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Quand souvenirs se mêlent à avenirVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Maximilien E. Middle
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Age : 23
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Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

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Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

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MessageSujet: Quand souvenirs se mêlent à avenir Jeu 24 Fév 2011 - 19:50

Prio Hugo


    Noir ! Noir était le seul mot qui lui venait à l’esprit tandis que le jeune enfant ouvrait difficilement les yeux, essayant de retrouver le contrôle de son corps et de ses pensées. La pièce était sombre et il ne distinguait aucune forme. Le petit bonhomme aux cheveux noirs, presque graisseux, n’avait aucune idée de l’endroit où il se trouvait. Il se sentait perdu et surtout il avait mal, mal partout…Il essaya de se relever mais sans succès : sa tête tournait et ses membres endoloris tremblaient trop. Il avait l’habitude de ce genre de situation et savait pertinemment que la seule chose qu’il pouvait faire, c’était attendre, attendre que le temps passe, que sa force lui revienne, que la douleur s’estompe mais aussi attendre que les souvenirs reviennent…Il se laissa alors retomber mollement sur le sol froid et dur et ferma les yeux, essayant de concentrer ses mémoires sur des souvenirs joyeux et immédiatement une petite fille de son âge aux cheveux roux et aux yeux verts lui revint en mémoire ! Sa voisine, sa petite voisine dont il était fou amoureux depuis leur première rencontre, comment ne pas penser à elle comme étant son unique source de bonheur ? Mais malheureusement la silhouette de la petite fille fut vite remplacée dans son esprit par une présence moins joyeuse, plus ténébreuse et beaucoup moins rassurante ! La mémoire lui revenait et comme toujours, c’était son père qui lui apparaissait soudainement, furieux, en colère, hurlant après sa mère, après lui, frappant l’une, jetant l’autre à travers la pièce…Voilà comment il était encore une fois tombé dans les pommes : il s’était cogné contre un meuble ! Ah souffrance ! Malheureusement la douleur physique qu’il ressentait n’était pas sa première préoccupation, non, il s’inquiétait surtout pour sa mère : comment allait-elle ? Était-elle encore en vie ? C’était toujours sa seule et unique crainte : que sa mère ne survive pas à ce que cet homme affreux qui se nommait son père lui faisait subir…IL essaya alors de se lever, tant bien que mal mais rien n’y fit, il n’y arrivait toujours pas. Il décida alors, à nouveau, d’abandonner un instant sa batail et de reprendre des forces…Mais l’instant d’après, un cri déchirant vint fendre la pièce. Un cri qui rassura le petit enfant aux cheveux noirs car ce cri était celui d’une mère mais un cri qui lui arracha le cœur parce que ce cri qui venait de résonner dans cette maison et dans sa tête était celui d’une mère battue !

    Le hurlement strident dépiéca la tête de Maximilien qui se réveilla en sursaut, le cœur battant, ne sachant comment réagir…Il prit un certain temps à retrouver une respiration normale et à reprendre contenance et son regard se porta alors immédiatement sur son réveil : vendredi, vingt heure ! Vendredi vingt heure ? Vendredi Vingt heure ? Et il était allongé, il venait de dormir ! Il n’avait pourtant pas le souvenir de s’être couchée et pour être honnête, maintenant qu’il réfléchissait, il ne se souvenait même pas s’être levé ce matin…Aurait-il dormi toute la journée ? Impossible, il était habillé maintenant…Encore une absence ? Encore un moment de noir complet où il avait fait, il ne savait pas quoi ! Que se passait-il donc ? Ce n’était pourtant pas le moment de faiblir au niveau santé…Il avait une fiancée et un fils dont il devait prendre soin ! Son seuil bonheur atteignait son paroxysme alors pourquoi avait-il des absences, des trous noirs durant lesquels, lui rapportait-on, il se comportait bizarrement ! Mais jamais encore il n’avait eu des moments de vide d’une journée entière…Il faudrait qu’il aille parler à Léo de cette affaire et de cette journée : peut-être que de savoir ce qu’il avait fait allait l’aider à comprendre le pourquoi du comment sinon il serait bien obligé d’aller consulter à Ste Mangouste à un moment où un autre, ce n’était pas possible autrement, mais honnêtement il n’en n’avait aucune envie ! IL avait la désagréable impression qu’on allait le prendre pour un fou, un cinglé alors qu’il savait au fond de lui que ce n’était pas le cas…Il y avait quelque chose d’autre, quelque chose de plus grave, de plus important… En fait, il avait la désagréable impression d’être contrôlé…Il ne savait s’expliquer mais c’était tellement bizarre…Cependant ce n’était pas le moment de penser à cela, vraiment pas !

    L’adolescent, en effet, venait de se rappeler qu’aujourd’hui, vendredi soir, il devait retrouver Hugo, son ami, son pote de soirée, dans le bar de leur première rencontre ! Ils allaient pouvoir boire, se saouler et Maximilien allait pouvoir fêter, sans qu’Hugo ne le sache, l’arrivée prochaine de son fiston ! Quelle joie ! Mais surtout il allait revoir son ami qu’il n’avait plus eu l’occasion de rencontrer depuis…Presque la sortie de Poudlard de se dernier alors il se faisait temps ! Hugo devait avoir plein de chose à lui raconter sur ses soirées, ses sorties, les femmes et conquêtes et puis plein de choses à lui dévoiler sur son boulot également car malgré ses nombreuses relations de par son père, Maximilien n’avait jamais su quoi que ce soit sur les langue de plomb et cela l’intriguait…Il espérait bien qu’avec un peu d’alcool, la langue – de plomb ?- de son ami se débriderait pour lui confier quelques secrets inaccessible ! Mais hormis ces idées d’espionnage, Maximilien était également ravi de revoir cet ancien serpentard et d’avoir de ses nouvelles ce qui ne s’était pas fait depuis fort longtemps tout comme il n’était plus sorti boire depuis ses fiançailles avec Loréana et il était temps qu’il recommence à s’amuser un peu : boire, rigoler, fumer, danser, draguer un peu et tant d’activités qui convenaient beaucoup mieux à un jeune de son âge que celle de devenir père à plein temps ! Tout ce qu’il aurait à faire, c’était de ne pas dépasser des limites que Loréana ne pourrait jamais lui pardonner…Pour le reste, il se sentait prêt et raisonnable !

    L’adolescent fila alors se doucher rapidement pour s’habiller rapidement d’un jeans, un t-shirt simple et un sweet-shirt un peu bad boy. Une fois prêt, il sortit rapidement de son dortoir, sa baguette bien à l’abri dans une des poches de son pantalon et se faufila hors de la tour des serdaigles et rapidement hors du château ! Sortir de Poudlard n’avait plus aucun secret pour lui. Il s’évertuait à contrer ce règlement depuis sa troisième année au moins et il ne comptait plus le nombre de passages secrets découverts à cet effet et le nombre de professeurs qui, l’adorant, fermaient les yeux sur ses travers nocturne ! Après tout, c’était Maximilien Middle ! Joyeux, il se mit donc en chemin mais alors qu’il marchait tranquillement vers le lieu de rendez-vous, quelque chose vint titiller son cerveau malgré tout : ce rêve qu’il venait de faire ! Ce petit garçon traumatisé, battu qui avait peur pour sa mère ! IL avait la désagréable sensation que cela n’était pas qu’un rêve, que quelque chose se tramait derrière ! C’était si réel et les sentiments, ses sensations qu’il avait ressentis lui faisaient penser à des souvenirs. Pourtant lui-même n’avait jamais vécu ce genre de chose ! C’était incompréhensible ! Il ne pouvait s’empêcher de repenser encore et encore à ce cri déchirant qui avait résonné dans sa tête comme si il avait lui-même été ce petit garçon, comme si…Heureusement la vue de l’établissement à proximité le coupa dans ses pensées et il se déconcentra à nouveau sur la soirée et sur Hugo…Comment ne pouvait-il pas d’ailleurs ? Revoir cet endroit lui rappela sa première rencontre avec le jeune garçon d’un an son aîné…Il ne pourrait jamais oublier cette soirée, cette nuit, cette aventure et cette fin surtout, ce dénouement si spécial qui lui avait fait gagné un ami qu’il ne perdrait pour rien au monde ! Tout en se plongeant dans ses souvenirs, il pénétra à l’intérieur du bar, alla poser ses fesses sur un tabouret au comptoir et commanda rapidement un whisky pur feu, attendant que l’ancien vert et argent montre également le bout de son nez !


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Ven 25 Fév 2011 - 15:41

    19h00. Département des mystères. L’ambiance était joyeuse, du moins plus que d’habitude. La fin de journée s’annonçait, et chacun s’apprêtait déjà à récupérer ses affaires pour entamer un week-end bien mérité. Hugo était toujours un de derniers à quitter la salle de conseil. Salle que bien des gens auraient aimé visiter. Pourtant, c’était une pièce quelconque, une table quelques chaises, une cafetière pour les accros à la caféine, pas de quoi attiser les convoitises. Pourtant, c’était ici que toutes les décisions étaient prises, que toutes les informations étaient transmises. Seuls les membres du département des mystères y avaient accès. Pourtant, aujourd’hui il n’avait pas envie de trainer. Ce soir il allait retrouver Max pour une soirée qui s’annonçait déjà sous les meilleurs hospices. En gros, un peu de sérieux, des délires, et beaucoup d’alcool pour mixer le tout. Cela lui permettrait enfin de sortir de cette ambiance morose qu’il se trainait depuis un moment. Ce n’était pas son genre de se poser des questions, d’avoir des soucis encore moins. Les problèmes c’est lui qui les crée en général. Mais voilà, il y avait eu ce satané bal, cette idée de merde, cette soirée auquel il ne cessait de penser, et tout un tas de sentiments qui s’étaient bousculé au portillon et qui n’avaient cessé depuis ce jour là de le gifler chaque fois qu’ils remontaient à la surface. En premier lieu, il souhaitait s’amuser, parler de tout et de rien avec son ami, et accessoirement pour oublier un peu tout ça le temps d’une soirée.

    Bien évidemment, il serait difficile de faire l’impasse sur cette histoire toute la soirée. Certes Max et lui ne s’étaient pas réellement croisé, mais la rumeur s’était répandu comme une trainée de poudre, et le Serdaigle aurait surement eu vent de tout ça. Peut être ferait il l’impasse et ne le questionnerais pas sur cette prétendu relation qui l’unissait à Laura. A vrai dire, Hugo ne l’avait pas revu depuis ce jour là. Enfin, cette nuit là, et… Non il n’avait pas envie d’y penser. Après tout, ils avaient énormément de chose à se raconter, avec de la chance, ils feraient l’impasse. Car si on le lançait sur ce sujet, il n’était pas sur de pouvoir garder ce qu’il ressentait aussi bien enfoui que ce qu’il l’avait fait jusqu’à présent.

    -Hugo…

    Génial, il ne manquait plus que ça.

    - Tu pars déjà ?
    - Ouai j’ai des choses à faire.
    - Ah. Parce que je me disais, tu sais depuis l’autre fois… Bah j’me suis dit qu’on pourrait sortir boire un verre tout les deux…

    Kathy, secrétaire de son état, était employée par son boss. Ils avaient flirté un soir, alors que tout le monde avait quitté le bureau. Si on peu appeler flirter s’envoyer en l’air dans un placard quelconque. Ça s’était passé avant noël, donc avant Laura, mais depuis, elle n’avait cessé de lui faire de l’œil, de lui tendre la perche, en gros elle voulait plus qu’un simple coup, et Hugo avait le sentiment d’être harcelé. Il avait le temps, il aurait pu s’éclater largement avant de rejoindre son ami, mais il y avait ce foutu sentiment, cette foutue Laura…

    - J’peux pas, j’doit voir quelqu’un.
    - Oh tu vois euh…
    - Un ami
    - Oh !!! Une prochaine fois alors ?
    - Ouai c’est ça…

    Tout en finesse le Hugo. Il n’avait pas pour habitude de se servir du réchauffé, mais parfois ça ne faisait pas de mal, mais pour l’instant il avait la tête ailleurs, son cerveau était brouillé. Peut être devrait il accepter un jour de rendre visite à Laura et de lui parler entre quatre yeux afin de mettre toute cette histoire au clair, et de chasser ces idées qui le bouffaient littéralement.

    21h00 C’est avec un large sourire qu’Hugo poussât la porte du bar. Plein de souvenir remontaient en lui, il pensait enfin à autre chose, et il sentait déjà le whisky couler au fond de sa gorge. Il aperçût Maximilien assis au bar un verre à la main. Parfait, la soirée allait enfin pouvoir commencer, et il chasserait pour quelques heures ses idées noires de sa tête. S’asseyant à sa gauche, il adressât un signe de la main au barman pour demander la même chose en double, avant de saisir la main de son ami pour la serrer avec enthousiasme. Peu de gens pouvait se vanter de lui avoir décroché un sourire un jour, encore moins un sincère comme celui qui venait de se dessiner sur son visage.

    - Ça fait plaisir de te voir. J’aurais presque parié que tu ne passerais pas la barrière du château, bien que tu ais toujours été un expert en la matière. Une si bonne soirée en perspective aurait pu être gâchée par bon nombre de chose. Mais je suis heureux que tu sois là.

    La franchise même, cela prouvait à quel point il avait besoin de se changer les idées, et son ami ne manquerait certainement pas de le remarquer.

    - Alors quoi de neuf dans ce bon vieux Poudlard ?

    Du potin, il fallait bien passer par là. D’un trait il vidât son premier verre. Que la fête commence.

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Sam 26 Fév 2011 - 14:26

    Il y avait bien longtemps que Maximilien n’avait pas mis les pieds dans un bar. Depuis sa réconciliation avec Loréana, pour être honnête, il y avait donc de cela environ trois mois, depuis qu’il avait appris qu’il allait être père et qu’il s’était fiancée à cette femme magnifique qui lui donnerait bientôt un petit garçon du nom de Nathanaël ! Durant tout ce temps, il avait passé ses nuits soit sagement dans son dortoir, soit dans l’appartement de Loréana qui serait également, un jour, aussi le sien mais jamais ailleurs, sauf dans la salle commune avec Léo mais il n’était plus sorti du château la nuit ! Pourquoi ? Et bien simplement parce qu’il n’en n’avait plus besoin ! Avant Loréana et avant leur rupture, il sortait souvent pour boire, danser, faire la fête, déconner, fumer et surtout pour ramasser des filles ou des hommes dans ces lieux de perdition qui voudraient bien passer la nuit avec lui dans un cadre peu catholique ! Mais il avait tout sur un plateau, maintenant : femme, sexe, famille, bonheur, enfant ! Plus besoin d’aller voir ailleurs de se plonger dans la débauche ! Dès lors pourquoi y retourner ce soir ? Mais pour ses amis parce que hormis les partenaires sexuels, grâce à ses nombreuses soirées, Maximilien avait également rencontrés beaucoup de gens qui étaient devenus des connaissances, des proches, des potes, des partenaires de boisson et parfois même des amis comme c’était le cas d’Hugo Garnaliel qu’il allait rejoindre ce soir ! On aurait également pu penser qu’après tous ces mois d’inactivité, le petit serdaigle avait perdu la main pour s’échapper du château et lui-même en avait douté un petit instant mais tout se passe très bien. Il n’eut même pas besoin de ruser, il ne trouva aucun obstacle sur sa route et en un clin d’œil, il se retrouva à faire route sur le chemin sinueux qui reliait le magnifique château de Poudlard au petit village sorcier de pré-au-lard où Maximilien avait rendez-vous avec la petite langue de plomb, buveur et dragueur professionnel !

    Durant tout le trajet, l’adolescent ne put s’empêcher de se remémorer tous les bons moments qu’il avait passé avec Hugo et également avec Devan qui, lui, avait été à plusieurs reprises bien plus pour le serdaigle. Disons plutôt une amitié avec larges bénéfices ! Le nombre de soirées qu’ils avaient passés ensemble dans des bars à se faire des concours de drague, des concours de boisson à qui tiendra le mieux le plus de verre cul sec, à qui sortirait de là avec la plus belle fille, à qui sortirait de là avec le plus de conquête, à qui se ferait éjecté du bar le plus vite et ainsi de suite jusqu’aux petites heures du matin et parfois même les grandes heures ! Toutes ces nuits dé débauche et d’amusement que Maximilien ne regretterait jamais ! IL avait tellement pris son pied, tellement ri avec ces deux garçons qu’il pourrait encore exploser de rire à l’instant rien qu’en repensant à certain de leurs délires, à l’allure qu’ils devaient avoir en titubant sur le chemin et bien entendu, penser à ces soirées rappelait également à Maximilien les nuits torrides qu’il avait déjà passé avec le jeune Harris…Mais là n’était certainement pas la question ! Après de nombreux mètres, plongé dans ses souvenirs, Maximilien arriva enfin à destination, heureux de n’avoir pas pensé pendant une seule minute de trajet à ces absences inquiétantes ! Il pénétra alors dans l’établissement !

    Immédiatement la musique résonna à ses oreilles, l’odeur d’alcool et de cigarette s’engouffra dans son nez et son sourire s’agrandit en constatant que ce lieu n’avait toujours pas perdu de sa popularité ! Par reflexe, par habitude plus que par envie, Maximilien repéra d’emblée quelques jolies femmes dans l’assemblées qui lui plurent immédiatement et qu’il fut un cours instant tenté d’aller trouver. Puis, se ressaisissant, il détourna le regard d’une jolie silhouette féminine qui entamait une petite danse pour son copain assis à ses côtés et il se dirigea vers le bar, s’installa au comptoir.
    « Un whisky pu feu ! » Pas de formule de politesse, ce n’était pas de mise ici et même si Maximilien en avait marmonné une, il y avait septante pourcent de chance que le Barman ne l’entende pas, c’était donc complètement inutile ! Le jeune homme se mit à l’aise, en attendant qu’on le serve ce qui ne tarda pas arrivé et il entama sa boisson tranquillement, profitant de l’alcool qui coulait dans sa gorge ! Cela faisait trop longtemps et Dieu que c’était bon de sentir se liquide lui brûler la gorge ! Il adorait cela : sentir tout son corps trembler de chaleur ! Quel bonheur ! Une deuxième gorgée suivit rapidement la première puis une troisième puis une quatrième et ainsi de suite jusqu’à ce que le verre finisse déjà presque vide ! Maximilien soupira d’aise et se mit à contempler les verres décoratifs de l’arrière comptoir, en attendant Hugo !

    « Ça fait plaisir de te voir. J’aurais presque parié que tu ne passerais pas la barrière du château, bien que tu ais toujours été un expert en la matière. Une si bonne soirée en perspective aurait pu être gâchée par bon nombre de chose. Mais je suis heureux que tu sois là. ». Maximilien sursauta en entendant la voix de son ami, commencer à parler à ses côtés. Il ne l’avait pas vraiment remarqué ! Il se retourna alors vivement vers Hugo et constata que ce dernier avec déjà commandé la même chose que lui-même. L’adolescent sourit alors et serra la main de son pote, comme le voulait l’usage avant d’écouter ce que ce dernier avait à lui dire ! Il ricana alors en entendant la phrase de son ami avec de lui rétorquer d’un air amusé : « Comme si, moi, je n’allais pas réussir à sortir de ce château ! Impensable ! Moi aussi, je suis content de te voir, Hugo ! ». Sarcasme, fausse modestie, alcool, rigolade, amitié et fille : quoi de mieux pour passer une soirée ? Hugo et lui avaient cette manière de se taquiner entre eux, sans être méchant, au contraire, en laissant apparaître cette petite pointe d’affection derrière leur voix ! C’était assez drôle de les voir s’envoyer des pics avec un grand et franc sourire affiché sur les lèvres ! « Alors quoi de neuf dans ce bon vieux Poudlard ! » Après avoir fini sa phrase, Hugo vida d’une seule traite le verre qu’il avait commandé ! Maximilien ne répondit pas tout de suite et l’imita en vidant également son whisky pour également en commander un nouveau ! « Oh pas grand-chose ! Les agressions sur élèves semblent avoir enfin cessé et tout est redevenu normal ! » Lorsque Maximilien eut terminé sa phrase, le barman vint leur apporter leurs verres respectifs ! Directement, l’adolescent, jetant un coup œil amusé à son ami, se saisit du récipient pour le vider d’une traite, faisant signe au barman de leur apporter déjà un troisième verre : que la fête commence ! Que la débauche prenne possession de leur corps ! Que la vie coule dans leurs veines ! Que le monde tourne autour d’eux ! Que l’évasion chemine dans leur sang ! Que l’amusement se personnifie !

    Le verre suivant s’acheva également ! Comme il n’avait pas bu depuis plusieurs mois, Maximilien sentit déjà les effets de l’alcool sur son corps et sur son esprit et il se sentit perdre peu à peu le contrôle de sa langue et de son corps, se sentant un peu mou et sentant son cerveau s’embrouillé ! Tout en commandant d’un geste de la main la boisson suivante, le serdaigle se tourna vers son ami pour lui demander d’une voix amusé :
    « Alors il est temps de tout me raconter, Hugo ! Ton boulot mais surtout ces femmes bien mûres, je veux tout savoir ! »…Maximilien se surprit à penser que, malheureusement, lui n’aurait rien à raconter à son ami mais il se rappela de la rupture avec Loréana qui avait vu Maximilien enchaîner coup d’un soir sur coup d’un soir et Hugo n’avait pas assisté à cette période là !


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Ven 4 Mar 2011 - 12:22

    Lorsqu’il avait poussé la porte du bar, Hugo s’était vite rendu compte que rien n’avait changé. Il se revoyez, presque quatre ans en arrière, alors qu’il s’était échappé du château comme bien souvent, poussé la même porte, et se diriger vers le bar. Les détails restés flous, à cause de tout l’alcool qu’il avait ingurgité en quelques heures. Pourtant, rien ne pouvait effacer cette sensation de haine qu’il avait ressentit en apercevant Max. Il ne le connaissait que de vue. Elève, Serdaigle, proie facile. Il s’était juste trompé sur le dernier. En effet, il avait opposé plus de résistance que prévue, et ils s’étaient fait éjecter tout les deux comme des malpropres. A bien y réfléchir, le plus affligeant dans tout ça avait été que le serveur du bar n’ait même pas prit la peine de lui demander son âge avant de le servir. Physiquement, il avait toujours fait plus âgé, et en général, en un seul regard les gens savaient qu’il valait mieux ne pas lui chercher des noises. Il suffisait de voir l’effet qu’il avait eu sur les autres élèves à Poudlard, il suffisait de laisser parler les gens, et la réputation faisait le reste. Cependant, ce soir là, lorsqu’il avait posé son regard sur celui qui était devenu son ami, il avait pu voir à quel point il avait changé. Allez savoir pourquoi, il faisait plus homme qu’adolescent, comme ci quelque chose avait changé dans sa vie.

    Une arrivée surprise, Hugo n’avait pas changé ses habitudes, il aimait surprendre, et ça n’avait pas manqué. Son ami avait sursauté, de quoi lui arracher un sourire. Déjà son verre arrivait, et il ne s’était pas fait prier pour le descendre d’une traite. Il avait tendu sa main machinalement, et avait serré celle de son ami avec entrain et lui adressât un franc sourire. Qui aurait pu croire il y a quelques années que ces deux là deviendraient amis. D’ailleurs, si quelqu’un les avaient reconnu, ils les auraient certainement foutu à la porte avant de les voir se battre comme des chiffonniers. Mais les deux jeunes hommes avaient changé. Ils n’avaient qu’un point commun, l’amour de la fête, pour le reste, ils étaient parfaitement complémentaires. L’un sachant calmer l’autre si nécessaire, et ainsi de suite. Parfois, à les entendre parler, on pouvait se demander s’ils s’appréciaient ou non, en réalité, le sarcasme et les piques a répétition n’étaient qu’une marque de plus dans leur amitié peu commune. Aussi, ils ne se privaient jamais.

    « Comme si, moi, je n’allais pas réussir à sortir de ce château ! Impensable ! Moi aussi, je suis content de te voir, Hugo ! »

    Cette amitié aussi invraisemblable soit elle était réellement sincère, et cela s’entendais dans la voix des deux jeunes hommes. Les premiers verres tombaient déjà comme des mouches, cela annonçait donc une soirée bien plus arrosée que prévue. Hugo savait pourquoi il buvait autant, mais il se demandait pourquoi Max le faisait il. Quelle en était là raison ? Bien sur il n’avait jamais été le dernier sur la boisson, mais c’était comme s’il avait besoin que cet alcool rentre vite et fasse son effet aussi rapidement. Peut être que quelque chose clochait de son côté, mais le connaissant, Hugo finirait bien par le savoir. De son côté, il avait posé la question la plus banale du monde. Dans un sens, son inconscient la lui avait soufflée. Peut être essayait il indirectement d’avoir des nouvelles de Laura. Non !!! Qu’elle aille au diable, ce soir, c’était sa soirée. Aussi ne prêtât-il pas grande importance à la réponse.

    « Oh pas grand-chose ! Les agressions sur élèves semblent avoir enfin cessé et tout est redevenu normal ! »
    -Humhum !! Tant mieux pour eux.

    Les élèves qui se font attaquer étaient sa dernière préoccupation. Ça lui était toujours passé au dessus de la tête, ce n’était pas maintenant que ça allait l’inquiéter. Bien sur, il aurait aimé découvrir qui se cachait derrière toute cette machination, mais pas seulement pour que toutes ces agressions cesse, peut être simplement pour s’attirer un peu de gloire. Le barman amenait déjà leur troisième verre qu’Hugo ne tardât pas à vider. Encore un verre, puis un de plus. D’un signe, il fit signe au barman de se rapprocher et lui glissât l’argent nécessaire pour qu’il laisse la bouteille, ainsi, ils n’auraient pas a le déranger constamment. Il fit entrer son verre en contact avec celui de son compagnon pour trinquer machinalement. Il sentait déjà cet effet si agréable, la chaleur montant dans la poitrine, la légère euphorie qui s’empare de l’esprit et qui enlève toute retenue, et ce petit picotement qui pourrait vous faire tourner la tête, ce qui arriverait bien tôt ou tard dans cette soirée.

    « Alors il est temps de tout me raconter, Hugo ! Ton boulot mais surtout ces femmes bien mûres, je veux tout savoir ! »
    - Ah mon vieux, si tu savais. Comme je sais que tu languis, nous allons commencer par le travail.

    Il laissât échapper un grand rire avant de poursuivre.

    - Ne t’inquiète pas ce ne sera pas long, je n’ai pas grand-chose a dire là-dessus. Je m’éclate dans ce que je fait, j’ai un collègue atroce, et entre tout ce que je fait et refait derrière lui, j’essaie de trouver un moyen pour le faire disparaître de la surface de la terre, mais je n’ai pas encore trouvé. Hormis ça, je ne peu rien dire de plus, du moins sur ce que je fait, c’est assez compliqué, je suis tenu au secret je ne peu rien dire.

    Il lui adressât un regard désolé, mais il était vraiment tenu au silence par un serment. Il aurait pourtant aimé partager un peu de toute cette folie, ces innovations, avec lui.

    - Passons donc au plus intéressant. Il y a eu Katie, Sally, Mandy, beaucoup de nom en « i » comme tu peu le remarquer. C’est fou ce que le costume d’employé du département des mystères fait son effet sur les femmes. Les célibataires comme les mariées, tu peu me croire. Et je peu t’assurer que ce sont des enragées, c’est pas les filles de Poudlard qui te feront ça… En parlant de Poudlard, y en a une tu va pas en revenir. Je l’ai toujours trouvé mignonne, mais je pensais pas que j’me la taperais un jour. C’est une prof tu comprends…

    Il se servit un verre qu’il sirotât pour une fois. Penser à Poudlard lui faisait penser à… Seigneur dieu, combien de verre lui fallait il pour la sortir enfin de sa tête. Au moins il était sur de son effet, Max n’allait pas en revenir, il le féliciterait certainement même de cette belle prise, très belle même.

    -Elle y est toujours en plus, tu dois la croiser tout les jours en classe. Alors la prochaine fois que tu croiseras son regard tu pourras te dire que ton pot sait ce qu’elle vaut au lit.

    Il laissât échapper un autre rire. Il ne se doutait pas de l’effet que pouvait avoir cette révélation sur son ami.

    - C’est la prof de potion, Loreana. Une vraie bête de sexe j’te le dit mon pot.

    Sur ces mots, il avalât le reste de son verre attendant les félicitations de Max pour cette belle prise.

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Maximilien E. Middle
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Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Lun 7 Mar 2011 - 19:20

    « Un ami c’est quelqu’un qui double vos joies et qui réduit de moitié vos peines ! » UN homme censé avait un jour dit cela. Pour Maximilien Middle, il existait trois sortes principales d’amitié. Celle qui consistait à doubler les joies et là dedans, il comptait ses connaissances, ses potes, ses copains d’enfances, celle qui consistait à réduire de moitié les peines et là, il plaçait quelques confidents qu’il avait ici et là et pour finir, celle qui s’occupait des deux à la fois…Les personnes qui arrivaient à faire cela étaient assez rare et pourtant, elles existaient dans l’entourage de Maximilien ! D’abord, il y avait Léo, son meilleur ami depuis toujours, presque depuis sa naissance ! Léo qu’il avait toujours connu ! Puis il y avait Travis, aujourd’hui décédé, qui lui avait apporté tellement. Timothé, également, un de ses meilleurs amis et quelques autres personnes encore comme Alexia. Dans cette catégorie, il y avait aussi de gens qui n’auraient pas dû s’y trouver ou qui plutôt ne donnaient pas l’impression de s’y trouver ! Hugo faisait partie de ces personnes ! On pourrait penser, de loin, qu’il ne se contentait que de doubler les joies puisque lorsque Maximilien le voyait, c’était toujours pour boire, s’amuser, draguer et sortir ; en d’autres mots : faire les cons. Cependant, Hugo avait une présence qui rassurait Maximilien, qui pouvait le calmer ou qui, au contraire, réussissait à lui permettre de s’exprimer. Grâce à Hugo, bien souvent, Maximilien avait réussi à laisser éclater une colère qu’il refoulait ou retournait contre lui-même et cela lui avait toujours fait un bien fou ! Hugo, sous ses apparences de froid serpentard, était un très bon ami et Maximilien n’avait jamais regretté de l’avoir à ses côtés ! Ils se comprenaient à demi-mot et avait créé entre eux une forme spécial d’amitié qui leur était propre, qui leur appartenait et dont ils avaient fait leurs forces !

    « Hum tant mieux pour eux ! » Maximilien éclata de rire lorsqu’il entendit la réponse de son ami ! Hugo n’était pas réputé pour son altruisme ni pour sa passion pour l’être humain ! Il se sentait d’ailleurs que très rarement concerné par les sorts de ses semblables et c’était sûrement une de ses dernières préoccupations pour lui de savoir ce qui se passait pour les élèves ! Il n’allait certainement pas se sentir stressé, inquiet ou même rassurer et Maximilien l’enviait un peu pour cela ! Lui était tout l’opposé ! Il se sentait responsable de tout le monde, de chacun et se sentait concerné par chaque personne qu’il voyait ! Il aurait bien voulu être en dehors de ces agressions à Poudlard mais il ne fallait pas oublié que trois de ses meilleurs amis avaient perdus la vie ! Entre Tristan qui était le frère jumeau de son meilleur ami, Travis et Keiko avec laquelle il couchait mais qui était également la sœur jumelle de son ami Kasuya…Voilà que Travis, son frère, son meilleur ami, avait ajouté son nom à la liste des morts, plongeant Maximilien dans une souffrance sans borne qu’il croyait sans limite et infranchissable, insurmontable ! Voilà pourquoi, il trouva à la fois assez drôle la réaction d’Hugo parce qu’elle correspondait parfaitement à ce qui se disait de lui mais à la fois il la trouva également très triste parce que lui-même, étant son ami, avait fortement souffert de ces morts mais Hugo n’avait pas vraiment été là pour le voir et puis…Maximilien, ce soir, ne se trouvait pas dans ce bar pour se lamenter mais bel et bien pour profiter, s’amuser, draguer, déconner et retrouver la complicité qu’il avait avec Hugo et qui s’était un peu effritée avec le distance. Souriant toujours, il but d’une traite à nouveau le reste de son verre et se resservit lui-même avec la bouteille qu’Hugo leur avait fait parvenir ! La discussion sérieuse et intéressante allait arrivée.

    Maximilien après avoir bu encore un peu et plaisanter tranquillement avec son ami, finit par craquer et par le questionner sur son travail, ses occupations mais surtout sur ces filles ou plutôt ces femmes que ce dernier se vantait d’avoir mis dans sa poche ! Maximilien avait hâte d’entendre la liste des conquêtes de son camarade
    « Ah mon vieux, si tu savais. Comme je sais que tu languis, nous allons commencer par le travail. » Maximilien rigola, soupira et donna une petite bourrasque sur l’épaule de son ami pour lui montrer qu’il n’était pas entièrement d’accord avec ses méthodes de tortures mais il se décida à patienter et à écouter également cette partie là de la vie d’Hugo… « Ne t’inquiète pas ce ne sera pas long, je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus. Je m’éclate dans ce que je fais, j’ai un collègue atroce, et entre tout ce que je fais et refais derrière lui, j’essaie de trouver un moyen pour le faire disparaître de la surface de la terre, mais je n’ai pas encore trouvé. Hormis ça, je ne peu rien dire de plus, du moins sur ce que je fait, c’est assez compliqué, je suis tenu au secret je ne peu rien dire. » Maximilien écouta attentivement toute la tirade de l’ancien serpentard sur ses occupations au travail et il s’amusa fortement à imaginer le boulet de collègue d’Hugo devait supporter ! Il trouva cela même assez drôle d’imaginer la colère et la frustration d’Hugo dans ces moments…Lui qui d’habitude n’avait pas sa langue dans sa poche devait se tenir à carreaux et se montrer relativement courtois. Alala ce brave ancien serpentard devait apprendre à mordre sur sa chic ! Cependant le serdaigle se sentit aussi frustré à la fin de la discussion et des explications d’Hugo car ce dernier était resté vague et nébuleux quant à ses activités : ce n’était donc pas ce soir qu’il découvrirait ce qui se passait derrière le bureau des langues de plomb ! Pas de chance et dommage pour lui mais c’était la vie et il devait faire avec elle et les difficultés que cette petite anguille lui imposait !

    « Passons donc au plus intéressant. Il y a eu Katie, Sally, Mandy, beaucoup de nom en « i » comme tu peu le remarquer. C’est fou ce que le costume d’employé du département des mystères fait son effet sur les femmes. Les célibataires comme les mariées, tu peux me croire. Et je peu t’assurer que ce sont des enragées, ce n’est pas les filles de Poudlard qui te feront ça… En parlant de Poudlard, y en a une tu ne va pas en revenir. Je l’ai toujours trouvé mignonne, mais je ne pensais pas que j’me la taperais un jour. C’est une prof tu comprends… » Enfin ! On y était ! La partie la plus importante et la plus intéressante ! Maximilien écouta attentivement et ne put s’empêcher de sourire en entendant défiler la liste des noms en « i ». Hugo ne s’embêtait définitivement pas au travail ni même en dehors ! Le tombeur de ces dames n’avait pas disparu, bien au contraire, il semblait même sévir depuis sa sortie de Poudlard ! C’est vrai qu’avec son statut de diplômé et d’adulte, il avait un champ de vision beaucoup plus large ! Le petit chançard. Mais finalement ce ne fut pas la partie la plus importante ! Non le reste et le plus intriguant vint à la fin : Hugo s’était tapé un professeur de Poudlard ! Maximilien en aurait écarquillé grand les yeux, si lui-même ne s’était pas fiancé avec son professeur de potion, Loréana Wilde. Cependant il joua l’air étonné et impressionné. Quand même ce n’était pas tous les jours ! Il réfléchit un instant, voyant que son ami, tardait encore à faire cracher le morceau : qui cela pouvait-il être ? Caleigh ? Hum sûrement pas ! Il voyait mal Hugo être le genre de sa mère adoptive ? Angélique Dewis alors ? Pourquoi pas ? Malgré son apparence stricte, tout Poudlard savait qu’elle était une dévoreuse d’homme et il y avait bien des chances qu’elle ait pu craquer un soir sous le charme d’Hugo ou inversement car on ne pouvait nier la beauté de cette femme ! « Elle y est toujours en plus, tu dois la croiser tout les jours en classe. Alors la prochaine fois que tu croiseras son regard tu pourras te dire que ton pot sait ce qu’elle vaut au lit. » Maximilien éclata de rire ! Toujours vantard ce Hugo mais plus il parlait, plus le serdaigle était persuadé que ce brave serpent s’était fait la sous-directrice du château ! Décontracté alors, il attrapa son verre et commença à boire tranquillement, ne se doutant nullement de ce qui allait suivre…

    « C’est la prof de potion, Loreana. Une vraie bête de sexe j’te le dit mon pote ! » Maximilien recracha littéralement le contenu de sa bouche à la tête du barman…LOREANA WILDE ?! Sa fiancée ! Avait-il bien entendu ! Il toussota un peu car non seulement il avait recraché son verre mais en plus il s’était étouffé en avalant de travers une partie. La colère déformait ses traits ! Il avait une furieuse envie de meurtre ou en tout cas de faire ravaler à ce serpentard son sourire amusé et fier ! Il avait touché sa fiancée ? Il lui avait fait l’amour ou plutôt, il l’avait baisée. Maximilien se doutait que cela avait dû se passer durant leur rupture ! Mais combien de ses amis, cette femme s’était-elle tapé ? Entre Hugo et Timothé ? Qui serait le suivant ! IL ne supportait pas l’idée qu’Hugo ait posé ses mains sur le corps de la mère de son enfant ni même qu’elle ait pu apprécier ses caresses ! Et puis, pour qui le prenait-il ce Garnaliel de malheur ? S’il y avait bien quelqu’un dans ce monde pour savoir que Loréana était une bête de sexe, c’était bien lui, Maximilien Middle, futur mari de Loréana Wilde Middle et futur père de Nathanaël Travis Wilde Middle. Cependant, il n’avait pas le droit de frapper Hugo, pas le droit d’exprimer sa colère parce que son ami n’était au courant de rien et surtout parce qu’il ne pouvait pas prendre le risque que leur relation soit découverte ! Heureusement, sa réaction pouvait passer pour de la surprise. Il tenta alors de faire prendre à son visage une autre forme que celle de la colère mais sans grand succès avant de se retourner vers Hugo et de lui dire d’un air peu rassuré et bégayant : « Ha…heu…Félicitation mec ! Je me doute qu’elle devait être heu…Très bonne…Je ! OUA ! Quelle prise ! Bravo ! » IL n’avait absolument pas l’air convaincant et il s’en doutait parfaitement ! Cependant, il espérait qu’Hugo mettrait cela sur le compte de la surprise et ne se poserait pas trop de questions…


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Dim 20 Mar 2011 - 12:10

    Alors qu’il racontait ses exploits, il n’avait qu’une chose en tête. Il parlait avec entrain, expliquant à son ami ses nombreuses aventures, pourtant il n’y en avait qu’une seule qui comptait. Il arrivait cependant à faire le change, à mettre le suspens nécessaire pour tenir Max en haleine. Il se demandait encore comment il arrivait à se voiler la face, pourtant, il tenait encore, peut être pas pour longtemps. Le fait de se retrouver avec lui, il avait presque envie d’en parler, de se confier. Après tout, ils étaient amis, et c’était à ça aussi qu’une amitié servait. Pouvoir parler de ce qui nous dérange le plus et obtenir des conseils. Pourtant, il ne voulait pas. Pas ce soir… Il était venu pour s’amuser, pour faire la fête, et il comptait bien s’y tenir. AU moins une heure tout du moins, juste le temps de s’imbiber assez pour ne plus pouvoir retenir ce qui le rongeait à l’intérieur. Mais les verres descendaient très vite, et déjà il commençait à ressentir cette petite euphorie que l’alcool procure. Cette sensation de liberté. Un autre verre ingurgité, et il se serrait presque sentit près à crier son amour sur tout les toits.

    C’est certainement parce qu’il était trop plongé dans ses propres soucis, qu’il ne remarquât pas la réaction de son ami. Bien sur, on ne pouvait pas manquer le fait qu’il avait littéralement faillit s’étrangler en entendant le nom de l’heureuse élue. Loréana, professeur de potion de son état, était une jeune femme ravissante que Max devait certainement croiser tout les jours à Poudlard, pas étonnant que ca lui fasse un tel effet. Pourtant, il était tellement dans le brouillard qu’il ne remarquât pas la colère qui s’était pourtant afficher clairement sur le visage su Serdaigle. EN tant normal, il n’aurait pas pu le rater, mais depuis décembre, il n’était plus dans son état normal, même s’il criait à tort et à travers que ce n’était pas le cas. Il fut tiré de sa rêverie par la réaction de Max.

    « Ha…heu…Félicitation mec ! Je me doute qu’elle devait être heu…Très bonne…Je ! OUA ! Quelle prise ! Bravo ! »

    Il affichât un sourire fier de sa prise, mais le cœur n’y était pas. A vrai dire, il regardait le contenu de son verre qu’il avait remplit une énième fois, se perdant totalement à l’intérieur. Il n’avait Qu4un truc en tête. Pourtant, s’il avait été assez attentif, il aurait vu la réaction de Max et ne l’aurait pas prise pour de la surprise mais bel et bien ce qu’elle était, de la colère. Il aurait eu alors l’opportunité de changer carrément de cap dans sa tête et de le questionner, car cela lui semblait louche, mais non… Hugo avait bel et bien changé. Son sourire s’effaçait lentement, comme s’il se perdait dans le néant, trop préoccupé par autre chose pour réagir. Soudain, il vidât son verre d’un trait, d’un air résolu avant de lâcher :

    - Je suis amoureux.

    Ca pour une bombe, s’en était une, surtout venant de lui.

    - Cette fille me rend fou, je n’arrive pas a penser à autre chose, depuis ce soir là, elle ne cesse de hanter mon esprit. Et puis je ressens toute ces choses, j’ai envie de la voir, de la contacter. Putain Max, qu’est ce qu’elle m’a fait. Elle m’a rendu fou, et maintenant je sais que je l’aime, et j’arrive pas a me défaire de ses sentiments, c’est invivable. Je dois le lui dire, mais j’arrive pas à me convaincre à le faire, parce que j’accepte pas qu’elle m’ait fait changer à ce point en une seule nuit. Et puis je ne peu pas venir à Poudlard comme ça. Aide moi, conseille moi je t’en prie, je supporte plus de ressentir tout ça.

    Il en venait à le supplier de l’aider, lui son ami, il devait savoir quoi faire, lui dire comment se sortir de se pétrin, comment ne plus ressentir tout ces trucs. Comment ne pas penser à elle tout le temps, chaque fois qu’il fermait les yeux. Il voulait l’oublier, mais en même temps, il en crevait, il voulait l’avoir près de lui. Il ne savait plus quoi faire, il avait vraiment besoin de conseil. A nouveau il vidât un verre l’air résigné, comme pour se donner le courage d’écouter ce que Max allait lui dire. Il le fixait sans ciller avec ce désespoir dans les yeux qu’on les gens amoureux qui ne savent plus quoi faire pour s’en sortir.

    Mais au fait, il parle de qui là ? Laura, ou Loréana… N’ayant pas pris le temps de prononcer le nom de celle qu’il aimait, le doute pouvait facilement s’insinuer dans des esprits déjà bien imbibé d’alcool.

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Mar 29 Mar 2011 - 21:01

    « C’est la prof de potion, Loreana. Une vraie bête de sexe j’te le dit mon pote ! » Hugo aurait voulu tuer Maximilien qu’il n’aurait pas mieux pu s’y prendre ni faire autrement ! A l’entente même du titre de la demoiselle avec laquelle Hugo se ventait tant d’avoir passé la nuit, Maximilien sentit une douleur lacérante se créer dans sa poitrine tandis qu’il s’étranglait avec la boisson qu’il avait tenté, la seconde précédente, d’ingurgiter tranquillement ! Loréana Wilde ! Ô comme il aurait préféré ne ressentir qu’une tendre indifférence pour ce nom et pour cette image qu’il faisait naître en lui ! Ô comme il aurait rêvé rester de marbre, ne pas sentir son cœur verser de larme, ni son âme entière se fendre sous le coup de poignard qu’il venait de supporter ! La souffrance fut si vive que son étranglement passa inaperçu à son esprit qui se concentrait sur sa fiancée ! Sur cette femme qui s’était durant de nombreuses années refusée à lui ! Cette femme qui n’avait été qu’une image, un idéal, un rêve, un tourbillon de désir et de frustration ! Il ne saurait mettre des mots sur ces nuits de larmes passées à se souvenir d’elle et à espérer qu’un jour il puisse lentement glisser la main dans ses cheveux, qu’un jour il puisse pénétrer son jardin et cueillir la fleur de son amour ! Et Maintenant ?! Etait-ce donc le prix à payer pour tant de bonheur ? Devait-il être puni pour avoir cédé aux caprices de son cœur et de son corps ? Pour avoir osé glisser ses doigts dans les cheveux de Loréana ! Etait-ce sa damnation ? Une douleur imposée pour compenser la joie que le ciel lui avait offert ? Un jeu pervers que les astres jouaient ! Belle, elle était belle dans son esprit encore ! Il la voyait danser sous ses yeux d’or ! Mais jamais il n’avait tant la larme à l’œil que de penser que cet homme, son ami, avait un jour, lui-aussi, glissé ses doigts dans les cheveux de Loréana !

    De cette souffrance son nom il devait garder l’affreux secret ! Il ne pouvait ni se confier ni larmoyer car son ami, loin de savoir la vérité, n’avait rien accompli de condamnable ! Personne ne devait connaître cette liaison ! C’était la seule et unique règle à son bonheur ! Il l’acceptait sans sourciller et sans râler…Maintenant encore, il devrait courber ! IL n’avait d’autre choix que de feindre la surprise et même le bonheur ! Après tout Hugo était certain d’avoir remporté un trophée mais lui, Maximilien, son âme était toute déchirée ! Mais pour le bien de son royaume, pour le sourire de Loréana et pour son cœur, il en vint à feindre une joie et des félicitations qui sonnèrent faux jusqu’à l’autre bout de l’univers mais peu importe, il jouerait son rôle ! Hugo, cependant, heureusement ne sembla nullement s’en apercevoir et continua d’arborer ce sourire fier et victorieux qui poignardait le cœur en miette du serdaigle ! Il en souffrait, le pauvre, de savoir sa belle dans les bras d’un autre homme que lui, entre ses mains et s’il n’avait pas eu une aveugle confiance en elle, il aurait pu douter de sa fidélité ! Mais heureusement, il savait bien que cette femme, d’une beauté et d’une classe extraordinaire cachait aussi un cœur en or, fait de merveilles et que jamais elle ne le trahirait…Cette histoire avait dû se passer lorsqu’ils avaient rompus par faute de ses conneries ! Il était responsable de sa souffrance ! Ce n’était ni une punition ni une damnation pour un bonheur qu’il tenait aujourd’hui mais c’était une punition et une damnation pour un bonheur qu’il lui avait volé quelques mois plutôt, pour le sourire étincelant de ses lèvres qu’il lui avait ôté et il devrait à tout jamais en payer le prix ! Celui de sa folie et de sa cécité !


    « Je suis amoureux » Ce cri de cœur, Maximilien avait l’impression qu’il s’agissait du sien ! Que ces paroles hurlaient à sa place ses sentiments ! Mais il n’en n’était rien, en vérité ! C’était Hugo qui venait de parler ! Maximilien ne se souvenait pas d’avoir observé son ami changer d’état d’âme et en effet, il n’avait pas remarqué que le sourire victorieux de son camarde était devenu l’air triste que lui-même avait ! Hugo parlait d’amour à Maximilien. Jamais encore le serdaigle ne l’avait entendu prononcer un tel mot…Seulement loin de le faire sourire, la nouvelle lui arracha un frisson : Hugo était-il amoureux de son ancien professeur de potion, de Loréana Wilde ! Hugo aimait sa belle, sa fiancée à lui ! Qui était-il pour empêcher un homme de l’aimer ? Il comprenait chaque personne qui ne savait détacher son regard d’elle mais il ne pouvait pas l’accepter. L’amour d’Hugo allait le ronger. Il ne pouvait décidément pas laisser son ami faire, pas le laisser parler de la mère de son enfant comme si déjà, elle lui appartenait à lui alors qu’elle s’était donné corps et âme au serdaigle qui devait garder le lourd secret. Maximilien ne sut comment réagir : le regarder, l’écouter, lui casser la figure, le tabasser, partir, pleurer, hurler, boire, ignorer, feindre, conseiller, demander, questionner, dévoiler ? Quel était la bonne réponse ? IL l’ignorait et pour cela, il préféra se taire encore un peu, attendant qu’Hugo développe ! Peut-être avait-il mal entendu ? Peut-être avait-il mal compris ou peut-être avait-il loupé une phrase ! Il priait Notre-Dame de lui pardonner ses crimes passé pour lui donner un soulagement qui ne viendra pas…

    « Cette fille me rend fou, je n’arrive pas a penser à autre chose, depuis ce soir là, elle ne cesse de hanter mon esprit. Et puis je ressens toute ces choses, j’ai envie de la voir, de la contacter. Putain Max, qu’est ce qu’elle m’a fait. Elle m’a rendu fou, et maintenant je sais que je l’aime, et j’arrive pas a me défaire de ses sentiments, c’est invivable. Je dois le lui dire, mais je n’arrive pas à me convaincre à le faire, parce que je n’accepte pas qu’elle m’ait fait changer à ce point en une seule nuit. Et puis je ne peu pas venir à Poudlard comme ça. Aide moi, conseille moi je t’en prie, je supporte plus de ressentir tout ça. » Jamais Maximilien n’avait entendu son ami parler ainsi, parler d’amour de cette manière et s’il n’avait pas pensé que ce dernier parlait de la femme de sa vie, Maximilien en aurait été fort touché mais là, il avait juste l’impression de recevoir toujours plus de poignard dans le cœur comme si le ciel avait refusé sa requête et s’amusait même de cette douleur ! Le jeune bleu et bronze ne sut que faire ! IL comprenait la mal d’amour aujourd’hui mieux que quiconque et il aurait bien voulu aider son ami mais il ne pouvait décidément pas être objectif ! En tant normal, il lui aurait conseillé de foncer, d’aller déclarer sa flamme, de ne pas perdre de vue son objectif et que, peu importe combien il change à l’avenir, si la clef était le bonheur alors il ne fallait pas se soucier du reste mais là…C’était de sa fiancée qu’il devait parler, de la future mère de son fils ! Comment pouvait-il encourager Hugo, se comporter comme un véritable ami…C’était simple : il ne le pouvait pas ! Mais il n’avait pas non plus le droit de lui dire qu’elle était sienne. Comment se comporter ?

    IL finit donc par se lever, lentement mais sûrement ! IL but son vers d’un trait et se dirigea vers Hugo, le beau et l’ancien serpentard ! Il passa son bras autour des épaules de la langue de plomb, rassemblant ses dernières forces pour ne laisser transparaître ni sa souffrance ni sa colère.
    « TU ne peux pas l’aimer, Hugo ! Elle n’est pas à toi et ne le sera jamais, malgré cette nuit ! » Etait-ce à Hugo qu’il parlait ou à lui-même pour se rassurer ? Il n’en savait rien…Cependant il aurait peut-être dû comprendre que son ami ne parlait pas de Loréana et qui ce quiproquo ne lui apporterait que malheur… « IL vaudrait mieux que tu l’oublies ! Elle était peut-être douée au lit mais elle ne sera jamais tienne, mon pote » … IL vit dans le regard d’Hugo combien ses paroles lui firent mal et il aurait bien tout stopper net mais il avait encore des choses à dire et par cela-même, il allait enfin lever le doute qui s’était installé autours du comptoir : « Notre professeur de potion ne sortira jamais avec un étudiant, Hugo, jamais ! Oublie-là »…Mensonge !


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Hugo O. Garnaliel
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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Mar 5 Avr 2011 - 15:53

    Hugo avait pensé que cette soirée allait enfin le libérer, le faire oublier avec l’aide de l’alcool. Une soirée avec son ami, de beuverie, de déconne et bien d’autre choses… Mais voilà que cette fameuse soirée tant attendue tournait au cauchemar. Il aurait voulut se taire, garder tout cela pour lui, et au final, il mettait les pieds en plein dans la marmite. Il avait tout étudié, tout fait pour éviter le sujet, mais qu’il le veuille ou non, chaque mot, chaque réflexion l’avait ramené à l’endroit qu’il voulait par-dessus tout quitter. Et voilà que maintenant, il en était au stade de la confession, plutôt qu’à celui de l’amusement. Il en avait tiré une conclusion simple. Tout ceci n’était pas réel, elle l’avait ensorcelé, elle avait du lui faire avaler un filtre d’amour pour le punir, chose peu probable étant donné qu’il aurait fallut qu’elle le roule. Peut être lui avait elle jeté un sort dans son sommeil ? Allez savoir, toujours est il qu’Hugo ne s’était jamais sentit aussi mal. Il avait besoin de conseil, parce qu’à ses yeux, il était devenue une belle merde. Un faible se laissant ensorceler par la première fille venu, même si Laura avait toujours fait partit de son entourage. En réalité, il aurait inventé tout et n’importe quoi plutôt que d’accepter que cet amour si puissant soit il, soit réel. A qui d’autre aurait il pu en parler ? Devan, toujours au travail, Alexia, il ne lui avait pas reparlé depuis le bal. Il n’avait pas accepté de voir Laura souffrir par sa faute. Et voilà qu’on y revenait, quoi qu’il fasse, il ne se passait pas une minutes sans que cette maudite fille se retrouve dans son esprit. Il aurait du la détester, pourtant, à chaque fois c’était le même scénario. Il l’oubliait deux secondes, et y revenait très vite, avec cette légère sensation, dans le creux de l’estomac, en songeant à leur nuit d’amour, puis ce petit sourire qui se dessinait sur son visage, car il était bien rien qu’en y pensant. Le tout suivit par une rage aveuglante, effaçant tout le reste, car il n’arrivait pas à maitriser ses foutu sentiments qui lui pourrissaient la vie.

    Alors il était là, légèrement entamé par les nombreux verres qu’il avait avalé à une rapidité stupéfiante, en train de s’épancher sur cet amour qu’il ne comprenait pas, implorant son ami de l’aider à s’en sortir. Mais qu’allait-il bien pouvoir lui dire ? Lui parler, lui avouer ses sentiments ? Jamais de la vie, il ne s’abaisserait pas à ça. Il espérait en avoir finit avec cette histoire, les avoir éradiqué de sa conscience avant de se retrouver face à elle. Car il aurait pu rester, ce matin là. Il aurait pu, et juste voir ce qui allait se passer. Mais allez savoir pourquoi, il avait ressentit cette envie folle de partir. Elle avait du être folle de rage de voir qu’il l’avait abandonné, seule, après cette nuit très agitée. Elle devait lui en vouloir à mort, pensant qu’il s’était servit d’elle comme des autres pétasses, comme elle les appelait. Jamais elle ne le lui pardonnerait, et… Et voilà qu’il repartait à s’inquiéter de ce qu’elle avait ressentit. Il voulait crier haut et fort qu’il en avait rien à foutre, mais à peine avait il pensé ces mots là, qu’il disparaissait avant même d’avoir pu franchir la barrière de ses lèvres. Il avait vraiment besoin d’aide, et c’est avec un regard implorant qu’il regardât son ami. Celui-ci semblait partagé. Hugo n’arrivait pas à comprendre le nombre d’expressions hallucinantes qui passaient sur le visage de Max. Lui qui d’habitude déchiffrait à merveille les autre, il était dans le flou, et l’alcool n’aidait pas. Il s’était attendu à de nombreuse chose, mais pas à ça.

    « Tu ne peux pas l’aimer, Hugo ! Elle n’est pas à toi et ne le sera jamais, malgré cette nuit ! »

    C’était comme s’il venait de prendre une claque. Il était abasourdi. Il s’était attendu à du soutien, ou encore à un plan pour enfin se débarrasser de son cœur qui lui faisait tant défauts. Mais là, s’était comme s’il venait de recevoir un chaudron sur la tête. Il sentait déjà la colère l’envahir, et allais savoir pourquoi, il aurait bien aimé lui en coller une, mais il attendit, il ne pouvait pas en rester là, ce n’était pas une aide qu’il lui donnait, mais un grand coup de massue.

    « IL vaudrait mieux que tu l’oublies ! Elle était peut-être douée au lit mais elle ne sera jamais tienne, mon pote »

    Il passât du blanc au rouge en l’espace de deux seconde. Il n’avait pas le droit de dire ça. Hugo avait tout d’abord blêmi, mais son tempérament de feu avait repris le dessus. Il avait planté son regard dans celui de son ami avec une lueur de défit, et c’est en même temps que lui qu’il prit la parole.

    - Mais pour qui tu te prends ? Elle à toujours été mienne, depuis le début !
    « Notre professeur de potion ne sortira jamais avec un étudiant, Hugo, jamais ! Oublie-là »

    Hein ? Hugo affichât un air incrédule. Puis il sentit la tension se relâcher dans tout son corps, il venait de comprendre la terrible méprise. Cela ne lui expliquait pas cette réaction, ni cette sensation étrange qu’il avait ressentit, comme si Max lui en voulait, mais il préférât la laisser de côté pour exploser de rire.

    - Mais ce n’est pas d’elle que je te parle. Je ne suis pas amoureux de Loréana. On s’est juste retrouvé au même endroit au même moment, on avait besoin d’affection, et on s’est servit l’un de l’autre, sans plus. Et puis elle avait beau être très douée, il ne faut pas être devin pour se rendre compte qu’elle le faisait par dépit, elle avait l’air triste, et elle aurait certainement mieux aimé se retrouver dans les bras de celui qu’elle aimait.

    Il laissât passer l’hilarité du moment, se souvenant qu’il n’en avait pas finit. Il allait le dire, mais le dire, c’était comme l’accepter. Il prit sur lui, et à nouveaux son visage perdit un peu de sa joie.

    - Non, celle que j’aime, c’est… Laura. On est allé au bal de noël ensemble, on a passé une des plus belles soirées que j’ai connu. Mais le lendemain, je me suis réveillé avec ces trucs, en moi, et je n’arrive pas à m’en débarrasser.

    Pas la peine de préciser qui était Laura. Max le savait très bien, tout le monde la connaissait, et il était de notoriété publique qu’elle et Hugo serait capable de se tuer, réellement, alors de la a les imaginer en couples. Même si c’était ce qu’ils avaient voulut faire croire à tout le monde, le piège s’était retourné contre eux. Hugo qui s’était à nouveau détendu, vida un nouveau verre avant de reporter son attention sur le jeune Serdaigle.

    - C’est grave docteur ?


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Maximilien E. Middle
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Age : 23
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Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

Absence : Complètement indisponible pour l'instant. Merci l'université!
MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir Jeu 21 Avr 2011 - 19:21

    « TU ne peux pas l’aimer, Hugo ! Elle n’est pas à toi et ne le sera jamais, malgré cette nuit ! » Maximilien se détestait pour prononcer des paroles aussi dures, pour se comporter ainsi avec son ami, un de ses plus proches amis. De plus, il savait que Hugo n’accordait pas facilement sa confiance et ne se confiait pas non plus au premier venu et il allait tout gâcher en se comportant ainsi, en le rembarrant. Mais le serdaigle ne pouvait s’empêcher d’être méchant, ne pouvait se retenir ! Quelle honte. Pourtant, Loréana Wilde était à lui et rien qu’à lui. Qu’elle ait été couché avec deux de ses plus proches amis était déjà suffisamment douloureux à affronter sans qu’en plus l’un d’entre eux ne soit amoureux d’elle et pense en plus avoir toute ses chances. Mais Maximilien ne savait pas vraiment…Finalement peut-être qu’il rendait service à Hugo. En lui évitant de se faire de faux espoirs, il lui évitait aussi de souffrir. Non ? En tout cas, c’était ce qu’il se plaisait à penser pour arriver encore à se regarder dans une glace, pour pouvoir se supporter et pour alléger un peu sa conscience qui se tortillait sous le poids de la culpabilité qu’il lui infligeait ! Monstre, Maximilien, Monstre ! Le regard d’Hugo lui transperça le cœur tant l’ancien vert et argent semblait souffrir des paroles de son ami mais Maximilien n’arrivait pas à se retenir. Il avait le besoin viscéral de dire à Hugo que Loréana ne lui appartiendrait jamais… « IL vaudrait mieux que tu l’oublies ! Elle était peut-être douée au lit mais elle ne sera jamais tienne, mon pote » Et il en rajoutait une couche, encore et encore…Le visage d’Hugo se décomposa encore plus mais cette fois-ci, la colère prit la place de la souffrance. Le visage du jeune adulte était déformé par la rage et ses traits se crispaient. Maximilien le vit serrer le poing et il se sentit presque heureux d’entendre alors la voix de Hugo lui crier dessus plutôt que de sentir sa mâchoire se défaire car nul doute, Hugo avait bien eu l’intention de le frapper et seul leur amitié avait dû le faire changer d’avis : « Mais pour qui tu te prends ? Elle à toujours été mienne, depuis le début ! » Hugo divaguait complètement. Maximilien le voyait maintenant et ce n’était plus pour lui-même qu’il devait confronter l’ancien serpentard à la réalité mais bien pour l’ancien serpentard en question. S’il continuait comme cela, à s’entêter, il allait finir écorcher vif. L’amour faisait mal et encore plus lorsqu’il n’était qu’à sens unique. Maximilien devait ouvrir les yeux du jeune Garnaliel avant qu’il ne soit trop tard ! « Notre professeur de potion ne sortira jamais avec un étudiant, Hugo, jamais ! Oublie-là » Bon d’accord, un léger mensonge se cachait dans la phrase parce que la professeur de potion sortait bel et bien avec un étudiant mais peu importe…Hugo devait savoir…Cependant, la réaction du jeune fut loin d’être celle imaginé par le serpentard. Maximilien s’était attendu à recevoir un coup de poing, à voir son ami fondre en larme ou même à l’entendre hurler mais certainement pas à le faire rire…Car Hugo éclatait de rire…

    « Mais ce n’est pas d’elle que je te parle. Je ne suis pas amoureux de Loréana. On s’est juste retrouvé au même endroit au même moment, on avait besoin d’affection, et on s’est servit l’un de l’autre, sans plus. Et puis elle avait beau être très douée, il ne faut pas être devin pour se rendre compte qu’elle le faisait par dépit, elle avait l’air triste, et elle aurait certainement mieux aimé se retrouver dans les bras de celui qu’elle aimait. » Les paroles d’Hugo détendirent immédiatement l’atmosphère. Les muscles et le corps entier de Maximilien se relâchèrent. Hugo ne parlait pas de Loréana, Hugo n’aimait pas Loréana. C’était d’une autre. Et même si la suite du discours d’Hugo parlait de sa nuit avec elle, parlait de la tristesse qu’elle ressentait, rien ne vint alourdir le cœur du serdaigle qui se sentait tellement léger. Hugo n’était pas amoureux de Loréana !...Mais une seconde ? De qui était-il amoureux ? Maximilien releva la tête, étonné, prêt à poser la question à son ami mais celui-ci le devança en recommençant à parler. « Non, celle que j’aime, c’est… Laura. On est allé au bal de noël ensemble, on a passé une des plus belles soirées que j’ai connu. Mais le lendemain, je me suis réveillé avec ces trucs, en moi, et je n’arrive pas à m’en débarrasser. » Maximilien écouta attentivement son ami avant de remonter sur son tabouret et de boire une gorgée du verre qu’il s’était resservi quelques instants plus tôt. Hugo était fou de Laura, Laura Owned, la sœur de ce crétin. Laura qui avait longtemps détesté Maximilien qui le lui rendait bien. Laura qui s’était rapproché de lui depuis quelques temps. Laura qui l’avait attaqué un soir. Laura qu’il souhaitait protégé de son propre frère. Et c’était elle, l’élu du cœur du plus grand tombeur de Poudlard. C’était elle qui avait fait chavirer le cœur du grand Hugo Garnaliel. Maximilien en aurait presque ri si le désarroi de son ami n’avait pas été si grand, si imposant. Le pauvre semblait vraiment souffrir de son amour, une souffrance que Maximilien pouvait comprendre aujourd’hui ! Le serdaigle ne savait pas trop quoi dire ni par ou commencer. Il allait encourager le vert et argent, c’était certain mais comment, comment lui expliquer que l’amour est un combat : avant, après, pendant, à chaque instant ? Mais Hugo le devança, lui facilitant la tâche, en se retournant vers lui avec un sourire pour lui demander d’une voix calme : « C’est grave doceur ? »

    Maximilien eut également un sourire franc avant de finir d’une traite son verre et de s’en resservir un autre. Il réfléchit un instant avant de se retourner vers son ami, le verre à la main. « Je n’aurais jamais crû voir le plus grand tombeur de Poudlard tomber amoureux ! Comme quoi ! Tout arrive » Maximilien commença son petit discours sur une touche humoristique destinée à détendre l’atmosphère, à calmer les ardeurs mais surtout à amener la suite qui allait être une cascade de questions et de conseils. Hugo ne s’en sortirait pas comme cela et Laura n’ont plus. Maxou était à présent persuadé que les deux protagonistes allaient former un magnifique couple. Il donna une petite tape dans le dos de son ami avant de continuer : « En tout cas, rien n’est grave, Hugo…Au contraire ! Tu vas me traiter de niais, surtout après tout ce que tu sais sur moi, après les filles que tu as vu se succéder dans mon lit mais je te promets que l’amour est la plus belle chose au monde. Maximilien s’arrêta un instant tandis qu’une vague de souvenir l’envahissait. Lui qui sortait tous les soirs, lui qui s’enfilait une fille différente par nuit, lui qui n’avait jamais cru en l’amour ni même en sa valeur et encore moins en son existence en était réduit, grâce à Loréana, à prononcer de telles paroles… »Hum…Si on m’avait dit il y a un an que je dirais cela…Je ne l’aurais jamais crû mais peu importe. Je te jure Hugo que le bonheur que l’amour a à t’offrir est beaucoup plus important et beaucoup plus précieux que tout le reste…Alors bon…Tu sais…Moi je te dirais de foncer ! Va la voir, va lui parler, essaie de savoir ce qu’elle veut, ce qu’elle cherche et également de te faire pardonner d’avoir fuis comme un connard car ce n’est pas trop le pied. Mais si Laura t’aime. Elle passera aussi » Après tout, c’était exactement ce que Loréana avait fait avec lui…Leur premier nuit ensemble, dans la cabane d’Hagrid. Maximilien s’en souvenait comme si c’était hier mais il s’était enfui. Cependant elle lui avait pardonné alors Laura ferait de même, il en était certain ! « Si tu l’aimes, Hugo, essaie de construire quelque chose avec elle, cela en vaut la peine ! »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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MessageSujet: Re: Quand souvenirs se mêlent à avenir

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