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Mais qui est le divin enfant ? [FINI]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Loreana N. Wilde
Admin | Prof. de Potion
Dir. de Serdaigle
Baby : checked. Now, wedding ? avatar
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Age : 30
1001 messages
Amour : Il n'y a plus que Nathou <3 (bon, un peu Max quand même)

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Etrangement morose, ces temps-ci

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MessageSujet: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 6 Fév 2011 - 17:21

Prio Maxouu <3

    Loreana se retourna. Elle tenta vainement de fuir la douce caresse du soleil sur son visage. Luttant quelques secondes pour retenir le sommeil qui tentait de fuir, elle rabattit d’un geste doux la couverture sur sa tête. Ainsi dissimulée, elle espérait que le jour ne parviendrait pas à la tirer de l’agréable torpeur à laquelle elle s’abandonnait en ce moment-même. Mais elle eut beau garder les yeux clos, changer de position, sortir de la couette, y rentrer, rien n’y fit : Morphée l’avait quittée, et il ne comptait pas revenir. Maudissant silencieusement le dieu grec, aussi prompt à l’accueillir en ses bras qu’à l’en chasser violemment. Il ne perdait rien pour attendre. Remuant légèrement, sa jambe entra en contact avec l’une de celle de l’homme qui dormait à côté d’elle. Surprise, n’ayant plus l’habitude de se réveiller accompagnée, elle daigna ouvrir les yeux. Sa première vision fut celle d’une chevelure blonde dépareillée. Un avec un sourire tendre, elle revit les images de ce qu’il s’était passé la veille. Elle plaça une main autour de son cou à la recherche du pendentif qu’elle ne quitterait plus. Elle trouva le cœur d’or dans son dos. Elle le replaça correctement, un petit sourire sur le visage. Délicatement, se décidant enfin à quitter la chaleur enivrante de ses couettes, elle posa un pied par terre. Le sol couina. Pourtant, le sol ne couine pas, d’habitude. Et le sol n’est pas si doux ; il n’a pas de poil. Laissant s’échapper de ses lèvres divines un petit rire, elle s’excusa discrètement auprès de Bambou, qu’elle prit dans ses bras et câlina un bon moment pour se faire pardonner. Le chiot, sachant bien qu’il ne devait pas faire trop de bruit, glapit doucement avec satisfaction et, une fois reposé sur le sol, se mit à gambader joyeusement dans l’appartement. La belle se leva, contourna le lit, et s’assit à genoux face à son bel amant, encore profondément plongé dans un sommeil tranquille. Souriant, elle posa chastement ses lèvres sur celles du jeune homme.

    LOREANA « Salut, la Belle au Bois Dormant… »

    Maximilien ne réagit pas. Soit il était vraiment endormi, soit il parvenait très bien à se retenir de rire. Pour vérifier qu’il dormait bel et bien, la belle lécha ses lèvres sensuellement. Pas de réaction. Il était bel et bien encore endormi. Souriant devant cet homme, si fier, si arrogant, mais qui dormait comme un loir, elle se releva et se dirigea vers la salle de bain. Rien de tel qu’une bonne douche pour se réveiller efficacement. Elle hésita quelques secondes, une fois nue dans la cabine de douche. Eau chaude, ou eau froide ?
    Sentir le liquide couler sur elle, aussi puissant que revigorant, lui fit un bien fou, et lui fit prendre conscience que si, lorsqu’elle retournerait dans la chambre, Maximilien y était encore vautré, tout ce que son cerveau lui indiquait comme un souvenir se serait vraiment passé. Cela signifierait que ce pendentif, qu’elle avait autour du coup, était bel et bien le signe de leur engagement. Que Maximilien était vraiment revenu vers elle. Qu’il l’avait vraiment demandé en mariage. Qu’ils allaient vraiment garder l’enfant qu’elle portait. Qu’ils l’élèveraient ensemble. Attendrie, elle posa une main sur son ventre à peine arrondi en pensant à ce rejeton qui s’y développait en ce moment même. Fille ou garçon ? Gamine ou gamin ? Future Loreana ou futur Maximilien ?
    Il y avait une manière de répondre à cette question. Une manière très simple. Il suffisait, en réalité, d’une incantation et d’un coup de baguette. Qu’elle avait appris, il y a de ça des années, alors qu’elle était une jeune interne à Ste Mangouste. Elle se revit faire plusieurs examens à des femmes enceintes. Elle savait très bien tout ce qu’elle devait faire. Elle n’avait besoin de rien de plus que de suffisamment de cran pour oser utiliser la formule. Ce qu’elle n’avait pas. Du moins, pour l’instant.
    Elle quitta sa douche en se demandant si elle devait parler de cela à Max. Comment réagirait-il s’il apprenait ce matin le sexe de son enfant ? Comment réagirait-il si c’était une fille ? Et si c’était un garçon ? Mais, d’abord, comment réagirait-elle, elle ? Elle n’avait pas encore eu le temps de se poser la question, et ignorait totalement si elle préférerait avoir une fille ou un fils. Bah, question idiote. Peu importait le sexe de son enfant. Il ou elle serait sa chair, son sang. Cet enfant serait son enfant, le fruit de son amour avec Maximilien. Qu’importe qu’il ait à porter des shorts ou une jupe. Qu’importe qu’il ou elle hérite des cheveux blonds de son père, ou la soyeuse chevelure brune de sa mère. Qu’importe qu’il ou elle hérite des yeux de son père, ou du nez de sa mère.

    Sortant de la salle de bain, enveloppée dans un peignoir de bain, elle s’avança vers son armoire à pas de loup. Ne pas réveiller Maximilien. Le laisser dormir, pour l’instant du moins, même s’il méritait qu’elle vienne le secouer violemment, ce paresseux ! Elle attrapa nonchalamment un sous-vêtement qu’elle enfila sous son peignoir, tendit la main pour attraper un T-shirt… Puis sentit sur elle un regard. Bambou, assit à côté d’elle, la fixait en battant de la queue. Mais il n’était pas le seul. Elle se retourna soudainement vers le lit… où elle aperçut des yeux grands ouverts sur la bouille de Maximilien. Ah, il s’était enfin réveillé ! C’était bien lui, ça. Rester nonchalamment étendu dans le lit, comme un pacha, alors que sonnaient onze heures tapantes ! On avait pas idée de se lever si tard !
    [dit celui qui s’est levé à 12h45 xD]

    LOREANA «Ah, la marmotte est réveillée ! Tu es vraiment un homme, Max, je t’assure ! Tu fais peut-être l’amour avec énergie la nuit, mais le matin, ça ronfle ! Hein ! Allez, il est onze heure, sors de là !»

    Durant sa tirade, elle s’était approchée du lit, un sourire narquois sur le visage. L’Ange, émergeant, lui attrapa doucement le poignet et l’attira délicatement à lui pour l’embrasser. Il l’obligea presque à se coucher sur lui, ce qu’elle fit sans trop de résistance, et répondit à son baiser en y mettant du sien. Maximilien, déjà excité, la saisit par les hanches et la serra tout contre lui. Il parcourut avec avidité le corps de sa belle, laissant ses mains se balader sur les formes de la belle par-dessus son peignoir. Elle se mit à rire tout en penchant sa tête vers l’arrière, lui donnant la possibilité de s’emparer de son cou. Le jeune impétueux l’allongea doucement sur le lit, l’embrassant plus que nécessaire, pris d’une fièvre amoureuse fulgurante. Se faisant violence, et faisant violence à ses hormones, Loreana mit un holà lorsque Maximilien tenta d’ouvrir son peignoir. Elle le repoussa doucement en souriant à son grognement de frustration et se releva sur ses coudes.

    LOREANA « Ah ! Ça suffit Casanova ! Pense à ton enfant ! Lève toi, va te laver, va prendre ton café ! J’ai un truc à te dire. »

    Elle lui adressa un sourire moqueur, amusée de le voir aussi frustré, puis quitta le lit en exagérant volontairement son déhanché. Elle s’installa à la table de la cuisine, que les Elfes avaient dressée pour elle (elle devait penser à les remercier plus tard), se servit une tasse de café, et, observa le beau jeune homme, nu comme un ver, se diriger vers la salle de bain. Savourant tranquillement son café, bien noir, elle réfléchit. Comment l’annoncer à Maximilien ? Voulait-il seulement connaître le sexe ? Quels mots employer ? Elle eut le temps d’y réfléchir en savourant l’arôme exquis du café puis, lorsqu’elle n’entendit plus l’eau de la douche couler, prépara une tasse pour Maximilien, en y ajoutant deux sucres et un nuage de lait, comme il l’aimait. Lorsque l’Ange sortit de la douche, Loreana l’interpella, lui offrit sa tasse bien chaude, puis l’accompagna sur le canapé. Elle planta son regard hésitant dans celui de son Apollon, entendit qu’il ait bu sa première gorgée, puis se lança. Sans tourner autour du pot.

    LOREANA « Voilà. Je connais un sort qui nous permettrait de connaître le sexe de l’enfant. Mais ne n’ose pas l’utiliser. Qu’est-ce que je fais, Max ? Je l’utilise ? »



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Maximilien et Nathanaël...
Les deux hommes de ma vie.
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Maximilien E. Middle
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Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

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Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 6 Fév 2011 - 18:05


    L’adolescent ouvrit lentement les yeux tandis qu’un rayon de soleil, invasif, lui agressait les pupilles ! Disposer une fenêtre en face d’un lit était définitivement une mauvaise idée ! Par réflexe, le jeune serdaigle se retourna alors, violemment dans le lit, s’entortillant dans ses draps, tournant le dos à la fenêtre pour pouvoir serrer dans ses bras la jeune femme avec laquelle il avait dormi…Mais son bras retomba mollement sur le matelas et il ne trouva à ses côtés que du vide…Grognant, tenant ses paupières volontairement et fermement fermées, il retenta la manœuvre plusieurs fois avant d’accepter enfin d’ouvrir les yeux, n’ayant de toute façon pas le choix, s’il voulait comprendre le mystère de la soudaine disparition ! Rien, personne ! Le jeune réitéra son grognement avant de s’étendre de manière peu élégante en émettant un bâillement sourds et peu discret afin de rester mollement affaler dans ce lit, écoutant un bruit quelconque qui pourrait lui donner des indices : de l’eau ! Il entendait clairement la douche coulée et il comprit alors que sa chère et tendre était en train de se laver ! Qu’à cela ne tienne, il attendrait ici, bien confortablement allongé, profitant encore de ce moment pour peut-être essayer de rattraper le sommeil que le soleil avait fait fuir ! Au bout de plusieurs essais de « je ferme les yeux », « je bouge », « je tente de trouver une position confortable », le bleu et bronze baissa clairement les bras, choisissant de passer ses deux bras derrière sa tête et de fixer, sans bouger, la porte de la salle de bain, attendant que sa fiancée en sorte ! Ainsi il continuerait à se reposer, ne ferait absolument rien, profiterait de ce calme et aurait une des plus belles vues au réveil ! C’était le plan parfait ! Après plusieurs minutes de patience, de fainéantise et de bonheur, il entendit enfin l’eau arrêter de couler, la porte s’ouvrir et apparut alors Loréana Wilde, vêtue d’un peignoir de bain, avec une serviette entortillonnée dans ses cheveux mouillés. Elle sentait bon jusqu’au bout de la pièce et Maximilien la regarda s’avancer vers l’armoire ! Elle ne semblait pas avoir remarqué qu’il était réveillé et il en profita pour la détailler à loisir surtout ce petit ventre qu’il pouvait apercevoir à travers le vêtement spongieux et moulant ! Il put alors l’observer attraper un sous-vêtement et l’enfiler par-dessous le peignoir mais soudainement, elle se retourna vers lui, comme si elle avait senti son regard perçant ! Souriant narquoisement, elle se dirigea vers lui et lui lança :

    LOREANA_ « Ah, la marmotte est réveillée ! Tu es vraiment un homme, Max, je t’assure ! Tu fais peut-être l’amour avec énergie la nuit, mais le matin, ça ronfle ! Hein ! Allez, il est onze heure, sors de là ! »

    Le Maximilien en question grogna et attrapa alors soudainement le poignet de la belle, qui poussa un petit cri de surprise, la tira vers lui, la forçant ainsi à s’asseoir presque sur lui et captura sauvagement les lèvres de la demoiselle qui se laissa faire, s’allongea même un peu plus sur lui ! Elle n’avait pas tout à fait tord, il n’avait pas vraiment eu une conduite gentleman ce matin en dormant ainsi, comme un calamar géant mais tant pis, le réveil en valait bien la peine, vu comme il tenait Loréana bien contre lui en cet instant même…Faire l’amour toute la nuit…Il s’en souvenait encore et son cerveau était envahi de toutes sortes d’images qui lui donnèrent bien envie d’un petit câlin matinale…Il attrapa alors sa belle par les hanches pour l’attirer encore plus à lui. Elle se laissa faire tandis qu’il l’embrassait encore, parcourant déjà son corps par-dessus le peignoir spongieux ! Elle rigolait un peu tout en lui donnant la possibilité de continuer, portant la tête en arrière pour qu’il embrasse son cou ! Rapide, Maximilien l’avait déjà allongée entièrement sur le lit, s’était décalé pour être lui penché sur elle plutôt que l’inverse et il continuait à l’embrasser ! Cependant lorsqu’il tenta avidement d’ouvrir son peignoir, Loréana cessa de faire la planche consentante et réagit enfin en l’empêchant de continuer ! Il grogna de frustration mais elle l’ignora totalement, se contentant de le repousser et de se relever pour lui adresser un petit regard hautain et insolent avant de lui lancer :

    LOREANA_ « Ah ! Ça suffit Casanova ! Pense à ton enfant ! Lève toi, va te laver, va prendre ton café ! J’ai un truc à te dire »

    Huuum…Bien sûr que Maximilien aimait beaucoup sa douche du matin qui le rafraîchissait, le réveillait complètement et qu’il appréciait tout particulièrement le café qui suivait, l’envie de rester là, avec Loréana était un peu plus puissante en ce moment ! Il émit à nouveau un grognement mais finit par obéir, quittant à regret le lit douillet et chaud, il se précipita vers la salle de bain, nu comme un vers et grimpa dans la douche ! Le jet d’eau, froide, lui fit un bien fou, détendant ses muscles encore engourdis, le réveillant entièrement ! Il resta longtemps ainsi, sous le jet d’eau avant de se décider à se laver, à se rincer et à sortir. Il attrapa une serviette au hasard, se sécha longuement, puis la jeta dans le panier à linge avant de ressortir de la pièce, toujours nu comme un vers ! Ce n’était certainement pas la pudeur qui l’étouffait ! Il s’apprêta cependant à trouver sa belle assise, en train de lire ou de corriger des copies, mais rien, personne ! Il soupira, sans doute était-elle dans la cuisine et alla vers l’armoire qui contenait déjà quelques unes de ses affaires et entreprit de s’habiller : un boxer, un jeans, un t-shirt noir…Au moment où il eut terminé, Loréana sortit de la cuisine avec une tasse à la main ! Il sourit et se dirigea vers elle ! Elle lui tendit le récipient bien chaud ! Il le prit, l’embrassa pour la remercier et alla s’installer dans un fauteuil pour le boire à son aise ! Il était épuisé mais heureux ! Il but une gorgé : c’était parfait ! Loréana savait exactement comme il aimait son café : avec une touche de lait et deux sucres ! Il lui sourit alors qu’elle venait le rejoindre et la remercia encore pour le café ! Il la prit alors contre lui afin de savourer pleinement ce samedi matin comme il se devait et porta innocemment la main au ventre de son amour qui montrait déjà ses 4 mois de grossesses ! Quel bonheur de savoir son petit bébé grandissait en paix dans ce ventre, bien à l’abri des coups, des difficultés de la vie, des responsabilités qu’il devrait prendre plus tard ! Non cet enfant était calmement en train de se développer dans le ventre de sa maman, se concentrant uniquement sur son bien être et sur l’amour qu’il devait déjà bien ressentir que ses deux parents lui offraient à volonté. Régulièrement, en effet, le couple prenait le temps de lui parler afin qu’il s’habitue à leurs voix et Maximilien lui chantait même parfois des petites chansons moldus ou sorcières alors que Loréana lui faisait la lecture…Maximilien était si profondément plongé dans ses pensées qu’il s’avait même pas senti que Loréana s’était un peu décalé de lui. Ainsi fut-il bien surpris d’entendre la voix de sa belle le sortir de ses réflexions sur son bambin :

    LOREANA_ « Voilà. Je connais un sort qui nous permettrait de connaître le sexe de l’enfant. Mais ne n’ose pas l’utiliser. Qu’est-ce que je fais, Max ? Je l’utilise ? »

    Il avait oublié qu’en le réveillant, elle lui avait annoncé qu’elle avait quelque chose à lui dire…C’était donc cela ! Elle était capable de découvrir le sexe de leur enfant grâce à un sortilège…Comment n’y avait-il pas lui-même réfléchi ! Loréana avait fait des études de médicomagie avant de devenir professeur de potion ! Etait-il stupide ? Il resta un instant sans rien dire, se contentant de la regarder, laissant son cerveau enregistrer toutes les informations que contenait cette phrase… Ils allaient avec ce sort connaître le sexe de leur enfant, cet enfant allait devenir encore plus vivant, encore plus présent dans leur esprit ! Il faudra lui trouver un prénom, peindre sa chambre dans la couleur appropriée, commencée à acheter des vêtements qui iraient avec son genre. Maximilien n’attendait que cela, en fait, depuis que sa fiancée lui avait annoncé sa grossesse mais tout d’un coup, il se sentit tout ridicule, tout perdu et aussi tout ému de savoir qu’il allait bientôt connaître, sûrement, le sexe de son petit bébé, de son enfant. Alors, il balbutia d’une voix pleine d’émotion :

    MAXIMILIEN_ « Je… Oui…Oui, Lor’, si ce sort est sans danger, vas-y ! Je…Découvrons qui se cache dans ce petit ventre ! »


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 6 Fév 2011 - 21:28

    Loreana avait posé sa question d’une voix tremblante. Tremblante d’excitation, mais aussi d’émotion. Elle se sentait si petite, écrasée par le poids immense du monde. Ses yeux, dans lesquels on pouvait lire très facilement une appréhension jamais vue, cherchaient désespérément du réconfort dans ceux de son amant. Elle voulait lire dans ses yeux la détermination qui lui faisait défaut en ce moment, elle voulait y voir de l’assurance, elle voulait y voir naître une décision forte et sans appel. Curieusement, le fait de voir que rien de tout cela ne brillait dans les yeux du jeune homme la rassura. Ainsi, elle n’était pas la seule à douter, à se sentir ridiculement démunie face aux aléas du destin. Encore une fois, elle se demanda comment elle réagirait lorsqu’elle saurait. Est-ce que cela changerait quoi que ce soit à l’amour inconditionnel qu’elle éprouvait pour ce gamin, que, elle frémissait rien que d’y penser, elle avait osé envisager de tuer ? Probablement pas. Elle aimerait autant sa fille que son fils. Elle aimerait autant mini-Lor que mini-Max. Elle aurait autant de plaisir à coiffer les cheveux de sa fille qu’à regarder son fils faire le mariol sur un balai miniature. Elle serait aussi contente si elle avait à consoler sa fille après une rupture que si elle devait s’offusquer de voir son fils lui ramener une fille différente toutes les semaines (avec un père pareil, la question ne se posait pas, hein). Quel que puisse être le sexe de ce petit morceau d’elle qui grandissait en son sein, il grandirait dans un nid d’amour. D’ailleurs, les deux beaux amants parlaient fréquemment à leur petit bout de chou, soit pour lui lire des passages de livres d’histoire, pour lui lire des traités de potion, bref, pour l’habituer à entendre les voix de ses parents. Souvent, Loreana jouait pour cet enfant des morceaux au piano pour le sensibiliser à la musique, et Maximilien lui chantait une chanson. Aucun des futurs parents n’était avare de caresses, et nul doute que cet enfant serait, à sa naissance, le plus choyé des enfants.

    MAXIMILIEN « Je… Oui…Oui, Lor’, si ce sort est sans danger, vas-y ! Je… Découvrons qui se cache dans ce petit ventre ! »

    Maximilien était d’accord. Elle sourit d’un air incertain à son amour. Elle l’embrassa chastement sur les lèvres avant de se lever. Sa baguette gisait là, inerte, sur son bureau. A côté de l’enveloppe portant le sceau de Ste Mangouste ouverte, qui semblait s’être installée définitivement sur son bureau. Elle se saisit, tremblante, de sa baguette et revint s’asseoir à côté de l’Ange. Il s’était enfermé dans un silence fébrile. Un silence léger, qui sentait l’excitation à plein nez.
    Loreana eut l’impression que jamais son cœur n’avait battu aussi vite. Ce n’était plus un cœur, c’était un troupeau d’étalons lancé au galop. C’était une folle farandole, c’était un feu d’artifice. En tremblant, elle ouvrit son peignoir pour dégager son ventre déjà bien arrondi. En tremblant, elle pointa sa baguette sur ce dernier. Elle jeta un regard furtif à Maximilien, aussi tendu qu’elle, en espérant y lire un signe qui l’encourageait à continuer. Elle respira profondément. La croisée des chemins. L’heure de vérité. Elle se sentait tellement légère, mais tellement lourde à la fois. C’était idiot. Cela ne changerait rien. Peut importe qu’elle découvre qu’elle portait un garçon ou une fille. Elle serait heureuse quand même. Alors pour ce stress ? Pourquoi cette appréhension ? Peut-être parce qu’elle s’aperçut qu’elle ne savait pas vraiment ce que Maximilien voulait. Bien sûr, elle ne doutait pas que, quoi qu’il arrive, il serait heureux. Elle ne doutait pas qu’il aimerait autant sa fille que son fils. Mais n’avait-il pas une préférence dont il n’avait jamais osé lui parler ? Ne serait-il pas légèrement plus fier s’il venait à avoir un fils, à qui il pourrait apprendre tellement de choses, à qui il pourrait parler de « trucs d’homme », à qui il pourrait apprendre à se raser, à qui il pourrait donner des conseils de séduction ? Ou, au contraire, ne préférerait-il pas avoir à être un papa-poule avec une jeune fille à la beauté fragile, n’aimerait-il pas voir les deux femmes de sa vie plus complice que quiconque, n’aimerait-il pas pouvoir jeter un regard mauvais aux garçons qu’elle lui présenterait, n’aimerait-il pas pouvoir la considérer comme sa pupille ?

    Elle inspira profondément une seconde fois. Sa voix était tellement tremblante qu’elle ne parvint pas à prononcer l’incantation du premier coup. « Calme-toi, idiote. Tout va bien, se dit-elle. Quoi qu’il arrive, vous serez heureux. Alors respire, et jette ce sort, par Merlin ! »


    LOREANA « Te revelio ! »

    Une gerbe d’étincelles dorées jaillit de la baguette du professeur de potion et atterrit sur son ventre. Les étincelles s’incrustèrent bientôt dans la peau de la jeune prof, qui ne put s’empêcher de bouger, même si le phénomène était totalement indolore. C’était une chose de lancer le sortilège sur d’autres femmes enceintes que sur son propre ventre. Elle savait parfaitement que le sort ne provoquait aucun effet dans le corps de sa cible, mais Loreana eu l’impression qu’un énorme frisson la parcourut toute entière. Dans quelques secondes, la gerbe d’étincelles ressortirait de son ventre, teintée d’une couleur qui leur annoncerait le sexe de leur rejeton. Quelques secondes d’attente. Jusque quelques secondes.
    Des siècles, en fait. Des millénaires. Loreana tourna la tête vers Maximilien. Leurs regards se croisèrent, s’agrippèrent, se lancèrent un appel au secours désespéré, puis se séparèrent pour se reposer sur le ventre.
    Une première étincelle jaillit. D’une couleur indistincte. Puis une seconde. Et une troisième. Tout le feu d’artifice éclata devant eux en un magnifique spectacle. Bleu.
    Un garçon. Loreana attendait un garçon. Un petit homme. Un mini-Max. Un futur tombeur au visage d’ange. Un véritable raz-de-marée d’émotions s’empara de la prof de potions. Elle se retourna vivement vers le bel Apollon, lâchant sa baguette. Un large sourire idiot barrait le visage de Maximilien. Il avait compris.


    LOREANA « Garçon… »

    Ce fut tout ce qu’elle parvint à articuler. Garçon. Par Merlin, elle attendait un garçon. Un garçon qui aurait les cheveux blonds de son père, un garçon qui la regarderait avec la même tendresse, qui aurait le même sourire craquant, un garçon qui aborderait la même expression de noblesse insolente, un garçon qui passerait une main dans ses cheveux en bataille en la regardant avec un sourire en coin. Un garçon, merde ! Son garçon, merde ! Un fils, bordel ! Loreana aurait pu se lever et se mettre à danser. Elle aurait pu hurler son bonheur. Elle aurait pu prendre Bambou dans ses bras et le faire tourner en l’air jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus en lui répétant qu’il aurait bientôt un petit compagnon avec qui jouer. Elle ne fit rien de cela. Elle se contenta de saisir les lèvres dans un baiser aussi court que passionné.

    LOREANA « Un fils, Max, bordel ! Notre fils ! »


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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Sam 12 Fév 2011 - 21:44

    Jamais mot n’avait parut plus effrayant pour ce magnifique et doué dompteur de lettre. Jamais verbes et phrases ne l’avaient tant ébranlé. Jamais, il n’avait tant tremblé ! Oh ! Bel alphabet, que viens-tu donc de faire au cœur de l’adolescent ! Tu accélères ses mouvements tellement qu’il en manque quelques battement, tu lui coupes entièrement sa respiration et ses poumons ne reçoivent plus d’oxygène. Tu viens de créer un désordre monumental dans le cerveau de ce pauvre jeune homme, tu l’achèves, tu finis ton œuvre ! Le pauvre ! Plus il t’entend, plus il comprend et plus ce cœur, siège de la vie et des sentiments, à l’impression qu’il ne tiendra pas la pression ! Pourquoi, ô lettres infâmement belles, infligez vous une telle torture à votre maître de toujours, à celui qui fut pour vous un mentor, un charmeur, celui qui vous guida et vous rendit vos fonctions premières ! Ô que vous êtes cruelles et ingrates et que ce cœur s’emballe et s’emballe encore tandis qu’il craint de comprendre ce qu’elles veulent dire, tandis qu’il prend conscience de l’incidence que ces mots auront sur sa vie ! Ô phrase viles ! Ô verbes méchants ! Que votre verve est destructrice ! Comme votre déclamation sera constructrice ! Car il a compris, enfin ! Il sait ! Le cœur continue de battre vite, trop vite, sa tête continue de tourner mais l’oxygène pénètre à nouveau dans ses poumons, rapidement, trop rapidement mais il vit et son cerveau tourne, son cerveau analyse, enregistre et son cerveau sait maintenant ! Vous l’avez pénétré, brutalement ! Mais il reprend contenance, il redevient maître de lui-même mais pas maître de toi, Ô alphabet volage et monstrueux, Ô traître alors il bredouille pour répondre, il acquiesce sans réussir à s’exprimer ! Vous avez réussi à faire ce que personne n’avait accompli auparavant : lui enlever son pouvoir, son pouvoir sur vous, petites lettres et vous venez encore de prouver votre supériorité sur lui, sur ce charmeur, sur cet inconscient, sur cet âme fière et révoltée mais également sur l’homme, l’être humain, le monde et l’univers ! Vous êtes, Ô lettres, ce qui dominera pour toujours les hommes et leurs superbes, ce qui gouvernera à jamais l’être humain et son orgueil ! Orgueil que d’un coup de baguette, vous faîtes terre sans autre forme de procès en se dérobant à lui et il se retrouve nu, dépourvu de tous ses sens et quoi qu’il se passe…Il tremble ! L’homme si grand devient, par votre force, par votre présence ou par votre absence, une chose infâme et minuscule, incapable d’accomplir quoi que ce soit !

    MAXIMILIEN_ « Je… Oui…Oui, Lor’, si ce sort est sans danger, vas-y ! Je…Découvrons qui se cache dans ce petit ventre ! »

    Il avait quand même réussi à aligner quelques phrases, à récupérer un peu de ses capacités. Maximilien avait exprimé son accord ! Ils allaient savoir ! Ils allaient découvrir ce petit être, en apprendre plus sur lui et cela changerait à tout jamais leur vie ! Ô n’allez donc pas croire que Maximilien préfèrerait avoir une fille ou un garçon, n’allez pas croire que cela changerait quoi que ce soit à son amour pour cet enfant ! Il aimerait ce bébé que ce soit un futur joueur de quidditch ou une futur pompom girl ! Mais cela allait conditionner toute leur vie ! On n’élevait pas un garçon comme une fille ni une fille comme un garçon ! La chambre ne serait pas peine de la même façon, les meubles ne seraient pas fabriqués dans le même bois, les vêtements pas achetés dans les mêmes couleurs ! Il se voyait déjà acheter des pyjamas bleus, des pyjamas roses, des poupées, des petits balais ! Il se voyait tenir ce bout de chou contre son cœur, contre sa poitrine, embrassé son front fragile…Mais ne valait-il pas mieux pour cet enfant d’être une fille ? Ses parents ne le lâcheraient jamais s’il leur donnait comme héritier un batard, un né hors mariage ! Cet enfant sera toujours traité comme tel ! Une fille n’avait pas le même rang dans la société ! Mais peu importe ! Maximilien ne laisserait pas ses parents mettre leur nez là dedans, c’était son enfant ! Ce serait sa fille et personne n’aura le droit de la traiter moins bien sous prétexte qu’elle est de sexe dit faible ! Ce serait son fils et personne ne poserait la main sur lui, personne ne lui enlèverait son rang sous des prétextes moyenâgeux ! Il ne le permettrait pas ! Jamais ! Cet enfant serait un Middle quoi qu’il arrive, fille ou garçon mais leur vie allait changée entièrement et cela, il en avait entièrement conscience ! C’était pour cette raison qu’il trembla lorsque Loréana se leva pour aller chercher sa baguette, pour cette raison qu’il continua de trembler lorsqu’elle s’installa baguette en man à ses côtés ! Il retint alors son souffle lorsqu’il la vit pointer le bout de bois magique sur son ventre et murmurer d’une voix calme mais chevrotante :

    LOREANA_ « Te revelio »

    Du latin ! Comme la plus part des formules ! Une foule d’image remonta à la mémoire de l’adolescent. Des souvenirs de lui à côté de son professeur particulier, lui, petit enfant de six ans à peine qui récitait sagement ses déclinaisons, ses conjugaisons et qui adorait cela ! Si Maximilien avait détesté son éducation, il n’avait jamais regretté celle qui visait son éducation intellectuelle et si c’était certain qu’il ne paierait pas un homme pour donner des cours à son petit ou à sa petite, il savait aussi qu’il se chargerait de tout cela ! Il apprendrait à écrire à ce môme, à calculer et il lui enseignerait le latin, le grec ! Il en avait largement le niveau avec les études qu’il a eu, plus jeune ! Il pourrait presque le parler, le latin, comme au seizième siècle ! Oui cet enfant sera bien éduqué ! Oui cet enfant sera le leur ! Il se souvint alors également de toutes les discussions qu’il avait déjà eues avec sa fiancée, jusqu’à des petites heures du matin sur comment ils allaient s’occuper de leur enfant, sur leur principe et ils étaient d’accord sur presque tout, disons même tout ! Jamais aucun désaccord et Maximilien avait la certitude que quelque soit le sexe de ce bébé, il grandirait dans un monde d’amour et d’équilibre, un monde sûr, un monde de paix ! Maximilien le protègerais toujours, en permanence ! Il serait là à chaque instant : pour les premiers pas, les premiers mots, les premiers écrits, les premières danses ou les premiers matchs, le premier anniversaire comme le dix-huitième ! Il ferait tout pour ce petit ! Et Maximilien était tellement plongé dans son rêve parfait, concentré sur le ventre de Loréana qu’il en oublia même les petites absences inquiétantes qu’il avait eues ces derniers temps et dont il n’avait encore touché mot à sa promise…

    L’attente semblait interminable depuis qu’un mince fil doré s’était faufilé dans le ventre de Loréana ! Maximilien n’en pouvait plus de retenir sa respiration, de sentir son cœur battre contre sa poitrine comme s’il allait soudainement en sortir violemment ! Quand donc allaient-ils savoir ? Loréana n’avait pas dit combien de temps cela durait mais elle ne semblait pas en mener large non plus, elle tremblait, le regardait avec cette expression de stress, de pression ! Qu’on leur dise oui ou merde qui était ce divin enfant ! Et puis enfin ! Une étincelle incolore jaillit et puis une autre un peu plus foncé et enfin un feu d’artifice bleu s’échappa du ventre de Loréana : un Garçon ! Un fiston ! Il n’avait pas eu besoin que Lor’ lui confirme le sexe de son enfant pour savoir, comprendre : Il allait avoir un mini-lui, un héritier pour la famille Middle, un futur joueur de quidditch, un futur grand auteur, lecteur, un mini mec que Léo entraînera dans ses conneries, un petit tombeur, un séducteur ! Un petit homme ! Maximilien avait envie de hurler, de sauter dans tous les coins, de courir annoncer au monde entier qu’il allait avoir un fils, son fils ! Il lui apprendrait à grandir, à marcher, à parler ! Ils auraient des discussions d’hommes sur les filles, il lui apprendrait un jour à se raser ! Ô un petit bébé en pyjama bleu, un petit bonhomme qui rendrait, déjà petit, toutes les filles dingues de lui ! Il pouvait d’ici voir Caleigh et Alexia le pouponner, Timothé le sermonner, comme l’aurait fait Travis et Léo lui donner trop de bonbons, lui apprendre des gros mots, faire des concours de pets avec ce bambin ! Un petit homme ! Il tourna alors sa tête vers Loréana, enfin, réalisant qu’ils allaient avoir ce fils ensemble, que ce serait leur garçon, leur petit enfant et cette dernière lui sourit :


    LOREANA_ « Un fils, Max, bordel ! Notre fils ! »

    Elle lui attrapa le visage et l’embrassa furieusement. Maximilien répondit à son baiser et se leva du canapé, soulevant Loréana avec lui ! Il la tenait bien coincée, en sécurité, dans ses bras musclés et il tournait sur lui, chantant joyeusement, l’embrassant ! Il dansait avec sa future femme dans les bras, la future mère de son fils contre lui ! Ils allaient avoir un petit bébé, un petit garçon, un mini Max ! Maximilien était transporté de joie, incapable de parler encore, il savourait pleinement son bonheur en continuant d’embrasser cette merveilleuse femme qu’il portait à bout de bras ! Puis, lorsqu’il sentit ses forces l’abandonner, il la reposa doucement sur le canapé, s’installant près d’elle, à bout de souffle et il lui sourit ! Jamais encore il n’avait autant sourit même lorsqu’elle lui avait dit « oui », cet enfant c’était plus que le monde pour lui, c’était son fils, BORDEL, son fils, leur fils ! Il ne pouvait s’arrêter de s’imaginer milles et une scènes de vie avec ce petit être qui allait grandir ici, à Poudlard après avoir quitté le ventre chaud de sa maman ! Maximilien regarda Loréana et l’embrassa encore une fois…Maintenant qu’il savait quoi…Il fallait choisir qui…Il fallait décider d’un prénom et naturellement, Maximilien sourit en disant :

    MAXIMILIEN_ « Oui…Notre fils ! Notre petit ! Mais comment le nommera-t-on ? Maximilien Junior ? »


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 13 Fév 2011 - 18:02

    Bleues. Les étincelles étaient bleues. Loreana savait parfaitement ce que cela signifiait. Elle l’avait déjà vu des dizaines de fois lors de son stage à Ste Mangouste. Des dizaines et des dizaines de fois. Elle avait déjà employé le sortilège à de très nombreuses reprises. Elle n’en avait jamais été aussi chamboulée. Son cœur n’avait jamais battu aussi vite. Parce que, au contraire de toutes les fois précédentes, ce n’était pas sur un ventre inconnu qu’elle avait pointé sa baguette. Ce n’était pas dans le ventre d’une patiente qu’elle avait vu plonger les étincelles. Pour une fois, elle n’avait pas seulement été spectatrice, mais aussi actrice. Elle comprenait maintenant l’expression d’impatience fébrile des futures mères. Elle comprenait maintenant l’air tendu des futurs pères. Elle se rappelait que, souvent, après ce genre d’examen, elle passait à la cafétéria de l’hôpital et se moquait gentiment de ses patientes avec les autres étudiants. « Pourquoi ils stressent tous autant ?, demandait-elle souvent. C’est bon, ils vont juste savoir le sexe de leur gosse… » Elle comprenait, maintenant. Elle savait pourquoi ils « stressaient autant ». Si elle avait été à l’hôpital, une jeune interne l’aurait probablement auscultée et, durant sa pause-déjeuner, se serait moquée gentiment. Le sexe de son enfant. De l’enfant qui grandissait en son sein. Il allait changer toute sa vie. Il allait déterminer la manière dont elle allait vivre les prochaines années. Les phrases qu’elle devrait dire à son enfant, les vêtements qu’elle devrait lui acheter, les mimiques qu’elle devrait lui adresser. Sa vie ne serait pas la même avec un fils qu’avec une fille.

    Un fils.
    Son fils. Non. Leur fils. Le fils de Loreana Wilde et Maximilien Middle. Le digne fils de son père, qui serait beau comme un dieu, qui aurait le sourire craquant de son père, les yeux profonds de sa mère, leur charme combiné. Il serait le plus beau, le plus intelligent, le plus mignon, le plus fort, le plus… Et, non, une minute. S’il était tout ça… Les filles lui courraient après. Avant même qu’il n’ait atteint l’âge de penser à se reproduire… Et s’il ramenait une fille désagréable ? Et si… Sourire. Idiot, béat, sur le visage de son fiancé. Il allait devenir père d’un mini-lui. Il pourrait lui apprendre à faire des « trucs d’homme ». Il lui apprendrait à voler sur un balai. Il lui donnerait des cours. Il l’éduquerait. Il lui apprendrait à être un petit gars fier de lui et très légèrement macho. C’est pourquoi Loreana adoucirait ce côté en lui apprenant l’humilité, en lui enseignant à se servir de ses mains, notamment pour la cuisine (d’ailleurs, donner des cours à ses deux hommes serait très drôle), elle lui apprendrait le piano, les potions… Ce gamin serait le plus cultivé, le plus choyé. Il vivrait avec des parents aimants, entouré d’amis fidèles pour lui servir de tontons et tatas. Timothé qui mettrait des freins aux bêtises que Léo lui apprendrait. Caleigh le chouchouter comme son propre enfant… Elle ne put s’empêcher de s’emparer des lèvres du jeune homme.


    LOREANA « Un fils, Max, bordel ! Notre fils ! »

    Loreana se sentit décoller. Littéralement. Sans vraiment comprendre comment, elle se retrouvait dans les bras de Maximilien, debout, qui tournoyait avec joie. Lâchant un petit cri de surprise amusé, elle s’agrippa à lui comme un koala s’agrippe à son arbre. Riant aux éclats avec son Ange, elle lui offrit volontiers ses lèvres lorsqu’il vint les demander. Même lorsqu’il la reposa en douceur sur le canapé et vint s’assoir en souriant, rayonnant littéralement de bonheur. Il l’embrassa à nouveau, d’un baiser plein de bonheur, de promesses d’avenir. Un fils.


    MAXIMILIEN «Oui…Notre fils ! Notre petit ! Mais comment le nommera-t-on ? Maximilien Junior ? »

    Ah oui. Un prénom. Voilà une question qu’ils avaient évité depuis plusieurs semaines. Parce qu’ils savaient pertinemment qu’ils auraient un peu de mal à se mettre d’accord. Ils avaient d’ailleurs tout bonnement éclipsé la question en la mettant au frigo en se disant « on verra quand on connaîtra le sexe ». Ah, bah voilà, on y est, maintenant. On sait que ce sera un garçon. Et voilà que Maximilien revient déjà à la charge. En plus, vous l’avez entendu ?! Maximilien Junior ?!
    Loreana fit instantanément disparaître toute trace de sourire de son visage. Elle fixa Maximilien d’un air blasé et soupira bruyamment.


    LOREANA « Maximilien… Junior ?! Tu te moques de moi, j’espère. D’abord, je refuse d’appeler mon fils Maximilien, ce prénom est laid. Je refuse d’être une tortionnaire avec mon enfant comme tes parents l’ont été avec toi. »

    Elle lui adressait un sourire discret qui lui montrait bien qu’elle plaisantait. Maximilien était un beau prénom. Mais pas pour son fils.

    LOREANA « De plus, tu ne penses pas vraiment à l’appeler Maximilien Junior, n’est-ce pas ? Junior ?! Tu t’imagines ? Toute sa vie, on l’appellera JUNIOR ! Quand il se baladera dans le château, on se moquera de lui ! On dira ‘’Junior, mon petit junior’’, il ne sera que le fiston à Maximilien, il ne vivra que dans l’ombre de son gros balourd de paternel parce que ce dernier aura été trop orgueilleux pour lui trouver un prénom convenable ! Alors, il sera aigri et en aura assez de se faire appeler Junior par tout le monde ! Il deviendra misanthrope, vivra en ermite dans une grotte, loin de tout, et si, par le plus grand des hasards, il trouve une compagne avec un nom pareil, il voudra se venger sur ses propres enfants en les appelant Maximilien Junior Junior. Ce qui va les aigrir à leur tour, et ils se vengeront aussi sur leurs enfants ! Et c’est comme ça que la lignée des Middle finira avec des Maximilien Junior Junior Junior Junior Junior Junior ! Une famille de dégénérés aigris par leur prénom idiot, tout ça pour quoi ? Parce que toi, Maximilien Middle, premier du nom, tu auras appelé ton fils Maximilien Junior ! »

    Elle le gratifia d’un regard lourd de faux reproches. Sourire en coin, elle conclut sa tirade :

    LOREANA « Et je ne te laisserai pas commettre ce crime. Alors, soit tu proposes un prénom correct, soit c’est moi qui choisis toute seule. D’ailleurs, je crois que c’est ce que je vais faire. Après tout, c’est mon enfant, que je vais porter pendant encore au moins quatre mois. »

    Amusée devant l’air dépité du bel Apollon, elle lui tira la langue en riant, avant d’aller chercher ses lèvres pour lui indiquer qu’elle ne pensait pas un mot de ce qu’elle venait de dire. Enfin, si, elle pensait certains de ses mots : « je ne te laisserai pas commettre ce crime. »

    LOREANA « Mmmh… J’aime bien Luca… Ou Candide. Qu’est-ce que t’en penses ? »


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Mar 22 Fév 2011 - 18:51

    Une lumière très faible, presque inexistante, symbole de l’ignorance s’échappa la première du ventre de Loréana comme pour montrer aux parents qu’ils étaient soumis à un destin plus fort qu’eux, une providence contre laquelle il ne pouvait rien faire sauf attendre peut-être et même cela n’aurait aucune prise sur le cours des évènements. Cette première lueur fut suivie d’une seconde un peu plus foncée, qui commençait nettement à se colorer, symbole de la liberté, de la nouvelle, de la connaissance et puis, finalement, un feu d’artifice entier jaillit, formant une myriade d’étincelles bleus qui s’envolaient dans les airs et s’évanouissaient une fois arrivées au plafond. Bleu ! Bleu est le symbole de la fidélité mais également de la paix, bleu est le symbole du froid, de la fraîcheur, de la pureté. Bleu est une couleur magnifique, le symbole des bébés mais pas de n’importe quel bébé, des bébés garçons…Depuis des siècles et des siècles, le bleu était la couleur des vêtements des petits garçons et le rose des petites filles. Jamais personne n’avait pris la peine de savoir pourquoi mais l’inventeur du sort avait dû se baser là-dessus puisque ces centaines d’étincelles bleues rayonnaient au dessus de la tête des amants pour leur apprendre que le petit enfant qu’ils attendaient tous les deux était de sexe fort, était un petit homme, un mini bonhomme ! Un futur Maximilien et non pas une future Loréana, voilà ce que leur annonçait ce sort extraordinaire, voilà la révélation, voilà ! Petit à petit les lumières se firent plus faibles, plus petit pour entièrement s’arrêter et faire place au silence et au calme de la révélation…Chaque parent savourait la nouvelle à sa manière ! Maximilien n’avait aucune idée de ce qui pouvait bien se passer dans la tête de Loréana mais il savait très bien ce qui se passait dans la sienne ! Il n’ignorait pas cette joie qui le transportait, qui le rendait aphone, l’empêchant de réagir. Il se tenait courbé, soumis à la surprise qu’avait provoquée en lui la découverte du sexe de son bambin, de son fils, son enfant ! Il fallait qu’il enregistre l’information et lorsque ce fut fait, il se leva soudainement, Loréana dans ses bras, et se mit à tourbillonner dans le salon en chantonnant ! Que faire d’autre pour exprimer son bonheur ? Comment expliquer ce foisonnement d’amour qui poussait dans son cœur hormis par ce geste simple mais évocateur ! Son fils… Après quelques longues minutes de tournoiement intense, Maximilien finit par redéposer sa fiancée dans le canapé et par parler, enfin, répondre à l’affirmation de Loréana qui n’avait pu retenir quelques mots…

    MAXIMILIEN_ « Oui…Notre fils ! Notre petit ! Mais comment le nommera-t-on ? Maximilien Junior ? »

    Il n’était pas sérieux ! Bien entendu qu’il n’avait pas vraiment l’intention d’appelé son fils Maximilien Junior même si l’idée en soit n’était pas déplaisante, il aurait trouvé cela un peu trop gonflé et puis sans doute pas très agréable non plus pour le pauvre enfant mais, il n’avait trouvé que cette petite phrase pour introduire le sujet du prénom et détendre l’atmosphère auparavant remplie de stress, d’inquiétudes, de doutes et de questionnements. Bien sûr, il n’avait pas réellement prévu de nommer son fils « Junior » ! Quel père digne de ce nom ferait une chose pareille ? Hein ? Dîtes moi ? Les Middles seniors, certainement mais pas notre Maximilien national ! Jamais ! Cependant, Loréana semblait l’avoir pris au sérieux car elle le gratifia d’un regard sévère avant de mettre ses mains sur ses hanches et de répondre d’une voix sèche :

    LOREANA_ « Maximilien… Junior ?! Tu te moques de moi, j’espère. D’abord, je refuse d’appeler mon fils Maximilien, ce prénom est laid. Je refuse d’être une tortionnaire avec mon enfant comme tes parents l’ont été avec toi. »

    Maximilien n’apprécia pas vraiment le ton qu’elle employa avec lui au début de son discours…Il avait soudainement eu l’impression d’être de nouveau son élève et qu’elle l’interrogeait sur une leçon qu’il n’avait pas étudié et puis, elle l’avait vexée en hurlant que son prénom n’était pas beau ! Certes il n’était pas parfait et il existait mieux mais de là à le qualifier de « laid », il ne fallait donc pas exagérer ! Cependant à la fin de son petit discours, elle adressa à son compagnon un léger sourire qui eut pour effet de rassurer immédiatement le blondinet inquiet et quelque peu en colère car il comprit alors qu’elle rigolait et qu’elle ne pensait pas un mot de ce qu’elle disait…Ni de ce qu’elle allait dire d’ailleurs car le serdaigle savait parfaitement bien que lorsque Loréana se comportait ainsi avec lui, c’était forcément qu’elle avait une petite envolée lyrique qui la démangeait et qu’il allait donc devoir subir son imagination débordante mais également sa très haute capacité à faire des sarcasmes de plus en plus mordants mais très amusant lorsqu’on était quelqu’un qui possédait de l’esprit et heureusement, Maximilien en avait et pas qu’un peu !

    LOREANA_ « De plus, tu ne penses pas vraiment à l’appeler Maximilien Junior, n’est-ce pas ? Junior ?! Tu t’imagines ? Toute sa vie, on l’appellera JUNIOR ! Quand il se baladera dans le château, on se moquera de lui ! On dira ‘’Junior, mon petit junior’’, il ne sera que le fiston à Maximilien, il ne vivra que dans l’ombre de son gros balourd de paternel parce que ce dernier aura été trop orgueilleux pour lui trouver un prénom convenable ! Alors, il sera aigri et en aura assez de se faire appeler Junior par tout le monde ! Il deviendra misanthrope, vivra en ermite dans une grotte, loin de tout, et si, par le plus grand des hasards, il trouve une compagne avec un nom pareil, il voudra se venger sur ses propres enfants en les appelant Maximilien Junior Junior. Ce qui va les aigrir à leur tour, et ils se vengeront aussi sur leurs enfants ! Et c’est comme ça que la lignée des Middle finira avec des Maximilien Junior Junior Junior Junior Junior Junior ! Une famille de dégénérés aigris par leur prénom idiot, tout ça pour quoi ? Parce que toi, Maximilien Middle, premier du nom, tu auras appelé ton fils Maximilien Junior ! Et je ne te laisserai pas commettre ce crime. Alors, soit tu proposes un prénom correct, soit c’est moi qui choisis toute seule. D’ailleurs, je crois que c’est ce que je vais faire. Après tout, c’est mon enfant, que je vais porter pendant encore au moins quatre mois. »

    Lorsqu’elle eut finit sa tirade à la Démosthène, Maximilien éclata franchement de rire, sans retenue et regarda Loréana sourire, se retenant de faire de même pour lui tirer la langue d’un air enfantin ! Maximilien trouvait la situation très amusante et il s’imaginait parfaitement ce pauvre enfant se faire appeler « Junior » jusqu’à sa mort ! Mais Loréana avait décidément un sens du sarcasme bien trop développé et comme notre futur père l’avait également, cela promettait de donner un mélanger assez explosif dans le fiston à venir qui deviendrait rapidement la coqueluche de tout Poudlard ! Et D’ailleurs, en parlant de Poudlard, Maximilien fut saisi de l’envie de se lever tout de suite pour écrire sa lettre à Timothé, Léo et Caleigh pour les inviter à venir et pour leur annoncer la bonne nouvelle mais il fut rappeler à l’ordre par la douce voix de Loréana : ils n’avaient pas encore choisi de prénom et il faudrait d’abord en discuter et puis après le premier prénom, il faudrait choisir le deuxième prénom…Heureusement que le nom de famille était déjà assigné, sinon ils y passeraient l’année et l’enfant finirait même par grandir sans posséder la moindre appellation ! Le pauvre ! Dès Lors, en tant que mère, Loréana rappela Maximilien à l’ordre en se mettant à proposer des prénoms « convenables »…OU peut-être pas tout à fait…

    LOREANA_ « Mmmh… J’aime bien Luca… Ou Candide. Qu’est-ce que t’en penses ? »
    MAXIMILIEN_ « Luca ? Luca ? Tu veux que moi, le grand Maximilien, j’appelle mon enfant avec ce prénom commun, de seconde zone ? Jamais ! Quant à Candide…Candide ? Tu veux que toute sa vie il soit considérée comme un naïf, un imbécile, amoureux d’une Cunégonde ! Tu l’as lu non le Candide de Voltaire ? Tu ne peux pas vouloir qu’on assimile notre enfant à cet optimiste pathétique et puis imagine un peu que les prénoms changent le destin des enfants…Le nôtre serait obligé de fuir, il se ferait battre par des bulgares, son maître philosophe serait pendu, il fuirait l’eldorado pour l’amour d’une femme qui deviendra moche et qui en plus aura été violée ! Non c’est impensable ! Et puis tu dois bien savoir que Candide vient du latin ? Que ça veut dire « blanc » ? Mais bien sûr que tu le sais, tu n’es pas idiote ! Dès lors, comment veux-tu que notre enfant grandisse en s’appelant Blanc ? Affreux ! Le pauvre ! Non non non non non ! Il faudra me passer sur le corps ! Blanc Middle…On aura tout entendu ! »

    Maximilien sourit à sa belle, lui montrant qu’il plaisantait également et qu’il avait joué le même jeu qu’elle dans le sarcasme ! Finalement, c’était beaucoup plus amusant de trouver un prénom sans se chamailler mais en prenant l’affaire au deuxième degré ! Cependant, l’adolescent revint également à son tour à la réalité en proposant un prénom…

    MAXIMILIEN_ « Que penses-tu de Nathan ? »
    LOREANA_ « J’aime bien, mais…Je trouve qu’il manqué quelque chose! Nathan…Nathan…Nathaniel ?
    MAXIMILIEN_ « Huum…Plutôt Nathanaël alors, non?


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Mar 22 Fév 2011 - 22:10

    Qui dit enfant dit prénom. Pas le choix. Après tout, ce pauvre gosse, faudra bien lui trouver un nom. On ne pourra pas l’appeler Chose ou Machin toute sa vie. On ne pourra pas l’interpeller dans les couloirs en hurlant « Hé ! Garçon ! » ou encore « Hé, Middle ! » comme le font certains sorciers sans cervelle qui ne méritaient même pas ce titre. De plus, même s’il était bien trop tôt pour penser à cela, il faudra bien que de ravissantes demoiselles aient un prénom admirable à crier lorsque… Wow, pas si vite. Cet enfant devrait rester un enfant le plus longtemps possible. Loin des frasques de jeunesse de son père. Loin de l’attitude volage de son paternel. Cet enfant devrait être un parfait gentleman, un jeune homme galant, comme il n’y en a plus beaucoup, un romantique, un jeune rêveur qui attendrait l’amour plus que des parties de jambes en l’air… En fait, tout le contraire de ce qu’avait été son père. Même s’il fallait reconnaître à Maximilien certaines qualités en matière de bonnes manières et de charme. Mais bon, voilà, si le petit être qui grandissait dans son ventre devait un coureur de jupons de notoriété aussi publique que son père, Loreana ressentirait quand même un pincement au cœur en devant faire le deuil d’un fils parfait qui apporterait un bouquet de roses à une jeune femme sans occasion particulière… Mais bon, culbuteur d’élite ou parfait gentleman, son fils resterait son fils, sa chair, son sang, et elle l’aimerait, quoi qu’il fasse… Sauf s’il naissait idiot ou sans aucun intérêt pour les potions et la littérature. Mais elle aurait alors le devoir de rectifier cette monumentale erreur de la nature… En tout cas, la question du prénom de cet enfant était une question très importante, centrale, et totalement déterminante pour l’avenir du fils de Loreana Wilde et Maximilien Middle.
    Et c’était précisément pour cette raison qu’il était hors de question qu’elle puisse envisager, sérieusement ou pas, d’appeler son fils… Maximilien Junior. Bien sûr, Max plaisantait. Bien sûr, Loreana l’avait compris. Bien sûr, elle avait envie de se perdre dans des envolées lyriques à rendre fou un sourd. Elle ne se priva pas.


    LOREANA « Maximilien… Junior ?! Tu te moques de moi, j’espère. D’abord, je refuse d’appeler mon fils Maximilien, ce prénom est laid. Je refuse d’être une tortionnaire avec mon enfant comme tes parents l’ont été avec toi. »

    Sourire discret devant l’air vexé de Maximilien. Ce dernier comprit tout de suite que sa belle dame plaisantait. Maximilien était un très beau prénom. Mais un Maximilien, c’était déjà assez. Ne lui en imposez pas un deuxième, ou elle deviendrait folle.

    LOREANA « De plus, tu ne penses pas vraiment à l’appeler Maximilien Junior, n’est-ce pas ? Junior ?! Tu t’imagines ? Toute sa vie, on l’appellera JUNIOR ! Quand il se baladera dans le château, on se moquera de lui ! On dira ‘’Junior, mon petit junior’’, il ne sera que le fiston à Maximilien, il ne vivra que dans l’ombre de son gros balourd de paternel parce que ce dernier aura été trop orgueilleux pour lui trouver un prénom convenable ! Alors, il sera aigri et en aura assez de se faire appeler Junior par tout le monde ! Il deviendra misanthrope, vivra en ermite dans une grotte, loin de tout, et si, par le plus grand des hasards, il trouve une compagne avec un nom pareil, il voudra se venger sur ses propres enfants en les appelant Maximilien Junior Junior. Ce qui va les aigrir à leur tour, et ils se vengeront aussi sur leurs enfants ! Et c’est comme ça que la lignée des Middle finira avec des Maximilien Junior Junior Junior Junior Junior Junior ! Une famille de dégénérés aigris par leur prénom idiot, tout ça pour quoi ? Parce que toi, Maximilien Middle, premier du nom, tu auras appelé ton fils Maximilien Junior ! Et je ne te laisserai pas commettre ce crime. Alors, soit tu proposes un prénom correct, soit c’est moi qui choisis toute seule. D’ailleurs, je crois que c’est ce que je vais faire. Après tout, c’est mon enfant, que je vais porter pendant encore au moins quatre mois. »

    En conclusion de la tirade, elle lui tira puérilement la langue alors que l’ange éclatait de rire. L’ambiance était bon enfant. Prendre le parti de rire de cette discussion sérieuse sur le prénom de leur enfant était sans doute la meilleure chose à faire pour ne pas tendre inutilement l’atmosphère. Pas besoin de cris parce que les propositions de Maximilien sont indécentes ou cruelles. Pas besoin de disputes à propos d’un second prénom original ou biscornu. En tournant volontairement le sujet en dérision, ils parviendraient à s’entendre. Et leurs esprits accoucheraient enfin vraiment de leur fils. Il deviendrait une réalité plus réelle que ce qu’il n’avait jamais été. Sa présence serait plus forte. Ils auraient l’impression idiote d’entendre ses respirations, de le voir bouger, de percevoir le moindre de ses mouvements. De déjà le voir sourire. Ils passeraient des heures à lui parler, l’appelant par son prénom, l’imaginant répondre à ses amis avec un sens de la répartie inné, don de ses parents, l’imaginant faire le fier sur un balais, comme son père avant lui… L’enfant naîtrait véritablement dans leur esprit, sans plus aucune zone d’ombre, sans plus aucune question, lorsqu’il sera nommé.

    LOREANA « Mmmh… J’aime bien Luca… Ou Candide. Qu’est-ce que t’en penses ? »

    La réponse du Serdaigle ne se fit pas attendre. Et, comme la belle s’y attendait, elle était tout aussi sarcastique et mordante que sa propre tirade…

    MAXIMILIEN « Luca ? Luca ? Tu veux que moi, le grand Maximilien, j’appelle mon enfant avec ce prénom commun, de seconde zone ? Jamais ! Quant à Candide…Candide ? Tu veux que toute sa vie il soit considérée comme un naïf, un imbécile, amoureux d’une Cunégonde ! Tu l’as lu non le Candide de Voltaire ? Tu ne peux pas vouloir qu’on assimile notre enfant à cet optimiste pathétique et puis imagine un peu que les prénoms changent le destin des enfants…Le nôtre serait obligé de fuir, il se ferait battre par des bulgares, son maître philosophe serait pendu, il fuirait l’eldorado pour l’amour d’une femme qui deviendra moche et qui en plus aura été violée ! Non c’est impensable ! Et puis tu dois bien savoir que Candide vient du latin ? Que ça veut dire « blanc » ? Mais bien sûr que tu le sais, tu n’es pas idiote ! Dès lors, comment veux-tu que notre enfant grandisse en s’appelant Blanc ? Affreux ! Le pauvre ! Non non non non non ! Il faudra me passer sur le corps ! Blanc Middle…On aura tout entendu ! »

    Loreana subit la tirade en souriant. Okay, un partout, balle au centre. Quoique, peut-être…. Loreana ne se laisse jamais battre !

    LOREANA « Oui, blanc, blanc comme la pureté, l’innocente, le blanc immaculé des premières neiges de décembre, le blanc d’un paradis tranquille… Le blanc le plus pur ! Même si ces concepts te semblent bien étrangers… »

    Sourire éclatant de pureté et de sincérité (Qui a dit « d’hypocrisie »?! ). Maximilien continua comme s’il n’avait pas entendu.

    MAXIMILIEN « Que penses-tu de Nathan ? »
    LOREANA « Nathan ? J’aime bien… Maix je trouve que… Qu’il manque quelque chose… Nathan. Na-than. Nathaniel ? »
    MAXIMILIEN «Huum…Plutôt Nathanaël alors, non ? »

    Nathanaël. Loreana ne sut pas pourquoi, mais elle fut envahie d’une vague de certitude. Son fils s’appellerait Nathanaël. Nathanaël Middle. Ou, officiellement, pour les élèves de l’école, Nathanaël Wilde, dans ses premiers mois. Nathanaël. Plus qu’un nom. Un vent de certitude, une perspective d’avenir. Le sentiment qu’elle ressentait était indéfinissable. Indescriptible. Elle sentait, ou du moins avait l’impression de sentir, qu’elle n’était pas la seule à trouver se prénom magnifique. Dans son ventre, le petit homme semblait s’agiter. Elle pouvait presque le sentir sourire. Nathanaël. Son fils s’appellerait Nathanaël. C’était une certitude indestructible. Plus forte que lorsque sa baguette l’avait choisie. Plus forte que lorsqu’elle avait dit « le vol sur un balai, ce n’est décidément pas pour moi ». Plus forte que lorsqu’elle avait décidé de revenir enseigner à Poudlard. Une certitude sereine, agréable, tranquille et presque tranquillisante. Elle adressa un large sourire à son Maximilien, qui resterait le seul membre de la famille à porter ce doux prénom, puis se pencha sur lui pour lui voler ses lèvres. Ce baiser scellait leur accord.

    LOREANA « Sois le bienvenu, Nathanaël Middle… »

    Elle plongea son regard dans les yeux de son ange. Tout à coup, sans que rien ne l’annonce, Loreana repensa à cette promesse qu’elle avait faite. « Lor’ ? J’aimerais aussi qu’on passe un jour, toi et moi, au cimetière, lui annoncer ta grossesse et nos fiançailles. » Travis. Le meilleur ami de Maximilien, celui qui aurait sans doute tenu un rôle important dans la vie de Nathanaël s’il n’avait pas été retrouvé mort. Sans aucune explication. La pire des façons de partir. Celle qui laissait une plaie béante et incurable dans le cœur de Maximilien. Celle qui le laisserait meurtri à tout jamais. Travis…

    LOREANA « Nathanaël Travis Middle. Si tu veux. Pour lui rendre hommage. Parce que tu l’aimais comme un frère. »

    Elle lui adressa un sourire triste. Navrée de permettre à la tristesse de s’insinuer dans le cœur de son amant dans un pareil moment. Espérant que son bel Apollon ne prenne pas mal cette initiative…


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 20 Mar 2011 - 18:01

    Un garçon ! Par le caleçon de Merlin, un petit garçon ! Un fils ! Un héritier ! Une petite tête blonde ! Un mini-Maximilien ! Un petit bambin ! Un futur fêtard, un futur dragueur, un futur petit Middle ! UN fils ! Son fils ! Leur fils ! Loréana et lui allaient avoir un garçon ! Quelle joie ! Quelle folie ! Le jeune serdaigle avait l’impression d’exploser ! Mon Dieu ! Des pyjamas bleus, des petits balais, des figurines mickeys, un futur passionné d’Harry Potter, un futur petit serdaigle, un petit intello trop mignon ! Une chambre bleue, un lit en bois clair ! Un futur bricoleur ! Un futur casse tout ! Un futur petit fou ! Une future bouille dont tout le monde allait tomber amoureux ! Un fils ! UN gamin ! UN bambin ! Des jouets en bois : un petit xylophone, une boîte de cube ! Un futur attrapeur de Quidditch ! Un futur passionné de Quidditch ! Un futur fan de sport : basket-ball, roller, foot ! Un futur petit raseur ! UN futur frimeur ! Un futur bon nageur ! Un petit mec plein d’enthousiasme et d’énergie ! Une petite boule de testostérone ! Un futur homme à femme ! Un avenir plein de blague ! Un futur petit bonhomme intenable ! Un fils ! Un fils, par le caleçon de Merlin ! Leur fils ! Le futur divine enfant ! Qui aurait crû que lui, Maximilien Enzo Middle allait avoir un enfant si vite, si tôt avec une femme aussi parfaite et un petit hériter en plus ! Un Middle Junior ! Un petit bâtard pour ses parents ! UN futur petit gars très malin ! Un joueur d’échec à venir ! Un fanatique de farce et attrape en devenir ! Un petit bonhomme que Léo entraînera dans tous ses mauvais coups ! Une future machine de drague pour son tonton Sanchez ! Une future source de câlins de Julia ! Un futur petit élève pour Timothé ! Un petit Morgan Junior pour Alexia ! ET tout un monde encore qui s’ouvrait à cet enfant, pas encore né mais déjà aimé par des centaines de personnes qui ne connaissaient pas son existence ! Un futur Krum pour la force physique, un futur Rogue pour la qualité des potions, un futur Hermione Granger pour l’intelligence, un futur Merlin pour l’originalité, un futur Dumbledore pour la puissance, un futur Middle pour la richesse, un futur Maximilien pour la beauté, un futur Léo pour l’assurance, une future Loréana pour sa douceur, un futur Timothé pour la réflexion, une future Julia pour la passion, une future Alexia pour la complicité et…Un futur Travis pour le souvenir !

    MAXIMILIEN_ « Luca ? Luca ? Tu veux que moi, le grand Maximilien, j’appelle mon enfant avec ce prénom commun, de seconde zone ? Jamais ! Quant à Candide…Candide ? Tu veux que toute sa vie il soit considérée comme un naïf, un imbécile, amoureux d’une Cunégonde ! Tu l’as lu non le Candide de Voltaire ? Tu ne peux pas vouloir qu’on assimile notre enfant à cet optimiste pathétique et puis imagine un peu que les prénoms changent le destin des enfants…Le nôtre serait obligé de fuir, il se ferait battre par des bulgares, son maître philosophe serait pendu, il fuirait l’eldorado pour l’amour d’une femme qui deviendra moche et qui en plus aura été violée ! Non c’est impensable ! Et puis tu dois bien savoir que Candide vient du latin ? Que ça veut dire « blanc » ? Mais bien sûr que tu le sais, tu n’es pas idiote ! Dès lors, comment veux-tu que notre enfant grandisse en s’appelant Blanc ? Affreux ! Le pauvre ! Non non non non non ! Il faudra me passer sur le corps ! Blanc Middle…On aura tout entendu ! »

    Mais qui dit enfant dit Prénom…Qui dit Fils dit prénom de garçon…Qui dit prénom dit…Sujet de dispute ou dans ce cas-ci de railleries ! Maximilien et Loréana avait sauté sur l’occasion pour s’envoyer des petites piques, des petites taquineries pas bien méchantes mais qui permettaient de détendre une atmosphère qui, pourtant, s’annonçait tendue et enflammée ! L’intelligence des deux protagonistes avait œuvré dans le bon sens pour les faire agir avec détachement ce qui leur permettait de donner leur avis sans s’en vouloir et se mettre à hurler pour imposer son choix ! Ceci était parfait ! Et donc, après avoir subi une tirade monumentale de Loréana sur l’idée d’appeler leur enfant Maximilien Junior, le serdaigle lui fit subir le même sort pour ses propositions de Luca et de Candide ! Particulièrement sur Candide qu’il trouvait être une aberration sans nom et personne n’aurait jamais le droit de faire souffrir son fils à ce point, pas même la femme qui allait le mettre au monde ! Il sourit donc d’un air insolent à Loréana, persuadé qu’elle n’abandonnerait pas la partie et qu’elle trouverait bien quelque chose à répondre : cette femme ne supportait pas ne pas avoir le dernier mot ! Cette femme haïssait ne pas avoir le dernier mot et Maximilien avait vite compris qu’il avait relativement intérêt à la laisser avoir ce dernier mot afin d’avoir la paix ! Ce qui marchait relativement bien sauf quand elle comprenait son manège, auquel car, elle s’en retrouvait deux fois plus énervée ! Ah les femmes ! Et à plus forte raison : Ah les femmes enceintes !

    LOREANA_ « Oui, blanc, blanc comme la pureté, l’innocente, le blanc immaculé des premières neiges de décembre, le blanc d’un paradis tranquille… Le blanc le plus pur ! Même si ces concepts te semblent bien étrangers… »

    ET voilà, comme prévu ! Surpris le Maximilien ? Pas le moins du monde et il retourna d’ailleurs à sa dulcinée le sourire hypocrite qu’elle lui offrait ! A cette flèche de parthe lancée sur sa morale douteuse et ses mœurs particulièrement peu attrayantes, Loréana affichait la blancheur de ses dents dans un mensonge suintant de fausseté absolument incroyable ! Maximilien se surprit donc à vouloir répondre à nouveau mais il comprit que cette joute verbale ne finirait dès lors jamais et que, s’il ne se montrait pas raisonnable, leur enfant risquait de rester très longtemps sans prénom…C’est pourquoi, il réfléchit un instant en silence afin de faire une nouvelle proposition, une proposition convenable cette fois-ci qui ne comprenait ni le nom Maximilien ni le nom Junior (ce qui valait mieux s’il tenait à sa vie). Au bout d’un petit instant de réflexion et de recherches, intenses, le beau bleu et bronze finit par ouvrir la bouche :

    MAXIMILIEN_ « Que penses-tu de Nathan ? »
    LOREANA_ « Nathan ? J’aime bien…Mais je trouve que…Qu’il manque quelque chose…Nathan. Na-Than. Nathaniël ? »
    MAXIMILIEN_ « Hum…Plutôt Nathanaël, non ? »

    C’était sorti tout seul ! Un peu comme si son cœur avait parlé pour lui ! Ce prénom avait giclé de sa bouche comme une fontaine de vérité ! Cela sonnait comme une évidence dans sa tête : Nathanaël ! Il pouvait presque voir la tête de son fiston ! Ce prénom résonnait dans son esprit et plus il se le répétait intérieurement, plus, il avait l’impression que ce prénom était le bon, que cela allait ravir ce petit bout de chou et l’habiller comme un gant ! Quelle joie ! Son cœur se réchauffa instantanément et un sentiment de bien-être l’habita ! IL espéra que Loréana ressentait la même chose parce qu’il avait cette incroyable sentiment qu’il ne pourrait pas appeler son enfant autrement ! Que c’était ce prénom ou rien ! Nathanaël…Nathanaël…Nathanaël !

    LOREANA_ « Sois le bienvenu, Nathanaël Middle… »

    Le soulagement envahit le corps de l’adolescent tandis qu’il contemplait sa professeur de potion accueillir leur enfant avec son prénom et son nom de famille ! Nathanaël ! Cela lui allait si bien à ce petit ventre tout rond ! A ce futur bébé ! A cet avenir prometteur ! Un prénom qui viendrait certes de l’hébreu mais qui aurait la magnifique signification suivante : « Dieu a donné » et c’était un peu la vérité ! Nathanaël était un don divin pour Loréana et Maximilien ! Sans lui qui sait s’il se serait réconciliés ou même fiancés ? Qui sait ce qui se serait passé ? Nathanaël était leur alliance mais aussi une promesse parfaite d’un bonheur infini à venir ! Une joie infinie ! Qu’il l’aimait déjà ! Il se sentait prêt à tout pour ce petit même à lécher les sols les plus sales ! Oh son fils ! Oh son Nathanaël ! Son petit bébé. Maximilien se courba alors pour venir embrasser le ventre de Loréana car c’était tout ce qu’il pouvait faire en ce moment, à défaut de pouvoir le sentir bouger ou le serrer contre lui…Il pouvait embrasser la peau qui le protégeait et lui faire entendre sa voix afin qu’il la reconnaisse à la naissance ! Bienvenue dans l’immense famille qui t’attend à bras ouverts, Nathanaël Middle ! Bienvenue dans un monde de fou qui t’aimera à la folie !

    LOREANA_ « Nathanaël Travis Middle. Si tu veux. Pour lui rendre hommage. Parce que tu l’aimais comme un frère. »

    La joie disparut instantanément du cœur du blondinet pour faire place à une tristesse vague et mordante ! Son âme saignait à l’entente de ce prénom et à l’arrivée de ce souvenir trop vide de sens dans son esprit : celui d’un Travis absent ! Maximilien soupira et garda son regard perdu dans le vague, voulant éviter de pleurer dans un mot pareil ! Même une larme ! Son garçon ne méritait pas cela ! Mais son fils méritait bien de porter le nom de son meilleur ami : Travis ! Ainsi il y aurait toujours une petite partie de lui à ses côtés et cela lui rendrait hommage en même temps ! Travis qui ne pourrait pas être là pour son enfant vivrait en lui, un petit peu. Maximilien se mit à penser à son ami et se dit que c’était sans doute la meilleure chose à faire pour qu’il ne soit jamais oublié et pour que son fils ait une chance d’en entendre parler, de savoir qui était ce jeune fantastique dont il aura hérité du prénom ! Il se retourna alors vers Loréana avec un sourire triste mais franc pour l’embrasser avec passion, espérant lui faire confiance sa souffrance mais également sa reconnaissance ! Elle était tellement parfaite d’accomplir un tel geste pour lui ! IL s’abaissa donc ensuite pour s’adresser à son fils :

    MAXIMILIEN_ « Tu entends cela, boule de poils ? Il semblerait que tu aies enfin une identité ! Bienvenue dans nos vie Nathanaël Travis Middle »


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Mar 22 Mar 2011 - 21:17

    « Mange ta soupe, Nath’ ! » … « Nath’, range ta chambre, s’il te plaît, combien de fois faudra-t-il que je le demande ? » … « Nathanaël Travis Middle ! Je peux savoir ce qui t’a pris de dessiner des soleils sur les lentilles des téléscopes avec Peeves ? » … « Oui, Natj’, bravo ! Voilà, doucement… Non, pas trop vite, tu risques de faire rater la potion… » … « Oh non, Nathanaël Middle, tu ne t’en tireras pas comme ça ! Jeune homme, je peux savoir ce que signifie ce D en métamorphose ? Et ne me réponds pas ‘que j’ai une mauvaise note’ ! » … « NATHANAËL, JE PEUX… Ah, bonjour mademoiselle… Ok, Nathou, je repasserai plus tard. Mais t’en prendras pour ton grade, je peux t’assurer… » … « Je te rappelle que je suis ta mère, Nathanaël Middle, et que tant que tu vivras sous mon toit, tu obéiras à mes règles, c’est clair ? » … « Je sais, Nath’, je sais… mais tu en trouveras une autre… »
    Toutes des phrases, ainsi que mille autres, que Loreana aurait à prononcer au cours de la vie de son fils. Son fils. Son enfant qui, en quelques minutes, venait de trouver un sexe et un nom. « L’Enfant » dont Maximilien et Loreana rêvaient depuis qu’ils avaient appris son existence avait enfin une identité. Enfin, ils pouvaient voir clairement l’avenir de l’enfant se dessiner. Avant, ce n’était que des si, que des peut-être. A présent, il y avait des certitudes. Ils savaient que leur enfant allait être un minimaxou, un jeune garçon dont tout le monde serait dingue. Un gamin qui serait forcément intelligent, mais qui ferait pas mal de bêtises, à cause de l’influence néfaste de Léo, peut-être. Un gamin qui serait comme la mascotte de Poudlard. Un gamin qui, malgré les interdictions répétées de sa mère, s’éclipserait souvent pour buller innocemment dans les couloirs du château, rencontrant parfois des fantômes, ou un groupe d’élèves qui le chouchouterait avant qu’il ne soit retrouvé par sa mère en furie. Un gamin que tous adoreraient… Le gamin parfait mais turbulent, à qui on ne peut toutefois jamais en vouloir tellement il est mignon… Et puis, petit à petit, il deviendrait un beau jeune homme, séduisant et brillant, drôle et spirituel, fêtard (mais pas trop, pas question de rivaliser avec ce qu’était son père… Une épave dans la famille, ça suffit) et joueur de Quidditch doué. Dans la tête de Loreana, ce Nathanaël n’aurait aucun défaut. Il serait comme son père, mais en mieux. Comme sa mère, mais en mieux. Il serait parfait, un point c’est tout.
    Loreana fut tirée de ses pensées par son beau jeune homme à elle, son fiancé, qui posa ses lèvres sur les siennes dans un baiser passionné qui avait toutefois un goût de sel : Travis Cohen manquait terriblement au Serdaigle, malgré tout le bonheur qu’il pouvait éprouver en ce moment. C’est pourquoi elle lui avait proposé de donner en second prénom Travis à leur enfant. Un dernier hommage au Serdaigle disparu… Lorsqu’il se sépara d’elle, Maximilien plongea directement vers son ventre. Il s’adressa à son fiston…


    MAXIMILIEN « Tu entends cela, boule de poils ? Il semblerait que tu aies enfin une identité ! Bienvenue dans nos vie Nathanaël Travis Middle. »
    LOREANA « Boule de poils ?! »

    Loreana le repoussa d’un air outré. Boule de poils, leur fils ?! Mais il s’était regardé, le bellâtre, d’abord ? Hein ? Il était qui, pour traiter SON fils de boule de poils, alors qu’il était mal coiffé, mal rasé, et que… Mais quel imbécile ! Loreana hésita à lui rabâcher une réplique cinglante, mais elle ne le jugea pas obligatoire. Somme toute, ces petits moments de complicité étaient assez agréables, alors pourquoi s’envoyer des vannes à chaque fois ? Après tout, peut-être que le fiston finirait par ressembler à son père (puisse Merlin ne pas être si cruel), et, adolescent, ressemblerait aussi à une … « boule de poils ». Et puis, c’était mignon aussi, une boule de poils. Prenez Bambou par exemple. Sans conteste une boule de poils surexcitée. Mais une boule de poils terriblement mignonne et attachante…
    Mais… Nathanaël… C’était un garçon… Il aurait besoin d’une chambre ! Dans cet appartement, qui plus est ! Un large sourire apparu sur le visage de Lor’ lorsqu’elle se tourna vers son Ange.


    LOREANA « Hé, le monstre. La Boule de Poils va avoir besoin d’une chambre. J’vais devoir aller en parler à Angélique… Et toi, tu vas avoir besoin de bosser un peu, non ? Et puis même si t’en as pas besoin, prends une plume, j’te donne un devoir particulier. »

    Moment d’arrêt.

    LOREANA « Je ne plaisante pas. Ecris. Qui fut l’inventeur de la potion d’allégresse ? En quoi peut-on dire que sa découverte fut le fruit d’un hasard ? Pourquoi la potion d’allégresse n’est-elle pas un bon remède contre la dépression ? Enfin, quels éléments différencient la potion d’allégresse du Felix Felicis ? Voilà, je te laisse bosser. Moi, j’vais voir Angélique… »

    Loreana éclata de rire devant l’air incrédule du Serdaigle. Elle lui adressa une grimace qui signifiait clairement « je suis encore ton prof et je compte bien en profiter ». Elle se leva en lui tira la langue et chercha dans sa garde-robe de quoi être présentable pour présenter sa requête à la sous-directrice. Lorsqu’elle fut prête, elle se retourna encore vers Maximilien.

    LOREANA « J’espère que tu as bien noté l’énoncé, parce que je ne le répèterai pas. Et je le compterai dans ta moyenne. Ça t’apprendra à vouloir appeler ton fils Maximilien Junior ! »

    Elle lui tira une nouvelle fois la langue, ne sachant pas encore très bien si elle compterait vraiment ce devoir supplémentaire dans la moyenne de son fiancé… Après tout, cela pourrait être drôle. Avec un clin d’œil et en lui tirant une dernière fois la langue, Loreana s'apprêtait à quitter son appartement, plantant là son Maximilien encore un peu assomé. Mais le jeune homme réagit...


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Dernière édition par Loreana N. Wilde le Jeu 21 Avr 2011 - 18:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 10 Avr 2011 - 16:44

    MAXIMILIEN_ « Tu entends cela, boule de poils ? Il semblerait que tu aies enfin une identité ! Bienvenue dans nos vies Nathanaël Travis Middle. »

    Maximilien était allongé ! La tête contre le ventre de sa dulcinée, l’oreille collée à cette peau qui le séparait encore de son enfant. Comment imaginer la perfection qu’allait incarner ce petit être, comment décrire le bonheur qui tenaillait le cœur de l’adolescent, en ce moment ? C’était impossible, indescriptible et Stendhal avait peut-être raison lorsqu’il disait que le bonheur était fugace, perceptible mais incompréhensible et qu’au lieu de prendre notre temps à le décrire, on ferait mieux d’en profiter et c’était exactement cela. Maximilien ne cherchait pas à mettre des mots sur ce qu’il ressentait, pas plus qu’il ne souhaitait le saisir ! Tout ce qui comptait c’était que ce sentiment soit le plus intense possible afin de pouvoir le savourer au mieux, le manger, l’étreindre ! Ô joie ! Ô bonheur ! Maximilien n’aurait jamais crû pouvoir atteindre un tel niveau de bien-être et certainement pas après toutes les épreuves qu’il avait dû traverser ses derniers temps, qu’il avait dû supporter et en particulier la mort de son meilleur ami Travis qui allait donner son nom à son enfant. Existait-il une meilleure façon de lui rendre hommage ? Oh que non ! Loréana était la femme parfaite pour avoir penser à cela, pour l’avoir proposer mais aussi pour accepter sans rechigner que son enfant porte le prénom d’un autre, d’un mort et d’un homme qui avait entraîné la descente aux enfers de son futur mari. Mais l’âme généreuse de cette femme n’avait pas de limite ! Un cœur tendre dans un cœur tendre. Un ange. Elle était un ange, son ange. Quel est l’homme qui ne voudrait pas d’une telle femme, quel est celui qui oserait détourner son regard d’elle. Maximilien ne le pouvait pas, ne le pourrait pas et n’y arriverait jamais. Elle était sienne mais surtout il était sien. Il lui appartenait corps et âme et elle aurait pu faire de lui ce qu’elle voulait. Il aurait voulu tout lui céder, tout lui offrir : son royaume, son cœur, son corps, son âme pour son sourire mais elle avait besoin de sa présence alors il s’efforçait d’être la hauteur, de la rendre heureuse, de la faire sourire, de l’aimer, de l’amuser, de la combler.

    LOREANA_ « Boule de poils ? »

    La belle semblait offusquer du surnom que son fiancé venait d’offrir à leur enfant. Maximilien lui offrit un sourire espiègle de dents blanches mais ce petit air coquin ne sembla pas suffire à Loréana qui repoussa son fiancé d’un geste de la main comme pour le tenir loin d’elle et du bébé qu’elle portait. Maximilien rigola avant de tirer la langue à sa fiancée. Ce qu’il appréciait ces petits instants de taquinerie. Loréana et lui ne risquait, ainsi, de ne jamais tomber dans l’habitude et dans l’ennui. Tout était toujours nouveau et puis la puissance des joutes verbales qu’ils avaient les amusait terriblement. Cependant, cette fois-ci, Loréana ne sembla pas vouloir se contenter de la punition d’écartement. Elle lui jeta un fameux regard noir avant de se lever :

    LOREANA_ « Hé, le monstre. La Boule de Poils va avoir besoin d’une chambre. J’vais devoir aller en parler à Angélique… Et toi, tu vas avoir besoin de bosser un peu, non ? Et puis même si t’en as pas besoin, prends une plume, j’te donne un devoir particulier. »

    Maximilien rigola au début de la phrase de sa compagne. En effet, ils allaient avoir besoin d’une chambre pour ce bébé, d’un endroit ou le loger. Il allait falloir la peindre, la décorer, acheter du mobilier, des jouets et l’aménager de sorte à ce que Nathanaël se sente le plus à l’aise, ait tout ce dont il ait besoin. Maximilien y mettrait sa main, son cœur et son argent mais pour que cette installation puisse se faire, il faudrait déjà avoir une pièce vide pour installer ce berceau, pour se mettre à l’ouvrage et seule la sous directrice de ce château avait la capacité de créer cette pièce, de changer les appartements. C’était à elle de gérer ces histoires là…Alors oui, il était temps d’aller la voir. Mais la suite de la phrase de sa fiancée mais également professeur l’amusa nettement moins : un devoir particulier ? C’était quoi ce délire ? Depuis quand ils mélangeaient vie privée et vie professionnelles ? Depuis quand elle se servait de son autorité pour gérer leur relation ? Middle ne savait pas si il devait rire ou hurler, sourire ou se mettre en colère…Il fixa alors sa belle avec un regard ahuri, attendant qu’elle parle, qu’elle complète sa pensée ou n’importe quoi qui l’empêcherait de se mettre de mauvaise humeur parce qu’il n’était absolument pas d’accord sur ce point : il y avait leur vie privée & leur vie professionnelle de deux côtés séparés sinon pas de raison que lui non plus n’intervienne pas dans l’autre vie en annonçant à tout le monde qu’il était le père de ce bébé. Il voulait bien lui donner beaucoup mais elle ne pouvait pas tout avoir : et la puissance et sa fierté ! Il fallait choisir !

    LOREANA_ « Je ne plaisante pas. Ecris. Qui fut l’inventeur de la potion d’allégresse ? En quoi peut-on dire que sa découverte fut le fruit d’un hasard ? Pourquoi la potion d’allégresse n’est-elle pas un bon remède contre la dépression ? Enfin, quels éléments différencient la potion d’allégresse du Felix Felicis ? Voilà, je te laisse bosser. Moi, j’vais voir Angélique… »

    Maximilien resta longtemps prostré. Sans rien faire…Loréana, elle, s’était levée et avait commencé à se préparer. Le jeune serdaigle ne savait pas ce qui était pire : le fait qu’elle lui donne un travail à faire ou le fait qu’elle le juge suffisamment nul et idiot pour avoir besoin de faire des recherches pour répondre à de telles questions…Naturellement, il connaissait les réponses. Bon bien entendu pour être plus précis, il pourrait faire des recherches mais tout compte fait, la première était la pire ! Elle était sérieuse ! Elle voulait interférer vie privée et vie professionnelle…L’héritier Middle resta sur le cul encore quelques instants, ne sachant trop comment réagir mais lorsque Loréana se dirigea vers lui pour parler, il sut qu’il ne pouvait pas se laisser faire et se redressa d’un bon :

    LOREANA_ « J’espère que tu as bien noté l’énoncé, parce que je ne le répèterai pas. Et je le compterai dans ta moyenne. Ça t’apprendra à vouloir appeler ton fils Maximilien Junior ! »
    MAXIMILIEN_ « Je ne sais pas quoi te dire, Lor’. Hormis que c’est injuste ! Tu me bassines parce que vie privée et vie professionnelles sont à séparer et tu utilise l’un dans l’autre…je ne suis pas d’accord ! Déjà que je dois me taire, accepter de rester dans l’ombre. Je n’ai pas le droit de clamer ma fierté d’être père. Déjà que tu m’enlèves cela, que je dois me sacrifier ce que je fais pour toi, si tu me mange toujours plus…On ne va pas s’en sortir ! »

    Sur ces mots, il lui tourna le dos pour se diriger vers la chambre et se rhabiller aussi. Le bonheur était fugace ! Et ni Maximilien n’y le bonheur n’avaient l’intention de rester ici. L’adolescent ôta alors son peignoir pour s’habiller puis, au milieu, se retourna vers Loréana et lui dit :

    MAXIMILIEN_ « Et une dernière chose ! Je me sens insulté par ce sujet. Alors voilà tes réponses : l’inventeur de la potion d’Allégresse est Holloton Le Grand qui vécu au XIème siècle. Cette invention est le fruit de hasard parce que Holloton était le fils caché d’un baron d’une région quelconque…Caché à cause d’une tard mentale. Ainsi dans son cachots, il s’amusait toujours à créer milles et une chose, à faire de la bouillie et ainsi naquit cette potion qui enrichit doublement son père ! Elle n’est pas un bon remède contre une dépression parce que la seule manière de se sortir d’une dépression c’est régler le problème…La potion d’Allégresse rend peut-être heureux mais le poids reste, mine de rien, sur la poitrine et finira par tuer la personne qui le porte. Et pour finir, cette potion et la Felix Felicis sont complètement différentes. L’une rend juste heureux et l’autre provoque la chance, rien de mal ne peut arriver. Dès lors, même si la finalité est la même, la manière d’y arriver diffère et de beaucoup… Voilà, côte cela et si ça ne suffit pas, tant pis ! »


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Loreana N. Wilde
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Jeu 21 Avr 2011 - 22:57

    Un jeu. Ce n’était qu’un jeu. Un simple jeu. Seulement un jeu. Une boutade, une plaisanterie. Sans importance, sans intérêt. Rien qui ne valait vraiment qu’on s’y appesantisse. Elle n’en aurait plus parlé. Il n’en aurait plus parlé non plus. Cette histoire aurait été oubliée, à jamais. Un jeu, juste un jeu… Rien de grave, rien de sérieux. Une blague maladroite pour détendre l’atmosphère. Un rien, un pas grand-chose. Qui aurait dû passer inaperçu, provoquer un sourire, un rire discret et fugitif, puis disparaître des mémoires. Elle aurait pu quitter la pièce, s’en aller le cœur léger pour débuter une conversation sérieuse. Elle aurait pu courir, voler vers l’appartement d’Angélique. Elle n’était qu’à quelques mètres de la porte, le sourire aux lèvres, tout était parfait. Ce n’était qu’un jeu… Mais parfois, les jeux sont dangereux. Parfois, un innocent jeu se transforme en véritable roulette russe. Et, aujourd’hui, le bonheur avait pris le pistolet… Il n’avait pas eu de chance. Il avait fait tourner le barillet, appuyé sur la gâchette… Pan. Fini, terminé. En un clin d’œil, avec la complicité malsaine d’une plaisanterie ratée et d’une réaction exagérée, le bonheur s’était enfui. Il n’y avait que silence pesant qui restait. Et pourtant, et pourtant ! Elle n’était qu’à quelques pas de la porte, à deux doigts de quitter cet appartement alors qu’il y régnait une atmosphère d’amour et de complicité ! Mais non, il avait fallu qu’elle parle, qu’elle plaisante. Il avait fallu qu’elle se montre trop bonne comédienne, que l’Ange ne comprenne pas qu’elle plaisantait. Il avait fallu qu’un lourd nuage noir se présente à eux, zébrant leur ciel bleu d’éclairs violents. Stoppée net dans son élan salvateur vers la sortie, la jeune femme n’osa pas se retourner vers son Ange. Elle se mordit la lèvre inférieure, se maudissant de sa stupidité. Elle écouta, sans rien dire, son bel amant lui répondre, outré.

    MAXIMILIEN « Je ne sais pas quoi te dire, Lor’. Hormis que c’est injuste ! Tu me bassines parce que vie privée et vie professionnelles sont à séparer et tu utilise l’un dans l’autre…je ne suis pas d’accord ! Déjà que je dois me taire, accepter de rester dans l’ombre. Je n’ai pas le droit de clamer ma fierté d’être père. Déjà que tu m’enlèves cela, que je dois me sacrifier ce que je fais pour toi, si tu me mange toujours plus…On ne va pas s’en sortir ! »

    Oh non, Maximilien. Maintenant, c’est moi qui ne sais pas quoi dire. Je sais que cela te pèse vraiment. Je sais que c’est difficile à vivre pour toi. Je sais que tu es fier de cet enfant, que tu aimerais clamer à la Terre entière que c’est toi le père. Que tu voudrais faire taire toutes ces rumeurs qui présentent Timothé, Baël ou même Ramon comme le géniteur de cet enfant qui grandit en moi. Je suis tout à fait consciente de tous les sacrifices auxquels tu consens. Tu sembles ne pas être tout à fait conscient, toi, de la manière dont je t’aime. Tu ne sembles pas tout à fait conscient, toi, du fait que je ne pourrais plus vivre sans toi. Je voudrais te crier mon amour, te montrer à quel point je t’aime, te faire comprendre que je plaisantais, te voir sourire à nouveau, t’entendre rire, et graver au fond de ma mémoire tous ces moments qu’on aura partagé. Je voudrais pouvoir raconter à mon fils que ses parents sont follement amoureux, qu’ils se comprennent d’un regard, qu’ils s’aiment et qu’ils l’aiment. Je ne veux pas avoir à lui parler de disputes. Je ne veux pas que, là où il est maintenant, il sente des tensions. Mais pour cela, il faudrait que je me retourne vers toi, que je te parle. Je t’entends bouger, je sais, sans même te voir, ce que tu fais. Si je pars maintenant, je sais pertinemment que tu ne seras plus là quand je reviendrai. Quand j’aurai envie de te dire qu’Angélique a accepté d’agrandir mon appartement. Pour mon fils. Pour notre fils. Tu ne seras pas là.
    Et pourtant, je reste là, bêtement face à la porte, incapable de prononcer un mot. Je suis pétrifiée. Parce que l’ambiance est devenue lourde, parce que tu ne m’as pas comprise. Parce que les instants de bonheur que nous vivions il n’y a pas cinq minutes me semblent déjà millénaires. Je suis devant la porte, et je ne bouge pas. Je pourrais te fuir et aller parler à Angélique. Mais tu ne seras plus là… Alors je me tais. Pas toi.


    MAXIMILIEN «Et une dernière chose ! Je me sens insulté par ce sujet. Alors voilà tes réponses : l’inventeur de la potion d’Allégresse est Holloton Le Grand qui vécu au XIème siècle. Cette invention est le fruit de hasard parce que Holloton était le fils caché d’un baron d’une région quelconque…Caché à cause d’une tard mentale. Ainsi dans son cachots, il s’amusait toujours à créer milles et une chose, à faire de la bouillie et ainsi naquit cette potion qui enrichit doublement son père ! Elle n’est pas un bon remède contre une dépression parce que la seule manière de se sortir d’une dépression c’est régler le problème…La potion d’Allégresse rend peut-être heureux mais le poids reste, mine de rien, sur la poitrine et finira par tuer la personne qui le porte. Et pour finir, cette potion et la Felix Felicis sont complètement différentes. L’une rend juste heureux et l’autre provoque la chance, rien de mal ne peut arriver. Dès lors, même si la finalité est la même, la manière d’y arriver diffère et de beaucoup… Voilà, côte cela et si ça ne suffit pas, tant pis ! »

    Mes yeux se ferment. Je respire longuement. Je ne sais pas décrire mes sentiments. Je suis fâchée, contre moi. Je suis étonnée que tu n’aies pas compris que je n’étais pas vraiment sérieuse. Je suis satisfaite, car, encore une fois, ta réponse est parfaite. Ta prof est ravie. Ta future femme moins. Parce qu’elle n’aime pas ton ton. Parce qu’elle n’aime pas la tournure qu’ont pris les évènements. Doucement, je me retourne. Je te regarde droit dans les yeux. Je ne sais pas encore si je dois être sèche, douce ou un mélange des deux.

    LOREANA « De toute façon, si je devais coter ça, je ne pourrais mettre qu’un O. »

    Loreana détourna le regard. Un léger sourire, gêné, apparut au coin de ses lèvres.

    LOREANA « Par contre, je suis flattée de ta réaction. Ça prouve que je suis une bonne actrice. Parce que crois-moi, Max, je n’étais pas sérieuse. A vrai dire, je cherchais juste un moyen amusant de clore la conversation. Bon, visiblement, j’ai loupé mon coup. »

    Elle replanta un regard désolé dans les yeux de son bel Ange.

    LOREANA « Je dois vraiment aller voir Angélique… Mais s’il te plaît, ne t’en vas pas. Il y a encore des choses qu’il faut que je te dise… A tout de suite… S’il te plaît. »

    Elle se détourna, avec difficulté, puis quitta l’appartement.


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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Mais qui est le divin enfant ? [FINI] Dim 24 Avr 2011 - 17:48

    MAXIMILIEN_ « Je ne sais pas quoi te dire, Lor’. Hormis que c’est injuste ! Tu me bassines parce que vie privée et vie professionnelles sont à séparer et tu utilise l’un dans l’autre…je ne suis pas d’accord ! Déjà que je dois me taire, accepter de rester dans l’ombre. Je n’ai pas le droit de clamer ma fierté d’être père. Déjà que tu m’enlèves cela, que je dois me sacrifier ce que je fais pour toi, si tu me mange toujours plus…On ne va pas s’en sortir ! »

    Maximilien ne savait pas pourquoi il avait réagi ainsi mais les paroles de Loréana l’avaient touché au plus profond. La vérité c’était qu’il était blessé déjà de ne pouvoir se pavaner aux côtés de sa belle mais pire encore de ne pouvoir clamer qu’il allait être père, qu’il allait avoir un enfant, un fils. Tout cela, il devait le cacher, faire comme si de rien était, comme si sa vie n’allait pas changer du tout au tout, comme si son monde n’allait pas se retourner. Il devait feindre une pseudo passe de virginité parce que personne ne savait que la nuit, c’était lui qui faisait hurler de plaisir Loréana Wilde, objet de fantasme de tous les étudiants. C’était quelque chose d’assez difficile à vivre. Il avait l’impression de perdre une partie de sa paternité, de ne pas vivre ce qu’il aurait du vivre. Puis, pire encore, il ne pouvait pas se préparer correctement à l’arrivée de cet enfant. Il devait se cacher pour lire des livres d’éducations ou de psychologie infantile, c’était un enfer. Surtout que Maximilien avait un caractère d’hippogriffe et qu’il était de nature à se vanter de ce qu’il avait et surtout de vanter les gens qu’il aimait. Difficile donc pour lui de se tenir de l’ombre, d’être caché comme un batard ignoble mais il acceptait tout cela pour Loréana, pour son travail, pour son bonheur mais il ne fallait pas abuser, pas trop lui en demander alors. Et là, Loréana avait clairement dépassé la limite fixée en se mettant, elle, à mélanger vie privée et vie professionnelle mais pire en utilisant son statut et dans l’une et dans l’autre pour profiter de la situation et obtenir de Maximilien ce qu’elle voulait d’une part et le punir pour son comportement d’autre part ! C’était injuste et scandaleux et cela, Maximilien ne pouvait pas le supporter. C’était sans doute pour cela qu’il avait réagi au quart de tour, sans réfléchir et sans même envisager la possibilité que Loréana Wilde aurait pu plaisanter. Mais en plus de tout cela, Maximilien avait doublement été atteint dans sa fierté d’hippogriffe par le ridicule travail qu’elle avait voulu lui confier…

    MAXIMILIEN_ « Et une dernière chose ! Je me sens insulté par ce sujet. Alors voilà tes réponses : l’inventeur de la potion d’Allégresse est Holloton Le Grand qui vécu au XIème siècle. Cette invention est le fruit de hasard parce que Holloton était le fils caché d’un baron d’une région quelconque…Caché à cause d’une tard mentale. Ainsi dans son cachots, il s’amusait toujours à créer milles et une chose, à faire de la bouillie et ainsi naquit cette potion qui enrichit doublement son père ! Elle n’est pas un bon remède contre une dépression parce que la seule manière de se sortir d’une dépression c’est régler le problème…La potion d’Allégresse rend peut-être heureux mais le poids reste, mine de rien, sur la poitrine et finira par tuer la personne qui le porte. Et pour finir, cette potion et la Felix Felicis sont complètement différentes. L’une rend juste heureux et l’autre provoque la chance, rien de mal ne peut arriver. Dès lors, même si la finalité est la même, la manière d’y arriver diffère et de beaucoup… Voilà, côte cela et si ça ne suffit pas, tant pis ! »
    LOREANA_ « De toute façon, si je devais coter ça, je ne pourrais mettre qu’un O. »

    Loréana avait tout écouté. Elle s’était arrêtée le temps d’écouter son fiancé et puis, elle avait lâché cette phrase d’une voix douce, d’une voix calme, un peu sévère mais terriblement faible, comme si elle cherchait par là à s’excuser et là, Maximilien comprit son erreur, immédiatement ! Maximilien comprit que Loréana n’avait pas été sérieuse, qu’il avait pété un plomb pour rien, dans le vide, sans aucune raison. Il se sentit terriblement honteux et l’envie de se cacher l’envahit mais il restait là, face à sa bien-aimée qui se retournait lentement vers lui, dans sa direction pour affronter son regard. Oh les yeux de Loréana exprimaient de la tristesse et de la déception et le cœur de Maximilien s’emplissait de culpabilité. Il avait tout gâché. Pourquoi avait-il fait cela ? Hein ? Petit con ! Mais Loréana le regarder, en souriant tristement et il restait là, les bras ballant. Il n’était même pas heureux du compliment qu’elle venait de lui faire, que sa réponse et ses connaissances valaient un optimal. Mais après tout…Il le savait ! Mais voilà…Il fallait que l’un d’eux brise la glace et se remette à parler parce qu’ils n’allaient pas rester des heures à se contempler, l’un souffrant et l’autre culpabilisant ?! Loréana finalement se mit à parler…

    LOREANA_ « Par contre, je suis flattée de ta réaction. Ça prouve que je suis une bonne actrice. Parce que crois-moi, Max, je n’étais pas sérieuse. A vrai dire, je cherchais juste un moyen amusant de clore la conversation. Bon, visiblement, j’ai loupé mon coup. »

    Si Maximilien n’avait pas été au centre de cette histoire, il aurait ri parce que Loréana avait essayé de détendre l’atmosphère mais la culpabilité l’empêchait de s’alléger le cœur et de la rejoindre à nouveau dans la plaisanterie. Lui qui ne l’avait pas compris, lui qui avait tout fait pété pour une simple blague. Mais il devait avouer que Loréana était une véritable bonne actrice, il ne pouvait le nier. Le ton sérieux et outré qu’elle avait utilisé pour lui donner l’énoncer du devoir de potion avaient été tellement crédible que Maximilien était tombé dans le panneau sans même essayer de bifurquer. Mais en effet, la clôture drôle de la conversation avait échoué et le serdaigle savait qu’il était l’unique responsable de cet échec qui devait peiner sa dulcinée.

    LOREANA_ « Je dois vraiment aller voir Angélique… Mais s’il te plaît, ne t’en vas pas. Il y a encore des choses qu’il faut que je te dise… A tout de suite… S’il te plaît. »

    Elle le suppliait presque de rester comme s’il était encore en colère contre elle alors que la seule personne qui méritait de se fâcher, ici, c’était bien Loréana…Maximilien n’allait pas partir, il allait l’attendre sagement mais il ne voulait pas non plus que Loréana ne s’en aille. Il voulait se jeter à ses pieds, s’excuser et recommencer toute cette scène à zéro, tout reprendre, tout redémarrer sans que sa connerie de fierté ne vienne tout gâcher, sans qu’il ne se mette à crier, râler, pester. Mais voilà que Loréana avançait déjà vers la sortie alors, Maximilien se mit à courir et l’attrapa par le bras pour venir l’embrasser passionnément…

    MAXIMILIEN_ « je serai là que tu reviens ! Je suis désolée, mon ange. A tout de suite et bonne discussion avec Miss Dewis ! »

    Il l’embrassa alors une dernière fois et la laissa s’en aller…


FIN

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