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Au détour d'un couloir [Prio Maxou ]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Amanda Miller
Poufsouffle
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Age : 24
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Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: 7ème année
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MessageSujet: Au détour d'un couloir [Prio Maxou ] Sam 18 Déc 2010 - 11:49

    Le soleil venait de s’élever dans le ciel, ses premiers rayons s’infiltrèrent dans le dortoir des Poufsouffles et se baladèrent sur les pommettes d’Amanda Miller. La Jaune ouvrit doucement un œil, observa le dortoir dans lequel tout le monde dormait encore puis ouvrit le second. En silence, elle se faufila hors de son lit et se glissa dans l’escalier qu’elle descendit sur la pointe des pieds. La salle commune était aussi silencieuse que le dortoir. La Pouffy lança un regard circulaire dans la pièce et se dirigea vers le feu qui crépitait dans la cheminée, elle se recroquevilla dans un fauteuil tout près de celui-ci et perdit son regard sur les bûches qui se consumaient peu à peu. Amanda avait eu une année chargée en évènements et elle n’avait même pas encore eu le temps de se poser quelque part pour réfléchir à l’ensemble de ces choses. Elle n’avait pas pu faire le point sur sa vie. Elle entendit les premiers pas dans l’escalier et quelques élèves apparurent, la saluant chaleureusement de la main. Miss Miller leur céda sa place et alla s’accouder à la fenêtre, l’horizon était magnifique. Poudlard était toujours cet endroit magique qu’elle connaissait depuis des années. C’était peut-être la seule chose qui était restée intacte dans sa vie. Elle ouvrit la fenêtre et laissa un souffle d’air frais lui caresser le visage, elle fut rapidement parcourue d’un frisson. La sorcière avait perdu beaucoup d’amis en chemin, elle retraçait son passage à Poudlard et réalisait avec stupéfaction que la plupart de ses proches étaient devenus des étrangers à ses yeux.

    Toujours nostalgique, elle retourna dans son dortoir lorsque les autres filles furent réveillées et elle alla s’habiller. Passant sa cape autour d’elle, elle noua son écharpe jaune et noire autour de son cou et s’inspecta dans le miroir. Son reflet lui renvoyait l’image d’une adolescente qui ne souriait qu’avec la bouche, Manda s’arracha à son miroir et quitta la pièce. Elle descendit les escaliers à toute vitesse et traversa la salle commune sans prendre attention aux autres Poufsouffles qui lui adressèrent la parole. Elle continua à persévérer dans les cachots et parvint au hall en un temps records, elle ne répondait pas aux salutations des connaissances qu’elle croisait. Miss Miller monta les marches aussi vite que possible et parvint à l’étage auquel elle désirait s’arrêter. Elle s’élança dans le couloir en réfléchissant aux bouquins qu’elle allait devoir sélectionner pour son cours d’enchantement. Amanda s’arrêta brutalement en entendant une voix familière, elle redressa la tête et eut le réflexe étrange de se plaquer contre un mur pour échapper à la vue de cette personne. Il était hors de question qu’elle croise le chemin de cet élève, elle ne voulait surtout pas discuter avec lui, elle ne voulait pas le voir.

    Mais la chance n’étant pas de son côté ce jour-là, le Serdaigle en question discutait avec une de ses connaissances dans le couloir qu’elle était contrainte de traverser. Amanda eut envie de retourner dans son dortoir, faire marcher arrière et s’éloigner le plus possible de lui mais elle ne pouvait risquer un échec en enchantement pour ça ! Miss Miller redressa la tête, inspira profondément pour se donner du courage et se jeta à l’eau. La Pouffy posa les yeux sur la silhouette de l’Aigle, il fut un temps où ils étaient très proches, leur amitié était belle et plein de douceur. Mais pour une obscure raison, ils avaient perdu cette chose précieuse et Manda n’était pas décidée à retrouver ce qu’ils avaient perdus. Elle reconnaissait sa voix, ses cheveux et tout ce qui faisait de lui le Maximilien qu’il était. La sorcière tourna le regard vers le mur, tentant de ne pas observer l’élève lorsqu’elle passa à côté du duo en pleine discussion. La mission fut une réussite, Amanda pouvait être fière d’elle-même ! Elle se laissa submerger par sa fierté, rejeta légèrement sa chevelure blonde sur son épaule et détourna les yeux.

    Miss Miller comprit ce qu’était concrètement le Big Bang. Au moment où elle détournait la tête, jetant un ultime regard au duo, elle croisa les yeux de Maximilien. Et par la force de ses iris, il lui rappela leur soirée au bal de Noël. Manda sentit ses jambes fléchirent et elle dut s’appuyer au mur pour ne pas s’étaler au sol. En une fraction de seconde, elle s’était plongée dans des souvenirs douloureux. Le soir où leur amitié avait pris fin, le soir où ses lèvres et celles du Serdaigle s’étaient rencontrées. Ce n’était même pas le baiser qui avait autant perturbé la Poufsouffle mais les sentiments qu’elle avait ressenti en embrassant Maximilien. Ce n’était pas le genre d’incidents qui devaient arriver entre deux amis … Elle ne pouvait plus avoir confiance en lui, elle ne pouvait même plus le regarder dans les yeux. La Pouffy ne voulait pas de ce genre d’amis, elle ne voulait pas sentir un profond malaise entre elle et lui. Jeter ce lien si particulier qu’ils avaient à la poubelle ? Amanda était prête à faire ce sacrifice si c’était pour s’épargner une énième souffrance.

    Elle crut entendre un mouvement derrière elle et son cœur s’emballa, Miss Miller n’écouta que son instinct et elle prit la fuite en courant. La situation aurait été amusante si ce n’était pas aussi ridicule ! La Jaune sentait le vent lui fouetter le visage alors qu’elle courait pour échapper à une personne qu’elle avait longtemps considérée comme son confident. Amanda s’arrêta dès qu’elle eut traversé le couloir et s’adossa au mur, elle n’entendait rien derrière elle sans doute avait-elle rêvé ! Maximilien aussi avait été là le soir du baiser et lui aussi devait être extrêmement mal à l’aise en la voyant. Elle avait tout fait pour ne pas le croiser depuis le bal, elle avait même changé de place en cours pour s’éloigner au maximum de l’Aigle. Lorsque le cours s’achevait, la Pouffy s’empressait d’attraper une amie par le bras et de lancer une conversation animée avec elle pour échapper à tout commentaire de Max. Elle avait même un jour été interroger le professeur d’histoire de la magie sur un thème qu’elle comprenait parfaitement bien sous prétexte de ne pas se retrouver face à face avec le Bleu.

    Ce petit jeu était pathétique et elle aurait aimé pouvoir y mettre fin mais c’était au-dessus de ses forces. Dans ce couloir, quelques minutes plus tôt, elle avait croisé le regard de Maximilien et au fond d’elle quelque chose s’était enflammé. Amanda avait connu tant de déceptions amoureuses, elle avait perdu tant de bons amis, elle ne voulait plus jamais revivre ça ! Le pire dans cette histoire était sa totale incapacité à en parler à qui que ce soit … Laura ? Elle connaissait Maximilien et la situation deviendrait étrange. Devan ? La miss le voyait à peine de ces temps-ci ! Tim ? Hors de question ! Pour quel genre de fille la prendrait-il s’il apprenait qu’elle embrassait les beaux Serdaigles se montrant gentils avec elle ? La belle sorcière refusait d’extérioriser tout ce qu’elle ressentait mais paradoxalement, si elle persistait à tout garder pour elle, Manda allait exploser et devenir complètement incontrôlable. Elle n’avait pas que ce genre de choses à faire ! Elle avait une foule d’autres problèmes à résoudre, une montagne de gens à retrouver, une quantité incroyable de lettres à écrire. Elle quitta le mur et se prépara à retourner sur ses pas, Maximilien aurait probablement continué sa route à présent …

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Au détour d'un couloir [Prio Maxou ] Sam 18 Déc 2010 - 20:51

    La lune planait encore haut dans le ciel. Elle était pleine et belle ! Elle promenait son halo de lumière sur tout le château, l’éclairant de ses rayons de roses. Un petit faisceau avait réussi à se frayer un chemin à travers une vitre, à travers une fenêtre, illuminant un beau lit aux draps de sois bleus et bronze ainsi que les deux individus qui y étaient allongés. Une jeune femme et un jeune homme s’y trouvaient, l’un sur l’autre, l’un dans l’autre. C’était une sombre nuit d’hiver, le monde était recouvert de neige pure et les deux adolescents s’exprimaient ce soir à travers de longs va et vient tantôt rapides, tantôt lents, tantôt violents, tantôt doux. Un monde se déchaînait autour d’eux, en eux, près d’eux comme si plus rien ne pouvait exister et les rayons de lune éclairaient magiquement leurs deux corps comme pour les rendre plus beaux, plus forts ou comme pour dénoncer l’acte qu’ils étaient en train de commettre ! Maximilien redressa subitement la tête afin de respirer un peu, de remplir ses poumons d’air et reprendre des forces pour continuer et tandis que les mains de sa compagne de nuit glissaient lentement de ses fesses, remontant sur son dos afin de le lui griffer dans un hurlement gargantuesque. Maximilien hurla de plaisir en sentant les ongles de la demoiselle s’enfoncer profondément dans sa chaire et fondit en avant pour l’embrasser à pleine bouche, accélérant le rythme tandis que ses propres mains se baladaient également sur le corps de la jeune femme, serrant ses hanches pour la faire bouger à son rythme et puis, il descendit plus bas, malaxant ses cuisses bien ferme, remontant encore plus haut, touchant ses seins et tandis qu’il continuait à bouger, il se mit à l’embrasser dans le coup et la jeune demoiselle fit pareille, lui mordillant parfois les oreilles. Maximilien hurlait de plaisir et accéléra un peu plus encore la cadence, sentant qu’ils étaient tout deux sur le point de venir et puis enfin, la jeune femme se cabra, contractant son périnée ce qui eut pour conséquence de faire jouir également Maximilien qui se libéra en elle dans un hurlement rauque et une vague de plaisir très intense !

    Lorsque Maximilien ouvrit les yeux, le lendemain matin, il rencontra immédiatement deux autres prunelles qui l’observaient déjà avec un brin de douceur. Il sourit lentement à la jeune femme à côté de lui, essayant de remettre dans l’ordre les souvenirs qu’il avait de la nuit dernière…Une fête, un peu d’alcool, une fille, du sexe et maintenant un mal de crâne absolument abominable et une jeune demoiselle étendue nue à ses côtés. Il soupira en se massant un peu le crâne tandis que la demoiselle commençait déjà à lui caresser le torse et à se serrer contre lui…Pourquoi les choses ne pouvaient-elles jamais être simples. Et puis pourquoi faisait-il cela ? Depuis qu’il avait perdu Loréana, il avait recommencé toutes ses conneries de haut en bas, de gauche à droite et Travis, mort aujourd’hui, n’était même plus là pour lui faire la morale et le freiner un peu…Et ce n’était certainement pas Léo, qui était bien pire que lui, qui allait lui demander de cesser ces escapades nocturnes et puis, Maximilien ne s’en plaignait pas non plus, sauf peut-être des maux de têtes qui suivaient généralement ses cuite mais heureusement, il avait généralement, toujours sur lui ce dont il avait besoin. Ignorant alors la demoiselle, il attrapa sa baguette sur la table de nuit et utilisa un sortilège d’attraction pour faire venir son pantalon à lui. Il tira de sa poche une fiole réduite à laquelle il redonna sa forme originelle et il en but le contenu : une potion anti gueule de bois, bien utile quand on était un petit sorteur comme ce jeune homme aux cheveux blonds. La potion ne mit pas longtemps à faire effet et rapidement, il se sentit à nouveau d’aplomb. Il se retourna alors vers la demoiselle qui attendait patiemment et vint l’embrasser sur la bouche. Celle-ci, heureuse, répondit à son baiser. Max adorait les femmes comme cela. Pas compliqué, juste à profiter du moment présent. Il avait clairement annoncé la veille qu’il n’y aurait rien de plus entre eux qu’un peu de sexe et la belle avait acquiescé, soulignant qu’elle ne souhait elle-même rien d’autre que du sexe. Et c’est ainsi qu’au réveil des deux sorciers, ils refirent encore une fois l’amour…Deux fois jusqu’à ce que Maximilien se rende compte qu’il était peut-être temps d’aller en cours…Pour lui, comme pour elle !

    Le blondinet se leva alors, rapidement, d’un coup de baguette fit revenir tous leurs vêtements éparpillés et tous d’eux s’habillèrent tranquillement. La jeune demoiselle le quitta avant, prenant le temps de se coller à lui et de lui murmurer que si une nuit, il avait encore envie, il pouvait toujours revenir vers elle. Maximilien ravi et amusé, finit de s’habiller et quitta la pièce rapidement, regagnant son dortoir chez les serdaigles ! Il fallait qu’il prenne ses affaires pour aller en classe, quand même. Ce matin, il aurait dû avoir un cours de potion en commun avec les gryffondor mais depuis cette histoire avec Loréana, il n’allait plus en cours de potion et elle, comme elle ne souhait pas non plus le voir, couvrait toutes ses absences ! Mais ces cours lui manquaient terriblement…Maintenant, il allait avoir un cours d’Arithmancie. Il prit donc ses livres, ses parchemins, ses plumes et ses pots d’encre, il renversa le tout dans son sac, sans faire plus attention et sortit de la haute tour des serdaigles. En chemin, il rencontra plusieurs personnes qu’il salua longuement avant d’arriver au quatrième étage où il se fit carrément arrêter par une bande de connaissances, toute maison confondue que le héla à son passage. Il s’approcha alors de la troupe d’homme et alla serrer la main, virilement, à chacun d’eux avant de se mettre à discuter. Apparemment la nouvelle d’une nuit de sexe n’avait pas traîné à se répandre et ses amis lui demandaient plus de détails à la fois sur la soirée, sur la nuit mais aussi sur la demoiselle qu’il avait réussi à séduire. Maximilien, amusé par la situation, ne refusa pas la discussion et se mit alors à tout raconter à ses amis tandis qu’eux réagissaient en fonction de ses propos, tantôt surpris, tantôt jaloux, tantôt éclatant de rire ! Maximilien adorait définitivement les matins comme ceux-ci !

    Mais en un instant, tout son univers de joie allait changer, tout ce bien-être total, cette impression d’être à nouveau le roi du monde, de tout contrôler, de tout gérer, d’être aimer de tous, cette impression qu’il avait retrouvé, après l’avoir perdu à la mort de Travis, d’être libre ! Libre et entièrement libre ! Mais cette impression allait disparaître parce que malheureusement, on ne pouvait pas être libre sans conséquence et un de ces mauvais souvenirs conséquences allaient à nouveau lui sauter au visage ! En effet, tandis qu’il discutait, qu’il était en plein milieu d’une phrase, ses yeux accrochèrent les yeux d’une autre demoiselle…Une magnifique jeune poufsouffle aux longs cheveux blonds qui avait longtemps était son amie…Jusqu’à l’année précédente, jusqu’à ce fameux bal de Noël où elle l’avait embrassé ! Depuis elle le fuyait comme la peste sans que Maximilien ne sache exactement pourquoi…Un baiser cela n’était pas si grave, il n’y avait ni de quoi avoir honte, ni de quoi fuir. Ils pouvaient en parler, après tout la soirée avait été riche en émotion et cela n’avait peut-être été qu’un débordement…Pas de quoi en faire une affaire d’état mais apparemment pour Amanda, cela avait été désastreux et plus jamais, elle n’avait accepté de lui reparler depuis mais aujourd’hui…Aujourd’hui, Maximilien venait de croiser son regard inquiet…Un millier d’émotions se déchaina en lui et il comprit que c’était soit maintenant, soit jamais. Il fut comme coupé dans sa phrase, comme un arrêt sur image et tout d’un coup, donna une petite tape sur l’épaule de son ami et commença à se dirigea vers la blonde de son cœur qui…avait déjà prit la fuite. Il se mit alors à courir après elle mais cela n’était pas simple à cause des nombreuses personnes présentes dans les couloirs à cette heure avancée de la matinée…Mais il arriva enfin à la rejoindre…Presque…Elle venait de tourner au coin d’un couloir. Maximilien s’approcha alors lentement et entendit une respiration haletante…La pauvre avait dû s’arrêter pour reprendre son souffle. Maximilien s’arrêta alors de l’autre côté du coin et attendit qu’Amanda reprenne sa respiration et revienne sur ses pas…Alors, elle se retrouverait face à lui et ne pourrait plus s’enfuir…Plus faire marche arrière et…En effet, alors qu’elle bougeait enfin, Maximilien perçut le bruit du tissus et se plaqua juste devant elle, au moment où elle tournait le coin. Il lui fit un grand sourire et lui dit d’un petit air insolent :


    MAXIMILIEN_ « Bonjour Amanda ! »

    Il se doutait que cela devait faire un choc à la jeune femme de lui faire face. Il ne savait pas exactement pourquoi…Pourquoi cela la gênait tant alors que pour lui…Pour lui ce n’était pas dramatique…Ils s’étaient embrassés ! Et alors ? Cela ne les empêchait pas de devenir ami ni rien…Il baissa alors la tête, se demandant comment engager la conversation, puis il attrapa le bras de la petite Amanda, pour éviter de la voir s’enfuir à nouveau et lui dit alors :

    MAXIMILIEN_ « Ecoute…Pourquoi quel que raison que ce soit que tu me fuis…je suis vraiment désolé ! »

    Peut-être allait-elle enfin accepter d’en parler !


Spoiler:
 


_________________
Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Amanda Miller
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MessageSujet: Re: Au détour d'un couloir [Prio Maxou ] Dim 19 Déc 2010 - 13:34


    Amanda sursauta violemment, elle étouffa un petit cri de surprise et leva un regard embarrassé sur Maximilien. La rencontre avait finalement lieu bien plus tôt qu’elle ne le croyait ! Elle ressentait un puissant malaise, jamais encore elle n’avait eu ce genre de sentiments pour l’Aigle. La Jaune aurait voulu pouvoir lui répliquer quelque chose, un simple bonjour aurait été suffisant mais elle n’y parvint pas, même en faisant des efforts. Max ne semblait pas perturbé par la proximité de Manda, il lui souriait et attendait sa réaction comme s’il ne s’était rien passé. Avait-il aussi simplement passé l’éponge sur leur bal de Noël ? Sa seconde réplique fut tranchante. La Pouffy sentit son visage s’enflammer et ses joues devinrent soudainement rouges. Contrairement à elle, Maximilien n’avait rien ressenti le soir du bal. Manda se demandait comment avait-il fait pour ne pas ressentir cette explosion de sensations ? Ce n’était pas juste ! Encore une fois, elle avait été la seule à être victime de la magie du moment. L’Aigle eut une réaction étrange et il attrapa le bras de la jeune fille, faisant froncer les sourcils à celle-ci.

    Au contact de la paume de Maximilien sur la peau de son bras, elle ressentit un long et intense frisson qui lui parcourut tout le bras et remonta dans sa nuque. Amanda releva lentement la tête pour tenter d’obtenir une quelconque réaction similaire du côté du jeune homme mais elle ne vit rien dans ses yeux, aucune sensation particulière ne traversait ses traits. La Poufsouffle dissimula sa déception tant bien que mal, elle avait crût tout ce temps que Max avait éprouvé les mêmes choses qu’elle le soir du bal mais ce n’était pas le cas ! Et à cet instant précis, la belle blonde se sentait ridicule et humiliée. Les yeux du Don Juan toujours posé sur elle, Amanda avait l’impression d’être un petit animal emprisonné dans une énorme cage. Aussi délicatement que possible, elle arracha son bras à l’emprise de Maximilien, elle ne voulait pas qu’il la touche. À quoi s’attendait-elle concrètement ? À ce qu’il vienne lui déclarer son amour pour elle ? La situation aurait été encore pire. Manda ne répondit rien aux paroles du Bleu et elle voulut continuer son chemin mais se ravisa, si le destin les avait amené à se retrouver face à face, elle devait assumer la suite des évènements.

    « Je ne peux pas faire comme si rien ne s’était passé Maximilien ! Je comprends que pour toi ce n’était qu’un baiser parmi tous ceux que tu distribues à tes conquêtes mais moi je ne fais pas partie de ces filles. J’étais ton amie ! Je n’étais pas censée agir comme je l’ai fait et je m’excuse pour cette énorme erreur, désolée je ne me sens pas capable de supporter tout ça ! »

    Amanda était au bord des larmes, elle sentait une profonde tristesse remonter des abîmes du passé. Elle avait mis définitivement fin à leur amitié le soir de Noël en l’embrassant, elle pensait que la situation était claire. Malheureusement Maximilien ne paraissait pas de cet avis, il ne semblait pas vouloir rester sur un tel échec. Manda ne voulait rien arranger, elle n’avait pas encore la force d’aller de l’avant pas après l’année atroce qu’elle avait subie. Tous les évènements s’étaient accumulés en quelques semaines. Elle avait perdu son père, Seth et tous les gens qui comptaient pour elle. La Jaune se relevait à peine de toutes ses blessures le soir où ses lèvres avaient rencontrées celles de Max et durant la fraction de secondes où ils étaient restés l’un contre l’autre, elle avait espéré voir une sorte de lumière au bout du tunnel. Mais pas du tout ! Au contraire, elle avait ajouté un nom supplémentaire à la longue liste des proches qu’elle avait perdu.

    Maximilien n’avait eu aucun mal à se relever de cet évènement, en cours d’histoire de la magie les élèves parlaient énormément et l’Aigle étant un sujet de ragots inépuisable, ses aventures amoureuses étaient parvenues jusqu’aux oreilles d’Amanda. Elle s’était persuadée que ça ne l’affectait pas, qu’elle ne ressentait rien en entendant chaque semaines de nouvelles jeunes filles étant passées par les bras de Max. Mais là dans ce couloir, elle se souvenait précisément de la raison qui l’avait poussée à l’embrasser le soir du bal. Cette raison était très simple … L’Aigle avait cette petite lueur au fond du regard, ce petit sourire en coin. Tout dans son attitude respirait l’assurance et la sécurité, Miss Miller était bêtement tombée dans le piège comme toutes ces autres filles avec lesquelles il s’amusait. Elle s’était laissée convaincre par ce petit sourire que tout irait bien et elle l’avait embrassé … Retourner en arrière n’était pas possible, même chez les sorciers ! Et Amanda regrettait amèrement son geste, elle aurait tant aimé ne jamais l’avoir commis.

    Max ne semblait même pas comprendre ce qui était gênant dans l’histoire mais Miss Miller ne comprenait pas comment il faisait pour ne pas trouver la situation extrêmement désespérante ! Amanda avait espéré compter un peu plus que les autres filles avec lesquelles il jouait … Elle avait espéré être une amie et pas une de ses choses. Mais apparemment elle s’était trompée, pour elle Maximilien était plus qu’un simple garçon avec qui elle avait échangé un baiser. Premièrement, le baiser n’avait rien d’anodin ! Et deuxièmement, ils étaient amis et des amis ne se comportaient pas comme ça. Dans le monde d’Amanda Miller, les amis se soutenaient et s’entraidaient, ils ne s’embrassaient pas et surtout, ils ne faisaient pas ensuite comme si rien ne s’était passé. La demoiselle secoua la tête négativement, elle ne comprenait même pas pourquoi Max était venu la voir ! Peut-être avait-il une solution à leur problème ? Elle ne voyait que deux solutions : Changer d’école ou un sortilège d’amnésie. La belle blonde tourna un regard exaspéré vers Maximilien, elle ne pouvait même plus compter sur lui pour être sur la même longueur d’onde.

    « Si pour toi le baiser ne représentait rien c’est que tu me considères comme l’une de ces filles que tu utilises ! Tu comptais pour moi Maximilien, tu étais mon ami et mon confident ! C’est pour cette raison qu’on ne peut plus être amis ! Tu viens me voir mais tu ne règles pas notre problème, tu viens en espérant que les choses reprendront là où elles se sont arrêtées. Mais non Maximilien, elles ne reprendront pas ! Tu étais là Max … Tu as toujours été présent pour moi cette année, pour toutes les épreuves que j’ai eu à supporter, je me suis laissée dépasser une fois ! Je ne veux pas que tu viennes t’excuser, je veux que tu viennes me dire que tout ira bien. Mais tu ne le feras pas, tu n’es plus comme avant, tu ne me prendras plus dans tes bras parce que ça ne ferait qu’amplifier l’ambiguïté de notre relation. »

    Amanda respira enfin, après un monologue comme celui qu’elle venait de hurler à Maximilien, elle devait reprendre sa respiration pour ne pas manquer d’air. Elle ferma les paupières pour retrouver son calme, elle ne supportait plus de le voir. Elle préférait le haïr que l’aimer. La Jaune rouvrit les yeux et resta face à lui, sentant chaque partie de son corps trembler. L’Aigle avait toujours eu beaucoup de succès auprès de la gente féminine mais jamais auparavant elle n’avait eu le moindre sentiment pour lui. Pourquoi fallait-il toujours qu’elle complique tout ? La belle blonde posa une main sur son front et poussa un profond soupir, elle releva la tête et fixa de ses prunelles décidées le jeune homme face à elle. Son ton se fit plus doux et sa colère retomba légèrement lorsqu’elle lui lança une dernière phrase :

    « Je suis désolée … Je n’aurais pas dû hurler. Je préfère que l’on considère notre amitié comme morte Maximilien. »

    Elle resta face à lui, honteuse et se sentant toute petite. Maximilien ne méritait pas une telle punition pour un acte qu’il n’avait pas commis, c’était elle qui s’était jetée sur lui. Mais Manda n’était pas prête à affronter la réalité.

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Au détour d'un couloir [Prio Maxou ] Ven 7 Jan 2011 - 11:29

    Cela faisait un an à peu près déjà que le bal de Noël durant lequel Amanda fut la cavalière de Maximilien avait eu lieu, un an qu’ils s’y étaient rendus avec un grand sourire, heureux d’être au bras l’un de l’autre, d’avoir construit une si belle amitié, si proche et si parfaite…Un an et il se souvenait de tout dans les moindres détails…Il se souvenait même de la robe que portait la jaune et noire, une magnifique robe qui lui allait à merveille, comment ils s’étaient assis devant les regards envieux des gens, comme ils avaient discutés longuement jusqu’à ce que tout parte en vrille, sur un mal entendu, qu’Amanda parte en colère, que Maximilien quitte également la salle et qu’ils se retrouvent tout deux en larmes, dehors, pleurant dans les bras l’un de l’autre, s’excusant et se racontant leurs malheurs…C’est ainsi qu’il avait découvert que le père d’Amanda était décédé il n’y avait pas si longtemps que et que la pauvre se retrouvait seule, abandonnée de son paternel ! Il l’avait réconforté du mieux qu’il avait pu…Il l’avait pris dans ses bras, avait tenté de la rassurer et marmonnant des paroles un peu plates mais qui avaient pour but de lui montrer qu’il serait toujours là pour elle, comme le jour de leur rencontre et qu’il ne la laisserait jamais seule…Et puis, ils s’étaient rapprochés et elle l’avait embrassé, un simple baiser, pas très compliqué, pas très profond, chaste mais un baiser quand même ! Malheureusement, Maximilien, à l’époque, était en couple avec Loréana Wilde à qui il avait, pour la première fois, promis fidélité et il dut repousser son amie…Ce n’était pas qu’elle ne l’attirait pas ou pas qu’il n’aurait pas voulu être en coupe avec elle ou tenter quelque chose mais son cœur était déjà pris, par ce professeur de potion…Le soucis c’est qu’Amanda, tout comme les autres élèves, n’était pas au courant et elle n’avait pas compris son rejet, le prenant pour elle…Depuis ils ne s’étaient plus parlé, Amanda l’avait toujours évité, chaque fois qu’ils se croyaient et une fois, avant la mort de Travis, Maximilien avait essayé de lui courir après mais cela n’avait pas fonctionné et puis…Puis il avait été trop occupé par la mort de son meilleur ami qui l’avait entièrement détruit mais maintenant qu’il s’en était remis, maintenant qu’il avait repris confiance en lui, il pouvait s’occuper de cette amitié qu’ils avaient perdu pour un simple baiser, un amitié qui pourtant, avant, était très solide !

    AMANDA_ « Je ne peux pas faire comme si rien ne s’était passé Maximilien ! Je comprends que pour toi ce n’était qu’un baiser parmi tous ceux que tu distribues à tes conquêtes mais moi je ne fais pas partie de ces filles. J’étais ton amie ! Je n’étais pas censée agir comme je l’ai fait et je m’excuse pour cette énorme erreur, désolée je ne me sens pas capable de supporter tout ça! »

    Il lui avait courir après dans les couloirs pour entendre cela ! Ce qui sortait de la bouche de la poufsouffle n’étaient que des immenses bêtises, c’était ridicule, stupide ! Pourquoi ne pouvait-elle pas faire comme s’il ne s’était rien passer, ce n’était rien de plus que deux paires lèvres qui s’étaient posées les unes contre les autres et puis cela ne signifiait en rien qu’il la considérait comme une conquête étant donnée que c’était elle qui l’avait embrassé et pas lui…Que c’était elle qui s’était enfuie ensuite sans qu’il ne puisse lui expliquer quoi que ce soit, lui dire qu’il était désolée mais qu’il ne pouvait rien tenté avec elle parce qu’il était déjà pris ! C’était stupide ! Oui c’était une erreur de l’embrasser mais cela ne valait vraiment pas la peine d’en faire un cinéma pareil ! Maximilien commençait presque à se sentir agacé par le comportement de son amie ! Il avait l’impression d’être face à une enfant capricieuse et immature ! Mais les larmes qu’il vit perler au coin de ses yeux, le calmèrent tout de suite et alors qu’il voulut répondre à Amanda, cette dernière avec déjà repris son immense monologue, hurlant cette fois-ci après lui :

    AMANDA_ « « Si pour toi le baiser ne représentait rien c’est que tu me considères comme l’une de ces filles que tu utilises ! Tu comptais pour moi Maximilien, tu étais mon ami et mon confident ! C’est pour cette raison qu’on ne peut plus être amis ! Tu viens me voir mais tu ne règles pas notre problème, tu viens en espérant que les choses reprendront là où elles se sont arrêtées. Mais non Maximilien, elles ne reprendront pas ! Tu étais là Max … Tu as toujours été présent pour moi cette année, pour toutes les épreuves que j’ai eu à supporter, je me suis laissée dépasser une fois ! Je ne veux pas que tu viennes t’excuser, je veux que tu viennes me dire que tout ira bien. Mais tu ne le feras pas, tu n’es plus comme avant, tu ne me prendras plus dans tes bras parce que ça ne ferait qu’amplifier l’ambiguïté de notre relation. »

    Cette fois-ci s’en fut trop ! IL en eut marre de son côté gamine irresponsable et susceptible. Il savait que c’était ce qui faisait qu’il l’avait toujours apprécié mais là, Là Maximilien sentit son cœur se remplir de colère par ce qu’il entendait ! Elle l’accusait en plus, comme si lui, il était le responsable de tout ce merdier alors que c’était elle qui l’avait embrassé et elle qui s’était enfuie ! Lui n’avait fait que ce comporter en parfait gentleman pour une fois, il n’en n’avait pas profité et l’avait repoussée lentement pour pouvoir discuter calmement et elle trouvait encore le moyen de le rendre responsable de tous les maux de la terre ! Hors de question ! Autrefois, avant la mort de Travis, il se serait mis à genoux, lui aurait supplié de le pardonner, aurait pris sur lui toute la responsabilité, mais aujourd’hui, aujourd’hui ce n’était plus pareil ! Aujourd’hui, il disait honnêtement tout ce qu’il pensait et Amanda n’allait pas être déçue… Il allait répondre à chacune de ses accusations pour qu’elle se rende compte de ce qui s’était vraiment passé parce que là, elle déformait la vérité mais à un tel point que Maximilien en eut mal à la tête. Il l’attrapa alors à nouveau par le bras, bras qu’elle lui avait retiré quelques minutes plutôt mais cette fois-ci plus sèchement, l’obligeant à le regarder dans les yeux et il se mit parler, calmement, certes, mais d’une voix très froide qu’Amanda n’avait jamais entendu sortir de sa gorge :

    MAXIMILIEN_ « Comment oses-tu ? Comment oses-tu seulement m’accuser de tout cela ! Oui j’étais là ! Mais c’est toi qui m’as embrassé, toi qui t’es jeté sur moi ! Moi j’étais ton ami, Oui, et je n’ai pas bougé…Je n’ai rien fais pour t’attirer à moi hormis te consoler et c’est toi ensuite qui t’es enfuie sans parler ! C’est moi qui devrais être en colère car c’est toi qui a trahi notre amitié si pure en m’embrassant ! Et le pire c’est que tu t’es persuadée que ce baiser ne signifiait rien pour moi, que j’étais un salaud qui te considérais comme une de ses conquête mais si tu m’avais laissé parler au lieux de t’enfuir comme une lâche, tu aurais su que c’était faux ! Je t’aurais expliqué que cela me touchais beaucoup et qu’on aurait pu tenter quelque chose ensemble ! Je t’aurais expliqué que si je t’ai repoussé c’était parce qu’à l’époque j’étais en couple ! Oui, tu entends très bien et j’avais promis fidélité à cette personne ! Voilà mais ce baiser est important pour moi ! Mais là ou tu te trompes, c’est en pensant que notre amitié est finie pour autant ! C’est ridicule ! Oui nous nous sommes embrassé et alors ? Pour cela je ne dois plus avoir confiance en toi ? C’est stupide, je sais que tu es quelqu’un de bien ! Mais peut-être que je me trompais…Oui, à la vue de ton comportement…Je me trompais…

    Maximilien finit sa longue tirade dans un regard glacial qu’il lança à Amanda ! Il ne fallait pas qu’elle pousse ! Maintenant tout était dit, elle était responsable de tout ceci et elle n’allait certainement pas recommencer à l’accuser…Il continua à la regarder tandis qu’elle baissa enfin la tête pour lui dire d’un ton plus calme et plus posé :

    AMANDA_ « Je suis désolée … Je n’aurais pas dû hurler. Je préfère que l’on considère notre amitié comme morte Maximilien. »

    Il fut surpris un instant…Mais la colère était toujours là…Si elle n’écoutait pas ce qu’il disait, il ne pouvait rien faire ! Il soupira et finit par dire :

    MAXIMILIEN_ « Très bien ! Si c’est ce que tu veux, je ne viendrais plus te chercher ! Notre amitié est donc close mais tu en es la seule responsable ! »

    Il resta planter là, attendant qu’elle parle ou qu’elle parte !


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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