par la douceur de son corps qu’il serait tenté ! D’ailleurs en cet instant, elle avait presque oublié comment elle était habillée ! Sa conscience d’enseignante reprenait le dessus et les étudiants passaient avant tout ! D’un geste et d’une parole, elle signifia donc, enfin, à Baël qu’elle était disposé à l’aider mais elle ne put retenir une remarque, ordonnant au garçon de terminer ses phrases ce qu’il n’avait pas été, au grand damne d’Angélique, d’accomplir depuis son entrée dans la pièce ! Elle lui tourna alors le dos et alla s’affaler dans un des canapés ! Son bureau était divisé en deux partie, elle avait fait exprès de l’aménager ainsi ! D’un côté de la pièce, il y avait le lieu de travail avec la table en bois, les milles et unes étagères de livres et de l’autre, elle avait créé un petit salon avec des canapés, fauteuils et table basse ainsi que quelques meubles avec cafetière et autre ! Cet endroit était réservé à ses entrevues avec les étudiants pour les mettre à l’aise ! Elle partit donc d’un bon pas s’y installer, espérant qu’Owned, de lui-même, la suive !

    « Owned par pitié, bougez un peu ! J’avais des plans ce soir et je n’ai pas toute la nuit à vous accorder ! Je suis ravie de vous aider mais cessez de vous comportez comme une limace ! » Peut-être qu’elle devait retirer l’adjectif « brillant » qu’elle lui avait accordé quelques minutes plus tôt parce que là, la bouche baie et l’air un peu con qu’il affichait ne correspondaient pas vraiment ! Angélique l’observa alors avancer vers elle, se demandant pourquoi se garçon si vif avait cette attitude limaçonne…Elle suivit alors le regard du jeune garçon qui…tombait directement dans son décolleté ! La femme soupira ! C’était donc cela le problème ? IL se trouvait face à une femme et ne savait pas gérer ! Par pitié ! Elle savait qu’elle était jolie, elle connaissait ses atouts mais Owned avait l’air tellement subjugué qu’elle en aurait rougi si elle n’était pas si pressé de se mettre à travailler. Enfin, il vint la rejoindre et il eut l’air d’avoir repris un peu le contrôle de lui-même ! Le jeune homme, en effet, venait de poser son fessier à ses côtés et déposer avec délicatesse son énorme classeur sur la table ! Angie était vraiment impressionné de voir combien l’apprenti avait déjà effectué de recherches mais elle ne lui dit rien, le laissant chercher à son aise dans ses feuilles ce dont il avait besoin pour travailler à ses côtés ! Elle patienta alors tranquillement, jetant de rapides coups d’œil aux pages qu’il tournait, apercevant ici et là un mot ou deux qui lui confirmèrent que le gamin avait déjà accompli un travail titanesque et qu’il était passionné par son choix de sujet de thèse ! Elle se promit déjà de demander à son collègue de la lire lorsque le jeune garçon la lui aurait rendue !

    « Alors… Voilà, le sujet de ma thèse est ‘Sortilèges Impardonnables : évolution historique et mesures de détections actuelles’… Et j’aurais besoin de vos lumières pour comprendre l’origine exacte du Avada Kedavra… Parce que, vous le savez aussi bien que moi, la bibliothèque de Poudlard, et même la réserve, est assez vague à ce sujet… » Lorsque Baël se mit à parler, Angélique l’écouta attentivement ! Elle ne fut que partiellement surprise du sujet que le gamin avait choisi mais elle était relativement impressionnée quand même car cela devait lui demander beaucoup de temps et de travail ! Owned n’avait décidément pas froid aux yeux ! Elle écouta alors attentivement sa question : l’origine du Avada Kedavra ! C’était une excellente question qui méritait réflexion. Elle se plongea alors dans sa mémoire, afin de se souvenir de tout ce qu’elle avait lu sur les sujets mais Owned avait déjà repris la parole pour lui poser une autre question tout aussi intéressante : « Et, dans le même temps, je me demandais si vous n’aviez pas connaissances de certaines utilisations célèbres de l’Imperium… Ou, à défaut d’être célèbres, des utilisations particulièrement intéressantes pour comprendre son fonctionnement. J’ai bien conscience que sur la technique, je devrais peut-être m’adresser au professeur de Sortilèges, mais j’ai cru comprendre que vous prépariez un livre à ce sujet, c’est pourquoi je me suis dit que vous pourriez m’aider… » Au moins, les demandes du jeune homme étaient ciblés ! Angélique se pencha alors en avant pour feuilleter un peu le classeur du jeune homme, là où il l’avait ouvert afin de voir ce qu’il savait déjà sur le sujet et donc éviter de l’embêter avec des choses qu’il connaissait déjà…

    Après plusieurs minutes de lourds silences et de réflexion, la jeune femme se mit à parler : « Ce sont d’excellentes questions, Owned, je vous félicite déjà également pour le travail que vous avez accompli et qui m’impressionne ! Profitez bien de ce compliment, vous n’en n’aurez pas de si tôt des nouveaux ! » Elle se retourna vers lui pour lui faire un clin d’œil et lui sourire ! Elle savait que le garçon n’était pas stupide et il devait avoir remarquer l’animosité qu’elle nourrissait malgré elle à son égard et c’était sa manière, à elle, de lui montrer qu’elle faisait une trêve ce soir au nom du travail mais également de lui montrer qu’elle avait toujours respecté son esprit brillant et son intelligence mais que c’était malheureusement son caractère qui avait toujours tout gâché ! Elle s’enfonça un peu plus dans le canapé pour être à l’aise et continua alors à parler, abordant cette fois-ci le cœur du sujet : « Commençons par le avada Kedavra, si vous le voulez bien. Au niveau étymologique, la première chose à savoir c’est qu’il s’agit d’une des rares formules qui ne viennent pas du latin. En effet, cette dernière provient de l’arménien : ‘adhadda kedhabhra’. Là si vous avez suivi des cours de Rhune ancienne, cela devrait vous aider ! En effet, cette phrase signifie : ‘Que la chose soit détruite !’ ce qui, vous en conviendrez, cadre assez bien avec ce qu’elle provoque. De son origine étymologique, on peut en déduire assez simplement qu’ici, il ne s’agit pas d’un sort inventé par le très célèbre Merlin ! Mais je reviendrai là-dessus plus tard, je dois vérifier quelques choses dans quelques livres d’abord d’abord mais je ne pense pas les avoir dans mon bureau ! » Angélique prit sa respiration et jeta un rapide coup d’œil sur Baël qui avait l’air captivé par ses paroles ! Elle aurait bien continué son monologue car elle était presque certaine de ce qu’elle allait avancer mais elle voulait l’être à cent pourcents surtout vu le sujet ! Il fallait qu’elle aborde la célèbre légende d’Appelo-Mortem mais elle ne pouvait pas le faire sans quelques vérifications, c’était bien trop dangereux et bien trop pointu ! Il lui fallait des garantis ! Au lieu de cela, elle préféra passer à la deuxième question de Baël qui était beaucoup plus simple. Elle reviendrait sur la première, juste après, il lui faudrait juste aller chercher un livre. « Passons donc à vos interrogations sur l’imperium si vous le voulez bien ? Des cas d’utilisation célèbre de l’imperium, j’en connais des tas, Monsieur Owned ! Il y a par exemple, Monsieur Barthemius Croupton, utilisant le sortilège sur son propre fils Barthemius Croupton junior jusqu’à ce que ce dernier finisse par s’habituer aux effets de l’imperium et qu’il le sort ne fonctionne plus sur lui ! Ceci est un cas très intéressant d’ailleurs que vous devriez approfondir ! En tout cas c’est mon conseil ! Il y a aussi l’utilisation du sortilège par Barthemius Croupton Junior justement sur le célèbre Victor Krum lors du dernier tournoi des trois sorciers pour l’obliger à lancer le sortilège du Doloris. Au niveau des cas intéressants, vous avez celui de Barthemius mais il sera aussi intéressant de travailler du côté des potions ! Savez-vous par exemple que le véritaserum neutralise ses effets alors qu’il n’a aucun effet sur un gardien du secret. Mais votre question est assez vague, Monsieur Owned ! Il va falloir être plus précis ! Cependant, j’ai quelques livres, que vous ne trouverez jamais en bibliothèque à Poudlard ni même dans la réserve. Je peux vous les prêtez, si vous voulez. Suivez-moi ! » Angélique se redressa et se dirigea vers l’étagère de l’autre côté du bureau, attendant qu’Owned la suive ! Tout en marchant elle s’attendait aussi à ce qu’il réponde également ce qui lui permettrait de cibler les livres qu’elle pourrait lui prêter ! Une Angélique plongée dans sa passion était effectivement une Angélique bien différente !


Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mer 9 Mar 2011 - 16:09

    Baël - « Alors… Voilà, le sujet de ma thèse est ‘Sortilèges Impardonnables : évolution historique et mesures de détections actuelles’… Et j’aurais besoin de vos lumières pour comprendre l’origine exacte du Avada Kedavra… Parce que, vous le savez aussi bien que moi, la bibliothèque de Poudlard, et même la réserve, est assez vague à ce sujet… »

    Rien qu’en voyant l’expression d’Angélique changer du tout au tout, Baël sut qu’il avait bien fait de se cacher derrière l’alibi de sa thèse. Angélique était, il avait appris à la connaître, un professeur-né, incapable de refuser de l’aide à ses étudiants. Parfois, le jeune apprenti trouvait qu’elle se croyait peut-être investie d’une mission divine et sacrée qui consisterait à éduquer, former et intéresser ses élèves à l’histoire, mais à toute forme de travail. Ainsi, elle adorait les élèves qui prenaient la peine de faire des recherches complémentaires, d’approfondir certains points, de tenter de comprendre des choses plus profondes, moins évidentes. De ce point de vue là, Angélique aurait dû adorer Baël. Et pourtant, l’aîné des Owned avait bien senti, et sentait toujours, que l’historienne nourrissait à son égard une sorte d’animosité qu’elle peinait à contrôler. Il savait bien qu’elle était plus froide avec lui qu’avec d’autres élèves, comme notamment Middle, celui-qui-a-du-fric-dans-la-tête-à-la-place-d’un-cerveau, ou encore l’insupportable Smith, et parfait crétin qui, s’il pouvait faire preuve d’intelligence, n’avait aucun sens de la détermination. Mais Baël n’avait jamais vraiment prêté attention à cet agacement qu’elle éprouvait pour lui. Jusque-là, il s’était contenté de lui prouver son intelligence sans vraiment chercher à comprendre ce qui nourrissait ses réserves. Ce ne fut que ce soir, alors qu’il devait la séduire, qu’il comprit ce qui, toutes ces années, agaça son professeur : ce n’était pas son esprit vif, ni une quelconque considération sur son origine sociale. Non, c’était tout simplement son caractère de hippogriffe prétentieux et cherchant toujours à dominer. S’il voulait vraiment la séduire, allait-il devoir changer ? Impensable. Il faudrait qu’elle s’habitue à lui, et pas l’inverse. Quoique, est-ce que, en restant comme il l’avait toujours été, il avait une chance d’entrer en relation avec elle ? Epineuse question, nom d’un scrout à pétard !

    Baël - « Et, dans le même temps, je me demandais si vous n’aviez pas connaissances de certaines utilisations célèbres de l’Imperium… Ou, à défaut d’être célèbres, des utilisations particulièrement intéressantes pour comprendre son fonctionnement. J’ai bien conscience que sur la technique, je devrais peut-être m’adresser au professeur de Sortilèges, mais j’ai cru comprendre que vous prépariez un livre à ce sujet, c’est pourquoi je me suis dit que vous pourriez m’aider… »

    Voilà qui devrait donner suffisamment de matière à l’enseignante pour 1) la mettre d’une humeur moins maussade que celle qui était la sienne lorsque Baël était entré, 2) fournir des informations utiles pour la thèse de l’ancien Serpentard, et surtout 3) permettre à Baël de réfléchir à la manière dont il allait se rapprocher d’elle. Certes, le côté physique était très tentant, et, ne doutant de rien, Baël pensait qu’au moment où il franchirait le pas, il aurait toutes ses chances de finir dans son lit. Mais là question était : quand franchir le pas ? Et surtout : comment ? Il ignorait totalement si Miss Dewis préfèrerait se faire embrasser langoureusement, ou s’il aurait le droit de poser ses mains sur ses hanches, ou s’il devait attendre qu’elle lui tourne le dos pour l’enlacer, ou bien…
    Merde quoi, il y avait mille et une façons de faire, et pas une ne semblait convenir à la situation actuelle ! D’autant plus que, malgré la mission du Lord et tout le désir que Baël pouvait ressentir en ce moment, la sous-directrice de Poudlard restait la supérieure hiérarchique du jeune Owned, et c’était un élément qui pesait lourd dans la balance. Admettons qu’il se montre maladroit, l’historienne pouvait très bien décider, sur un coup de tête, de le virer… Bon, peut-être pas là, comme ça, et cela devrai surement passer par le directeur, mais rien que l’idée qu’Angélique puisse se plaindre de lui au chef de l’établissement compromettait gravement ses chances de réussir cette mission, mais également de rester dans le château, ce qui était un impératif pour les plans futurs du Grand Lord…
    Décidément, Baël avait le chic pour se mettre la pression, alors qu’en ce moment, tout se passait bien. La sous-directrice semblait plongée dans une profonde réflexion, ce qui la rendit plus désirable encore aux yeux de Baël, qui tenta, tant bien que mal, de cacher les effets physiques de son désir (mais, concentrée comme elle l’était, Angélique n’avait surement rien remarqué). La directrice des Poufsouffle se pencha sur le classeur du jeune apprenti, lui frôlant par la même la jambe. Un demi-sourire sur les lèvres, Baël la regarda lire quelques annotations qu’il avait notées dans le coin du feuille, puis elle releva la tête vers lui, visiblement prête à répondre.

    Miss Dewis – « Ce sont d’excellentes questions, Owned, je vous félicite déjà également pour le travail que vous avez accompli et qui m’impressionne ! Profitez bien de ce compliment, vous n’en n’aurez pas de si tôt des nouveaux ! »

    Baël ne sut pas vraiment ce qui le fit rire : le compliment même pas voilé de l’enseignante, ou l’avertissement qu’elle lui adressa, lui signalant qu’il devait bien profiter de ce compliment, rare et qui ne reviendrait pas de sitôt. Son rire s’arrêta net, comme surpris par le clin d’œil que venait de lui adresser son professeur. Plus surprenant encore : elle lui adressa même un sourire franc, et, pour être honnête, incroyablement séduisant. Par les bourses de Merlin, cette femme agissait sur lui comme un entonnoir à désir ! D’un geste lent, et aurait presque pu croire que la lenteur était calculée, Miss Dewis s’enfonça dans le canapé et débuta sa réponse.

    Miss Dewis – « Commençons par le Avada Kedavra, si vous le voulez bien. Au niveau étymologique, la première chose à savoir c’est qu’il s’agit d’une des rares formules qui ne viennent pas du latin. En effet, cette dernière provient de l’arménien : ‘adhadda kedhabhra’. Là si vous avez suivi des cours de Rhune ancienne, cela devrait vous aider ! En effet, cette phrase signifie : ‘Que la chose soit détruite !’ ce qui, vous en conviendrez, cadre assez bien avec ce qu’elle provoque. De son origine étymologique, on peut en déduire assez simplement qu’ici, il ne s’agit pas d’un sort inventé par le très célèbre Merlin ! Mais je reviendrai là-dessus plus tard, je dois vérifier quelques choses dans quelques livres d’abord d’abord mais je ne pense pas les avoir dans mon bureau ! »

    Elle marqua une pause. Baël buvait littéralement ses paroles. Oublié, le jeune homme en mission pour le Seigneur des Ténèbres. Il n’y avait plus qu’un professeur et son élève. Un professeur qui avait soif de transmettre ses connaissances, qui se présentait comme une fontaine de savoir, et un élève qui avait soif d’apprendre et de s’abreuver à cette même fontaine. Studieux, concentré, le jeune homme notait frénétiquement les mots-clés du discours d’Angélique, entourant les mots à propos desquels il ferait des recherches ultérieures. Lorsqu’il eut fini d’écrire son dernier mot, il leva la tête vers elle, croisa son regard un moment, la trouva plus belle encore et, comme gêné, rebaissa la tête. Quelques secondes après, elle aborda sa seconde question.

    Miss Dewis – « Passons donc à vos interrogations sur l’Imperium si vous le voulez bien ? Des cas d’utilisation célèbre de l’imperium, j’en connais des tas, Monsieur Owned ! Il y a par exemple, Monsieur Barthemius Croupton, utilisant le sortilège sur son propre fils Barthemius Croupton junior jusqu’à ce que ce dernier finisse par s’habituer aux effets de l’imperium et qu’il le sort ne fonctionne plus sur lui ! Ceci est un cas très intéressant d’ailleurs que vous devriez approfondir ! En tout cas c’est mon conseil ! Il y a aussi l’utilisation du sortilège par Barthemius Croupton Junior justement sur le célèbre Victor Krum lors du dernier tournoi des trois sorciers pour l’obliger à lancer le sortilège du Doloris. Au niveau des cas intéressants, vous avez celui de Barthemius mais il sera aussi intéressant de travailler du côté des potions ! Savez-vous par exemple que le véritaserum neutralise ses effets alors qu’il n’a aucun effet sur un gardien du secret. Mais votre question est assez vague, Monsieur Owned ! Il va falloir être plus précis ! Cependant, j’ai quelques livres, que vous ne trouverez jamais en bibliothèque à Poudlard ni même dans la réserve. Je peux vous les prêtez, si vous voulez. Suivez-moi ! »

    Baël ne réagit pas tout de suite lorsque son professeur se leva. Il resta assis dans le fauteuil quelques secondes à gribouiller quelques mots, ne voulant pas perdre une miette de savoir que lui offrait généreusement Miss Dewis. Il avait noté, en plus grand, le nom de Bartemius Croupton Jr. Voldemort lui avait dit que, parmi ses serviteurs, Barty était sans doute un des plus fidèles, et qu’il l’avait rappelé à la vie pour récompenser sa fidélité (au contraire de certains autres qu’il voulait juste châtier). Bien sûr, Baël eut tout de suite l’idée de demander à Voldemort d’ordonner à Bartemius de répondre à toutes ces questions sur cette fameuse période de soumission à l’Imperium. En attendant, il leva les yeux de ses notes et aperçut la fin de la démarche féline de son professeur qui venait de se poser devant sa bibliothèque, à la recherche d’un ouvrage en particulier. Baël posa ses notes sur la table et se leva à son tour, rejoignant son professeur.

    Baël - « En fait, mon idée était surtout d’étudier les cas les plus emblématiques de l’utilisation de l’Imperium pour pouvoir mettre en relations les symptômes apparents du sortilège avec les mesures de détections prévues par le Ministère… »

    Même s’il avait voulu expliquer le pourquoi de cette question plus longtemps, le jeune homme en aurait été incapable. Il était littéralement en situation périlleuse, car son désir se manifestait de plus en plus physiquement, et le fait de s’être levé ne l’aidait en rien à le dissimuler. Au contraire, se trouver maintenant si proche de la sous-directrice, respirer son odeur et la frôler discrètement de la main ne faisait qu’accentuer ce désir. Il ne savait pas s’il pourrait se retenir bien longtemps, car il lui semblait enfin vivre la situation dans laquelle il s’imaginait, plus jeune, dans ses fantasmes.

    Baël - « Ah oui, aussi, si vous avez un ouvrage sur les mesures du Ministè… Oh, puis merde ! »

    Il ne tint plus, et, d’un geste, retourna la sous-directrice, la plaqua contre la bibliothèque et, tel un vampire, posa ses lèvres sur le cou de la jeune enseignante. Au mieux, elle le laisserait faire et y mettrait du sien. Au pire, elle le repousserait et il pourrait s’excuser platement en prétendant qu’il ne savait pas ce qu’il lui avait pris. Après tout, qui ne tente rien n’a rien…


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mer 9 Mar 2011 - 21:11

    « Ce sont d’excellentes questions, Owned, je vous félicite déjà également pour le travail que vous avez accompli et qui m’impressionne ! Profitez bien de ce compliment, vous n’en n’aurez pas de si tôt des nouveaux ! » Angélique sourit franchement à son apprenti, tout en lui offrant son plu beau clin d’œil ! Jamais elle n’aurait crû se montrer aussi gentille, douce avec Baël Owned mais ce gamin semblait avoir plus d’un tour dans son sac ! Elle s’était toujours arrêté à sa superbe monstrueuse et n’avait pas su apprécier son intelligence mais ce soir, elle pouvait constater que Owned était un bon élément malgré son attrait pour les forces obscures et puis s’ils devaient travailler ensemble ce soir, autant mieux que cela se fasse dans des bonnes conditions ! A vrai dire, d’ailleurs, les questions d’Owned lui avaient ôté toute sa mauvaise humeur ! Elle ne se sentait même plus le besoin de sortir se défouler un peu ! Le travail était une véritable passion, un plaisir et parler d’histoire la mettait en joie surtout avec un étudiant aussi cultivé et intéressé que le jeune Owned qui possédait cette qualité, il fallait bien l’admettre. Angélique farfouilla un peu dans le classeur de son élève avant de se reculer pour s’installer plus confortablement ! Elle put alors constater que l’intelligence du jeune Owned n’était pas son seul atout ! A vrai dire, d’un certain point de vue, il était même beau garçon et assez sexy. Avec ce t-shirt noir qui lui donnait un petit air ténébreux ! Mordillant sa lèvre inférieure, Angélique se força à détourner la tête ! L’ambiance était au travail et non pas au fantasme même si c’était à la base ce qu’elle avait prévu de faire ce soir ! Qu’importe, il allait d’avoir lui falloir répondre à ce jeune homme si attirant tout d’un coup ! Tout en croisant ses jambes et réfléchissant à ce qu’elle souhaitait raconter, Angélique commença son monologue sur l’origine du avada Kedavra ! Elle se souvenait avoir lu énormément de choses sur le sujet principalement sur l’étymologie du mot qui était pour elle un des points les plus importants puisque grâce à cela, elle avait pu tirer beaucoup de conclusions et aiguiller ses recherches ! Elle commença donc par partir de ce point de vue, expliquant à Baël quelques implications mais malheureusement, la dernière fois qu’elle avait travaillée là-dessus remontait à bien loin et elle avait besoin de vérifier quelques uns de ses dires ! Elle préféra dès lors laisser la question en suspend ! Elle vérifierait plus tard ou au pire, si Owned voulait les réponses ce soir, elle le traînerait dans son appartement ! Mais là, elle passa à la deuxième question du garçon : le sortilège imperium ! Les demandes de l’ancien serpentard ayant été assez vagues, Angélique ne sut exactement ce qu’il attendait et elle tenta de le satisfaire du mieux qu’elle put ! Cependant, elle préféra aussi lui proposer quelques livres à prêter qui seraient plus complets que ses improvisations !

    Dynamique, elle se leva alors pour se diriger vers la bibliothèque ! Passionnée, elle en avait presque oublié ses pensées plus tôt mais cependant, malgré elle, dans sa démarche, elle se montra assez féline ! Peut-être aussi que c’était naturel ! Toujours étant qu’elle se retrouva face à l’étagère en train de regarder dans ses bouquins ! Owned ne semblait pas avoir bouger d’un pouce et elle sentit son agacement poindre à nouveau jusqu’à ce qu’elle l’entende parler et marcher : « En fait, mon idée était surtout d’étudier les cas les plus emblématiques de l’utilisation de l’Imperium pour pouvoir mettre en relations les symptômes apparents du sortilège avec les mesures de détections prévues par le Ministère… » Elle écouta attentivement les souhaits de son étudiant et dirigea ses yeux vers une autre partie de l’étagère. « Je dois également avoir des livres à ce sujet, Owned, je vais regarder ! » Elle parcouru des yeux quelques titres avant de se mettre à déplacer quelques livres pour regarder les collections cachées juste derrière ! Une montagne de livre ! C’était gargantuesque ! L’instant d’après, elle sentit la présence de Baël Owned à ses côtés. Elle pouvait respirer son odeur et son corps la frôlait quelque peu ! Le jeune homme entreprit également de chercher les livres avec elle, peut-être en trouverait-il des intéressants et à plusieurs reprises leurs mains se frôlèrent, provoquant de vague frisson chez Angélique qui tenta de s’écarter un petit peu ! Le jeune homme lui faisait de l’effet, c’était certain ! D’un coup d’œil rapide, elle put constater que lui aussi était physiquement atteint d’un léger désir ! Elle pouvait voir ses joues rosir, ses lèvres trembloter et heureusement qu’elle n’avait pas baissé les yeux beaucoup plus bas…Elle soupira et voulut maudire son corps de femme qui l’empêchait de travailler. A la fois parce qu’il lui arrivait à elle de désirer les hommes avec qui elle avait des discussions fort passionnantes et à la fois, ce qui arrivait plus souvent, parce que les hommes avec lesquels elle discutait la désiraient et passaient plus de temps les yeux plongés dans son décolletés, sur ses jambes et sur ses fesses que sur les feuilles de notes ou leurs livres ! C’était relativement agaçant ! Angélique soupira et se rappela alors de la manière dont elle était habillée : pour sortir ! Elle devait avoir un décolleté encore plus gargantuesque que d’habitude et sa jupe ne dépassait pas ses genoux ! Elle pouvait comprendre l’émoi de son élève à ce moment là ! Fiche corps de femme ! Il fallait qu’elle se concentre sur la recherche des livres adéquats.

    « Ah oui, aussi, si vous avez un ouvrage sur les mesures du Ministè… Oh, puis merde ! » Au fur et à mesure, elle l’avait vu se rapprocher d’elle ! Elle l’avait vu bouger et à la dernière seconde s’échappa un « Ownee’ » de sa bouche suivi d’un « haaan » de plaisir lorsqu’elle sentit le corps de se dernier se presser contre elle alors qu’il venait allégrement embrasser son cou tendu et d’ailleurs, bien malgré elle, elle avait déjà jeté sa tête en arrière pour lui donner plus d’accès ! La langue du jeune garçon se frayait un tel chemin contre sa trachée qu’elle laissa échapper quelques gémissements incontrôlés, signe qu’elle avait vraiment besoin de ce qu’elle avait prévu de faire ce soir ! Elle entoura la taille de Baël de ses deux bras, la collant à elle et elle put dès lors sentir contre sa jupe toute l’étendue du désir que l’apprenti professeur de défense contre les forces du mal ressentait pour elle et, sans crier gare, elle lui attrapa le visage pour le faire remonter et capturer ses lèvres à pleine bouche ! Tout en enroulant sa langue autour de celle de Baël, Angie commença un vague mouvement d’avant en arrière avec son bassin, plus par réflexe, tandis que ses genoux s’écartaient aussi légèrement ! Elle sentait le plaisir naître en elle et déjà son vagin lui faisait mal d’anticipation ! Mais lorsque la baiser prit fin, elle ouvrit alors les yeux, la respiration saccadée, au bord de l’extase mais elle reprit également contenance, se rendant compte de la situation ! Mon dieu ! Cette position avec Owned ! Les mains d’Owned sur son corps ! Ses seins collés contre la poitrine d’Owned, son bassin contre son entre-jambe ! Rien n’allait plus ! Il fallait se ressaisir malgré les caresses divines qu’il lui prodiguait et puis…Il n’était pas venu pour cela mais pour travailler ! Elle aurait droit à ceci, ce soir également, mais après le travail et pas avec Owned ! De préférence avec un inconnu rencontré dans un bar ! Voilà…Allez courage !

    Doucement alors, elle posa sa main sur la poitrine du garçon et le repoussa ! Elle aurait pu être brusque, violente, agressive mais comme elle avait répondu à son baiser et à son désir, ce serait un peu gonflé de l’engueuler et de le menacer maintenant avec un air courroucé ! Mieux valait jouer carte sur table ! « Owned, reprenez-vous, je vous prie ! » Lentement mais surement, elle se dégagea de son étreinte, le repoussa encore un peu plus et tenta comme si de rien était de retourner dans son étagère à la recherche des livres ! Au bout de quelques secondes, elle en sortit trois qu’elle déposa sur le bureau derrière elle, faisait signe à l’apprenti de s’approcher : « Voilà ce que je…Hum, vous conseille sur l’imperium ! Et je…hum, peux vous les prêter si vous me promettez de les rendre en bonne santé ! Je crois que ces…heu…Bouquins répondront à vos questions majeures ! Sinon heu…Revenez me revoir ! » Sa voix était tremblante et son trouble ainsi que sa respiration saccadée n’arrangeaient en rien les choses ! Baël semblait dans le même état qu’elle ! Maudit gamin et elle avait comme envie de le plaquer, là, contre la bibliothèque et de se faire prendre mais…NON ! Allez ! Il fallait bien se comporter ! Ne pas allumer ce garçon, ne pas coucher avec ce garçon ! Non ! Angélique usa de toute sa force pour s’éloigner du corps du jeune homme afin de retourner s’asseoir dans le canapé plus loin ! Bien malgré elle, sa démarche se fit à nouveau féline ! Mais heureusement, elle atteint son but et put s’asseoir et croiser les jambes, essayant de faire comprendre que non, il ne les ouvrirait pas ce soir…Ce soir ni jamais d’ailleurs ! « Bien…heu…Vous avez d’autres questions ? Je…Pour l’avada Kedavra, comme je vous l’ai dit, je dois passer vérifier quelques petites choses dans mon appartement ! Je ne sais pas si vous en avez réellement besoin ce soir ?! »


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mer 9 Mar 2011 - 22:55

    Oubliant presque la véritable raison pour laquelle il était venu dans ce bureau, Baël écoutait le flot de paroles continu de son professeur. Durant toute sa tirade, il prit des notes, écrivant les mots importants, soulignant ceux qui nécessiteraient des recherches plus approfondies. Il nota en grimaçant l’origine étymologique du Avada Kedavra, la soulignant deux fois pour qu’il se rappelle d’aller demander au professeur de Runes l’orthographe exacte et quelques renseignements d’ordre plutôt grammatical. Pendant qu’il écrivait, il eut l’étrange sensation que Miss Dewis l’observait, mais avec un regard différent que celui qu’elle lui avait toujours porté. Peut-être se rendait-elle compte que, malgré son sale caractère, il demeurait quelqu’un d’extrêmement intéressant ? Cela dit, il n’eut pas vraiment le loisir de formuler des hypothèses insensées, car Angélique ne se taisait pas, lui fournissant renseignement utile sur renseignement utile. Même si la soirée ne débouchait pas sur une partie de jambes en l’air, il pourrait se consoler en se disant que sa thèse avait bien avancé, et qu’il disposait désormais de nouvelles idées pour le rendre plus intéressante encore. Enfin, l’historienne sembla terminer son exposé, le laissant en suspend, de peur de dire une ineptie. Relevant la tête, Baël ne put que se demander comment une femme pouvait être si belle et brillante à la fois. Quoique, en fait, la château de Poudlard était rempli de jeunes femmes belles et intelligentes (au moins parmi les professeurs), mais, en ce moment, il lui sembla qu’aucune n’arrivait à la cheville d’Angélique Dewis. Très vite, il fut incapable de soutenir son regard, histoire de ne pas trahir le désir qu’il éprouvait encore malgré tout, et baissa la tête, faisant mine d’entourer un mot particulièrement important. La sous-directrice en profita pour débuter une réponse à la deuxième question du jeune Owned, l’obligeant à nouveau à noter frénétiquement. Lorsque l’historienne aborda le sujet Bartemius Croupton, Baël dut se retenir d’écrire « demander à Voldemort » en annotation. Après tout, il avait à sa disposition un certain nombre de Mangemorts, alors pourquoi ne pas en profiter pour ajouter à sa thèse des détails auxquels même l’historienne mondialement connue qu’était Angélique Dewis n’avait jamais eu accès. Après tout, elle ne pouvait pas se vanter d’avoir jamais eu une interview avec un Mangemort décédé depuis plus de 200 ans !
    Mais en parlant de Voldemort, il ne faudrait pas oublier la véritable raison de sa présence dans ce bureau : pour le dire crument, sauter la professeur d’histoire de la magie. D’ailleurs, vu l’effet qu’elle lui faisait, comment aurait-il pu l’oublier ? Dans l’état actuel des choses, la mission de Voldemort lui importait peu, du moment qu’il avait accès au corps de son professeur. A ce corps qui venait de se lever et de se mouvoir avec une grâce féline vers une bibliothèque plus loin. Baël, lui, tentant de conserver le peu d’ardeur au travail qui lui restait, gardait obstinément la tête baissée sur les quelques mots qu’il griffonnait encore. Mais, ne trouvant plus quoi écrire, il releva la tête, juste à temps pour voir le déhanché de la belle Dewis s’arrêter devant une énorme armoire à livres. Souriant à moitié, Baël quitta le canapé et se dirigea vers elle, répondant en même temps à la question qu’elle lui avait posé.

    Baël - « En fait, mon idée était surtout d’étudier les cas les plus emblématiques de l’utilisation de l’Imperium pour pouvoir mettre en relations les symptômes apparents du sortilège avec les mesures de détections prévues par le Ministère… »

    Son explication terminée, il s’autorisa à dévorer des yeux son professeur, se répétant encore une fois qu’elle était belle et brillante, et que jamais, plus jeune, il n’aurait pensé être dans une situation aussi proche de ses fantasmes. Il n’avait plus qu’à l’embrasser sauvagement, la déshabiller avec hâte et la prendre violemment sur son bureau, et le fantasme de sa jeunesse serait réalisé. Seulement, il doutait fort que cela puisse se passer aussi bien que lors de ses divagations adolescentes. Alors, tâchant de se contenir, de rendre son désir le moins visiblement possible, il s’approcha d’Angélique et de la bibliothèque et fit mine d’y chercher une ouvrage lui aussi. En réalité, il ne parvenait pas à détacher son regard du visage de la directrice de Poufsouffle, qui était si belle lorsqu’elle était concentrée, ni de son décolleté plongeant ou de ses hanches si attirantes. A plusieurs reprises, il anticipa un mouvement de main de la belle pour la lui frôler soi-disant inintentionnellement. Avec satisfaction, il sentait qu’Angélique commençait, petit à petit, à approcher d’un état proche du sien. Il s’approcha encore discrètement, prétextant d’avoir vu un ouvrage potentiellement intéressant, et se fut trop. Il respira son odeur à plein nez, il avait une vue enviable sur la poitrine de la sous-directrice… Non, pas maintenant, ne pas brusquer les choses, c’était la dernière chose à faire ! Il se recula de quelques centimètres, déglutit, puis tenta de trouver quelque chose à dire.

    Baël - « Ah oui, aussi, si vous avez un ouvrage sur les mesures du Ministè… Oh, puis merde ! »

    Il n’en pu plus. Il s’avança d’un coup vers elle, la retourna brusquement mais sans violence, la plaqua contre la bibliothèque, qui ne sembla pas apprécier, mais, comme dirait l’autre, on s’en fout. Il posa alors ses lèvres dans le cou de la directrice de Poufsouffle, l’embrassant à l’excès, comme si c’était maintenant ou jamais. La prof se laissa faire et, mieux encore, elle lâcha un petit cri de plaisir, laissant déjà sa tête partir vers l’arrière. Enorgueilli par ce succès, Baël redoubla d’ardeur dans ses baisers et prit littéralement possession du cou de la belle, qui ne se débattit pas et, au contraire, passa ses bras autour de sa taille et l’attira à elle. Le jeune homme, ravit, la laissa faire en continuant d’embrasser, lécher et mordiller ce cou divin. Puis, d’un coup, sans prévenir, elle lui agrippa le visage, le forçant à remonter, et plaqua ses lèvres sur celles de l’apprenti. Audacieuse, elle força le barrage de ses lèvres (qui ne lui opposa pas beaucoup de résistance, à vrai dire), et il lui offrit sa langue sans condition. Jamais Baël n’aurait pensé partager un tel baiser avec sa supérieure, d’autant plus que cette dernière venait de commencer des mouvements du bassin follement excitants. En ce moment, Baël savourait doublement le baiser : d’une part, parce que le baiser en lui-même était divin, et d’autre part parce qu’il était la promesse d’une nuit torride.
    Pourtant, ce n’était pas encore gagné. En effet, lorsque le baiser prit fin, l’enseignante sembla réaliser ce qu’il venait de se passer et repoussa avec douceur son élève.

    Miss Dewis – « Owned, reprenez-vous, je vous prie ! »

    Elle se dégagea alors de son étreinte et, comme pour penser à autre chose, se remit à farfouiller frénétiquement dans la bibliothèque. Baël la regarda faire en souriant, pas encore tout à fait remis de ce baiser échangé. Plus il la regardait, plus il la désirait. Il ne prit même plus la peine de faire semblant de chercher avec elle et se contenta de rester là, debout à côté d’elle, à caresser des yeux ses courbes délicieuses.

    Miss Dewis – « Voilà ce que je…Hum, vous conseille sur l’imperium ! Et je…hum, peux vous les prêter si vous me promettez de les rendre en bonne santé ! Je crois que ces…heu…Bouquins répondront à vos questions majeures ! Sinon heu…Revenez me revoir ! »

    Nouveau sourire. La voir dans cet état-là à cause de lui, c’était… Gratifiant, mais tellement excitant ! Il ne devait pas louper son coup, cette soirée s’annonçait trop bien pour cela. Haletant toujours, incapable de vraiment se remettre de tout ce désir qui avait explosé en lui, il la regarda poser trois livres sur son bureau avant de s’éloigner de lui le plus possible. Elle vint se rasseoir sur le canapé, les jambes croisées, ce que Baël interpréta comme un signe de résistance extraordinairement engageant. Pour montrer que son travail l’intéressait toujours, il jeta un long coup d’œil aux trois ouvrages, lisant les quatrièmes de couverture, ce qui lui donna l’occasion de calmer sa respiration. Et accessoirement, laissa à la jeune prof tout le loisir de le regarder, au cas où elle en aurait eu envie.

    Miss Dewis – « Bien…heu…Vous avez d’autres questions ? Je…Pour l’avada Kedavra, comme je vous l’ai dit, je dois passer vérifier quelques petites choses dans mon appartement ! Je ne sais pas si vous en avez réellement besoin ce soir ?! »

    L’occasion était trop belle pour la laisser passer. Il s’empara des trois livres, puis s’approcha de son professeur d’un pas nonchalant, rassembla ses feuilles et referma le classeur, avant de se tourner vers Angélique qui, malgré ses efforts, lui inspirait toujours autant de désir.

    Baël - « A vrai dire, professeur, je préfèrerais en avoir fini avec cette partie ce soir…Si ça ne vous dérange pas. »

    Il lui adressa un petit sourire plein de gratitude, qui dissimulait mal son désir. Il prit son classeur en main, prêt à quitter le bureau à la suite de son professeur.

    Baël - « Au fait, je suis désolé pour tout à l’heure… Je… Je ne sais pas ce qui m’a pris. »

    Menteur.


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Jeu 10 Mar 2011 - 14:19

    « Ah oui, aussi, si vous avez un ouvrage sur les mesures du Ministè… Oh, puis merde ! » Elle aurait voulu voir la scène au ralenti qu’elle n’aurait pas pu mieux s’y prendre ! Tout se passa très lentement ! Elle nota la moindre micro expression du mouvement de Baël Owned lorsque, abandonnant tout idée de résister à son désir, il se retourna vers elle, la bascula sur le côté et vint coller son corps contre le sien pour embrasser lentement et sensuellement le cou de la demoiselle ! Elle put remarquer la moindre de ses réactions alors qu’elle anticipait les mouvements de l’apprenti comme d’abord avoir prononcer le début de son prénom avec un ton légèrement autoritaire, espérant peut-être le faire changer d’avis ou lui indiquer que ce n’était pas vraiment ce qu’il fallait faire maintenant et que c’était même contre-indiqué mais ce qu’elle remarqua particulièrement bien fut l’absence de fin au nom de famille du garçon parce que ce dernier se transforma en un long gémissement de satisfaction et même de plaisir ! Qui aurait cru que la vipère Baël Owned puisse être si doué de sa langue ? Cette bouche qui l’embrassait avidement, qui mouillait sa trachée, qui lui mordillait le cou était tellement parfaite que la belle Angélique n’eut d’autre choix que de lui faciliter l’accès et par la même occasion de passer son bras autour de la taille du garçon afin de l’attirer un peu plus contre elle ! Effectivement, elle avait besoin de sexe et non, ce soir, malgré ce qu’elle avait pensé, elle n’allait pas être capable de sans passer surtout si Owned continuait de caresser sa taille avec tant de douceur, de patience mais également d’ardeur, surtout s’il continuait à passer sa langue dans des endroits si sensible, si excitant ! Mais au bout d’un moment, de sentir cette bouche si habile, ces mains tant agréable et ce corps collé sans retenue contre le sien, Angélique eut besoin de plus ! Alors, dans sa sauvagerie habituelle, elle agrippa sans prévenir le visage du jeune homme pour l’obliger à abandonner sa gorge, pour l’obliger à remonter vers elle et capture violement les lèvres du jeune homme ! Durant le même temps, elle entama un mouvement de va et vient avec son bassin, espérant sentir l’érection de son amant contre son entre jambe, pour soulager un peu cette vague de plaisir frustrante qui l’envahissait petit à petit ! Tandis qu’elle l’embrassait et gesticulait sous le corps sur jeune homme, ses mains avaient agrippées ses cheveux pour approfondir le baiser plus encore si cela était possible !

    Mais la magie s’envola, la tension retomba lorsque, à bout de souffle, la directrice des poufsouffle et l’ancien serpentard durent se séparer légèrement ! Alors seulement, la jeune femme réalisa ce qui venait de se passer : elle avait embrassé Baël Mathias Owned ! Elle avait laissé le gamin la toucher, lui montrer l’étendu de son désir et ce n’était pas bien du tout ! Non pas bien mais vraiment pas bien ! C’était une erreur ! Et le pire, c’était qu’elle ne pouvait pas le blâmer ! Après tout n’avait-elle pas répondu à son baiser, n’avait-elle pas encouragé la situation ? Certes, lui avait osé faire le premier pas mais elle ne l’avait pas repoussé ! Elle n’avait donc aucun droite de le virer à coup de pied au cul et puis…En avait-elle réellement envie ? Là était aussi la question ! « Owned, reprenez-vous, je vous en prie ! » Elle avait essayé de prendre sa voix la plus froide et la plus neutre possible tandis qu’elle le repoussait loin d’elle ! Il fallait que l’apprenti comprenne qu’il avait peut-être un peu outrepassé les bornes ! Elle lui lança donc rapidement un regard noir avant de s’écarter de lui à la vitesse de l’éclair ! Vu l’état dans lequel se trouvait le jeune homme, il valait mieux pour lui qu’elle ne se tienne pas juste devant lui, derrière lui, à côté de lui et vu son état à elle aussi ! Elle n’avait pas vraiment envie qu’Owned recommence cet expérience tout de suite même si elle fut fort agréable, elle avait été surtout très déplacée et pas vraiment en accord avec des principes d’enseignement approprié ! Et elle devait gardé à l’esprit qu’Owned était un gamin agaçant au possible et que même si, apparemment, il était très doué de ses mains et de sa langue, cela ne voulait pas dire qu’il était devenu un jeune homme fréquentable, bien loin de là ! Donc non, il ne se passerait rien de plus, elle l’avait décidé et voilà pourquoi, il fallait se remettre au travail immédiatement ! Immédiatement !

    Angélique s’écarta un peu et alla saisir trois livres dans la bibliothèque qu’elle alla déposer sur le bureau ! Elle sentait parfaitement le regard de Baël sur son corps, elle savait qu’il la détaillait lorsqu’elle bougeait et qu’il admirait chacun de ses mouvements. Elle savait aussi que cela devrait la déranger mais ce comportement l’excitait plutôt et elle se surprit même à accentuer sa démarche et ses mouvements pour accentuer l’effet qu’elle avait sur le garçon ! Tout en sachant tout cela, elle se remit à parler d’une voix mal assurée, bégayant un peu, ne sachant pas trop où mettre le pieds et elle lui expliqua qu’elle était prête à lui prêter ces livres seulement s’il en prenait soin et elle ne doutait pas qu’il le fasse. La partie professeur reprit quand même le dessus et elle prévint Baël qu’elle serait toujours disponible pour répondre à ses questions. Après tout, il n’était qu’un étudiant ! Ensuite, elle quitta la table afin de s’éloigner encore plus de Baël Owned et retourna s’installer dans le canapé, ne sachant trop ce qu’elle voulait ! Elle posa son fessier magistral tout en observant Baël qui lui analyser les livres, lisant les titres et les quatrièmes de couvertures ! Il aurait presque été beau, ainsi concentré ! « Bien…heu…Vous avez d’autres questions ? Je…Pour l’avada Kedavra, comme je vous l’ai dit, je dois passer vérifier quelques petites choses dans mon appartement ! Je ne sais pas si vous en avez réellement besoin ce soir ?! » Erreur ! Amener l’avada Kedavra sur le tapis était une chose, permettre à Owned de rester ce soir et pire, de potentiellement l’emmener dans ses appartements en était une autre ! Elle se sentait presque un peu cruche sur les bords là ! M’enfin, elle pourrait aussi espérer qu’Owned se sente fatigué ou n’ait plus envie de travailler sur sa thèse ce soir ou ne se sente pas très bien ou ne soit pas en forme ou ait un rendez-vous à l’extérieur ou n’importe quoi d’autre sauf le fait d’accepter de venir avec lui sauf accepter de la suivre dans ses appartements et puis…Elle-même en avait marre, elle-même ne voulait plus trop travailler, elle voulait sortir et puis c’est tout ! Mais on n’obtient rarement ce que l’on veut dans la vie !

    « A vrai dire, professeur, je préfèrerais en avoir fini avec cette partie ce soir…Si ça ne vous dérange pas. » Et voilà ! Elle aurait dû s’en douter ! Owned comptait venir avec elle ce soir dans ses appartements ! Owned voulait continuer à travailler ou peut-être à la regarder si elle en croyait ce regard grandiloquent qu’il posait sur elle sans même essayer de s’en cacher ! Il avait presque, sans aucune gêne, les yeux plongés dans son décolleté et cela l’excitait plus que ne la gênait, c’était une catastrophe ! Elle se leva alors, contrainte puisqu’elle l’avait proposé ! « Suivez-moi, alors, Owned ! » Elle avait repris contenance ! Elle avait retrouvé sa force d’enseignante et elle avait décidé de redevenir distante avec ce gosse ! Mine de rien, il suffisait de lui tendre la main pour qu’il prenne le bras et bien plus encore ! Elle se leva alors et quitta la pièce, laissant Owned la suivre de prêt, ses bouquins et son classeur sous le bras ! Elle prit bien soin de fermer la porte de son bureau et de sa salle de classe avant de se mettre en route, espérant qu’Owned se montre silencieux en chemin ou, s’il ouvrait la bouche, qu’il se contenterait de parler de sa thèse mais… « Au fait, je suis désolé pour tout à l’heure… Je… Je ne sais pas ce qui m’a pris. » Petit con ! Non seulement il repartait de l’incident mais en plus, il s’excusait platement en lui disait qu’il ne savait pas ce qui lui avait pris ! Encore un peu et elle se serait sentie vexée parce qu’elle savait parfaitement ce qu’il lui avait pris : elle était belle et désirable et il n’était qu’un homme, soumis à la vile tentation ! Voilà ce qui lui avait pris mais il n’était même pas capable de le reconnaître ! Soupirant et accélérant le mouvement afin d’arriver le plus rapidement possible à ses appartements, elle lui répondit néanmoins d’une voix tranchante : « N’en parlons plus, voulez-vous, Monsieur Owned ! Considérons l’incident comme définitivement clos ! » Il n’était assez con pour ne pas comprendre le message qu’il dissimulait derrière cette phrase, à savoir qu’elle n’avait pas envie qu’il en parle ni ce soir ni jamais, ni avec elle ni avec d’autre et surtout qu’il n’avait aucune chance que cela recommence !

    « Dylan chéri, es-tu là? » En entrant dans son appartement, suivi de Baël, voilà la première chose qu’elle avait hurlé, espérant presque entendre son fils lui répondre que oui, finalement, il avait décidé de passer la nuit à l’appartement mais aucune réponse ne vint aux oreilles de la belle qui soupira et se dirigea d’emblée, ayant refermé la porte derrière Baël, vers ses étagères ! Heureusement que, si elle vivait dans un désordre incroyable, ses livres, eux, étaient toujours rangés, triés etc. Rapidement, elle repéra ce dont elle avait besoin de alla les déposer sur la table basse. D’un geste de la tête, elle désigna le canapé à son élève : « Assez vous là, Owned, je vais me faire un café ! Vous en voulez un également ?! » Sans attendre sa réponse, elle se dirigea vers la cuisine, espérant qu’il lui hurlerait de loin ce dont il avait envie et elle commença à sortir les filtres de l’armoire mais c’était sans compté l’audace de Baël Owned !


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Jeu 10 Mar 2011 - 21:33


    Baël fit un petit pas vers l’arrière. Il ne savait pas vraiment s’il devait être heureux ou pas. D’un côté, il avait fait un pas vers l’accomplissement de sa mission, et, mieux encore, la professeur d’Histoire de la Magie ne l’avait pas repoussé, que du contraire. Il avait même pu sentir que, mine de rien, il lui faisait tout de même de l’effet. Mais, d’un autre côté, la Directrice de Poufsouffle venait de réaliser que l’homme à qui elle avait offert ses lèvres était Baël M. Owned, à savoir un élève qu’elle n’avait jamais réussi à apprécier à cause de son caractère exécrable et l’avait repoussé, pas aussi brutalement qu’on aurait pu le penser (après tout, elle s’était laissé faire, et c’était elle qui l’avait embrassé), mais repoussé quand même. Pourtant, Baël savait bien qu’elle avait envie de le voir continuer. Envie tout court, en fait. L’ancien Serpentard était loin d’être un idiot, et la tenue de Miss Dewis indiquait clairement qu’elle n’avait pas prévu une soirée tranquille au coin du feu à lire des dizaines d’ouvrages d’histoire. Depuis qu’il était entré dans le personnel du château, Baël avait accès à toute une autre facette de ses professeurs, et il avait ainsi pu confirmer les rumeurs qui courraient et qui faisaient d’Angélique Dewis une « femme à hommes ». L’apprenti ne comptait même plus le nombre de fois qu’il l’avait vue sortir du château la nuit, habillée d’une manière peu catholique, et qu’il l’avait croisée, plus tard, durant une ronde, alors qu’elle rentrait, sentant l’alcool et le sexe. Par conséquent, la tenue de la sous-directrice était tout à fait éloquente quant aux projets qu’elle nourrissait avant que Baël ne vienne la déranger. C’était, en soi, une bonne chose : si elle en avait vraiment envie, le jeune homme ne devrait pas avoir trop de mal à passer outre ses réticences. Et, rien qu’à voir l’état dans lequel un simple baiser avait mis l’historienne, la soirée promettait d’être intéressante. L’enseignante lui ordonna d’ailleurs d’une voix qui se voulait sèche de se reprendre, mais Baël ne réagit pas, savourant déjà la sensation de triomphe qu’il éprouvait prématurément. Il ne savait dire pourquoi, mais il avait l’impression qu’il avait déjà fait le plus dur, et que le reste s’enchaînerait naturellement. Toutefois, la prof semblait bien décidée à ne pas le laisser recommencer et s’appliqua à chercher les livres qui pourraient être utile à la thèse du jeune Owned. L’ex-vipère ne prit même pas la peine de faire semblant de chercher avec elle et en profita plutôt pour la dévorer littéralement des yeux. Assez étonnamment, Baël eut l’impression que plus il la regardait, plus elle se montrait généreuse dans ses mouvements. Il se faisait peut-être des idées, surtout au vu des regards noirs que lui jetait régulièrement l’historienne. D’un geste, elle tira trois ouvrages de sa bibliothèque qu’elle posa sur le bureau, à la suite de quoi elle se dirigea vers son canapé pour se rasseoir, prenant bien soin de décrire un large cercle autour de l’apprenti pour ne pas le toucher. Amusé, le jeune homme décida toutefois de se concentrer un minimum sur son travail et jeta un coup d’œil intéressé aux trois bouquins. Il en décortiqua attentivement les titres, analysa les quatrièmes de couverture, en ouvrit un, le feuilleta rapidement avant de le refermer et de les empiler. Avant qu’il ait pu esquisser un geste pour rejoindre Angélique, elle reprit la parole.

    Miss Dewis – « Bien…heu…Vous avez d’autres questions ? Je…Pour l’avada Kedavra, comme je vous l’ai dit, je dois passer vérifier quelques petites choses dans mon appartement ! Je ne sais pas si vous en avez réellement besoin ce soir ?! »

    Il ne fallut pas plus d’une seconde pour qu’Angélique réalise l’erreur qu’elle venait de commettre. Pas plus d’une seconde pour que Baël réalise l’ouverture magistrale que l’historienne venait de lui servir sur un plateau d’argent. Bien sûr, innocent qu’il était, s’il acceptait l’invitation de la jeune femme, c’était par pure conscience professionnelle et par pur intérêt pour le travail qu’il effectuait. Il n’aurait absolument aucune arrière pensée, et, pour lui, l’épisode des appartements se réduirait à : « je rentre, elle me donne les livres, je sors ». Peut-être qu’elle, de son côté, nourrissait d’autres projets… Baël Owned, ou l’art de reprocher ses propres torts aux interlocuteurs ! Jouant la comédie, il fit mine de réfléchir avant de répondre à son professeur, lui servant exactement la réponse qu’elle redoutait. Le couperet était tombé sur ses chances de finir la soirée comme elle l’avait prévu, et, si elle avait envie de sexe, Baël ferait en sorte de la satisfaire…

    Baël - « A vrai dire, professeur, je préfèrerai en avoir fini avec cette partie ce soir…Si ça ne vous dérange pas. »

    Il lui adressa un sourire timide, comme reconnaissant, qui –elle le savait bien, d’ailleurs- était complètement faux. Après tout, il contredisait totalement son regard qui ne perdait pas une occasion de caresser cette peau si désirable, de plonger entre les deux seins à moitié exposés de la belle ou d’épouser les courbes divines de ses jambes. D’un air qui commençait à ressembler à son air habituel, dont lequel on sentait clairement de l’agacement, l’historienne de renommée mondiale ordonna à son élève de le suivre. Elle le précéda, lui ouvrant la porte, et il se hâta de sortir, ses classeurs sous le bras, avant qu’elle ne change d’avis. Elle marcha alors devant lui, lui laissant la regarder à loisir. Il se rassasia de sa beauté, même si sa soif était intarissable, et il lui sembla que le trajet jusqu’à ses appartements était extraordinairement long tant il avait envie d’y être. En chemin, ils croisèrent quelques élèves, que Miss Dewis renvoya sèchement dans leur dortoir, deux fantômes qui discutaient de la dernière fête de Nick Quasi-Sans-Tête, une armure qui avait envie de se dégourdir les jambes et enfin Peeves, l’esprit frappeur, qui canardait un personnage dans un tableau avec des petits bouts de gomme. Il le poursuivait en riant mais lorsqu’il aperçut Angélique et Baël, il voulut changer de cible. L’historienne lui lança un regard plus noir que les ténèbres les plus obscures qui signifiait clairement « essaye pour voir », et l’esprit préféra rebrousser chemin en chantonnant « Angélique nique nique, le p’tit Owned évidemment ! ». Laissant un vague sourire flotter sur son visage, Baël trouva dommage de ne pas entendre la suite. Il présenta toutefois de plates excuses à son enseignante, des excuses feintes, bien sûr, auxquelles elle répondit, en substance, par « t’as pas intérêt à en parler à qui que ce soit. D’ailleurs, il ne s’est rien passé. » Quand, enfin, la gargouille qui gardait le couloir des enseignants avait pivoté derrière lui, Baël sentit son cœur s’accélérer. Si Angélique le laissait vraiment entrer, il avait toutes ses chances.

    Miss Dewis – « Dylan chéri, es-tu là? »

    Ah, merde. Baël n’avait absolument pas pensé à ce gosse. Dylan. Même si l’apprenti n’avait rien contre ce gamin (après tout, comment serait-il possible d’avoir une dent contre un enfant aussi calme et conciliant ?), il pria de tout son être pour que la petite voix de l’adolescent de réponde pas. Il ne devait pas être là, parce que s’il l’était, Baël pouvait tirer un trait sur la réussite de sa mission pour ce soir. Et qui sait quand une pareille occasion allait se représenter ? Alors non, Dylan ne pouvait pas être là. La réponse du fils de l’historienne se fit attendre. Attendre. Ne vint pas. Baël et Angélique soupirèrent à l’unisson, mais pour des raisons opposées. Sans perdre une seconde, le directrice des Jaune et Noir ferma la porte derrière son étudiant et fonça vers une étagère, dont elle tira quelques ouvrages qu’elle déposa sur la table basse, invitant Baël à y jeter un œil. L’apprenti s’approcha, posa son classeur et les livres qu’elle lui avait déjà prêté sur la table, puis la chercha des yeux. De son déhanché hypnotique, elle se dirigeait vers la cuisine. Pas décidé à lâcher l’affaire, il la suivit. Il était presque déjà dans la pièce lorsqu’elle lui posa une question.

    Miss Dewis – « Asseyez-vous là, Owned, je vais me faire un café ! Vous en voulez un également ?! »

    Il ne répondit pas tout de suite et pénétra dans la cuisine. Elle s’affairait dans une armoire, visiblement à la recherche de filtres, et son corps tendu n’arrangea en rien le désir de l’ancien serpent. Si, pendant un instant, il avait pu se relâcher, il venait d’exploser à nouveau, et il sentit bien qu’il aurait bientôt besoin d’un contact physique avec elle pour ne pas être frustré.

    Baël - « Volontiers, oui. »

    Apparemment, la prof ne l’avait pas vu entrer dans la cuisine, car elle sembla surprise de l’entendre si proche et se retourna vivement vers lui. S’en fut trop pour Baël, qui ne parvint pas à se retenir. Il s’avança à grands pas vers elle, l’attrapa par les hanches, la souleva pour l’asseoir sur le plan de travail et plaqua ses lèvres sur celles de l’historienne. Il quémanda un plein accès à sa bouche, qu’il reçut bien vite, et l’embrassa avec plus de passion encore qu’auparavant. Dans le même temps, son entrejambe remuait, à quelques centimètres de celui de la sous-directrice du château…


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Sam 12 Mar 2011 - 18:23


    « A vrai dire, professeur, je préfèrerais en avoir fini avec cette partie ce soir…Si ça ne vous dérange pas. » Angélique soupira ! En même temps, elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même ! Elle avait tendu la perche (et bien d’autres perches encore) à Baël pour le conduire dans ses appartements et il l’avait saisi, ce qui lui semblait logique ! Après tout, elle aurait dû, si elle avait voulu se débarrasser de lui immédiatement, se montrer plus catégorique et repousser entièrement le travail, postposer la discussion et le gamin n’aurait pas eu le choix ! Et si elle avait eu tous ses esprits, c’est sans doute ce qu’elle aurait fait ! Mais encore perturbée par ce baiser échangé et écrasée par son propre agacement d’y avoir répondu, elle avait parlé sans trop réfléchir et c’était trop tard pour faire marche arrière ! Mais ce qui la gênait encore plus dans le fait d’emmener Owned chez elle ce soir, c’était surtout qu’elle n’arrivait pas à cibler la véritable raison pour laquelle il tenait à ce point à accomplir cette partie de sa thèse ce soir ! Après tout, il avait encore quelques années devant lui pour l’achever et surtout qu’il n’allait surement pas écrire et rédiger cette partie là, lorsqu’il rentrerait dans son dortoir ce soir ! Dès lors était-ce vraiment pour sa thèse qu’il tenait à la suivre de prêt ou était-ce pour obtenir ce qu’il n’avait pas réussi à avoir après ce premier baiser ! Cherchait-il à être près d’elle, à la regarder, la contempler et pourquoi pas…Tenter de la séduire ! Angélique ne savait pas vraiment ! Suspicieuse, elle finit par se lever et par ordonner à Owned de la suivre dès lors vers son appartement ! Le gamin, tout heureux et joyeux, qui souriait en plus d’un air innocent, attrapa vite ses livres et alla chercher son classeur avant de sortir du bureau d’un pas presque sautilleur ! Angélique alla chercher son manteau, abandonnant l’idée de retrouver son portefeuille qui, de toute façon, ne lui servirait plus à rien ce soir et elle sortit à son tour de la pièce, prenant bien soin de fermer attentivement et son bureau et sa salle de classe avant de se mettre en route d’un pas décidé !

    « Ferguson, rentrez dans votre salle commune, je vous prie ! Et moins 10 points pour serpentard !... Pressez le rythme, Owned, voulez-vous ? » Le chemin ne fut pas non plus très agréable ! Non seulement parce qu’elle ne cessa de croiser des élèves désobéissants qu’elle se trouvait forcé de renvoyer sèchement et autoritairement dans leurs dortoirs ! Qu’avaient-ils donc tous à désobéir ainsi sans arrêt et à ne respecter aucun couvre-feu mais en plus, Peeves fut aussi une de leur rencontre et certainement la pire ! D’un regard, la sous directrice du château avait peut-être réussi à le dissuader de leur faire une mauvaise blague ou de les embêter mais, elle n’avait pu l’empêcher de créer une chanson scabreuse qu’il s’était mis à chanter dans tout le château ce qui donnait grosso-modo l’histoire d’une Angélique (surprise) qui couchait avec un Owned (double surprise). Exaspérée, la directrice des poufsouffle accéléra le pas, ordonnant à son étudiant d’en faire de même ! En plus de cela, elle avait pu sentir le regard de Baël sa balader, depuis derrière elle, sur son corps durant toute la marche, l’observant et elle ne doutait pas que les yeux de ce dernier ne se posaient pas uniquement sur son dos ! Saleté de gamin ! Son agacement était revenu en force ! A la fois contre lui mais surtout contre elle-même et aussi parce qu’elle était frustrée de ne pas avoir sa dose de sortie et de sexe, cette dose qu’elle avait voulu avoir et dont elle avait besoin et qui lui serait inaccessible cette nuit à cause de Baël Owned, de sa thèse et également, sûrement, de ses faux espoirs ! En plus, durant le trajet, ce petit imbécile d’ancien serpentard, n’avait pu s’empêcher de ramener le sujet de leur baiser et plus sur le tapis, s’excusant platement avec une formulation peu agréable qui énerva encore plus Angélique qui se permit alors de l’envoyer péter au loin, tout en s’assurant qu’il fermerait sa bouche de serpent sur le sujet ! Hors de question que tout le château apprenne ce baiser entre elle et l’apprenti fanatique des forces du mal !

    Voilà, le fameux couloir des professeurs ! Elle jeta un rapide coup d’œil sur la porte de l’appartement des apprentis, espérant que Baël changerait d’avis mais rien ne vint et elle se dirigea alors vers sa propre porte ! Elle l’ouvrit d’un geste rapide de la main sur la porte (vive la magie) et pénétra dans l’appartement ! Elle referma la porte une fois l’apprenti entré ! Elle hurla alors à travers tout l’appartement pour appelé son fils adoptif, espérant qu’elle soit là afin de s’assurer à elle-même que rien ne se passerait avec l’ancien serpentard mais la réponse du jeune Dylan ne vint jamais et Angélique dut se rendre à l’évidence : elle était seul avec Owned qui venait de pousser un soupir de soulagement, confirmant à la professeur d’histoire de la magie ses doutes à savoir qu’il était là pour autre chose que son devoir ! Bien décidée à lui faire comprendre qu’elle était là pour travailler et uniquement travailler, Angélique se précipita vers une des bibliothèques dont elle sortie immédiatement tous les ouvrages nécessaires avant d’aller les déposer sur la table basse du salon ! Elle réfléchit un petit instant ensuite, hésitant à s’asseoir immédiatement mais elle décida finalement qu’elle aurait peut-être besoin d’un café pour tenir la nuit sans hurler et devenir folle…

    « Asseyez-vous là, Owned, je vais me faire un café ! Vous en voulez un également ?! », Hurla-t-elle en se dirigeant vers la cuisine ! Cependant, elle ne s’arrêta ni se retourna pour voir la réaction d’Owned ! Le serpent n’aurait qu’à obéir et lui crier sa réponse de loin, ce n’était pas encore si compliqué ! Une fois dans la cuisine, persuadée d’être seule, elle poussa un petit soupir de fatigue avant de commencer à chercher des filtres dans une armoire. Cependant une voix vint la surprendre et la faire sursauter : « Volontiers, Oui ! » Owned ! La voix d’Owned encore ! Ce con l’avait suivi dans la cuisine ! Surprise néanmoins, Angélique se retourna vivement vers lui peut-être aussi pour l’accuser d’être sans gêne et de ne pas avoir suivi ses directives mais sans qu’elle n’ait le temps de prononcer le mot « quidditch », sans qu’elle ne puisse réagir, Baël Owned l’avait attrapé par la taille, soulever, poser sur le plan de travail et avait commencé à, entre ses jambes, l’embrasser sauvagement ! Si au début Angélique fut surprise et fut tenté de le repousser, l’envie et les caresses du serpentard l’en dissuada bien vite et elle lui offrait le plein accès à sa bouche qu’il quémandait depuis le début ! Leurs langues se mêlèrent alors dans un torrent de désir tandis qu’elle lui agrippait le dos pour le forcer à venir plus prêt ! Son entre-jambe juste à la hauteur et contre le sien, sa jupe entièrement remontée presque, Angélique passa ses jambes derrières Baël Owned et vint de sa jambe et particulièrement de ses talons aiguilles caresser les cuisses arrière du garçon, l’entourant complètement ! Tout en faisant cela, elle accomplissait des vas et viens avec son bassins, collait sa généreuse poitrine tout contre le torse de l’apprenti et des gestes sauvages caressait ses cheveux tout en continuant à l’embrasser ! Damn ! IL la rendait complètement folle ! L’excitait comme pas possible ! Elle aurait voulu qu’il la prenne, là, maintenant mais à nouveau…Quand le baiser prit fin et que vint le temps de respirer, Angélique réalisa ce qu’ils étaient en train de faire et à nouveau, elle le repoussa un peu plus violement cette fois-ci. Elle ne put cependant retenir un léger gémissement d’une frustration qu’elle camoufla par une petite toux !

    Une fois qu’elle eût remis pied à terre, Elle redescendit sa jupe le plus possible, replaça bien sa chemise qui elle aussi s’était relevée sous les caresses du jeune fougueux ! Elle redirigea aussi quelques mèches car ses cheveux, allez savoir pourquoi, étaient entièrement décoiffés et se retourna alors vers Owned, une respiration encore quelque peu saccadée mais ses yeux lançaient des éclairs et elle le prévint d’une voix froide : « Encore un coup de ce genre, Owned, et je vous fou dehors et mes portes vous seront fermées à tout jamais ! Est-ce bien clair ! » Elle avait envie, pourtant, de coucher avec Owned mais elle refusait de céder à cette tentation même si l’ancien serpentard l’attirait horriblement et même si, elle trouvait cela terriblement excitant de l’allumer, lui ! Mais il ne fallait pas céder ! Elle lui tourna alors sèchement les tallons et se dirigea vers le salon pour s’asseoir sur le canapé ! Immédiatement, elle prit quelques livres sur ses genoux pour commencer à les feuilleter et tandis qu’Owned l’avait rejointe, elle avait déjà relu les passages intéressants et elle commença donc à parler d’une voix froide et distante : « Voilà ! Ici ! C’est bien ce que je disais ! Ce sort ne figure pas dans la liste des sorts connus qui auraient été inscrits par Merlin dans le célèbre Appelo-Mortem. Vous connaissez sa légende n’est-ce pas ? » Elle marqua une pause, attendant la réponse de Baël… Tandis que l'étudiant parlait, Angélique se pencha fortement en avant, vers son élève, pour attraper un livre de l'autre côté de la taille! Elle ne s'était même pas rendue compte qu'elle avait carrément posé ses seins sur les genoux de son étudiants! Elle se redressa finalement victorieuse, le livre en main!


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Sam 12 Mar 2011 - 20:58

    Baël observa le dénommé Ferguson avec un regard noir. Ce Serpentard était un imbécile fini, et Baël ne comprenait pas comment le Choixpeau avait pu envoyer un crétin pareil dans la noble maison de Salazar. D’autant plus que ledit crétin venait de faire perdre dix points aux Verts et Argent, ce qui causa quand même un pincement au cœur de l’apprenti qui, s’il ne faisait officiellement plus partie de la maison du Fourchelang, ressentait toujours pour cetet maison un profond attachement, et une fierté extrême à l’idée qu’elle puisse remporter la Coupe. L’espace d’un instant, le jeune Owned se demanda même si ce retrait de points n’était pas une manière détournée de punir la témérité qu’il avait eu d’embrasser sa supérieure. Après tout, Angélique Dewis savait ô combien Baël tenait à voir Serpentard remporter la Coupe, et elle y voyait peut-être là un bon moyen de l’emmerder… Baël n’eut pas vraiment le temps d’approfondir la question : un hurlement strident se fit entendre, en provenance d’un tableau. Un vieil homme avec une large fraise sauta d’un portrait à un autre, bousculant les autres personnages dans sa course. Il criait : « Arrêtez-le, bon sang ! Arrêtez-le ! ». Baël comprit la situation lorsque l’esprit frappeur surgit de nulle part, une sarbacane en bouche, et se mit à canarder le vieil homme en riant. Les projectiles de Peeves rataient parfois leur cible, assommant d’autres personnages qui protestaient d’un air outré. L’esprit frappeur ne les en canardait pas moins, au contraire. Mais, lorsqu’il aperçut les deux enseignants, il laissa la paix aux portraits et inspira un grand coup pour souffler dans sa sarbacane. Il s’arrêta toutefois en plein milieu de sa respiration, manquant de s’étouffer. Amusé par la scène, Baël se risqua à se placer aux côtés d’Angélique et la regarda. Elle adressait à l’esprit frappeur un regard plus noir qu’elle ne lui avait jamais offert, et Baël se dit que, si Peeves avait été mortel, les yeux de la sous-directrice l’auraient probablement tué. L’esprit frappeur, ayant bien reçu le message, rangea son arme d’une geste vif et se racla la gorge avant de commencer à chanter. « Angélique nique nique, le p’tit Owned évidemment ! ». Sachant pertinemment qu’il devait décamper afin d’éviter un sortilège que pourrait lui lancer l’ex-Poufsouffle, il continua sa chanson en disparaissant à travers un mur. Avec une grimace, Baël réalisa qu’il ne connaitrait jamais la suite. Il devrait la demander à Peeves, un de ces jours. A condition que l’esprit soit bien luné, bien sûr.
    Exaspérée, Miss Dewis accéléra le pas. Baël en fit de même, histoire de ne pas se laisser distancer, et, tant qu’à faire, de pouvoir garder un œil sur le déhanché de sa prof. Ce fut donc avec un pas plus rapide qu’ils parcoururent le dernier étage qui les séparait du couloir des appartements du personnel, et dans un silence de mort qui amplifiait l’écho de leurs pas. Baël capta le regard rapide que lança Angélique vers la porte de son propre dortoir, et, une demi seconde durant, il hésita à y rentrer bien sagement en remerciant l’historienne du temps qu’elle lui avait consacré. Mais non, il n’en était pas question ! Il était parvenu, en un soir, à diminuer légèrement l’animosité d’Angélique (au moins pour un soir), à l’embrasser et à se faire inviter dans ses appartements ! Il était totalement hors de question de tout gâcher maintenant. Ce soir, c’était le grand soir ! Et rien ne pourrait changer ça ! Visiblement résignée, Angélique lui intima l’ordre discret d’entrer, avant de pénétrer dans son appartement à son tour et de fermer la porte derrière son étudiant.

    Ni une, ni deux, elle fonça vers sa bibliothèque et se mit à y farfouiller énergiquement à la recherche des ouvrages dont Baël aurait sans doute besoin. Le jeune apprenti en profita pour détailler l’appartement des yeux. Il venait d’entrer dans un énorme salon, dont les murs étaient entièrement couverts de bibliothèques remplies de livres. Au centre, quelques fauteuils étaient disposés autour d’une table basse où s’entassaient quelques livres et pages de notes. Dans un coin, comme noyé sous une avalanche de bouquins et de parchemins, un petit bureau, sur lequel l’apprenti imaginait très bien la prof penchée sur un texte dans quelque langue ancienne, en train de s’attaquer à un passage délicat mais crucial pour son futur bouquin. Une arcade donnait sur une cuisine dont Baël ne voyait pas grand-chose, tandis qu’à l’opposé s’ouvraient quatre portes. L’apprenti se doutait bien que l’une d’entre elle donnait sur la chambre de la belle, et qu’une autre devait être celle de la chambre de Dylan (qui avait eu la merveilleuse idée de ne pas y dormir cette nuit-là). La célèbre écrivain le sortit de son analyse de l’appartement en tirant plusieurs bouquin d’une bibliothèque et en les posant sur la table basse.

    Miss Dewis – « Asseyez-vous là, Owned, je vais me faire un café ! Vous en voulez un également ?! »

    Sur ce, elle se dirigea vers la cuisine, s’attendant à ce que son étudiant obéisse bien sagement, aille s’asseoir et lui hurle qu’il voulait aussi un café. Toutefois, il était très malpoli de hurler ainsi à travers deux pièces, et c’était mal connaître l’ancien Serpentard que d’espérer le voir s’asseoir bien sagement et attendre. Alors, il posa son classeur et les ouvrages qu’Angélique lui avait déjà prêtés sur la table basse et se dirigea vers la cuisine. Il l’observa un moment, et elle ne s’aperçut pas de sa présence, puisqu’elle laissa échapper un léger soupir avant de se mettre à chercher quelque chose dans une armoire. L’apprenti, qui n’avait pas cessé de la désirer depuis le début de la soirée, en profita pour se rincer l’œil. Il put à loisir contempler ces courbes si généreuses, ce galbe si attirant… Lorsqu’il la vit tendre son corps entier pour attraper un objet en hauteur, il sut qu’il ne tiendrait pas très longtemps avant de retenter sa chance : en tendant les bras, elle avait légèrement fait remonter sa chemise, découvrant sa taille fine et diablement excitante.

    Baël - « Volontiers, oui. »

    Visiblement surprise, se rendant enfin compte de sa présence, elle se tourna vers lui. Ce fut l’occasion qu’il attendait depuis un petit temps déjà. Il combla la distance qui les séparait d’un pas rapide et posa ses mains sur les hanches de l’historienne. Il la souleva rapidement et la posa sur le plan de travail en posant ses lèvres sur celles de l’écrivain. Pendant cette opération, la jupe de la jeune femme s’était presque totalement relevée, ce qui n’arrangea en rien le désir de l’apprenti, et sa manifestation physique. Entre les jambes de son professeur, il obtint enfin sa permission de prendre possession de sa bouche entière. Leurs langues jouèrent ensemble, se cherchèrent, se trouvèrent dans un ballet fou qui respirait le désir. Mieux encore, la prof l’entoura de ses bras pour approfondir le baiser, et ses jambes vinrent le coller à elle plus encore, tout en le caressant du talon. Elle commença des mouvements de va-et-vient avec son bassin qui achever les quelques minuscules réticentes que Baël aurait encore pu éprouver. Encouragé par la réaction d'Angélique, il poussa le culot jusqu'à laisser ses mains se balader où bon leur semblait sur le corps de la sous-directrice. Si, dans un premier temps, il se contenta de caresser avidement ses cuisses, il remonta bien vite sur son ventre, passant une main sous son chemisier, s'autorisant à monter, petit à petit, vers les seins de l'historienne. Sans autre forme de procès, sa main se glissa sous le soutien-gorge de la belle et il put toucher se sein à loisir, jouant avec lui, titillant ce téton, prenant véritablement son pied durant ce baiser. Cette femme était divine, purement divine, et la nuit qu’ils allaient partager –car il n’en doutait désormais plus- s’annonçait assez mémorable. Rien qu’avec un baiser, ils étaient l’un et l’autre dans un état indescriptible, alors imaginez s’ils allaient plus loin ! Toutefois, les meilleures choses ont une fin… Angélique, pour la deuxième fois de la soirée, sembla réaliser que le jeune homme qui venait de l’embrasser et qui avait sa main sur sa cuisse était Baël Mathias Owned, autrement dit un élève qu’elle était censée ne pas apprécier. Et certainement pas embrasser, ni même nourrir des pensées peu catholiques ! Alors, avec ce qui semblait être un monumental effort de volonté, elle repoussa l’ex-Serpentard, avec plus de violence, pour qu’il s’éloigne suffisamment d’elle. Elle redescendit du meuble en le fusillant du regard, faisant redescendre sa jupe avec une rapidité de jeune femme pudique, puis se rajusta totalement, remettant son chemiser en place, replaçant une mèche de cheveux. Puis elle daigna lever les yeux vers Baël, qui, excité comme jamais, n’en menait pas large et n’attendait qu’un seul mot d’elle pour la déshabiller. Toutefois, ce ne fut pas ce que dit l’historienne, malgré tout le désir qu’on sentait émaner de son corps.

    Miss Dewis – « Encore un coup de ce genre, Owned, et je vous fous dehors et mes portes vous seront fermées à tout jamais ! Est-ce bien clair ? »

    Il se contenta de baisser la tête. Il dut se retenir de répondre que non, ce n’était pas clair, et qu’encore un coup de ce genre et ils finiraient au lit tous les deux. En choisissant de baisser la tête, il laissait à Angélique le choix d’interpréter cela comme de la soumission, du regret, ou, au contraire, un signe de rébellion. Elle tourna vivement les talons et quitta la cuisine sans même terminer de préparer le café. Hésitant un instant, Baël reprit le processus là où il l’avait interrompu et, lorsqu’il rejoignit Angélique dans le salon, il lui apporta une tasse de café. Il la lui tendit avec un air repentant.

    Baël - « Je sais que c’est très malpoli de ma part, mais vous avez oublié votre café… »

    Il s’assit sur le canapé, à côté d’elle, mais gardant stratégiquement ses distances, histoire de lui montrer qu’il avait compris le message –ce qui n’était bien entendu pas le cas. Mais se montrer trop insistant ne lui servirait à rien, sinon à se faire éjecter. La prof était, de toute façon, déjà plongée dans un bouquin, totalement captivée par sa lecture. Baël la regarda, elle était belle. Soudain, elle leva la tête. Au moins, elle ne pouvait pas l’avoir surpris les yeux dans son décolleté, puisque, cette fois, il n’avait détaillé que son visage.

    Miss Dewis – « Voilà ! Ici ! C’est bien ce que je disais ! Ce sort ne figure pas dans la liste des sorts connus qui auraient été inscrits par Merlin dans le célèbre Appelo-Mortem. Vous connaissez sa légende n’est-ce pas ? »

    Baël la regarda dans les yeux, et il sentit son cœur s’accélérer, et cette fois, ce n’était pas parce qu’il désirait Angélique. Appelo-Mortem… S’il connaissait la légende ? Mmm, voyons… Ah, tiens ! Il était sans doute l’être sur cette terre qui connaissait le mieux la légende, pour la simple et bonne raison qu’il avait déjà tenu le livre entre ses mains, qu’il l’avait feuilleté, lu, utilisé… Et, qu’aujourd’hui encore, le livre était en sa possession, dans un endroit que Voldemort tenait absolument à garder secret. Dès lors, que devait-il répondre à la sous-directrice ? Oui, bien sûr, il connaissait la légende, et même plus. Mais devait-il le dire clairement à Miss Dewis ? Ou le laisser sous-entendre ? Ou bien faire comme s’il ne savait pas ?

    Baël - « Comme tout le monde, oui. J’ai trouvé un livre de contes sur le Chemin de Traverse, quand j’étais gamin. Le seul livre que j’ai possédé avant d’entrer à Poudlard, d’ailleurs. Vous voulez dire que l’Avada Kedavra ne se trouve pas dans la deuxième partie d(Appelo Mor... »

    Question idiote dont il connaissait parfaitement la réponse pour avoir lu et relu la deuxième partie en question. Et par laquelle il laissait entendre à Angélique qu’il avait des connaissances à ce sujet également, ce qui, théoriquement, devrait lui plaire… Non ?
    Il n'eut pas tout à fait le temps de se poser la question, ni d'y trouver une réponse. En effet, Miss Dewis venait de se pencher sur lui, dans le but d'attraper un ouvrage de l'autre côté de la table. Mais, par là même, elle venait de poser littéralement sa poitrine généreuse sur es genoux de l'apprenti, qui tenta quelques secondes de résister à l'envie furieuse qui le prenait de lui sauter dessus. Mais son désir fut plus fort que lui et il attrapa la prof par la taille pour la redresser et posa pour la troisième fois de la soirée ses lèvres sur celles d’Angélique Dewis, plaçant irrévérencieusement un main sur les seins de l'historienne...


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Dim 13 Mar 2011 - 15:11



    Enfin seule ? Certes pas longtemps mais c’était mieux que rien ! Elle allait profiter de sa solitude dans la cuisine pour se détendre un peu, se laisser aller avant de retourner travailler avec le jeune Owned qu’elle avait terriblement envie, en ce moment, de renvoyer sèchement chez lui ! Elle se massa elle-même un instant les épaules, émettant des soupirs de soulagement avant de se diriger vers l’étagère où se trouvaient les filtres à café afin de le déposer dans sa superbe magique ! Elle les chercha des yeux, en attrapa un et alla tranquillement, en sifflotant, le déposer à l’endroit prévu de la machine ! Puis, elle alla remplir d’eau le réservoir arrière et pour terminer, alla chercher le pot de café ! Celui-ci, comme d’habitude, se trouvait tout en haut, sur la planche la plus haute et malgré ses talons, elle n’était pas assez grande pour y accéder ! Elle se contorsionna alors quelque peu pour les attraper...Une fois le pot en main, elle se dirigea vers sa machine et hésita un instant, ne sachant quelle quantité mettre puisque son invité n’avait toujours pas répondu à sa question ! Elle haussa finalement les épaules ! Tant pis pour lui, elle se ferait son café ! Attrapant une cuillère qui traînait là, elle renversa dans le lieux prévu à cet effet, la quantité de grain de café qu’ elle sentait bien puis se redirigea vers l’étagère pour y ranger la boîte ! « Volontiers, Oui ! » De justice, la magnifique femme retient un petit cri de surprise ! Owned, encore une fois, s’était montré surprenant et peut-être même inconvenant ! Que faisait-il dans la cuisine, après tout ? Angélique se retourna vers lui pour lui dire sa manière de penser mais l’instant d’après, sans qu’elle ne sache ni comment ni pourquoi, elle se retrouva assise sur le plan de travail, les mains de Baël sur ses hanches, sa bouche dans celle de son étudiant ! Baël venait, en fait, de l’attraper par la taille, de la soulever, la déposer sur le plan de travail tout en commençant à l’embrasser avidement, caressant ses courbes encore et encore ! Angélique répondit immédiatement au baiser, offrant le plein accès de sa bouche tandis que leurs langues se cachèrent, se cherchèrent, se trouvèrent et s’enlacèrent avec passion ! Angélique écarta un petit peu plus les jambes pour permettre à Owned de venir un peu plus haut ! Dans le même temps, sa jupe, en plus, était remontée presque jusqu’à son entre-jambe ce qui lui permettait de sentir assez nettement le désir que son élève avait pour elle et qui se trouvait tout contre son intimité ! Tandis que le baiser s’approfondissait, Angélique avait entouré de ses jambes la taille de l’élève qui caressait avidement ses cuisses ! Mais les mains du garçon n’en restèrent pas là et elles vinrent se rassasier également des hanches, du ventre du la jeune dame jusqu’à se glisser sous son chemiser et venir se placer sous son soutien-gorge pour agripper à peine main l’un d’un généreux sein de la professeur ! Ce fut peut-être ce geste ou alors la fin du baiser qui réveilla Angélique mais elle repoussa sèchement son étudiant

    Elle redescendit et s’écarta alors de l’ancien serpentard pour remettre ses habits et ses cheveux en place et durant le même temps, elle adressa une menace à l’apprenti afin de bien lui faire confiance qu’il fallait qu’il cesse ces petites attaques sexuelles ! Elle avait bien envie de le mettre dehors, de lui foutre un blâme et un bannissement du château pour un certain temps mais comme elle avait elle-même répondu aux baisers qu’il lui avait offert, elle ne pouvait plus reculer, elle ne pouvait plus faire cela ! Elle se contenta donc de lui jeter un regard noir et d’aller s’installer dans son salon, sans même prendre le temps de prendre son café ! Elle attrapa un livre pour vérifier ce qu’elle avait besoin de savoir en attendant qu’Owned ne la rejoigne. « Je sais que c’est très malpoli de ma part, mais vous avez oublié votre café… » Angie releva la tête et sans un sourire pour l’étudiant, attrapa la tasse qu’il lui tendait pour en boire une large gorgée avant de la reposer sur la table, soulagée par l’effet du café qui se propageait déjà dans son sang ! Elle attendit que Baël fut installé pour se mettre à parler d’appelo-Mortem ! La fameux livre légendaire, écrit par merlin qui faisait parti des contes pour enfants mais qui n’en n’était définitivement pas un ! Porté disparu, ce livre n’avait jamais été retrouvé et pourtant c’était dans celui-ci que se trouvait renfermés les plus grands mystères de notre temps ! Angie avait fait beaucoup de recherche sur ce bouquin, essayant de localiser son emplacement mais elle avait fini par le laisser dans un petit coin, préférant se concentrer sur autre chose que sur le côté sombre de Merlin ! Cependant, Baël la surprit sur ce point là : « Comme tout le monde, oui. J’ai trouvé un livre de contes sur le Chemin de Traverse, quand j’étais gamin. Le seul livre que j’ai possédé avant d’entrer à Poudlard, d’ailleurs. Vous voulez dire que l’Avada Kedavra ne se trouve pas dans la deuxième partie d’Appelo Mor... » Angélique ne prêta nullement attention aux racontages de Baël sur sa triste vie enfantine : le pauvre n’avait eu aucun autre livre mais préféra entendre la suite : apparemment le gosse en savait plus qu’elle ne l’avait prévu sur le livre ! Peu de gens connaissaient l’existence des trois différentes parties du livre et la sous-directrice du château se demandait bien où un jeune homme de son âge pouvait avoir recueilli des telles informations ! Elle préféra alors le laisser parler tout en essayant d’attraper un autre livre sur le rival de Merlin, beaucoup moins connu en Europe qui devait être responsable de la création du sort tant convoité par Baël. Elle se pencha alors fortement en avant, car il se trouvait de l’autre côté de la table mais sans s’en rendre compte, elle avait posé sa poitrine sur les genoux de l’adolescent !

    Mauvaise idée car l’instant d’après, les mains de Baël se retrouvèrent à nouveau sur ses hanches pour la soulever avant de venir presque s’allonger sur lui pour l’embrasser tout en posant une main sur son sein et le malaxant un son aise ! Ce gosse ne savait décidément pas contenir son désir ! Angélique dut faire appel à son self-control pour ne pas répondre au baiser mais pour repousser tout de suite l’apprenti ! Elle se redressa vivement cette fois-ci, sans autre forme de procès, elle cola une gifle monumentale à l’ancien serpentard, allant jusqu’à se blesser la main ! La respiration haletante à cause de l’effort, elle contemplait Baël, tout débraillé et les cheveux en batail à cause de leurs précédents ébats. Sa joue était rosie, comme de plaisir et les yeux soucoupes qu’il posait sur elle la firent fondre ! « Oh et puis…merde ! » Comme pour reprendre son expression ! Angélique, alors, sans autre forme du procès se jeta sur son étudiant, laissant toute la place à son désir ! Elle se coucha sur lui, ses deux jambes entourant le bassin de l’étudiant et elle vint l’embrasser avant avidité tandis que ses mains commencèrent à se balader allègrement sur le corps du jeune garçon. Elle entama alors un mouvement d’avant en arrière, frottant sa partie sensible contre celle d’Owned et puis petit à petit elle descendit, prenant bien le temps d’accomplir un mouvement langoureux, ses seins tout contre le torse de l’apprenti, pour descendre dans le cou de l’adolescent qu’elle se mit à mordiller, lécher et embrasser ! Puis, elle laissa ses mains descendre sous le t-shirt du jeune homme, avant de s’écarter de lui pour le lui enlever décidément ! Elle contempla alors le corps musclé du jeune homme tout en se mordant les lèvres d’impatience avant de se baisser à nouveau pour l’embrasser ! Sa bouche descendit beaucoup plus rapidement dans son cou et plus bas encore, arrivant au torse qu’elle se mit à embrasser d’abord, puis lécher, mordiller et suçoter par endroit !


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Dim 13 Mar 2011 - 17:40

    Baël observa un long moment sa professeur. Elle semblait dans un état assez proche du sien, à savoir en proie à un désir presque insurmontable. Toutefois, elle faisait beaucoup plus d’effort que lui pour le contenir, et, pour l’instant, avait l’air de savoir le repousser. Pourtant, la manière dont elle avait répondu à son baiser et qu’elle se soit laisser toucher les seins prouvait très clairement à l’apprenti qu’elle avait envie de lui, au moins autant qu’il avait envie d’elle en ce moment. Et pourtant, elle l’avait finalement repoussé, faisant surement appel à tout le self-control dont elle était capable, et se tenait maintenant devant lui, recoiffant ses cheveux, rajustant son chemisier qu’il avait légèrement remonté, remettant sa jupe à un niveau plus décent et, bien entendu, gratifiant l’apprenti d’un regard noir qui ferait déguerpir un Basilic tant il serait effrayé. Pourtant, l’apprenti ne broncha pas et se contenta de baisser la tête. Il entendit Angélique quitter la cuisine, lui adressant un passage une belle menace d’une voix qui se voulait froide mais dans laquelle une oreille experte aurait pu retrouver un soupçon de désir frustré. Il ne la suivit pas tout de suite, préférant dans un premier temps la laisser se calmer avant de la rejoindre. Le temps de terminer le café qu’elle n’avait pas eu l’occasion de finir, en fait. Il se dirigea vers la cafetière magique, appuya sur un bouton et attendit que le café soit prêt. Lorsque ce fut le cas, il se saisit de la tasse et, respirant un bon coup, quitta la cuisine. Angélique s’était déjà réinstallée dans le canapé, un livre sur les genoux, et semblait relire un passage qui l’intéressait particulièrement. Elle n’entendit pas le jeune homme arriver, ce qui lui laissa le temps de la contempler en silence. Elle était si belle, ainsi penchée sur un bouquin, une mèche de cheveux nonchalamment coincée derrière l’oreille, l’air concentré. L’intelligence brillait sur son visage d’ange et là, maintenant, Baël serait bien resté assis à ses côtés à la regarder, s’il n’avait pas eu ce désir pressant de la prendre et de la sentir se tortiller sous ses caresses, et si elle ne s’était pas déjà montrée relativement claire quant à une éjection possible de l’appartement. Baël était comme qui dirait sur le fil du rasoir, et le moindre faux pas conduirait probablement à l’échec de sa mission et (pire encore ?) à une frustration sans limite de ne pas avoir su saisir l’occasion qui se présentait. Comment pourrait-il se pardonner d’avoir été à deux doigts de se retrouver au lit avec Angélique Dewis, et d’avoir laissé filer sa chance ? Comment pourrait-il encore se dire qu’il avait une chance ? Allez savoir pourquoi, mais l’apprenti savait pertinemment que s’il ne parvenait pas à « conclure » ce soir, Angélique se méfierait bien plus à l’avenir, et que les ouvertures se feraient vraiment rarissimes. Ainsi, il ne pourrait probablement jamais plus se retrouver avec elle dans ses appartements, en l’ayant déjà embrassé deux fois dans la même soirée, sans s’être fait éjecter, en l’absence de Dylan, assis à côté d’une Angélique qui avait vraisemblablement envie de sexe. Alors, était-il possible d’avoir une meilleure situation pour la prendre et la faire crier ? Probablement pas. Raison de plus pour se tenir à carreau, du moins pour l’instant, et ne repartir à l’attaque que lorsque la situation serait idéale. C’est pourquoi il lui tendit son café, lui adressant au passage quelque chose qui pouvait ressembler de loin à des excuses. L’historienne lui arracha presque la tasse des mains et, sans lui adresser le moindre sourire, en but une gorgée. Presqu’instantanément, les traits tendus de la prof se détendirent un peu, en tout cas suffisamment pour que l’apprenti ose s’asseoir à côté d’elle sans se sentir menacé de mort. Il garda ses distances, histoire de lui montrer qu’il avait compris le message.

    Miss Dewis – « Voilà ! Ici ! C’est bien ce que je disais ! Ce sort ne figure pas dans la liste des sorts connus qui auraient été inscrits par Merlin dans le célèbre Appelo-Mortem. Vous connaissez sa légende n’est-ce pas ? »

    Il fut bien obligé de s’approcher légèrement d’elle pour lire le passage qu’elle lui désignait du doigt. Son cœur s’emballa. Pas parce qu’il s’était approché, mais parce que la conversation allait tourner autour d’Appelo-Mortem. C’est-à-dire autour du bouquin mythique qu’il avait trouvé par hasard durant ses vacances. C’est-à-dire le bouquin avec lequel il avait rappelé le plus grand Mage Noir que la Terre ait porté. C’est-à-dire le bouquin avec lequel le même Mage Noir avait rappelé sept de ses plus fidèles serviteurs. C’est-à-dire le bouquin qui se trouvait, en ce moment-même, quelque part dans le château, protégé par des sortilèges puissants que le Lord lui-même avait placés. C’est-à-dire le bouquin sur lequel Angélique bossait depuis au moins dix ans. Dès lors, comment aborder le sujet ? Devait-il se montrer idiot et inculte, ou, au contraire, devait-il laisser entendre qu’il en savait plus ? Devait-il jouer les ignorants ou lui dire cash qu’il savait plus de choses sur Appelo ? Devait-il lui révéler subtilement le contenu du livre, histoire de l’intéresser et, pourquoi pas de faire avancer ses recherches, ou plutôt faire comme s’il ne savait rien ? Question difficile. Car Baël détestait avoir à se faire passer pour un idiot, et l’idée qu’Angélique puisse réviser son jugement à propos de son esprit vif et intelligent était insupportable. Mais, dans le même temps, lui faire comprendre qu’il en savait plus pouvait soulever des interrogations dans le chef de la sous-directrice qui, loin d’être une imbécile, se douterait bien qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il opta, après un long silence, pour une réponse à cheval entre les deux.

    Baël - « Comme tout le monde, oui. J’ai trouvé un livre de compte sur le Chemin de Traverse, quand j’étais gamin. Le seul livre que j’ai possédé avant d’entrer à Poudlard, d’ailleurs. Vous voulez dire que l’Avada Kedavra ne se trouve pas dans la deuxième partie d’Appelo Mor… »

    Baël ne put terminer sa phrase, car la sous-directrice venait inopinément de se pencher pour attraper un livre posé loin sur la table. Le seul problème, s’est qu’elle s’aplatit littéralement sur Baël, posant sans gêne aucune sa poitrine sur les genoux de l’étudiant. Ne sachant trop comment réagir, Baël la laissa faire quelques instants. Après tout, il n’avait plus droit à l’erreur, et se laisser aller à son désir maintenant serait peut-être une erreur. Mais, lorsqu’il descendit les yeux vers le corps tendu d’Angélique, il ne tint plus. D’ailleurs la directrice des Jaune et Noir devait bien s’en rendre compte, au vu de la position qu’elle avait. D’un geste rapide, il la saisit à nouveau par les hanches pour la redresser, posa ses lèvres sur celles de l’historienne et, poussa le culot plus loin encore, se coucha presque sur elle dans le canapé en laissant sa main toucher à loisir le sein de sa supérieure. A la plus grande surprise de Baël, Miss Dewis ne répondit pas à son baiser, cette fois-ci, et le repoussa avec violence. Il était sans doute allé trop loin, et voilà que… HÉ ! Il ne comprenait pas tout à fait ce qui venait de se passer. Son cerveau reçut l’information d’une douleur cinglante à la joue. Quelques secondes après, il lui sembla avoir vaguement vu la main d’Angélique se lever… Alors, elle l’avait giflé ? L’apprenti, sonné, la regarda avec des yeux ronds, ne sachant pas comment réagir. Il allait probablement se faire mettre dehors, et Angélique refuserait probablement de lui adresser la parole durant un certain temps… Il venait de tout foutre en l’air. Sa mission, sa partie de plaisir, tout…
    Et pourtant…

    Miss Dewis – « Oh et puis…merde !»

    Une nouvelle fois, Baël ne comprit pas ce qui lui arrivait. En trois secondes, il s’était pris une gifle, et Angélique était maintenant couchée sur lui, l’embrassant avec passion, laissant ses mains baladeuses visiter son corps. Dans un premier temps totalement inactif, Baël répondit bientôt au baiser de l’historienne, posant à son tour ses mains sur les hanches de la belle, profitant au maximum de la situation qui risquait de changer rapidement, comme cela avait déjà été le cas trois fois dans la soirée. Pourtant, cette fois-ci semblait être la bonne, car Angélique venait de quitter ses lèvres pour s’attaquer à son cou, qu’elle gratifia de baisers fiévreux et de coups de langue vigoureux, allant jusqu’à le mordiller, ce qui fit légèrement gémir l’apprenti professeur. Il gémit une deuxième fois lorsqu’il sentit les mains de la belle se glisser sous son T-shirt et s’emparer de son torse. Il se laissait, pour l’instant, totalement dominer, la laissa retirer son T-shirt sans résister. Sentant la divine bouche de la sous-directrice parcourir son torse, il commença à se tortiller, impatient de connaître la suite. Mais il décida qu’il était temps pour lui de prendre les choses en main. D’un geste délicat, il passa sa main dans les cheveux de l’historienne, l’embrassa dans le cou et inversa les positions. Ce fut à son tour de se retrouver à califourchon sur elle, et il en profita pour s’emparer de son cou pendant que ses mains ouvraient son chemisier et se débarrassaient des deux débardeurs. Il laissa donc ses mains courir sur cette poitrine si alléchante, et la débarrassa bien vite de son soutien-gorge qui le gênait. Alors, il descendit progressivement ses baisers, léchant chaque centimètre de peau qu’il découvrait, et, lorsqu’il atteignit enfin les deux monticules tant désirés, les lécha généreusement, les caressa, joua de sa langue avec les tétons qui durciraient, bref, s’en donnait à cœur-joie pendant qu’une de ses mains descendait lentement vers l’entrejambe de la demoiselle… Il s’arrêta toutefois prêt du but, la laissant reprendre l’initiative si elle le souhaitait. Après tout, il ne voulait pas qu’elle l’éjecte.


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Dim 20 Mar 2011 - 19:00

    L’état dans lequel l’avait laissé Baël ou plutôt, l’état dans lequel elle l’avait forcé à la laisser était assez indescriptible tant il était intense ! Ses pupilles étaient encore dilatées de plaisir et de désir, son corps tout entier trembler. Elle pouvait sentir ses tétons pointer contre son soutiens gorge ce qui rendait sa généreuse poitrine monstrueusement douloureuse ! Son vagin la parcourait d’onde de plaisir et d’envie que seul le contact avec un sexe masculin aurait pu calmer et sa respiration haletante ne laissait plus comprendre qu’une seule et unique chose : elle avait envie de son étudiant, elle avait envie de sexe et elle devait faire appel à tout son self contrôle pour ne pas se jeter sur son élève et lui faire l’amour maintenant ou se laisser faire l’amour, à vous de voir ! De plus, Baël n’en menait pas large non plus ! Ses yeux étaient à moitié fermés encore de désir, son corps était tout tendus, ses muscles crispés. La respiration de son élève était tout aussi saccadée mais ce n’était pas l’indice le plus frappant ! Non : la bosse qui déformait quelque peu son pantalon était le problème le plus important pour l’instant et surtout la preuve évidente qu’Angélique lui faisait de l’effet et qu’il ne pouvait plus s’en cacher : en tout cas pas avec ces deux dernières scènes durant lesquelles l’ancien serpentard avait fait preuve d’un acharnement bestiale ! Il l’avait caressé si avidement et avec tant de violence et de passion qu’elle en était encore toute retournée ! Owned n’y allait définitivement pas avec des pincettes ! Cette manière qu’il avait eu de lui agripper les seins, de les lui toucher, de les pincer et malaxer ! Rien que d’y penser, elle en frissonnait et cette langue adroite dans son cou ou dans sa bouche qui pourrait la rendre folle si elle avait la permission de s’aventurer dans d’autres endroits beaucoup plus intimes. Mais STOP ! Angie n’avait pas le droit de penser à cela, pas quand elle était dissimulée derrière un livre dans lequel, elle cherchait des informations ! Pas quand elle devait réfléchir et travailler ! Jamais en fait ! Jamais elle ne devait s’autoriser ce genre d’évasion ‘intellectuelle’. Jamais plus ! Mais la présence d’Owned à ces côtés rendait cet ordre intérieur difficile à réaliser mais il fallait définitivement qu’elle se concentre sur ce travail, sur la thèse de l’apprenti, sur sa passion, sur l’histoire, sur Appelo-Mortem et non plus sur son bas-ventre qui avait désespérément besoin de contact humain et qui le lui rappelait dans une torture inhumaine, elle !

    « Voilà ! Ici ! C’est bien ce que je disais ! Ce sort ne figure pas dans la liste des sorts connus qui auraient été inscrits par Merlin dans le célèbre Appelo-Mortem. Vous connaissez sa légende n’est-ce pas ? » Heureusement qu’elle était enfin tombée sur une page qui attira son attention car elle contenait des informations dont elle avait besoin ! Heureusement qu’elle faisait fasse relativement à ces situations lorsque sa passion pour l’histoire entrait en jeu ! Appelo-Mortem ! Ici se trouvait la liste des sorts connus répertoriés dans le livre et l’Avada-Kedavra n’y figurait pas ! Dingue ! Mais pourtant évident ! Il faudrait donc qu’elle aille chercher ce livre sur le sorcier arabe, ennemi juré de Merlin mais beaucoup moins connu en Europe même s’il avait une puissance similaire au sorcier légendaire ! Angélique n’écouta ensuite que vaguement le discours soporifique de son élève sur son contact avec Appelo-Mortem ! Qu’est ce qu’elle n’en n’avait strictement rien à faire de ses déboires enfants : triste ou pas triste, Owned ne lui faisait pas pitié et c’était raté si c’était ce qu’il cherchait ! De plus, elle n’arrivait pas à ressentir une quelconque compassion pour cet élève. Même si ce soir, il lui avait montré une facette différente de lui-même, elle ne pouvait s’empêcher de continuer à le voir comme ce gamin arrogant, méchant, prétentieux qu’elle n’avait cessé de croiser au fil des années dans les couloirs, l’obligeant à mal le considérer ou à le juger un peu trop hâtivement mais le comportement qu’il avait eu dans son école n’était pas acceptable et c’était son travail de le lui faire comprendre ! Cependant un détail attira quand même l’attention de la directrice des poufsouffle : comment Baël aurait-il pu savoir que les sortilèges se trouvaient dans la deuxième partie ? Ou aurait-il pu deviner une telle chose ? Ou avait-il trouvé cette information ? Angélique, cependant, voulut déjà trouver un autre livre, sur l’autre sorcier justement et se pencha alors en avant pour l’attraper…Car il se trouva malheureusement, de l’autre côté de la table basse ! Elle dût, pour cela, appuyer sa poitrine et son corps sur les genoux de son élève qui, dès lors, décela prétexte à réagir et elle ne pouvait même pas lui en vouloir…Elle venait de lui infliger le supplice de Tantale.

    Ainsi, des fortes mains puissantes vinrent saisir la jeune demoiselle par la taille pour la soulever et l’allonger sur le canapé ! Une seconde après, un corps se trouvait couché sur elle et des mains, peu patienter, attrapait déjà sa poitrine avec violence ce qui aurait pu arracher un petit gémissement à Angélique si sa colère n’avait pas éclaté au même moment ! Réunissant une troisième fois dans la soirée ses forces, Miss Dewis repoussa Baël Owned sans, cette fois-ci, répondre à ces avances mais l’instant d’après sa main s’abattit également sur la joue de l’apprenti laissant une grosse marque rosâtre, rougeâtre ! Owned avait dépassé les bornes : elle l’avait prévenu ! Mais là, de l’avoir pris sans prévenir, encore, et d’avoir de cette façon mis main à ses seins, cela l’exaspérait ! Mais l’envie qu’il ressentait pour elle l’excitait aussi et de le voir là, ahuri mais tout aussi passionnée et empli de désir, cela la rendait dingue… « OH et puis Merde » et l’instant d’après, elle se retrouva, elle, allongée sur lui ! Elle n’avait pas tenue, elle avait cédé à ses pulsions les plus basses ! Allongée sur son apprenti, elle se tortillait contre lui, frottant son vagin contre le membre étroitement enfermé de l’ancien serpentard tandis que sa bouche l’embrassait avidement et que ses mains le déshabillaient rapidement ! L’instant d’après, l’étudiant n’avait déjà plus de haut et se retrouva exposé torse nue à la bouche d’Angélique qui se fit généreuse en baisers et autres tortures ! Elle prit donc son temps pour lécher par endroit le torse de Baël, le mordre à d’autres tout en continuant à frotter ses courbes généreuses contre le corps de l’apprenti, espérant le rendre un peu plus fou de désir qu’il ne l’était déjà !

    Mais à trop jouer avec le feu, on se brûle ! Pris par sa passion, l’étudiant, n’y tenant plus, inversa les rôles et se retrouva au-dessus de son professeur ! A son tour de profiter encore et encore ! Il se mit à l’embrasser tandis que ses mains, la caressant au passage, en profitèrent pour la déshabiller également et en moins de temps qu’il n’en fallut pour le dire, Angélique se retrouva seins nu, poitrine à l’air, ventre exposé ! Les mains de Baël se baladèrent avidement sur ses courbes généreuses tandis que la belle se cabrait sous ses caresses, laissant échapper quelques gémissements ! Le jeune apprenti semblait avoir une passion pour ses seins car ses mains furent remplacer par une bouche experte qui vint s’amuser à titiller les deux boutons sensibles ! Angélique devait bien reconnaître que le gamin était doué de ses mains et de sa bouche ! Petit à petit, il remonta cependant le long de son corps pour venir l’embrasser et sa main se dirigea, enfin, ailleurs : vers son bas ventre pour être plus précis…Angélique se tordait d’impatience mais le chemin que prenait cet instrument de plaisir se fit plus court que prévu ! Baël s’arrêta au dernier moment comme pour attendre sa permission ! Ceci fut le signal pour Angélique qu’elle allait pouvoir aisément reprendre le cours des opérations ! D’un mouvement de hanches, elle inversa les rôles…Mais pas n’importe comment, elle venait de jeter Owned par terre avant de venir, comme une tigresse s’asseoir sur lui ! Elle le regarda, un instant, effrontément dans les yeux, comme si elle hésitait à continuer mais finalement, elle se redressa quelque peu pour laisser sensuellement glisser sa jupe le long de ses cuisses, laissant apparaître une culotte en dentelle très sexy ! Elle vint se recoucher alors sur Owned, par terre et lui enleva d’une main experte sans pantalon afin de libérer un peu l’érection douloureuse du jeune homme ! Mais elle ne fit rien pour le soulager ! Pas tout de suite ! Elle se frotta à lui, longuement, venant de temps en temps l’embrasser, lui offrant la vue du spectacle de ses seins bouger, espérant qu’il se réveille et qu’il finisse par la prendre violemment parce que la belle n’attendait finalement plus que cela mais…Elle le torturait au maximum, d’abord !


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Baël M. Owned
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Lun 21 Mar 2011 - 20:00

    Par les bourses de Merlin que qu’elle pouvait être attirante comme ça, penchée sur un bouquin, le regard concentré dansant de mot en mot… Belle, certes, et dans toute autre circonstance, Baël se serait contenté de s’asseoir à ses côtés et de la regarder lire, mais ce soir, c’était différent. Ce soir, Baël Owned avait envie d’Angélique Dewis, et il ne pouvait se contenter de la regarder lire. Il devait la toucher, la sentir, la caresser, la pénétrer même, la sentir se mouvoir sous son corps, l’entendre frémir et gémir, la voir se cabrer, l’entendre crier, sentir le parfum de ses cheveux lorsqu’elle atteindrait l’extase… Mais pourquoi ? Pourquoi ce soir plus qu’avant ? Après tout, même s’il n’avait jamais nié qu’Angélique était une jeune femme très attirante, et qu’il ne cracherait pas sur une nuit à partager, il n’avait jamais ressenti autant ce besoin purement physique, presque bestial, de la posséder là, maintenant. Peut-être était-ce dû à l’ordre que Voldemort lui avait donné ? Mais comment imaginer qu’une simple mission puisse le mettre dans un état pareil ? Certes, la mission en question s’annonçait particulièrement agréable et jouissive, mais il n’aurait jamais cru que la simple perspective de prendre Angélique Dewis puisse le mettre dans un état pareil.
    Mais, en même temps, il s’en fichait pas mal. Savoir pourquoi il ressentait ce désir brûlant là, maintenant, à quoi bon ? Ce désir, il le ressentait, et il devait le combler. Un point c’est tout. Et la seule option, pour combler ce désir, c’était justement de prendre Angélique. Sans considération. Presque brutalement. Mais comment contenir une envie aussi tenaillante, comment tenter de ne pas trop la laisser éclater au grand jour ? Même si, d’un côté, la question ne se posait plus tellement (Angélique ayant déjà eu par deux fois une démonstration dudit désir), Baël trouvait cela assez peu convenant de se balader dans l’appartement de celle qui restait tout de même sa supérieure hiérarchique (pour ne pas dire la patronne) avec une érection relativement peu discrète.
    Angélique s’empara dans un grognement de la tasse de café que lui tendait l’apprenti, et ce dernier en profita pour s’asseoir, mais pas trop près. La belle prof lui avait bien fait comprendre qu’il avait tout intérêt à garder ses mains chez lui s’il souhaitait encore pouvoir la regarder avec ses propres yeux. Ou s’il désirait encore pouvoir manger de la nourriture solide. Baël se contenta donc de trouver un siège, pas trop près mais pas trop loin, et de la regarder réfléchir.

    Miss Dewis – « Voilà ! Ici ! C’est bien ce que je disais ! Ce sort ne figure pas dans la liste des sorts connus qui auraient été inscrits par Merlin dans le célèbre Appelo-Mortem. Vous connaissez sa légende n’est-ce pas ? »
    Baël - « Comme tout le monde, oui. J’ai trouvé un livre de compte sur le Chemin de Traverse, quand j’étais gamin. Le seul livre que j’ai possédé avant d’entrer à Poudlard, d’ailleurs. Vous voulez dire que l’Avada Kedavra ne se trouve pas dans la deuxième partie d’Appelo Mor… »

    La réponse lui avait échappé, même s’il avait passé quelques secondes à réfléchir à propos de ce qu’il devait dire sur Appelo-Mortem. Il en savait peut-être plus qu’elle à son sujet (ou, en tout cas, au sujet de son contenu), mais il n’était pas sûr que le laisser entendre était la bonne solution. Mais voilà, il n’avait pas pu s’empêcher de lui faire comprendre qu’il en savait plus que ce qu’on pouvait attendre de lui. Que voulez-vous ? Baël Owned qui ne se vante pas, ce n’est pas Baël Owned…
    Cela dit, l’ancien élève de Serpentard ne parvint pas à terminer sa phrase. En effet, durant sa tirade, Miss Dewis avait voulu attraper un autre bouquin, probablement pour chercher des informations complémentaires sur tel ou tel aspect de l’Avada. Pour se faire, elle avait dû se pencher, posant par là même sa délectable poitrine littéralement sur les genoux de l’apprenti, qui ne put se retenir plus longtemps : il laissa son désir reprendre le dessus une troisième fois dans la soirée et attrapa le poignet de la prof, la coucha sur le canapé et, se couchant sur elle en capturant ses lèvres. Cette troisième tentative ne se passa pas aussi bien que les précédentes, peut-être parce que l’apprenti eut le culot de poser directement ses mains sur les seins de la directrice des Poufsouffle, mais toujours est-il qu’il se retrouva bien vite repoussé avec, de surcroît une douleur inexplicable à la joue. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce qui venait de se passer si vite. Il avait tenté d’embrasser Angélique et de débuter leurs ébats. Angélique n’avait pas réagi tout de suite, mais sa réaction fut virulente. Elle repoussa le jeune homme, plus brutalement que les deux fois précédentes, et, sans doute par réflexe, laissa sa main frapper généreusement la joue de l’apprenti. Voilà comment Baël se retrouva là, assis dans le canapé de l’appartement d’Angélique Dewis, une main sur une joue, l’air mi-imbécile mi-excité. Ceci dit, les évènements qui eurent lieu quelques secondes après n’arrangèrent en rien l’incompréhension qui était née dans l’esprit de l’ancien élève. En effet, Angélique, après avoir laissé échapper un « oh, et puis merde », sembla enfin mordre à l’hameçon… Sinon, comment expliquer qu’elle soit en ce moment couchée sur lui, l’embrassant avec passion, laissant ses mains vagabonder à leur gré sur le corps de l’apprenti ? Comment expliquer que, quelques minutes plus tard, elle lui mordillait le coup, le débarrassait de son T-shirt et s’autorisait à le lécher fiévreusement ? La sentir bouger au-dessus de lui le rendit fou et il décida de passer à l’attaque à son tour. Il inversa leur position d’un coup brutal, puis s’en donna à cœur-joie : d’abord, se débarrasser de ses vêtements, puis laisser mains et langue courir à leur gré sur cette peau si alléchante. Plus il la caressait, plus elle s’excitait et laissait échapper des petits gémissements, et plus Baël avait envie de la pénétrer sans autre forme de procès. Il arrêta son mouvement de la main, qui se dirigeait vers l’entrejambe de la prof, et la regarda, hésitant à se laisser aller à ses pulsions bestiales. Il n’en fallut pas plus pour qu’Angélique décide de reprendre le contrôle. D’un coup de reins bien senti, elle éjecta Baël du canapé. Ce dernier heurta le sol avec un demi-sourire. OK, on pouvait visiblement laisser la tendresse de côté ce soir. Le sourire de l’apprenti s’élargit lorsque la sous-directrice vient s’asseoir sur lui, lui jetant un regard félin. S’élargit encore lorsque, d’un mouvement fluide et incroyable sensuel, elle se débarrassa de sa jupe. Se mua en grimace de désir lorsque la belle le sépara de son pantalon, libérant quelque peu son membre déjà bien durci. Grimace de désir qui s’accentua lorsque l’historienne commença à se frotter à lui, laissant leurs deux sexes séparés par deux morceaux de tissus, laissant ses tétons titiller le torse de l’apprenti. Se dernier se mit à se cabrer, à se débattre sous elle pour qu’elle arrête sa torture, mais, en même temps, pour qu’elle continue le plus longtemps possible. Au bout de quelques minutes, ponctuées par des baisers fiévreux, Baël ne tint plus. Il débarrassa la sous-directrice de sa culotte, la poussa pour pouvoir se séparer de son boxer, puis l’attrapa par les hanches, la souleva tout en l’embrassant et, marchant à vive allure vers un mur, l’y colla avant de la pénétrer d’un coup sec. Il laissa échapper un grognement de satisfaction et de plaisir, puis débuta un mouvement de va-et-vient qui était aussi bon qu’il était bestial.


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mar 29 Mar 2011 - 18:08

    « Comme tout le monde, oui. J’ai trouvé un livre de compte sur le Chemin de Traverse, quand j’étais gamin. Le seul livre que j’ai possédé avant d’entrer à Poudlard, d’ailleurs. Vous voulez dire que l’Avada Kedavra ne se trouve pas dans la deuxième partie d’Appelo Mor… » Le baratin d’Owned sur sa vie personnelle ne l’intéressait pas mais alors pas du tout ! Premièrement, elle n’en n’avait rien à cirer de son enfance, de sa malheureuse jeunesse et de ses complaintes de Martyrs parce que, peu importe la souffrance qu’il ait du emmagasiné étant enfant, il était comme il était à savoir un jeune homme égocentrique, volontairement méchant, malsain, hypocrite, manipulateur, violent, peu fiable et un tas d’autres adjectifs qui n’allaient certainement pas en sa faveur ! Bref, le jeune Baël Owned n’était pas apprécié de son professeur, sauf peut-être physiquement, et sa vie ne l’intéressait en rien ! Cependant ce qui la frappa en revanche beaucoup plus que la triste enfance sans livre de l’ancien serpentard, c’était ses connaissances sur le livre légendaire d’appelo-mortem ! Peu de gens le connaissaient vraiment et rare, même, étaient ceux qui croyaient en son existence ! Les livres sur le sujet étaient soit introuvable soit détruits depuis des années ou alors il fallait avoir de sacrés contacts pour y avoir accès. Angélique avait elle-même dû remuer ciel et terre pour trouver des réponses partielles à ses questions qui n’avaient été qu’en grandissant ! Dès Lors Owned semblait déjà, à son âge, avoir une avance sur elle ce qui était loin de lui plaire mais qui en plus l’inquiéta momentanément quelque peu ! Mais elle décida finalement qu’elle reviendrait sur le sujet plus tard, en le questionnant discrètement, mais que maintenant, elle ferait mieux de trouver des réponses aux questions de la thèse du jeune homme afin de s’en débarrasser définitivement ! Elle se pencha donc en avant afin d’attraper un livre qui se trouvait de l’autre côté de la table ! Le problème fut que dans son mouvement, à la base innocent, elle fut forcée de venir déposer sa généreuse poitrine sur les genoux du jeune garçon déjà bien embêté par son pantalon…Si elle n’avait pas remarqué immédiatement sa position compromettante, cela n’avait pas tardé non plus…

    En fait, les mains robuste de Baël se posèrent sur ses hanches pour la soulever, l’allonger alors que le corps de l’étudiant s’étendant déjà chez elle de tout son long en agrippant non sans violence un des deux seins légèrement tendue de la sous-directrice du château ! Mais l’instant d’après, ce fut le tour de l’élève d’être surpris car il se prit une gifle monumentale de la part d’Angélique qui, elle-même, n’avait pas senti sa main partir ! Mais de voir ce garçon si sexy, si habile installé ainsi dans son canapé, la joue rouge, l’air ahuri, la respiration encore haletante, Angélique ne tient plus ! La soirée sexe qu’elle s’était programmée avait besoin d’être accomplie si elle voulait préserver sa santé mentale ! ET c’est ainsi qu’après avoir marmonné une injure peu distinguée qu’elle se jeta sur son étudiant pour le dévorer à pleine bouche, l’embrasser, le mordre, le toucher et également, bien entendu, le déshabiller afin de découvrir cette peau qui lui faisait tant envie et qu’elle se mit à déguster avec un plaisir inouï : qui aurait pu penser que sous les robes de sorciers d’Owned se cachait un corps d’Apollon ? Elle le torturait avec un plaisir sadique, s’amusant à l’entendre gémir sous ses caresses expertes, à le sentir gigotée sous son corps attirant ! Quel pur délice ! Mais les rôles s’inversèrent finalement assez rapidement, lorsque l’étudiant ne tint plus ! Avec une force incroyable, il la retourna vivement et la déshabilla sans qu’elle ne s’en rende compte avec une main qui ne laisser que paraître le nombre d’aventures qu’il avait déjà dû avoir ! L’instant d’après, elle se retrouva donc seins nues sous la bouche de l’apprenti professeur de défense contre les forces du mal qui prit enfin son pied à satisfaire ce désir refoulé en dégustant les tétons bien tendus de son professeur qui se languissait sous lui ! Il ne faisait plus aucun doute que la réunion sexuelle de ces deux là allait provoquer beaucoup plus d’étincelle qu’un débat sur la tolérance ! L’instant allait être magique et Angélique comptait bien en tirer partie et principalement lorsque le jeune garçon, venant de diriger sa main vers son entre-jambe, s’arrêta, comme pour lui demander son avis !

    L’instant d’après, en effet, le vert et argent se retrouva par terre par un coup violent d’Angélique qui vint se positionner au dessus de lui, de manière sensuelle ! Après de longs baisers langoureux, la jeune femme n’en put plus ! Elle ressentait ce fourmillement bien au fond de son intimité, ce besoin de sentir le jeune homme contre elle, de se frotter à lui, de le toucher, de le sentir en elle ! Elle se releva alors rapidement pour faire sensuellement glisser sa jupe le long de ses jambes, laissant apparaître sa magnifique culotte en dentelle avant de débarrasser l’homme de la situation de son pantalon ! Mon Dieu, elle le rendait dingue ! Elle commença alors à se frotter à lui pour se satisfaire elle-même mais également pour l’exciter un peu plus, pour le torturer comme il n’était pas parmi de le faire et tout en s’agitant sur lui, elle vint tantôt l’embrasser, le lécher de ci, de là, tantôt le mordiller, tantôt frotter ses tétons contre son torse ! L’adolescent se cabra et elle sentit qu’il allait craquer ! En effet, la minute suivante, elle se retrouva entièrement nue et lui également ! Il la repoussa sauvagement pour se redresser et sans lui laisser le temps de réagir, il lui attrapa les hanches, en l’embrassant et vint placer ses mains sous ses cuisses pour la soulever ! Angélique se laissa faire avec soulagement tout en enroulant ses longues jambes autour du bassin de l’apprenti qui se dirigeait vers le mur ! Il la plaqua contre la surface froide avec violente tout en la pénétrant avec force, arrachant un hurlement de douleur et de plaisir à Angélique qui vint lui mordre le coup ! Enfin ! Elle se sentit pleine et complète ! Elle se mit à se mouver, attendant avec impatience que la danse commence et enfin, Baël entama un mouvement de va et vient brutal et bestiale qui arracha des gémissements sans noms à l’historienne de renom qui, ce soir enfin, obtenait ce qu’elle voulait ! L’acte en lui-même dura quand même de longues minutes ! De très longues minutes de plaisir et d’animalerie, de bestialité durant lesquelles Baël et Angélique se baisèrent plus qu’ils ne firent l’amour, cherchant uniquement à combler sa propre envie ce qu’ils parvinrent à faire en même temps ! En effet, lorsque dans un cri rauque Owned se libéra en elle, Angélique laissa sa tête pendre en arrière et atteignit le septième ciel simultanément, sentant ce flux de soulagement se répandre en elle, comme presque jamais au par avant !

    Les deux protagonistes restèrent un instant sans bouger, comme encore étonnée par le feu qu’ils avaient mis et par la puissance de leurs actes ! Angélique pouvait le dire : elle n’avait presque jamais connu un tel orgasme ! Ce garçon était définitivement doué ! C’était sans doute le seul point qu’il avait en sa faveur ! Mon Dieu ! Elle avait quand même du mal à redescendre sur terre mais elle y parvint, particulièrement au moment où Owned se retira d’elle avec cet air fier sur le visage ! Il avait peut-être pris son pied mais il restait un homme qui avait ce besoin de se vanter après l’acte ! Angélique soupira et remit pied à terre, jetant un coup d’œil de biais à Owned ! Elle ne savait pas trop comme réagir ! Après tout, il était plus ou moins son étudiant et puis, elle n’avait pas pour habitude de coucher avec des connaissances surtout celles qui lui étaient liés ! Cela foutait toujours le bordel et puis elle n’arrivait pas à s’en débarrasser ! Déjà que, souvent, lorsqu’elle ramenait des inconnus, ils se croyaient intégrer dans sa vie, voulaient rester dormir, croyaient l’avoir séduite, lui envoyaient des fleurs alors qu’elle ne demandait que du sexe et la paix ! Elle lui tourna alors le dos et alla remettra sa culotte ! Elle ne savait trop comment réagir ! Depuis ce con de Sacha, elle s’était promis de ne jamais se poser de question après le sexe mais là…Cependant l’air suffisant qu’avait pris Baël l’agaça et ce fut ce qui décida du sort du jeune garçon : « Owned, maintenant que vous avez pris votre pied et moi également et qu’il se fait tard, reprenez vos affaire et quittez mes appartements ! Si vous avez des questions pour votre thèse, la porte de mon bureau et uniquement celle-ci vous sera ouverte en journée ! »


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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mar 29 Mar 2011 - 21:41

    Si vous aviez demandé à Baël Owned ce qu’il ressentait, là, maintenant, il n’aurait rien répondu. D’une part parce qu’il n’était plus capable de réfléchir un tant soit peu logiquement. D’autre part parce qu’il était en train de baiser Angélique Dewis contre un mur dans son appartement. Il n’était plus capable de prononcer le moindre mot : seuls des gémissements bestiaux et cris rauques franchissaient l’espace de ses lèvres tandis que, les mains sur les fesses de la sous-directrices du château, soutenant sans trop de mal sont poids, il la pénétrait sauvagement. Rien ne comptait plus, si ce n’était son mouvement de va-et-vient infernal, brutal, qui le rapprochait toujours plus de l’extase. Si ce n’était d’entendre cette femme divine hurler, de la voir ainsi plaquée contre le mur, de se sentir la pénétrer avec violence… Si ce n’était les caresses divines de l’historienne, si ce n’était le désir mordant avec lequel elle venait lui mordiller le cou… Plus rien ne comptait, et pourtant, Baël pouvait sentir le sang battre ses tempes tandis qu’il accélérait encore le mouvement, n’ayant plus qu’une envie : exploser en elle, se sentir partir, la sentir partir, bref, atteindre l’extase. Oubliée, la mission pour Voldemort. Oubliées, les questions pour sa thèse. Il n’y avait plus qu’Angélique Dewis à l’extrémité de sa verge. Pour combien de temps encore ? C’est la seule question qu’il pouvait se poser. Combien de temps allait-il tenir à ce rythme infernal ? Chaque coup qu’il donnait, puissant et brutal, le faisait approcher du moment où il hurlerait le prénom de son professeur. Chaque coup était un délice, un régal jamais testé auparavant. Allait-il savoir se satisfaire d’autres femmes après elle ? Mais aurait-il seulement à le faire ? Miss Dewis ne lui ouvrirait-elle pas ses jambes à chaque fois qu’il le désirerait ? Bah, peu importait. Pour l’instant, l’important était là : il pénétrait violemment la directrice des poufsouffle, prenant un plaisir fou à chaque mouvement de rein.
    Plus le sang battait ses tempes, plus Baël accélérait, ou s’aventurait plus loin dans son professeur. Bientôt, son mouvement se fit frénétique, plus acharné, parce qu’il sentait que l’explosion était pour bientôt. Angélique sembla le sentir aussi, car ses cris devinrent plus exaltés encore. Une seconde durant, Baël arrêta son mouvement. Il savait que le prochain coup sonnerait la fin de leurs ébats, mais, avant, l’accession à un Eden rarement atteint. Sans hésiter, il donna un coup de bassin sec qui le fit pénétrer profondément dans Angélique, et, dans un cri rauque et inarticulé, se libéra en elle. Par les bourses de Merlin, jamais Baël n’avait ressenti pareil soulagement, pareil bien-être qu’en ce moment, comme si prendre violemment la belle avait été une nécessité, un besoin indispensable… Tout en atteignant l’extase, il continua quelques secondes son mouvement, puis, haletant, baissa les yeux sur Miss Dewis. Toujours fermement maintenue contre le mur, sa poitrine divine se soulevait au rythme effréné de sa respiration. Toujours à moitié au paradis, Baël mit quelques secondes pour réaliser la position dans laquelle il se trouvait. Comprenez, le voilà nu, plaquant la prof d’histoire de la magie contre un mur de son appartement, nue, elle aussi. Mais le détail le plus surprenant serait sans doute qu’il se trouvait actuellement dans la prof d’histoire de la magie. Le souffle court, les yeux plantés dans ceux d’Angélique, un sourire mi fier mi admiratif, il ne pouvait se lasser de la dévorer des yeux et, si cela n’avait tenu qu’à lui, aurait bien patienté quelques heures dans l’appartement pour recommencer. Car maintenant, la question lui venait à l’esprit. Il n’était plus emporté par son besoin bestial de la faire sienne et de la posséder en entier, il n’éprouvait plus le besoin de l’entendre crier… Qu’allait-il se passer, maintenant ? Comment la belle allait-elle réagir ? Comment lui-même réagirait-il ? Allaient-ils parler ? Allaient-ils passer la nuit ensemble ? Que dire, que faire ?
    Pour l’instant, profiter des derniers moments en elle. Même si son désir était, pour l’instant, satisfait, il ne pouvait nier que la sensation de rester en elle sans bouger n’était pas désagréable. Mais voilà, il y avait bien un moment où les respirations se calmeraient, où, doucement, les deux amants d’une nuit se remettraient à penser plus ou moins normalement… Et, à ce moment-là, Baël devrait sortir d’elle et… Et quoi ?

    Avec un léger grognement de frustration, Baël recula lentement, daignait se retirer d’elle avec une lenteur sadique qui lui redonna envie de la prendre. Mais, une fois qu’il l’eût posé sur le sol, la belle ne lui accorda plus un regard, ce qui lui causa pas mal d’interrogations. Au contraire, la demoiselle lui tourna le dos et se dirigea vers ses sous-vêtements qu’elle enfila en vitesse. D’un air dans lequel Baël décela de l’agacement et une pointe de contrariété, elle lui adressa ses premiers mots depuis leur bouquet final.

    Miss Dewis – « Owned, maintenant que vous avez pris votre pied et moi également et qu’il se fait tard, reprenez vos affaire et quittez mes appartements ! Si vous avez des questions pour votre thèse, la porte de mon bureau et uniquement celle-ci vous sera ouverte en journée ! »

    Joignant le geste à la parole, elle rassembla les affaires de l’ancien Serpentard en une boule qu’elle lui jeta au visage. Estomaqué, Baël resta debout, nu, ses vêtements pêle-mêle sur l’épaule. Il ne comprenait absolument ce qui se passait. Il y a moins de trente secondes, il était debout, nu, pénétrant Angélique. Maintenant, il était debout, toujours nu, se faisant jeter par Angélique. Elle avait été claire. « Maintenant que vous avez pris votre pied, quittez mes appartements. » Si Baël avait été spectateur de la scène, il aurait probablement commenté la dernière réplique de la belle d’un « et vlan ! ». Seulement, il n’était pas spectateur. Et, au vu du regard que lui lançait la prof d’histoire, elle était parfaitement sérieuse. Certes, Baël ne s’attendait pas à ce qu’Angélique le demande en mariage après une partie de jambes en l’air, mais il avait espéré au moins pouvoir rester pour la nuit… Visiblement, il s’était trompé sur toute la ligne. Angélique le jetait littéralement dehors. C’était la première fois que ça lui arrivait. La première fois qu’une femme quittait ses bras sans se retourner et, pire encore, le jetait dehors. D’habitude, c’était plutôt les femmes qui s’accrochaient et lui demandaient de rester pour la nuit.
    N’en revenant toujours pas, le jeune homme enfila néanmoins son boxer, avant de faire un pas hésitant vers la sous-directrice. Elle l’avait appelé Owned…

    Baël - « Angélique, je… »

    D’un seul regard, ladite Angélique venait de réduire Baël Owned au silence. Elle était sérieuse, vraiment sérieuse. Alors, sans trop savoir comment il devait se sentir, Baël se rhabilla, dans un silence de mort, et rassembla dans son classeur tout ce qu’il avait sorti pour sa thèse. Il empila les ouvrages que Miss Dewis lui prêtait et, après les avoir saisis et placés sous ses bras, se dirigea lentement vers la porte, espérant qu’Angélique le rappelle. Mais elle ne le rappela pas. Avant de quitter l’appartement, il bafouilla quelques mots.

    Baël - « Euh… Au revoir, Miss Dewis et… Euh… Merci pour… Les livres. »

    Il ferma la porte, et, une fois dans le couloir, respira une grande bouffée de l’air frais de la nuit. Peut-être que demain, il saurait comment réagir.


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Angélique M. Dewis
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MessageSujet: Re: Une mission bien agréable [Fini] Mer 30 Mar 2011 - 18:24

    Un hurlement bestial s’échappa soudainement de la bouche de la belle demoiselle. Owned venait de la pénétrer avec tant de violence, tant de passion qu’elle s’était sentie vaciller sous le coup de rein de l’adolescent. Plaisir ! Souffrance ! Elle mordit dès lors brutalement le cou du garçon qui entama son deuxième mouvement ! Chaque coup de bassin était comme une nouvelle pénétration qui s’enfonçait chaque fois un peu plus loin dans son intimité, faisant hurler les deux protagonistes à la fois de bonheur, à la fois de plaisir, à la fois de désir, à la fois de frustration et d’envie animale incontrôlée ! Angélique se fit languissante tandis que les mains du jeune homme tordait un peu plus ses fesses à chaque mouvement de va et vient. Elle bougeait elle aussi, elle cherchait à sentir la verge dressé de cet homme dans les recoins de son vagin qui la menaient le plus haut mais Owned n’avait pas besoin d’elle pour les trouver ! Il la fouillait et à chaque coup d’envoie semblait s’approcher de ce fameux point G, du paroxysme parfait, du miracle, du ciel infini qui ne tarderait pas à s’ouvrir sous leurs yeux ! La cadence s’accéléra alors enfin, fini les coups lents mais brutaux et bonjour à la violence rapide du sexe qui s’enchaînait dans leur corps, faisant grincer les murs de l’appartement au rythme de leurs ébats ! Puissance ! Puissance d’homme ! Puissance de femme ! Puissance d’une communication extraordinaire qui dépassait toute forme de compréhension et approche de ce moment final où, enfin, l’homme et la femme ne pouvaient ne faire qu’un, s’unir dans un unique besoin, dans un seul et même hurlement de soulagement…Enfin…Ce ciel s’approchait ! Angélique le sentait arriver et Owned également, elle le voyait dans ses yeux ! C’était la fin ! Alors, de bonheur, elle plongea sa tête en arrière, comme si elle essayait d’avancer de saisir ces nuages de perfection. Owned s’arrêta un moment, savourant ce dernier instant et d’un dernier coup de rein, il s’enfonça si violement en elle qu’il se libéra dans un cri rauque et qu’Angélique, sentant ce membre la remplir, enfin, entièrement, hurla également…L’orgasme !

    Il fallait se remettre d’un tel plaisir ! Cela ne se faisait pas instantanément et les deux antithèses restèrent un instant sans bouger, chacun plonger dans son fort intérieur, dans son mode et donc dans son égoïsme, dans son égocentrisme et pourquoi pas…Egalement dans son égotisme ! Angélique ne comprenait pas : pourquoi avait-elle fait cela ? Pourquoi s’était-elle laissée emporter par son désir et par son corps ? Pourquoi n’avait-elle pas su se retenir ? Par quel malheur ? Pour quelle raison nefast avait-elle cédé à son instant animal ! Ô Owned était doué, sans doute un des meilleurs hommes qu’elle n’ait jamais touché et ce n’était pas peu dire, au vu de la quantité mais c’était son élève, son étudiant encore et elle ne pourrait pas se comporter avec elle comme avec les précédents : c'est-à-dire : le foutre dehors et ne plus jamais entendre parler de lui, lui parler ou le voir. Non. Elle allait encore devoir affronter ses questions, sa présence, ses requêtes et lui parler, lui expliquer. Elle allait devoir continuer à avoir une relation avec lui et c’était une chose très difficile à accepter pour l’historienne de renom. Tellement plongée dans ses pensées, Angélique ne remarqua la position particulière dans laquelle ils étaient restés que lorsque Baël se retira d’elle dans un gémissement de frustration qu’elle partagea, malheureusement, également. Cet homme semblait la compléter tellement bien. Elle soupira avant de finalement s’écarter de lui. Elle comptait bien se rhabiller, non pas par pudeur. Elle l’avait sauté avec violence, pas besoin de se cacher d’avantage mais plutôt par habitude…Elle commença donc à enfiler sa culotte lorsqu’elle se rendit compte qu’Owned ne semblait pas comprendre le message et restait là, à la regarder avec l’air fier sur le visage…

    « Owned, maintenant que vous avez pris votre pied et moi également et qu’il se fait tard, reprenez vos affaire et quittez mes appartements ! Si vous avez des questions pour votre thèse, la porte de mon bureau et uniquement celle-ci vous sera ouverte en journée ! » Elle n’avait pas prévu de se montrer si sèche, si agressive et expéditive mais l’air goguenard que ne dissimulait pas le vil serpent l’avait déjà poussé à bout ! Si cet homme faisait bien l’amour et la complétait de ce point de vue là, au niveau caractère les choses étaient bien différentes, il fallait l’avouer. Owned l’exaspérait et chaque fois qu’elle le voyait avec cet air suffisant, elle n’avait qu’une envie : lui en foutre une pour l’éduquer un peu…Mais elle ne pouvait pas faire cela : une gifle pour la soirée suffisait, elle s’était donc laissée aller dans ses paroles tout en lui jetant ses affaires à la figure. « Angélique…je » Il avait bougé pour se diriger vers elle, son boxer sur le corps. Comment réagir ? Il semblait si fragile maintenant. Comment pouvait-il passer aussi vite d’un comportement à un autre ? De la fierté à la modestie, de l’assurance à la peur ? C’était impossible ! Angélique aurait presque eu envie de le rassurer mais elle ne pouvait pas. Elle se contenta alors de se retourner pour lui lancer son regard le plus noir possible, essayant de diriger contre lui la colère qui en réalité était dirigée contre elle et apparemment cela fonctionna car Owned se retourna, la queue entre les jambes, pour s’habiller, tandis qu’elle continuait à faire de même. Au bout de quelques minutes silencieuse, Owned était fin prêt et tenait dans ses bras toutes ses affaires plus les livres qu’elle lui avait prêté : « Euh… Au revoir, Miss Dewis et… Euh… Merci pour… Les livres. » Elle lui offrit un double signe de tête, montrant qu’elle acceptait ses remerciement et qu’elle était très heureuse d’avoir pu l’aider puis elle le laissa partir sans rien ajouter, regardant juste fixement cette poste se fermer derrière la silhouette de cet homme qui l’avait tant rendu folle durant des années et qui n’avait rien fait pour calmer les choses, ce soir-là…

    Au bout de quelques secondes, elle se dirigea vers son canapé pour se laisser choir dedans, sans autre forme de procès ou de ménagement et puis. Ce canapé qui l’avait fait céder à ses pulsions. Comme elle culpabilisait de s’être laissée aller, de ne pas avoir résisté ! Avec un élève et pas avec n’importe quel élève : avec Baël Mathias Owned, le pire de tout, celui qu’elle n’avait jamais pu voir en peinture, celui auquel elle avait l’impression d’avoir fait de la peine ce soir. Etait-ce son cœur qu’elle avait piqué ou était-ce simplement sa fierté ? Elle ne connaîtrait jamais la réponse et cela valait peut-être mieux. Il faudrait qu’elle se tienne loin d’Owned les jours à venir pour lui faire comprendre que c’était nuit n’était qu’une nuit et rien de plus. Il fallait qu’elle se tienne à distance à ses choix de vie cette fois-ci…Pas comme avec Sacha…Sacha ! Voilà qu’elle y repensait maintenant. Pourquoi ? Pourquoi après tant d’année son souvenir la pourchassait encore. Cet homme en qui elle avait eu une aveugle confiance, avec lequel elle avait tenté de construire une famille avec Dylan, son fils, leur fils et qui avait tout balayé comme si de rien était pour une Esméralda, une Joleen…Une fille des rues. Pour cette femme, il l’avait abandonné elle mais il avait aussi laissé son fils dans les mains d’une femme qui n’était même pas sa mère biologique et Angélique avait pris soin de Dylan parce qu’elle l’aimait, elle avait avancé, continué sa vie mais au fond de son cœur, le fantôme de Sacha la hantait encore. Et ce soir, il refaisait surface…Plongée dans ses souvenirs mélancoliques, Angélique finit par laisser couler quelques larmes et pour échapper à cette tristesse dont elle ne voulait pas, elle se leva et alla se coucher afin de se plonger corps et âme dans un livre qui lui ouvrirait les portes d’un autre monde, un monde qui n’était peut-être pas plus beau mais qui, au moins, n’était pas le sien…


FIN

Spoiler:
 


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BAEL - "Ni me escondo ni me atrevo, ni me escapo ni te espero, hago todo lo que puedo pa' que estemos juntos. Cada vez me importan menos los que piensan que no es bueno que haga todo lo que puedo pa' que estemos juntos."
ANGIE - "Ni me miras ni te quiero, ni te escucho ni te creo, pero siento que me muero cuando os veo juntos. Cada vez me importas menos Pues lo digo cuando debo aunque sienta que me muero cuando os veo juntos."




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