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« I just know we can't be over » Prio Julia [END]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Timothé N. Smith
Admin | Apprenti
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Age : 25
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Amour : Julia

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Sociable, attentif, prétentieux, têtu... étrangement agressif et sujet aux sautes d'humeur depuis un moment.

Absence :
MessageSujet: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Dim 19 Déc 2010 - 22:24




« Falling a thousand feet per second, you still take me by surprise
I just know we can't be over, I can see it in your eyes
Making every kind of silence, takes a lot to realise
It's worse to finish than to start all over and
Never let it lie
And as long as I can feel you holding on
I won't fall, even if you said I was wrong.

I'm not perfect, but I keep trying
'Cause that's what I said I would do from the start
I'm not alive if I'm lonely so please don't leave. »


    Sa tête tournait, si fort que le couloir devant prisonnier d'une énorme tempête. Ça voguait, tournoyait, et il fut rapidement prit de violentes nausées. Les moments où Croupton prenait possession de son esprit étaient devenus maladifs, insupportables et l'homme en était de plus en plus conscient. Il avait parfois des visions, pas très claires certes, qu'il avait pensé être des rêves au début. Il voyait Croupton discuter avec des gens, mais leurs visages étaient si flous qu'il ne parvenait pas à les distinguer les uns des autres. La sueur perlait sur son front et ses vêtements étaient collés à sa peau, et dès qu'il reprit conscience l'ancien serdaigle s'appuya sur le mur devant lui et vomi ses trippes. Ce n'était pas le moment pour laisser le mangemort prendre le contrôle, il devait absolument se ressaisir. Il devait aller rejoindre Julia en haut de la tour nord, à minuit tapant et pour le moment tout ce à quoi il pensait c'était rester en équilibre sur ses jambes et éviter de s'effondrer sur le sol. Sa respiration était saccadée et il s'accrochait du mieux qu'il le pouvait. Qu'est-ce qu'il avait fait pour en arriver là? Sa vie n'était plus que souffrance, chaque jour était pénible. Timothé ferma les yeux, essayant de se donner le courage de se relever. D'un coup de baguette, il nettoya le dégât à ses pieds, mais que le couloir soit propre à nouveau ne changeait rien au fait que lui était aussi pâle qu'un mort. C'est en titubant qu'il monta les interminables escaliers menant jusqu'à la tour, redoutant de toutes ses forces l'instant où ses yeux se poseraient sur ceux de Julia. Que devait-il dire, que devait-il faire? Il avait commis des actes impardonnables, il avait blessé tant de gens, que ce soit la faute de Croupton ou tout simplement la sienne. Comment l'apprenti arriverait-il à regarder la jolie blonde dans les yeux sachant que cette nuit torride avec Loreana hantait encore ses pensées? Il s'était transformé en tout ce qu'il détestait autrefois, et Timothé se demanda alors pourquoi une fille aussi pure et aussi merveilleuse que Julia restait avec lui. Ou plutôt, ce qu'il restait de lui.

    Se laissant guider par ses pas, l'ex bleu et bronze se retrouva à destination. Au moins il ne s'était pas évanoui avant d'arriver. L'air frais caressa doucement son visage et ça lui redonna un peu de force. Passant une main tremblante sur son front, Timothé essaya de retrouver un peu de dignité en étant présentable pour sa petite-amie. Julia était rarement en retard, voire même jamais et maintenant qu'il avait accepté de la rencontrer secrètement l'apprenti ne pouvait imaginer qu'elle ne se pointe pas. Il s'adossa contre une barrière et profita de la fraîcheur de décembre. Il faisait très frisquet dans cette pièce, mais il s'en fichait. Timothé était devenu insensible, immunisé contre les éléments. Façon poétique de dire que son corps ne ressentait plus rien lorsqu'il se réveillait d'une possession. C'était devenu comme une drogue, le jeune homme détestait cet intrus qui le détruisait de l'intérieur, mais il en avait aussi besoin. Lorsqu'il se passait trop de journées avant que Croupton revienne, Timothé avait ce vide au creux du ventre, cette absence qui le bouleversait. Et pourtant il aurait fait n'importe quoi pour s'en débarrasser.

    Telle une vision, Julia apparut devant lui. Ses cheveux blonds flottaient gracieusement au vent, et il remarqua tout de suite son air nerveux. Pas difficile puisqu'il était dans le même état également. Timothé se redressa si vite que sa tête se remit à tourner et il dû poser la main sur sa tête pour que ça s'arrête. Un mince sourire éclaira son visage, puis disparu alors que les images de ce moment avec la professeur de potions lui revenaient en mémoire. Timothé la salua d'un bref hochement de tête puis fit quelques pas incertains dans sa direction. Le silence n'était pas réconfortant, il était pesant, insoutenable. Il leva les bras pendant l'espace d'une seconde, souhaitant l'attirer à lui et la prendre dans ses bras, mais il stoppa son geste et baissa le regard. On aurait dit que ce n'était pas eux, qu'il s'agissait d'un autre couple, à une autre époque, avec une histoire différente. Ils ne pouvaient pas en être arrivés là... Timothé savait que c'était sa faute, il n'aurait pas dû la repousser ainsi. Mais comment la protéger alors de lui-même? Chaque fois qu'ils étaient ensemble, Croupton risquait de prendre possession de lui et de la blesser. Et il n'aurait pu le supporter.

    « Bonsoir... »


_________________
« 'Cause this ain't Wonderland »
If they say life's a dream call this insomnia. Cause this ain't Wonderland it damn sure ain't Narnia. And once you cross the line you can't change your mind. Yeah I'm a monster but I'm no Frankenstein. And quite frankly I've been feeling insane in between my eyes. I really cant explain what I feel inside. If you knew what I was you would run and hide. Many have tried to go into the night cross over the line and come back alive. But that's the price we pay when we living on the other side.
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Julia I.Brown
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Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: douce, généreuse, courageuse, légèrement timide, protectrice, volntaire, joueuse

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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Jeu 23 Déc 2010 - 13:14

    Un couloir sombre, juste une faible lumière, c'était ce qu'elle pouvait voir. Elle avait froid. Mais où était-elle au juste. Et pourquoi était-elle là? Elle n'arrivait pas à se souvenir de ce qu'elle avait fait pour arriver ici. Tout ce dont elle se souvenait c'était de s'être rendu dans la grande salle ce matin pour y déjeuner, comme chaque jour depuis 6 ans maintenant. Elle s'y était tendu avec ses camarades de dortoir, Phoebe avait d'ailleurs encore passer plus d'une heure à savoir qu'elle couleur de cheveux lui irai le mieux et avait encore obtenu un couleur hors normes a force de changement ce qui avait déclenché le rire de toute la chambré. Elle y avait aperçu Annabeth, elles c'étaient adressé un simple sourire, elle avait songé au fait que s'en était trop et qu'il fallait qu'elle mette un terme à cette relation amicale étrange, après tout elle était sa meilleur amie. Et puis elle avait croisé son regard, un regard froid, distant et presque vide d'expression. Elle ne l'avait pas reconnu. Et cela n'était pas la première fois. Après quoi elle ne se souvenait de rien hormis de s'être retrouvé ici. Et elle n'arrivait absolument pas à se souvenir de ce qui l'avait amené ici ni même comment elle si était rendu et ce n'était pas faute d'avoir essayer.

    Elle se releva lentement, mais la tête lui tourna, ce n'était pas la première fois qu'elle ressentait ce malaise. Et a bien y réfléchir ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait dans un endroit sans en connaître la raison, mais bien des fois elle avait mit cela sur le compte de la fatigue et ni avait pas prêté plus d'attention. Mais là, elle avait la sensation d'avoir fait des choses, mais était bien incapable de se rappeler lesquelles.Elle devait avant tout savoir où elle se trouvait.Elle tourna sur elle même, il ne pouvait s'agir que des cachot. Elle se rendit alors compte qu'elle se trouvait prés de la maison des Serpy'. Elle eu un mouvement de recul et manqua de trébucher. En se retournant elle constata que c'était un Serpy' sur lequel elle avait trébuché. Se penchant pour s'assurer qu'il respirait encore, elle fut prise de panique. Est-ce elle qui avait fait ça? Elle prit ses jambes a son coup. Sur le trajet elle ne pu s'empêcher de penser à ce qui avait du ce passer dans ce couloir. Non cela n'était pas possible.

    Elle entra en trombe dans la salle commune de Gryff, elle n'arrivait pas a oublier le visage du serpentard. Elle montait les escaliers menant à son dortoir lorsqu'elle fut interpellé par l'une de ses camarades.

    _"Ben Ju' qu'est que tu fait là, tu n'avais pas rendez-vous avec Timothé?"

    Elle était prête à lui dire de la laisser tranquille lorsque cette dernière lui rappela un rendez-vous des plus important. Elle marqua alors un temps d'arrêt. Comment avait-elle pu oublier. Comment avait-elle pu l'oublier. C'était-elle pourtant qui avait souhaité cette rencontre. Un instant de panique la submergea. Elle monta alors quatre à quatre les dernières marches qui la séparé du dortoir et se dirigea directement sous al douche. Elle en avait bien besoin, histoire de se remettre les idées en place. Cette journée était déjà bien étrange et ce qui l'attendait allé certainement l'être tout autant. ils fallaient qu'ils se parlent, qu'ils mettent les choses au points et pour cela il fallait que tout soit clair dans sa tête. Lorsqu'elle sortit de la douche pourtant, elle se posait encore tout autant de questions.

    Elle montait à présent les marches qui menaient en haut de la tour. Tout en faisant son ascension, elle repensait à tout ce qui c'était passé depuis leur rencontre. Il y avait eu tout ses bon moment, ses mots doux échangé, ses moments passé ensemble à l'abri de tous les regards. Mais elle ne pouvait s'empêcher à cette distance qui c'était mis entre eux, à ce baisé avec Max qu'elle regrettait. Arriverait-elle à le regarder en face et à lui dire ce qu'elle ressentait encore pour lui. Sa rencontre avec Lor' l'avait persuadé qu'elle en serait capable, qu'elle l'aimait suffisamment pour pouvoir affronter tout ce qu'il pourrait lui dire.

    Elle arriva au grand air frais, cela lui fit du bien, l'espace d'un instant elle oublia tout, elle allait le voir, ils allaient enfin passer un peu de temps ensemble et cela la fit sourire. Elle entendit alors un bruit de porte derrière elle, elle se retourna et le vit lui. Alors le stresse remonta, son sourire s'effaça alors aussi vite qu'il était apparu. Pourtant elle n'avait qu'un envie, se jeter dans ses bras, se blottir tout contre lui, sentir son odeur. Mais elle était là, elle resté là juste à le regarder comme figé sur place. Elle aurait du lui dire quelque chose, mais elle ne parvenait à rien faire. Ce fut lui qui rompit le silence finalement.

    « Bonsoir... »

    Bonsoir...elle en restait quoi. Cela faisait plus d'un mois peut être qu'ils ne c'étaient pas adressé la parole et tout ce qu'il trouvait à lui dire c'était bonsoir. Mais elle ne pouvait pas lui en vouloir, elle n'avait pas été capable de lui dire quoi que ce soit, alors bon. Elle ne l'avait pas non plus encore regardé dans les yeux, elle ne savait pas si elle y arriverait, et pourtant elle ne mourrait d'envie. Oui ses yeux bleu qui l'avait fait fondre la première fois, lui manquait terriblement. Elle inspira profondément et plongea son regard dans le sien. Alors elle su que quoi qu'il avait à lui dire, elle l'aimait et elle l'aimerai toujours. Lor' avait raison, et même si elle avait du mal à accepté cette réalité, il faudrait qu'elle la remercie après cela. Elle décida finalement de rompre la distance entre eux et de faire les derniers pas qui les séparé. Elle lui sourit et prenant son courage, elle se blotti tout contre lui, lui murmurant.

    "Tu m'as manqué"

    Elle ne savait pas quoi lui dire d'autre, c'était les seuls mots qui lui était venu naturellement



Spoiler:
 


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Timothé N. Smith
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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Jeu 23 Déc 2010 - 17:09

    Timothé fut pris au dépourvu lorsque Julia vint se blottir au creux de ses bras. La panique s'empara de son corps au moment même ou un douce chaleur s'installait en lui, comblant ce vide depuis trop longtemps creusé entre eux. L'ancien serdaigle lutta contre l'envie de la serrer un peu plus contre lui ou la repousser délicatement par honte. Honte qu'elle soit là à se réfugier dans ses bras alors qu'il l'avait trahi, qu'il était allé chercher ce qu'il n'avait pas voulu lui donner chez une autre femme. Il avait détruit la seule chose qui l'avait gardé en vie au cours de la dernière année, il avait fracassé ses rêves, brisé ses promesses et ses yeux devaient trahir toute cette culpabilité. Tous les muscles de son corps s'étaient contractés, et Timothé avait la mâchoire douloureuse tellement il serrait des dents. Ce mal lui faisait oublier celui logé au fond de son coeur et, figé, il n'osait pas poser le moindre geste affectueux vis-à-vis Julia. Pas parce qu'il n'en avait pas envie, car la douceur et le réconfort que lui procuraient sa copine étaient plus forts que tout ce qu'il avait ressenti avec Loreana même en lui faisant l'amour, c'était un bien-être multiplié par mille. C'était plutôt parce qu'il ne croyait pas mériter de la loger au creux de ses bras et de la tenir tout contre lui, de sentir le parfum de ses cheveux, celui-là même qui le faisait sourire le soir lorsque ses cauchemars lui arrachaient des hurlements. Timothé n'avait qu'à dessiner ses traits dans son esprit et alors toute la peine qu'il ressentait, toute la souffrance disparaissait et la lumière apparaissait enfin au bout du long tunnel. L'apprenti fini par se réveiller et de la prendre tendrement par les épaules avant de se reculer lui-même pour ne pas qu'elle croit qu'il la repoussait. « Tu m'as manqué. » Un coup de poignard n'aurait pu avoir plus d'effet que ces quatre mots sur Timothé qui sentit sa gorge se nouer. Elle lui manquait aussi, il avait envie de le crier, de se jeter à ses genoux et de lui demander pardon pour tout le mal qu'il avait causé ces dernières semaines. Mais il n'en fit rien et ferma les yeux un instant, comme pour se donner le courage de rester debout. Seule leur respiration et le vent qui chantait à l'extérieur étaient audibles, et le temps semblait s'être arrêté, rien que pour eux.

    Il lui avait promis de tout lui dire. Mais maintenant qu'elle se trouvait là, devant lui c'était différent. Les mots se coinçaient, s'entremêlaient, se tiraillaient et n'avaient plus aucun sens. Par où commencer, où s'arrêter? Timothé avait le crâne en mille morceaux à force de se casser la tête avec ça. Devait-il lui parler de sa possession? Ou lui parler d'abord de Loreana? Laquelle de deux vérités serait la plus ignoble à découvrir pour la jolie blonde? D'un côté, son copain se baladait avec un mangemort psychopathe dans la tête et d'un autre, il avait couché avec une autre femme après avoir refusé de le faire avec elle plusieurs fois. C'était horrible comme décision, mais pourtant il devait dire quelque chose, faire quelque chose ou elle partirait et ce serait terminé... cette fois-ci, pour toujours. Timothé désirait la jeune femme, tout son corps le lui prouvait et son coeur également, mais la peur s'emparait de lui chaque fois qu'ils se retrouvaient isolés tous les deux, perdus dans leurs baisers et leurs caresses. Et à ce moment, il ouvrait les yeux et se redressait en sursautant, la repoussait et lui disait « Je ne peux pas faire ça ». Il comprenait à quel point ça devait être frustrant pour Julia, ça l'était pour lui aussi... surtout qu'il avait déjà fait l'amour avec d'autres filles avant et il était donc étrange qu'il n'arrive pas à le faire avec elle.

    « Je ne vais pas te supplier de me pardonner, ce sera ton choix et je ne veux pas le forcer... je m'en veux tellement, Ju. Tellement que je... je ne sais pas... » il s'arrêta, incapable d'aller plus loin. Les phrases s'entrechoquaient dans sa tête, tout était flou, il ne savait pas comment aborder le sujet. Mais ce qu'il disait laissait sous-entendre qu'il avait quelque chose de bien plus terrible à lui avouer que les raisons de son éloignement et de sa froideur. Comme il avait toujours été un piètre menteur, les yeux de Timothé trahissaient ce qu'il redoutait tant à lui dire. Ses paupières se turent une seconde fois et il inspira profondément avant de les rouvrir. « J'ai... un soir, j'étais complètement perdu et je me suis retrouvé devant les appartements de Loreana. Il y a eu l'alcool qui brouillait notre jugement, et après tout s'est passé trop vite, je... suis tellement désolé. » les derniers mots résonnèrent dans la pièce, leur écho se répercutant sur les murs dans ce qui paru être une éternité. Les larmes lui montèrent aux yeux et il se mordit la lèvre, détournant le regard devenu trop lourd à supporter pour Timothé. Ces mots, maintenant décoincés de sa gorge lui paraissaient encore plus idiots, encore plus traîtres, et il se sentait stupide d'être là, mourant d'amour pour elle à lui avouer qu'il avait préféré le corps d'une autre au sien. L'impression que c'était la fin s'immisça en lui et le regret doucement son chemin lui aussi.


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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Dim 26 Déc 2010 - 19:23

    Blotti dans ses bras elle se sentait revivre. Il lui semblait retrouver chaque parcelle de son corps, comme si ce dernier d'éveillé pour la première fois. Sa chaleur la rassurait enfin, comme elle en avait eu besoin tellement de fois, comme si jusqu'alors son corps entier avec jusqu'alors était glacé au plus profond.. Son odeur envahit son esprit la faisant déconnecté de ce monde, de la raison pour laquelle elle était ici et il lui sembla entendre de nouveau son coeur battre cette chamade qui ne battait que pour celui qu'elle aimait. Et puis soudain tout s'évapora. Pourquoi? Il y avait quelque chose de différent, il lui semblait être la seule, il manquait quelque chose, quelque chose qu'elle n'arrivait pas à définir. Pourquoi l'alchimie n'avait pas court. Pourquoi tout le plaisir qu'elle venait de ressentir c'était il encore une fois échappé de son corps. Alors et seulement elle comprit qu'elle était la seul à être blotti contre l'autre. Alors le doute l'envahit. Elle avait eu raison de craindre ce qu'elle avait redouté toutes ses nuits passée à pleuré, sur ce qui avait été et qui ne serait peut être plus. Mais cette sensation disparu a son tour. Il avait déposé avec tendresse se main sur ses épaules, comme tant de fois il l'avait fait, avec douceur et amour, elle avait peut être eu peur pour rien. Mais la distance entre eux, cette distance qu'elle avait réduite se créa de nouveau. l'avait-il repoussé. Elle ne savait plus, elle était de nouveau perdu et figé sur place. Elle n'osait plus bouger, ni même respirer.

    Il n'y avait plus aucun bruit, le vent même semblait s'être stoppé dans sa course folle. Les oiseaux nocturnes avaient cessé leur activité naissante. La venu du silence amena alors le doute et ce fameux écart refit surface. Elle lui avait donné rendez-vous pour qu'enfin ils parlent, qu'enfin elle comprenne. Mais pour cela elle se devait d'être elle aussi franche et lui avoué ce qu'elle avait fait et qui plus avec son meilleurs ami. Oui ça n'avait été qu'un baisé, mais c'était déjà trop. Pourtant elle avait promis à Max. Que devait-elle faire? Qui devait commencer à parler à l'autre? Encore et encore des questions. Pourquoi ce pausait-on autant de questions, cela ne laisse que la par au doute et au souffrance.

    « Je ne vais pas te supplier de me pardonner, ce sera ton choix et je ne veux pas le forcer... je m'en veux tellement, Ju. Tellement que je... je ne sais pas... »

    Non, pensait-elle, non ne commence pas par d'excuser, ne me demande pas de te pardonner, cela n'annonce rien de bon. Non. Elle voulait prendre ses jambes à son coup, fuir, partir loin ne pas savoir et vivre avec cette souffrance et le souvenir de son amour. Mais elle était cloué au sol, comme si on l'avait stupéfixer. Elle essayait de le regarder, mais elle avait du mal. Elle ne voulait pas qu'il voit en elle cette faiblesse, cette envie de partir, de le laisser là, alors qu'elle rêvait simplement d'être avec lui. Tout était contradictoire, même ses idées. Il ferma les yeux. Non ne ferme pas les yeux, pensa-t-elle, reste avec moi. Elle avait besoin de voir ses yeux, d'avoir un repère, même si elle avait du mal à soutenir son regard, sans pensé à Max. Elle aurait voulu qu'il ne dise rien, mais en même temps elle avait besoin de savoir. Son esprit voulait savoir, mais son coeur souffrait d'avance. La peur, voilà se qui la pétrifier sur place, la peur de savoir vraiment. La peur de vraiment avoir peur.

    « J'ai... un soir, j'étais complètement perdu et je me suis retrouvé devant les appartements de Loreana. Il y a eu l'alcool qui brouillait notre jugement, et après tout s'est passé trop vite, je... suis tellement désolé. »

    Son coeur se sera, elle arrêta de respirer. Il n'avait pas dit ça. Son imagination avait du lui jouer un tour. Elle craignait tellement le pire, qu'elle imaginait. pourtant c'était bien ses lèvres qui avait bougé, elle les avait vu. Une douleur vive lui étreigna le coeur , comme un pieu que l'on enfonce. Elle recula, s'éloignant de lui. Elle aurait voulu courir mais n'en était pas capable. Les larmes de peur qui ne demandé qu'a franchir les barrières de ses paupières furent remplacé par celle de la souffrance qui, elles, n'eurent aucun mal à passer.

    "NON"

    Elle avait mal, comme jamais. Comment? Pourquoi ce qu'il lui avait toujours refusé, il lui avait offert à elle. Cette....Comment avait-elle put après le sermon qu'elle lui avait balancé sur le terrain de quidditch. Finalement oui elle lui avait volé Tim, elle lui avait pourri la vie et non elle ne supporté pas de le voir sourire à quelqu'un d'autre si ce quelqu'un d'autre est cette pourriture, cette raclure A qui en voulait-elle le plus à Tim, pour qui elle ressentait pourtant tout cette amour, malgré la douleur oppressante qu'elle ressentait. Oui bien à cette garce qui avait osé lui prétendre bien des choses et que finalement tout ce qu'elle lui reprochait été vrai. Elle avait envie de meurtre.

    Elle s'était retourné avec violence. Elle était arrivait au bord de la tour sans s'en rendre compte. Elle ne voulait pas qu'il voit la haine dans ses yeux, la souffrance, les lueur assassine qu'elle avait à l'encontre de sa prof. Le respect qu'elle avait encore pour elle, venait de mourir avec cette phrase. Non finalement elle voulait lui montrer qu'elle avait mal, elle voulait le faire souffrir rien que par son regard. Souffrir autant qu'elle souffrait. Lui montrait qu'elle avait mal, comme jamais elle avait eu mal. Alors et seulement ce fut son corps qui prit les commandes et qui s'avança avec violence vers Tim. Avec un rage dans les yeux, elle commença à taper avec le plat de ses deux point contre le torse de Tim, tout en criant la voie plein de pleure et de rage.

    Pourquoi?...Je ne l'ai pas mérité, ce n'était qu'un écart, je ne voulait pas, alors pourquoi?...pourquoi Tim?...pourquoi?

    Elle continuait de le taper, sans pour autant vraiment taper, lui faire mal, mais pas le blesser, ce n'était pas lui qu'elle voulait blesser ainsi. Non, ou pas de cette façon.



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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Ven 7 Jan 2011 - 19:10

    C'était pire que de crever sur place. Mourir aurait été une façon beaucoup trop facile d'échapper à cette vive douleur qui massacrait son corps, encore et encore. Ça ne semblait pas vouloir s'arrêter, et ça c'était d'ailleurs amplifié lorsqu'il avait avoué la vérité à Julia. Timothé ne put toutefois pas s'empêcher de penser qu'il lui devait encore plus que ça. Cette nuit-là, l'apprenti devrait tout lui dire. Au risque qu'elle le haïsse jusqu'à la fin de ses jours, ou qu'elle le craigne. Au risque que sa seule raison de vivre lui glisse entre les doigts, et que la seule solution qui reste soit trop difficile à accepter pour les gens autour de lui. Parce que mettre fin à ses jours aurait également mis fin à tous ces moments de bonheur que Timothé ressentait lorsqu'il était en compagnie de ses amis, de sa famille... et de Julia. Cette jeune femme qui avait réussi à toucher son coeur comme nulle autre... tandis que l'ancien serdaigle avait pris celui de Julia et l'avait fracassé, et fracassé encore jusqu'à ce qu'il ne reste plus que des milliers de morceaux. Brisés par le seul être qui lui avait promis d'en prendre soin. C'était sûrement ça le plus difficile en faisant face à la réalité. Savoir qu'un simple geste, une simple nuit pouvait blesser autant quelqu'un qu'on aimait. Les larmes menaçaient de déferler sur ses joues d'une seconde à l'autre, et Timothé dû se faire violence pour les contenir. Pleurer aurait été inapproprié, la lionne n'avait pas besoin d'un copain effondré. Il se contenta de lever une nouvelle fois les yeux vers elle à contre-coeur. La regarder lui serait insupportable, Timothé le savait. Dès que leurs regards se rencontrèrent, une première larme échappa à sa vigilance et coula doucement sur ses joues. Si lentement que le temps semblait s'être arrêté. Il restait immobile, même si ses genoux tremblaient si intensément qu'il craignait que ça fasse un vacarme énorme. Il vit passer l'ombre d'une tristesse dans l'océan des yeux de sa belle, qui fit rapidement place à de la colère. Et de l'incompréhension, beaucoup d'incompréhension. Dire qu'il souffrait plus que Julia aurait été stupide, après tout ce n'était pas elle qui était allée tâter le terrain avec un autre homme. C'était lui qui avait tout bousillé, et ce n'était pas la première fois. Enfin, la plupart du temps c'était Croupton qui semait la zizanie dans le couple. Une journée, l'apprenti était doux comme un agneau et la suivante il la traitait comme une moins-que-rien. Pour ne pas briser sa couverture, le mangemort devait cependant contrôler un peu son dégoût face à la jeune femme et essayer d'agir en parfait imbécile lorsqu'il se trouvait avec la Gryffondor. Il l'utilisait à son bon vouloir, et la Julia sous impérium lui était d'ailleurs très... fidèle.


    « NON » Trois lettres. Trois lettres qui s'encrèrent bien au creux de la tête de Timothé et qui le torturèrent jusqu'à ce qu'il s'agenouille au sol, comme vaincu. Ce mot d'apparence tout simple avait achevé le jeune homme qui s'était effondré, n'en pouvant plus de soutenir cette douleur qui lui pesait sur tout le corps. Il n'eut même pas le temps de relever la tête dans sa direction que déjà la rouge et or lui avait tourné le dos, marchant à pas vifs vers la fenêtre de la tour. Ils restèrent un moment silencieux, laissant le vide se creuser de plus en plus entre leurs âmes. Âmes qui étaient bien évidemment faites l'une pour l'autre, mais que le mensonge et la peur avaient réussi à séparer. Pour de bon, peut-être. L'espoir avait définitivement quitté Timothé, qui se laissa tomber sur les fesses, incapable de tenir sur ses jambes. Fermant les yeux, il ne vit pas Julia revenir vers lui et se mettre à lui taper dessus. Timothé ne réagit même pas les premières secondes, la laissant se défouler, évacuer cette rage qui l'envahissait. Il le méritait. Il méritait qu'elle le frappe encore plus, jusqu'à ce qu'il ait mal, très mal. La douleur physique paralyserait au moins celle qui rongeait son coeur, et il ne l'arrêta pas. « Pourquoi?...Je ne l'ai pas mérité, ce n'était qu'un écart, je ne voulait pas, alors pourquoi?...pourquoi Tim?...pourquoi? » Il ne possédait pas la réponse à cette question. Accuser ce monstre dans sa tête aurait été trop simple. Dire qu'il empoisonnait son esprit un peu plus à chaque nuit n'aurait rien changé à la tristesse que Julia ressentait. Elle avait hurlé tous ces pourquoi, comme si elle souhaitait comprendre ce qui avait poussé un homme follement amoureux d'elle à faire ce qu'il avait fait. La vérité? Timothé ne savait pas ce qui l'avait poussé à faire ça. Une parcelle d'envie, une parcelle de folie, une parcelle de désespoir... peut-être aussi le besoin de se sentir près de quelqu'un sans craindre qu'un mangemort prenne possession de son corps. « Je sais que tu ne méritais pas ça » s'étrangla-t-il dans un murmure. « Tu mérites tellement mieux que moi. L'avenir que j'ai à t'offrir n'existe pas, Julia. Il n'existe plus depuis que... » sa bouche se referma brusquement, comme si une force invisible l'empêchait d'en dire plus. Avouer qu'il avait un mangemort dans la tête serait plus difficile qu'il ne le pensait... surtout avec ce dernier qui rôdait dans son esprit et menaçait de le posséder à tout moment. « Je t'aime, Julia. C'est ça qui me fait peur. Quand tu es près de moi, je ne peux pas te protéger... te... te protéger de moi... » Il y avait une réelle crainte dans sa façon de prononcer ces mots. Beaucoup de sincérité, également. De toute façon, il ne savait pas mentir.


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Julia I.Brown
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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Ven 14 Jan 2011 - 14:35

    Tout était flou devant elle, tout était rendu flou par le flot de larmes qui inondées son visage. Un visage crispé par la douleur. Une douleur qu’elle ressentait au plus profond de son corps. Chaque battement de son cœur était une douleur. Chaque battement lui rappelait l’amour qu’elle éprouvé pour lui. Cette amour qui lui avait apporté tant et qui aujourd’hui la faisait souffrir plus que jamais elle n’avait souffert. Même l’absence de son frère ne l’avait pas ainsi marqué. Elle c’était dit qu’en le tapant, la douleur partirait, qu’elle serait moins intense, mais plus elle tapait, plus la douleur s’intensifier. Et tout ces pourquoi qui s’amoncelaient dans sa tête. Tout ces pourquoi qui attendaient réponse. Mais voulait-elle vraiment une réponse à tout ça. Non ce qu’elle voulait c’était se réveiller de se cauchemar. Que tout cela ne soit qu’illusion.

    Pourquoi la laissait-il le frappait ? Pourquoi ne l’interrompait-il pas ? C’était pourtant ce qu’elle attendait. Qu’il arrête son geste, qu’il l’attire à elle. Mais avait-elle vraiment envie de se retrouver tout contre lui ?Non pas après ça. Et pourtant si. Tout était vraiment confus. Elle ne savait plus ce qu’elle voulait. Ce qu’elle pouvait attendre de lui. Ni même d’elle. Pourquoi ne lui répondait-il pas ? Encore et toujours des pourquoi.

    « Je sais que tu ne méritais pas ça »

    Fut dit dans un murmure étranglé, qu’elle perçu pourtant très bien. Elle arrêta de le frapper nette. Non pas que la douleur qu’elle ressentait aux mains lui était insupportable. Mais la douleur que son cœur lui intimé était bien trop pénible. Laissant pourtant ses mains sur son torse, elle le regardait, le visage baigné de larme. Qu’attendait-il d’elle, s’il était conscient de cela. Pourquoi être passé à l’acte ? Tout cela n’était-il qu’un jeu. Baël avait-il raison finalement. Elle n’était qu’un passe temps pour lui alors. Juste une histoire pour passer le temps avant de trouver la bonne. Et tout ce qu’ils avaient partagé n’était que tu vent ?

    « Tu mérites tellement mieux que moi. »

    Elle s’éloigna de lui. C’était alors tout ce qu’il avait à répondre à tout ça. D’un révère de la main, elle essuya les larmes qui continuer d’affluer sur sa joue, comme pour y mettre un terme, ce qui n’eu bien sur aucun effet. Elle ne le quittait pas du regard. Repensant à tout ce que Baël lui avait dit l’autre jour.

    « L'avenir que j'ai à t'offrir n'existe pas, Julia. Il n'existe plus depuis que... »

    Avenir, mais comment pouvait-il lui parler d’avenir. Elle, elle avait envisagé un avenir avec lui oui. Mais lui. Ce qu’il disait n’avait aucun sens, cela n’avait plus aucun sens. Elle était venu ici pour savoir ce qui ce passé entre eux. Ou ils en étaient. Mais visiblement elle semblait être seule dans cette relation. Elle porta sa main à sa poitrine et se plia en deux. Elle avait mal, vraiment très mal. Elle reculait, elle s’éloignait de lui. Elle savait derrière elle le mur de la tour. Quand elle l’atteindrait, elle ne savait pas. Mais il serait la pour la soutenir, elle le savait. Elle essaya de reprendre son souffle.

    « Depuis que quoi Timothé ? Depuis que tu lui as donné à elle, ce que tu m’as toujours refusé à moi ? Depuis que tu préfère être dans ses bras plutôt que dans les miens. Depuis que quoi ? »

    Elle était contre le mur à présent et pourtant malgré la douleur qu’il lui faisait endurer, elle n’avait qu’un envie se blottir dans ses bras. Elle détesté l’amour qu’elle ressentait pour lui à cette instant, elle trouvait cela vraiment stupide.

    « Je t'aime, Julia. C'est ça qui me fait peur. Quand tu es près de moi, je ne peux pas te protéger... te... te protéger de moi... »

    Aimer. Une autre douleur la fit se plier en deux. Il ne devait pas avoir la même notion de l’amour qu’elle. Il ne semblait pas savait non plus ce qu’il voulait. Un coup ils n’avaient plus d’avenir ensemble et la fois suivant il l’aimait. Elle était encore plus perdue. Elle ne savait plus que crois, ni qui croire. Celui qu’elle avait aimait et qu’elle aimait toujours. Ou bien celui qui lui disait de se méfier, de se détacher, de tout arrêter. Pourtant les mots de Tim semblaient sincères. Elle voulait le croire, elle en avait vraiment envie. Mais les paroles de Baël raisonnaient encore dans sa tête.

    « Je ne comprends pas, tu dis que tu m’aime et en même temps que tu dois me protéger de toi »

    Elle ne comprenait plus. Il lui faisait peur, mais pas au sens ou elle avait peur pour elle, non. C’était pour lui qu’elle avait peur. Elle ne le comprenait plus.


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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Lun 24 Jan 2011 - 5:15

    Il aurait souhaité être sourd pour ne pas entendre ces doutes terribles sortir de sa bouche, ces sanglots étouffés retenus avec difficulté. Il aurait souhaité être aveuglé pour ne pas sentir son âme se déchirer devant le visage de la Gryffondor ravagé par les larmes, de la tristesse et l'incompréhension flottant dans ses yeux. Il aurait également souhaité être muet, pour s'empêcher de prononcer ces mots qui lui firent tellement mal, qui la blessèrent à un point tel qui lui aussi se sentit blessé. Si ça devait se terminer de cette manière, alors plus rien dans cette vie ne saurait lui redonner le courage de continuer. Plus rien ne lui arracherait un mince sourire le matin, plus rien ne vaudrait la peine qu'il mette des vêtements sur son dos et quitte son lit. Sa vie telle que Timothé la connaissait prendrait fin à l'instant même où Julia mettrait fin à leur relation. Il mourrait. Où il aurait en tout cas envie de mourir. Parce que plus rien ne le retiendrait dans ce corps douloureux et sali par un mangemort. Croupton n'aurait plus qu'à s'en emparer et faire ce que bon lui semblait. Il baisserait les bras. Pendant un instant, cela sembla être bien plus tentant pour le jeune homme. Pourquoi continuer de lutter ainsi pour sa survie? Pourquoi poursuivre cette bataille incessante contre lui-même maintenant qu'il avait commis l'irréparable? Julia souffrait, par sa faute. Il s'était promis de toujours la protéger, mais encore une fois il avait échoué. Avec lui, elle n'était pas en sécurité. Loin de lui, il était au moins certain qu'il ne pourrait pas laisser Croupton poser la main sur elle. « Depuis que quoi Timothé ? Depuis que tu lui as donné à elle, ce que tu m’as toujours refusé à moi ? Depuis que tu préfère être dans ses bras plutôt que dans les miens. Depuis que quoi ? » Julia avait tort, elle avait si tort! Comment pouvait-elle ignorer que tout ce qu'il souhaitait depuis des mois, c'était se réfugier dans ses bras et y trouver tout le réconfort dont il avait besoin? Savait-elle à quel point il était difficile de tourner le dos à la seule personne qui aurait su trouver les bons mots pour lui redonner le sourire? Savait-elle qu'il l'aimait assez pour la protéger de lui-même, jusqu'à en devenir malade? Chaque putain de minute qu'il passait loin de Julia rendait Timothé fou, mais pourtant il n'avait pas le choix. Il n'aurait pas pu vivre en sachant que le mangemort s'en était pris à elle par sa faute. Il avait dû constamment lutter contre l'envie de la plaquer contre le mur au détour d'un couloir et l'embrasser fougueusement, ou de la serrer fort contre lui lorsqu'ils se croisaient. Il l'aimait, tellement qu'il aurait pu en crever sur place. Loreana était son amie, elle était parvenue à apaiser quelque peu ses craintes l'espace d'une nuit. Julia, elle, savait le combler plus qu'aucune autre femme et ce, par une simple caresse ou un simple regard attendri. « Si j'ai toujours refusé qu'on fasse l'amour toi et moi, ce n'est pas parce que je n'en avais pas envie. Chaque fois que je te regarde, que je te touche, je te désire un peu plus. J'ai peur de te faire souffrir... » Combien de fois Julia l'avait-elle excité, combien fois avait-elle réussi à le mettre dans un état de folie incontrôlable? Timothé ne les comptait plus, et les redoutait, aussi. Personne ne pouvait prévoir à quel moment Croupton déciderait de s'emparer de son esprit, et qui sait ce qu'il ferait à ce moment? Si Julia était à sa merci, il en profiterait pour lui faire du mal. Il ne voulait pas que Croupton pose ses sales pattes sur la femme de sa vie. Il ne voulait pas qu'il salisse le corps si fragile et si parfait de Julia.

    « Je ne comprends pas, tu dis que tu m’aime et en même temps que tu dois me protéger de toi » Comment aurait-elle pu comprendre? Et comment pouvait-il lui expliquer? Lorsqu'il avait voulu en parler à Maximilien, à Noah, à Eloise, Croupton avait réussi à l'en empêcher. Serait-ce différent, cette fois? Si son désir de lui révéler la vérité était assez fort, pourrait-il empêcher le mangemort de se manifester? « Il y a cette... présence, dans ma tête. Tu ne peux pas comprendre... moi non plus, je ne comprends rien. Tout ce que je sais, c'est qu'être près de moi est dangereux. Je ne veux pas te faire de mal. Mais j'ai besoin de toi... sinon, je ne sais pas quelle connerie je pourrais faire. Je ne vais pas bien, Julia. J'ai essayé de me convaincre du contraire, de te convaincre du contraire... je suis en train de devenir fou. Au sens propre. Je perds la tête. Je n'en peux plus, je veux que ça s'arrête. Aide-moi... » Il la suppliait. Il devait sembler pathétique à cet instant, aussi vulnérable qu'un petit garçon qu'on aurait abandonné. « Je t'ai fait du mal, mon amour. Pardonne-moi... ». Timothé enfouit son visage dans ses mains, souhaitant échapper à l'image de sa petite-amie qui pleurait, elle aussi. Leurs sanglots s'accordaient parfaitement dans ce silence maladroit et insupportable. Le garçon n'avait pas su lui avouer toute la vérité, par crainte qu'elle ne le croit pas. Pire encore, qu'elle ait peur de lui et s'enfuisse pour de bon. Quoi que c'était ce qui lui semblait être la meilleure solution. Qu'il disparaisse de sa vie et qu'elle arrête de lui donner de faux espoirs. Avec Croupton sans sa tête, son état empirerait jusqu'à ce qu'il atteigne le point de non-retour. Même si ce soir, Julia décidait de lui pardonner, que leur réservait le futur? De la souffrance? La mort? Qui sait combien de temps encore l'apprenti supporterait cet intrus dans son esprit? Combien de temps est-ce que sa sa conscience tiendrait bon... il ne sut pas comment, mais il trouva la force de se remettre debout et de faire des pas très lents en direction de la septième année. Arrivé à sa hauteur, il s'adossa comme elle sur le mur et se laissa glisser jusqu'au sol. Les genoux remontés contre son torse, il posa sa tête sur ces derniers en séchant ses larmes du revers de la main. L'effet ne fut pas très concluant, mais la volonté était là.


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Dernière édition par Timothé N. Smith le Ven 25 Fév 2011 - 16:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Dim 13 Fév 2011 - 18:09



    Elle aurait donné n’importe quoi pour que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve, un cauchemar. Elle n’avait pas envie d’être dans ce corps, pas envie d’être elle à cet instant. Oh grand jamais elle ne c’était attendue à une telle révélation. Elle voulait partir, quitter au plus vite cette endroit, du moins ça tête le lui ordonnait. Mais son cœur lui ne parvenait pas à laisser ici celui qui faisait que chacun de ses battements étaient si particulier et cela même si la souffrance qu’il ressentait à cet instant était violente. Non le laisser ici, tourner les talons, fuir, elle ne pouvait pas, elle l’aimait trop et cela malgré sa trahison. Mais elle ne pouvait pas le lui dire, les mots ne voulaient pas sortir. Il aurait été tellement simple de lui dire que tout était finit pourtant, mais non, ce n’était pas possible.

    Elle éprouvé cette étrange sensation de tomber dans le vide et de ne jamais en toucher le fond. Ce soulagement, elle ne parvenait pas à le trouver, elle ne parvenait pas non plus à trouver ce à quoi se raccrocher pour stopper cette chute interminable. La douleur était bien pire que si elle devait s’écraser. S’écraserait-elle à un moment ? Voilà la question. Aussi fut-elle un peu soulager de sentir le contacte du mur sous ses mains, le vertige était toujours présent, mais au moins, elle avait trouver un appuie. Même si ce n’était pas celui qu’elle souhaitait, elle s’en contenterai, elle n’avait pas d’autre chois.

    Elle ne se sentait pas mieux de lui avoir balancer tout cela à la figure, mais elle en avait eu besoins. Elle avait eu besoin de lui criait combien le fait de ne pas comprendre la faisait souffrir. Elle voulait comprend, quitte à en souffrir pour il lui avait donné à elle, se qu’elle avait longtemps espère de lui. Que le fait de savoir ça lui faisait mal, comme si son corps, son cœur était traversé des millions de petites aiguilles, qui à chaque mouvement, à chaque instant lui rappelaient leur présence.

    « Si j'ai toujours refusé qu'on fasse l'amour toi et moi, ce n'est pas parce que je n'en avais pas envie. Chaque fois que je te regarde, que je te touche, je te désire un peu plus. J'ai peur de te faire souffrir... »

    Elle plongea son regard dans le sien, comme pour y déceler un mensonge mais elle n’y trouva que sincérité et désir. Ce n’était pas elle qui le faisait fuir, c’était lui qui fuyait pour elle. Si il la désirait temps, commente parvenait-il à ne pas céder à ses pulsions. Est-ce justement pour cela qu’il s’éloigné d’elle ainsi. Pourquoi avait-il peur de la faire souffrir, par l’acte d’amour, alors que justement c’était l’une des plus belle chose qu’il aurait pu lui offrir. N’en avait-il donc pas conscience. Ou avait-il tout simplement peur de pas être à la hauteur ? Est-ce pour cela qu’il était aller se réfugier dans les bras de Miss Wilde. Pour ce rassurer ?
    Elle avait vraiment peur, il lui faisait peur. Et la peur de le perdre se faisait de plus en plus forte. Elle rompit alors le contact établit, elle ne pouvait le regarder et réfléchir en même temps. Elle lui pausa alors la question. Elle avait besoin de comprendre le pourquoi de cet éloignement et pourquoi il ressentait ainsi le besoin de la protéger.

    « Il y a cette... présence, dans ma tête. Tu ne peux pas comprendre... moi non plus, je ne comprends rien. Tout ce que je sais, c'est qu'être près de moi est dangereux. Je ne veux pas te faire de mal. Mais j'ai besoin de toi... sinon, je ne sais pas quelle connerie je pourrais faire. Je ne vais pas bien, Julia. J'ai essayé de me convaincre du contraire, de te convaincre du contraire... je suis en train de devenir fou. Au sens propre. Je perds la tête. Je n'en peux plus, je veux que ça s'arrête. Aide-moi... »

    Oui elle avait peur, il lui faisait vraiment peur. Mais comment n’avait-elle pu remarquer sa souffrance. Elle s’en voulait vraiment. Elle aurait du être là pour lui, l’aider. Mais il c’était éloigner pour la protéger, alors comment aurait-elle pu voir tout cela, comment aurait-elle pu l’aider. Et comment l’aider à présent qu’il le lui demandé. Elle ne savait pas quoi faire. Elle resta la contre le mur, essayant une nouvelle fois de comprendre ce qu’ils leur arrivaient, comment les choses en étaient arrivées à ce point.

    « Je t'ai fait du mal, mon amour. Pardonne-moi... »

    Oui il lui avait fait du mal, le fait qu’il en est conscience lui enlever un poids, mais elle réalisé qu’il c’était fait du à lui aussi et là c’était à elle qu’elle en voulait. Elle s’en voulait de ne pas avoir sur prendre la place qu’elle lui avait promis. Elle aurait voulu lui pardonner, mais elle s’avait qu’elle aurait beaucoup de mal à lui pardonner pour loréana. D’autant qu’elle serait amené à la voir régulièrement.

    Elle le regarda alors de nouveau, et s’aperçu que tout comme elle, il sanglotait. L’avait-elle jamais vu pleuré. Elle ne s’en souvenait pas. Elle l’avait vu souffrir ça c’était sur, ce fameux soir ou leur relation avait évolué. Elle le regarda se lever et s’avancer vers elle sans un mot. Elle le regarda encore s’installer à ses cotés. Il lui semblait si différent et pourtant à cet instant, elle retrouvait tout ce qui en lui l’avait attiré, tout ce qui avait fait chavirer son cœur. Peut être la raison pour laquelle sa tête se posa sur son épaule. Avait-elle eu conscience de son geste ?

    « Oh Tim, sauras-tu me pardonner moi de ne pas avoir était présente pour toi quand tu en as eu le plus besoin. Pourquoi ne pas m’en avoir parler avant ? Tu savais pourtant qu’avec toi j’étais prête à supporter n’importe quoi. J’ai cru que tu avais besoin de temps, de distance. Mais je me suis trompais et je t’ai laissé t’éloigner. Alors que je ne voulais qu’une chose, être avec toi, te dire combien j’avais besoin de toi, combien je souffrais de te voir si loin. J’aurais du voir que tu n’allais pas bien. Et peut être alors que tu ne serais pas aller la voir elle. J’aurais du te montrer que tu pouvais compter sur moi, que tu pouvais te confier à moi. Que j’étais prête à tout traverser avec toi, même si cela devait nous faire tu mal. Et j’ai fait tous le contraire, croyant que c’était ce qu’il y avait de mieux. J’ai eu tort et je le regrette. »

    Elle avait attraper sa main, et avait enlacer ses doigts aux siens. Et ses derniers s’assembler tellement bien. Qu’elle n éprouva un soulagement.

    « Oh Tim si tu savait combien je t’aime, combien tu m’as manqué. Je ne veux plus que tu t’éloignes de moi ainsi, je suis prête à tout entendre. J’ai besoin que tu me disses tout. Je ne te laisserai plus. Je veux affronter cela avec toi »


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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Ven 25 Fév 2011 - 0:09

    Comment puiser en lui la force nécessaire pour lui révéler tout ce qui lui pesait sur la conscience? Et surtout, par où commencer? Comment rendre cette « chose » moins pénible à entendre? Tant de questions traversaient l'esprit de Timothé qui dut se concentrer pour éviter d'être étourdi. Il était secoué de terribles sanglots qui le rendaient beaucoup trop vulnérable à la venue de Bartemius et il lutta pour contenir ses larmes. Plus facile à dire qu'à faire, il essuyait sans arrêt son visage du revers de la main et attendait que Julia réponde à ses supplications. S'il voulait qu'elle l'aide, il lui faudrait cependant rassembler tout son courage et lui avouer pour quelles raisons il avait agi aussi idiotement. Rien ne pardonnerait ces gestes, mais Julia était – enfin, il l'espérait – sa petite-amie et elle avait donc le droit de savoir qui était réellement son copain. Un monstre, voilà ce qu'il était. Si lui confier sa possession condamnait à jamais leur avenir ensemble, il n'avait tout de même pas le choix. Leur relation en était arrivée à ce point de non-retour. Soit ils décidaient de continuer après s'être dit toute la vérité, soit ils arrêtaient cela maintenant, et pour toujours. Pour toujours, parce que jamais Timothé ne se remettrait de cette rupture. Il avait tellement besoin d'elle... de son sourire, de sa force, de ses baisers, du parfum de ses cheveux. Il était prêt à lui donner tout ce qu'il avait, lui offrir tout ce qu'elle désirait. Sauf que la situation n'était pas aussi simple. Un mangemort sanguinaire résidait quelque part dans son esprit et menaçait de surgir à n'importe quel moment. Que ferait-il si cela arrivait? Était-ce d'ailleurs déjà arrivé depuis qu'ils étaient ensemble? Julia ne lui avait jamais parlé d'un changement radical de personnalité, mais peut-être avait-elle tout simplement craint sa réaction.

    C'est alors que la jolie blonde lui fit un discours auquel il ne s'attendait pas du tout. Timothé fut tellement pris au dépourvu que ses pleurs stoppèrent brusquement. Ses oreilles lui faisaient-elles défaut ou avait-il bien entendu? Venait-elle de rejeter la faute sur ELLE? Non, non, non, il avait sûrement mal compris. C'était impossible qu'après tout le mal qu'IL lui avait fait, Julia se blâme pour des erreurs qu'IL avait commises. Troublé, il écarquilla les yeux, mais ne l'interrompit pas. La joue appuyée sur sa paume, l'apprenti était complètement abattu. Pourquoi faisait-elle ça? Il se sentait encore plus horrible maintenant. Il s'était attendu à des cris, des coups, des crises de larmes, n'importe quoi sauf ça! Il saisit alors l'étendue de son amour, parce qu'il fallait qu'elle l'aime à la folie pour prendre autant sur elle.

    Elle appuya sa tête sur son épaule et Timothé sursauta à ce contact. D'abord crispé, il se détendit tout d'un coup en la sentant blottie dans le creux de son cou. Cette sensation qu'il croyait perdue à tout jamais était revenue avec beaucoup plus de puissance qu'autrefois. S'ils survivaient à ça, alors plus rien ne pourrait les empêcher de s'aimer dorénavant. Avant qu'elle ne continue de se culpabiliser, l'ancien Serdaigle posa un doigt sur les lèvres de la jeune femme pour la forcer à s'arrêter, et plongea son regard océan dans le sien. Ses yeux n'exprimaient plus que tendresse et amour, comme avant. « Je t'interdis de te blâmer, Julia. Tu as toujours été là, tu as toujours voulu le meilleur pour nous, pour moi. C'est moi qui t'ai rejeté, moi qui ai commis la plus grosse erreur de toute ma vie. Tu n'as pas à t'en vouloir. » lâcha-t-il finalement avant de l'embrasser sur le front.

    Il aurait bien voulu l'embrasser sur les lèvres, mais il craignit qu'elle le repousse. Un énorme frisson parcouru son corps lorsqu'elle entremêla ses doigts aux siens, et Timothé serra sa main avec désespoir. On aurait dit que c'était la dernière fois de sa vie qu'il pouvait la toucher tellement il semblait atterré. « Oh Tim si tu savait combien je t’aime, combien tu m’as manqué. Je ne veux plus que tu t’éloignes de moi ainsi, je suis prête à tout entendre. J’ai besoin que tu me disses tout. Je ne te laisserai plus. Je veux affronter cela avec toi » Ces mots suffirent à lui redonner le courage qui lui faisait défaut. Le jeune homme inspira profondément et ferma les yeux, évitant ainsi son regard. Ce serait plus facile ainsi, beaucoup plus facile. Il ne pourrait pas supporter ses yeux effrayés lorsqu'il lui avouerait la vérité.

    « Ça a commencé il y a plus d'un an de cela, » commença-t-il d'une voix incertaine. « Aux alentours de la rentrée. J'ai commencé à... ce n'est pas très clair. Disons que j'avais des trous de mémoire inexplicables, et les gens me reprochaient des choses que je n'avais pas commises. Parfois, je me réveillais en plein milieu du couloir, où me réveillais le matin tout habillé avec l'impression de ne pas avoir dormir. Je faisais, et je fais encore, des cauchemars épouvantables. J'ai des maux de tête si insupportables qu'il m'arrive d'en être malade. Je... »

    Il s'arrêta un instant et soupira. Allait-elle comprendre? Allait-elle le soutenir malgré ce qu'il s'apprêtait à lui révéler?

    « Tu dois te souvenir du match de Quidditch de l'année dernière, lorsque ma sœur a failli... je ne me souviens pas du match, pourtant j'y étais. Je me souviens seulement d'avoir retrouvé conscience alors que je jetais sur elle le sortilège qui a risqué de la tuer. J'ai découvert que je n'étais pas seul, là-dedans. » avoua-t-il en pointant son front. « Il y a quelqu'un, ce monstre dans ma tête. Un mangemort. Il me fait commettre des choses horribles. J'ai si peur, si peur qu'il te fasse du mal. Je suis désolée, Julia. Tellement désolé. Je ne sais plus quoi faire. Il devient de plus en plus omniprésent, il a de plus en plus le contrôle. Je faiblis, et lui deviens plus fort. Que se passerait-il s'il... s'attaquait à toi pendant qu'on... je ne me le pardonnerais jamais. »

    Son ton était si effrayé qu'il donnait l'impression d'être un petit garçon qui se réveillait d'un affreux rêve. Ses mains tremblaient, et il semblait si vulnérable...

    « Ça n'excuse pas tout le mal que j'ai causé autour de moi. Tout est juste tellement confus... »


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Julia I.Brown
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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Lun 28 Fév 2011 - 12:11

    La souffrance est une chose, l’amour en une autre bien plus forte, et ceux même quand elle fait mal. Elle avait mal et elle allait avoir mal pendant un certain temps, elle le savait bien. Mais la vie semblait la mettre à l’épreuve ces derniers temps. Il y avait d’abord eu l’éloignement de Tim, puis la terrible vérité sur son frère et maintenant cette histoire avec Lor. Et cette pilule avait du mal à passer. Elle n’était pas sur d’arriver à lui pardonner cette acte, pas sur d’arriver à faire l’impasse. Elle devrait vivre avec ce souvenir. Mais elle avait besoin de comprendre pourquoi tout cela était arrivé. Comprendre le comportement de celui qui disait l’aimer et qu’elle aimait aussi profondément.

    Elle s’en voulait, elle lui en voulait. Mais au quel des deux en voulait-elle le plus. Elle n’aurait su le dire. Mais elle avait eu besoin de lui dire ce qu’elle ressentait. Peut être le fait de se sentir proche de lui l’avait aidé à lui dire. Peut être avait-elle voulu le rassure, lui faire comprendre qu’il n’était pas seul, qu’il n’avait jamais été seul. Elle avait espérait que cela l’aiderai à lui dire, à lui expliquer pourquoi tout cela était arriver, ce qui se passait exactement. Mais même le fait de se retrouver sur son épaule, d’être contre lui n’enlever en rien la peur qu’elle ressentait. La petite boule présente dans son estomac n’arrivait pas à se disperser. Elle avait a peine terminé sa phrase, qu’il plaça un doigt sur ses lèvres, un façon douce de lui dire de ne plus rien dire.

    « Je t'interdis de te blâmer, Julia. Tu as toujours été là, tu as toujours voulu le meilleur pour nous, pour moi. C'est moi qui t'ai rejeté, moi qui ai commis la plus grosse erreur de toute ma vie. Tu n'as pas à t'en vouloir. »

    Non, il ne devait pas voir les choses de cette façon. Elle s’en voulait et il ne pourrait rien changer à cela. Les choses étaient ainsi maintenant. Comment lui faire comprendre que l’un et l’autre avait une part de responsabilité dans cette histoire, même si pour le moment elle ne comprenait pas tout. Il déposa un baisé sur son front. Elle frissonna. Depuis combien de temps ? Quand était la dernière fois qu’ils c’étaient embrassé ? Ce n’était juste qu’un baisé sur le front, mais elle l’apprécia à sa juste valeur. Elle entremêla alors ses doigts au siens. Elle lui exprima qu’elle était là, qu’elle resterait là quoi qu’il lui dise.

    « Ça a commencé il y a plus d'un an de cela. Aux alentours de la rentrée. J'ai commencé à... ce n'est pas très clair. Disons que j'avais des trous de mémoire inexplicables, et les gens me reprochaient des choses que je n'avais pas commises. Parfois, je me réveillais en plein milieu du couloir, où me réveillais le matin tout habillé avec l'impression de ne pas avoir dormir. Je faisais, et je fais encore, des cauchemars épouvantables. J'ai des maux de tête si insupportables qu'il m'arrive d'en être malade. Je... »

    Elle l’écouté attentivement, elle ne voulait surtout pas l’interrompre. Mais ce qu’il lui raconté lui semblait familier par certains points, elle n’aurait su expliqué ni pourquoi ni comment. Mais cette sensation ne lui était pas inconnu à elle non plus. Elle sera un peu plus sa main avec douceur afin de l’encourage à continuer.

    « Tu dois te souvenir du match de Quidditch de l'année dernière, lorsque ma sœur a failli... je ne me souviens pas du match, pourtant j'y étais. Je me souviens seulement d'avoir retrouvé conscience alors que je jetais sur elle le sortilège qui a risqué de la tuer. J'ai découvert que je n'étais pas seul, là-dedans. » Elle se souvenait en effet parfaitement de ce fameux jour. Elle n’avait pas comprit tout ce qui c’était passé d’ailleurs, mais elle avait eu peur pour Eloïse, puis elle avait vu la haine de cette dernière à l’égard de son frère. Elle n’avait alors pas fait le rapprochement, mais maintenant elle comprenait mieux. En revanche sa dernière phrase lui faisait peur, très peur. Il n’y avait rien de bien à dire que l’on n’était pas seul dans sa tête. Elle ne lui dit rien, venant simplement poser son autre main sur la sienne. Comme pour lui dire, je suis toujours là, je ne part pas.« Il y a quelqu'un, ce monstre dans ma tête. Un mangemort. Il me fait commettre des choses horribles. J'ai si peur, si peur qu'il te fasse du mal. Je suis désolée, Julia. Tellement désolé. Je ne sais plus quoi faire. Il devient de plus en plus omniprésent, il a de plus en plus le contrôle. Je faiblis, et lui deviens plus fort. Que se passerait-il s'il... s'attaquait à toi pendant qu'on... je ne me le pardonnerais jamais. »

    Elle essayait d’assimiler tout ce qu’il venait de lui dire puis elle se rendit compte qu’il tremblait comme une feuille. Il semblait vraiment effrayé parce qui semblait l’habiter. Et cela lui faisait peur à elle aussi. Elle voulait l’aider à se calmer, faire quelque chose, mais quoi. Cela lui faisait mal de le voir ainsi. Elle tenait toujours sa main dans les siennes. Elle était moite, la peur surement. Elle ne savait pas comment réagir. Elle repensa alors à la dernière phrase de Tim. Elle se redressa alors un peu, son regard était inquiet, mais elle esquiva un sourire. Elle lâcha la main de Tim pour venir placer les siennes sur son visage, le forçant à la regarder alors.

    « Mon amours, je n’en suis pas sur, mais il me semble qu’en ma présence il ne s’est jamais manifesté, en tout cas pas quand nous sommes vraiment ensemble. Je pense que l’amour que l’on a l’un pour l’autre reste encore plus fort que lui. Ce que tu m’as dit me fait peur, mais je n’ai pas peur avec toi, je n’ai pas peur de lui dans tes bras»

    Elle était sincère. Oui elle avait peur, peur de ce qu’il venait de lui dire. Peur aussi parce qu’elle ne parvenait pas à expliquer le phénomène, ce qui lui arrivait, cette histoire de mangemort. Mais d’un autre coté cela expliquait son comportement. C’était pour cette raison qu’il c’était éloigné d’elle, pour cette raison qu’il la fuyait, c’était à cause de lui.

    « Ça n'excuse pas tout le mal que j'ai causé autour de moi. Tout est juste tellement confus... »

    « Oh Tim, tu ne peux pas te reprocher des choses alors que tu n’étais pas maitre de ton corps, maitre de ton esprit. Mon amour, tu n’ais plus seul maintenant et même si cela m’effraye je ne t’abandonnerai pas, je t’aime trop pour ça. J’ai failli te perdre une foi par ça faute » Elle pointa a son tour le front de Tim « je ne le laisserai pas recommencer. Tu es à moi, pas à lui. »

    Après quoi elle déposa doucement ses lèvres sur les siennes, avec toute la tendresse qu’elle avait accumulée durant leur séparation. Non elle ne le lâcherait plus. Elle goûtait a nouveau à la saveur, à la douceur de ses lèvres qu'elle aimait tant.


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Timothé N. Smith
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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Mer 2 Mar 2011 - 18:56

    Elle avait tort, tellement tort! Julia n'aurait pas pu se tromper autant, elle n'aurait pas dû rester près de lui, elle aurait dû fuir, fuir aussi loin qu'elle le pouvait. Le frapper, crier, être effrayée et ne plus jamais vouloir être près de lui. Timothé aurait tellement souhaité que pour sa propre sécurité, sa petite-amie ne veuille plus de lui, qu'elle le repousse. Mais il avait besoin d'elle, trop besoin d'elle et si elle le quittait il ne s'en remettrait jamais. Tout était si confus dans son esprit, son cœur la voulait près de lui mais sa tête pensait que c'était beaucoup trop risqué. Croyait-elle vraiment que Barty ne s'était jamais manifesté lorsqu'elle était là? Combien de fois durant l'année précédent s'était-il réveillé en train de l'embrasser, combien de fois avait-il eu une absence alors qu'elle se trouvait dans ses bras. Le mangemort devait donc jouer le jeu habilement si elle n'avait rien remarqué. Pourquoi n'avait-elle pas ouvert les yeux plus tôt? Julia le connaissait donc si peu? Elle aurait dû le sentir, elle aurait dû voir qu'un truc clochait, qu'il n'était pas comme d'habitude. Et dès le début elle aurait dû fuir. De cette façon, ils n'en seraient pas rendus là aujourd'hui, à pleurer un amour qui n'irait nulle part. À cette époque, Smith était de plus en plus convaincu qu'il ne survivrait pas bien longtemps. Cette présence dans son esprit serait un jour assez puissante pour le contrôler totalement, et le Timothé que tout le monde côtoyait serait disparu à jamais. Les mains de la Gryffondor sur son visage lui procurèrent une chaleur bienfaisante et lorsqu'elle le força à la regarder dans les yeux, son regard océan noyé par ses larmes se posèrent sur les siens. Jamais il ne réussirait à la forcer à mettre un terme à leur relation. C'était au-dessus de ses forces. Chaque fois qu'il avait la chance d'admirer son visage angélique, l'apprenti se sentait transporté dans un univers où tout n'était qu'amour. Où plus rien d'autre n'avait d'importance.

    « Tu devrais avoir peur, Julia. Tu devrais, parce que tu ne sais même pas combien de fois il m'a possédé pendant que j'étais avec toi. Ça arrivera de plus en plus souvent, je le sens, je... il prépare forcément quelque chose. » sanglota-t-il en appuyant son front sur celui de la jeune femme. La présence de Julia était rassurante et ils restèrent un moment silencieux, n'entendant plus que le bruit provoqué par les pleurs du sorcier. Blotti dans les bras de la septième année, ses sanglots diminuèrent petit à petit jusqu'à ce seuls ses yeux rougis puissent témoigner de ce moment. C'était la première fois qu'il se laisser aller aussi librement avec quelqu'un d'autre. Trop fier, beaucoup trop fier pour pleurer lorsqu'une personne était à ses côtés. Quoi qu'avant, le jeune homme ne pleurait pas souvent, il pouvait difficile se souvenir des moments de sa vie où il avait eu envie de le faire. Ça lui enleva un énorme poids de sur les épaules et il parvint à respirer plus facilement lorsqu'enfin il arrêta. Il s'excusa finalement de tout le mal qu'il avait causé autour de lui, un mal pour lequel Bartemius ne pouvait pas toujours prendre le blâme. « Oh Tim, tu ne peux pas te reprocher des choses alors que tu n’étais pas maitre de ton corps, maitre de ton esprit. Mon amour, tu n’ais plus seul maintenant et même si cela m’effraye je ne t’abandonnerai pas, je t’aime trop pour ça. J’ai failli te perdre une foi par ça faute. Je ne le laisserai pas recommencer. Tu es à moi, pas à lui. »

    Elle l'embrassa ensuite, et Timothé s'accrocha à ses lèvres comme si sa vie en dépendait. Lui qui croyait avoir perdu cette sensation à tout jamais se retrouver assailli par une foule d'émotions. Le goût si exquis de sa bouche, ses cheveux doux comme de la soie dans lesquels ils venaient de glisser sa main, l'autre posée sur la taille de la demoiselle pour l'attirer vers lui... il aimait beaucoup Loreana, c'était une bonne amie mais jamais au cours de la nuit qu'il avait passé avec elle il n'avait ressenti quelque chose d'aussi puissant, d'aussi dévorant. Et ils ne faisaient que s'embrasser... il prolongea ce baiser avec de plus en plus d'ardeur, glissant sa langue entre les lèvres de Julia. Elle lui avait tellement manqué... « Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime... » murmurait-il entre chaque baiser. C'est alors qu'il fut brusquement coupé par des bruits de pas en provenance des escaliers. Il quitta les lèvres de sa petite-amie et, alerte, sortit immédiatement sa baguette de sa poche. Quelqu'un venait à leur rencontre et ils devaient filer en sens inverse avant qu'on les surprenne. Il attrapa sa main et la tira pour qu'elle se relève et le suive tandis qu'il marchait à toute vitesse. Une fois descendus tout en bas de la tour, il attendit un moment que les bruits de pas s'éloignent et se tourna vers elle en l'entourant de ses bras. « Demain soir, ici même. Je t'aime. » Il déposa un léger baiser sur ses lèvres et relâcha son étreinte avec difficulté. Le retour à la vie réelle fut brutal, presque cruel, et il s'éloigna à contre cœur rejoindre son dortoir. Mais au moins il était sûr d'une chose à présent. Jamais plus il ne s'éloignerait de sa seule raison de vivre.


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MessageSujet: Re: « I just know we can't be over » Prio Julia [END] Dim 6 Mar 2011 - 11:43

    Son regard dans le sien, si beau, si rassurant et pourtant si inquiet. Qu’avait-elle dit ? Et pourtant un regard si doux, si tendre. Comment pouvait-on exprimé autant de sentiment en même temps. Doute, peur et amour à la fois.

    « Tu devrais avoir peur, Julia. Tu devrais, parce que tu ne sais même pas combien de fois il m'a possédé pendant que j'étais avec toi. Ça arrivera de plus en plus souvent, je le sens, je... il prépare forcément quelque chose. »

    Comment ne l’avait-elle pas remarqué ? Non ce n’était pas possible, elle le connaissait pourtant. Elle savait ses réactions, ses comportements, sa façon de faire les choses. Oui elle avait peur. Elle avait été avec cet autre pensant être avec lui. Elle avait l’impression de lavoir trahit. Elle se sentait mal. Très mal. Et pourtant, elle était aussi contente, de savoir et effrayé, très effrayé. Mais elle était sur d’une chose, son amour pour lui l’aiderai à vaincre sa peur. Sa conscience lui disait pour tant de fuir, de le laisser là, que cette relation serait nocive pour elle. Mais elle savait aussi que le quitté serait comme se donner la mort. Il était celui qui faisait que son monde était meilleur, différent. Il était celui qui faisait que son cœur battait un peu plus fort à chaque instant. Qui faisait qu’elle avait envie d’avancer dans la vie. Et elle savait aussi que la vie n’était pas facile. Ce ne serait qu’une épreuve de plus. Et cela même si elle lui faisait très peur.

    Il déposa alors son front contre le sien et se mit à sangloter. Elle ne dit rien. Qu’aurait-elle pu dire. Rien. Elle se contenta d’être là afin de l’apaiser un peu. Il finit par se calmer, mais ce fut alors pour s’excuser de ce que l’autre avait fait. Comment pouvait-il s’en vouloir d’être deux. Il ne l’avait pas décidé. Si seulement elle avait su ce que l’autre lui faisait faire aussi, peut être aurait-elle vu les choses sous un autre angles. Mais elle ignoré tout cela. Après l ‘avoir rassuré, elle l’embrassa, comme elle ne l’avait pas embrassé depuis longtemps. Elle voulait vraiment lui faire comprendre que rien ni personne ne pourrait l’arracher à lui. Qu’elle était à lui jusqu’a ce qu’il décide un jour de mettre fin à leur relation, ce qu’elle espérait ne jamais voir arriver. Sa main dans ses cheveux la fit frissonner. Il l’attira alors à lui. Etait-il possible d’être encore plus proche. Elle en douté, bien que. Elle connaissait cette sensation, pour l’avoir ressentit plusieurs fois avec lui, mais elle avait apprit à la retenir à chaque fois. Car à chaque fois il l’avait repoussé. Mais là, cela semblait différent. Il lui rendit son baissé avec encore plus d’intensité. Franchissant la barrière de ses lèvres. Leur langue s’entrelaçait alors, dans un accord parfait. Chaque je t’aime qu’il prononçait, la faisait frissonner un peu plus à chaque fois. Pourtant elle se contenait, elle essayait de refouler le désire qui se faisait de plus en plus intense pourtant.

    Avait-elle eu un pressentiment ? Peut-être. Car tout s’arrêta alors subitement. Il ne l’avait pas repoussé. Il avait sortit sa baguette et c’était mit en position de défense, puis il avait saisit sa main. Elle se laissé guidé par lui.

    « Demain soir, ici même. Je t'aime. »

    Elle savait que c’était plus prudent ainsi. Elle savait que ce n’était que pour se retrouver plus tard. Et pourtant cela lui faisait mal. Mais il le fallait elle en avait conscience. Il le fallait pour eux, pour leur avenir, pour leur bien. Il l’embrassa et le lui rendit rapidement et le regarda s’éloigner et lui lança un dernier je t’aime avant de le voir disparaître. Demain se disait-elle pour se rassurait tout en regagnant son dortoir. La soirée avait été riche en émotion. Mais elle l’avait retrouvé lui. La peur au ventre et pourtant rassuré, elle regagnait son dortoir.


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