Appelo-Mortem
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Intrigue n°1 | Le RPVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Appelo Mor†em
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MessageSujet: Intrigue n°1 | Le RP Mer 24 Nov 2010 - 20:13

    « Le temps passe. Y comprit quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande horloge semble aussi douloureux que les pulsassions du sang sous un hématomes. Il s’écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étrange et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi. »




    Un rayon de lune accrocha le visage du Serpentard. Allongé sur son lit, les yeux grands ouverts qui semblaient se perdre dans le vide, il donnait l’impression d’être un insomniaque. Ce n’était d’ailleurs pas très loin de la vérité, puisque depuis plusieurs nuits déjà le sommeil l’avait déserté, creusant des cernes violettes sur le visage du beau vert et argent. Immobile, sa respiration se mêlant à celle de ses camarades, il semblait épuisé d’avoir trop donné. Penser peut se révéler être un acte fatiguant. Mais il était hors de question que Baël ferme les yeux. L’habitacle avait beau n’être que faiblement éclairé par les rayons de la lune, c’était amplement suffisant pour réfléchir. Baël se bagarrait avec ses paupières et remportait la bataille. Non pas qu’il soit un être incapable de s’accorder du repos, seulement il avait besoin du calme que lui offrait la nuit pour essayer de comprendre. La brume épaisse qui caractérisait à présent son existence était parfois déroutante. Ainsi, il s’étonnait de se retrouver dans la salle commune, n’ayant aucun souvenir précis d’être revenu de la grande salle ni d’avoir monter les escaliers. Cela n’avait pourtant guère d’importance étant donné la banalité de son quotidien. Perdre la notion du temps, il n’en demandait pas plus à la vie. Il combattait parfois l’engourdissement mais sans succès, la Chose était bien trop forte pourgagner. Il remarquait à peine les jours qui filaient, en oubliant de temps à autre quelques uns au passage. Perdre, peu à peu le fil de sa propre existence peut avoir quelques avantages. Et des inconvénients. Comme pour lui donner raison, une vague de douleur pointa son nez. La sensation qu’un grand trou avait été découpé dans sa poitrine, tranchant ses organes vitaux et laissant des plaies béantes aux lèvres grossièrement tailladées qui continuaient à saigner douloureusement en dépit du temps, était paralysante. La raison lui disait pourtant que ses poumons fonctionnaient toujours, mais il haletait néanmoins ; la tête lui tournait, comme si ses efforts pour respirer ne servaient à rien. Son cœur aussi devait battre, mais il ne percevait pas ses cognements dans ses oreilles. Il s’obligea au calme, se mettant en chien de fusil pour ne pas exploser. Par la force de l’habitude, il savait que tout cela lui passerait. Comme à chaque fois. Après de longues minutes, respirait fut moins douloureux et il put enfin s’asseoir, jambes pliées contre son torse. Il inspira, expira, recommença à plusieurs reprise, jouissant de la sensation de ses poumons qui se gonflent entièrement. Il avait néanmoins besoin d’air frais, et vite, si possible. Une goutte de sueur tomba le long de son front, sa joue, stoppait par la main moite de Baël. Attrapant des vêtements au hasard, il les enfila sans même se soucier de savoir s’ils allaient ensemble, et sortit en catimini du dortoir, à pas de loup pour ne réveiller personne. N’ayant pas encore arrêter de destination précise, il descendit les escaliers, errant dans les couloirs .
    Baël ne se rendit compte qu’il était dehors qu’uniquement quand l’averse lui tomba dessus. Courbé en deux pour se protéger de la pluie, il courut vers la forêt interdite, certain que l’épais feuillage des arbres suffirait à lui faire un abris. C’était une vraie tempête, une de celle qui transforme le sol en pataugeoire, mini rivière qui dévale les pentes en cascade, emportant dans sa course folle les feuilles mortes et menaçant dangereusement de vous faire tomber. Une de celle où le vent tambourine à vos oreilles, si fort que vos pensées sont inaudibles. De l’intérieur du château personne n’aurait pu croire à un pareille déchaînement des éléments. Même ses pas qui tapaient vigoureusement le sol se perdaient dans le bruit de la bourrasque. Se dessinant au loin, Baël commençait à entrevoir les contours noirs de la forêt interdite. Sa course effrénée se termina quelques minutes plus tard, dégoulinant d’eau, les yeux clos, haletant pour retrouver son souffle. Quelques instants plus tard il rouvrit les yeux pour se retrouver devant … le noir complet. Tirant sa baguette de sa poche, il lâcha un imperceptible « Lumos ». Ici, dans l’abris naturel qu’offrait les arbres, l’averse semblait moins terrible, plus supportable. A l’image du temps, Baël était morose. Il avait la douloureuse impression que quelque chose lui échappait, qu’un fait étrange l’empêchait de tirer une conclusion primordiale. Il sentait que c’était important et pourtant, dès qu’il croyait détenir le bon bout, la vérité lui filait une nouvelle fois entre les doigts, comme lorsque l’on veut tenir trop d’eau et que tout déborde. La sensation étrange que s’il ne devinait pas les choses empireraient le tenailler. En même tant, il ne voyait pas trop comment les choses pourraient aller de mal en pis. L’odeur boisé mêlée à celle de la sève renforcer l’ambiance tropical, bien qu’il n’y ai rien de paradisiaque. Nul palmier ni cocotier, juste des chaînes, saule pleureur et autres arbres. Le silence aussi, lourd de sens. Calme et sérénité pour les plus téméraires, ceux qui osent rester dans cet endroit obscur. La forêt interdite, qui ne porte d’ailleurs pas bien son nom car toutes les âmes courageuses y traînent, apportait souvent à Baël la clairvoyance qu’il cherchait. Déambulant, il s’enfonça entre les arbres sans aucun bruit, ses pas étouffés par l’épaisse couche de mousse. Jamais, au grand jamais, il n’avait été aussi perdu, fâché de ne pas savoir de quoi son lendemain serait fait ou quand bien même s’il s’en souviendrait.
    Une branche qui se casse.
    Un sifflement.
    Baël s’immobilisa.
    Face à lui, une vipère à l’écaille noire le fixait, ses hideux yeux jaunes ne lâchant pas les iris bleus du jeune homme. Elle semblait danser, proie à l’apparence chétive mais sûrement plus redoutable qu’il n’y paraît. On compare souvent les femmes aux vipères, créatures frêles et pourtant rusées, mortelles parfois. Le sang cognait aux tempes du jeune homme, son cœur battant la chamade comme pour attirait son attention, lui qui sentait que son heure était arrivée. Baël songea brièvement aux clichés qui affirment que votre vie défile devant vos yeux. Il n’eut pas cette malchance. En effet, qui aurait souhaité visionner la rediffusion de sa pauvre existence ? En revanche, il la vit, elle. Sa baguette. De quoi le sortir de là. Quel con de ne pas y avoir pensé plus tôt …


    « Fou le camp je te dit ! Je veux pas te faire de mal, t’ es l’emblème de ma maison, mais bon sang dégage ! »


    Baël leva un peu plus haut sa baguette, s’interrogeant mentalement sur les sorts qu’il pourrait utiliser. A vrai dire, il n’avait pas la moindre idée de comment ne pas le tuer. Tellement de colère emmagasinée qui allait se déversait sur la pauvre créature, à l’instar d’une grenade dégoupillée. Pas de possibilité de faire machine arrière, il faut prendre sur soi ou la lancer .


    « Puisque que Monsieur est en colère … »


    Bon et bien alors il attaquerait, quelle autre solution voyez-vous ? Foutu serpent qui … parle ?
    Baël recula de plusieurs mètres, les yeux rivés sur la créature. Cela ne pouvait pas être vrai ! Ce n’était pas possible, non, non, NON ! Aux dernières nouvelles il ne comprenait et ne parlait pas aux Serpents. Non pas qu’il n’est jamais essayé, quel Serpentard n’a pas un jour tenter de communiquer avec ces êtres ? Aucun des vrais du moins. Mais le souvenir cuisant d’une morsure à la jambe pour avoir essayer le fourchelang avait stopper net le jeune homme dans ses élans. De toute façon, les livres sont très clair à se sujet : parler le fourchelang ne demande absolument aucun effort. Mais cela se transmet de génération en génération, et tous ses ancêtres, sans exception, on finit à Gryffondor. Baël ne quittait pas la vipère, hésitant entre s’enfuir ou bien continuer l’expérience. Qui ne tente rien n’a rien …


    « Est-ce que tu me … comprends ? »


    Avec une lenteur exagérée, l’invertébré hocha la tête, de bas en haut. Hébété, Baël plongea dans les iris du serpent. Ses pupilles étaient deux topaze noire, foncées et abyssales, et il eut l’impression qu’il pourrait s’enfoncer à l’infini dans leur insondable tréfonds sans pour autant y déceler un indice qui contredirait le oui silencieux qu’il venait de proférer.


    « Mais qu’est ce que … »


    Ses paroles, maintenant, n’étaient plus guère qu’un chuchotis. La compréhension commencer à s’infiltrer, tel un acide dans ses veines. Le serpent le toiser et ses yeux lui apprirent une nouvelle fois l’heureuse nouvelle : il était fourchelang. Pourtant, malgré l’euphorie, le réflexe du jeune homme fut de partir en courant, juste le temps que son cerveau assimile et mette en place les rouages de cette machination.
    Plus loin, épuisé, Baël s’arrêta mais n’en continua pas moins de marcher. Il fallait qu’il bouge. Si il cessait de chercher les raisons, la vérité, cela en serait fini de cette brusque illumination. Cette fois, il détenait la carte maîtresse pour élucider cette mascarade. Baël avançait, avançait encore, avait toujours plus au fond de la forêt inhospitalière. Les minutes défilèrent qui ne semblaient que des millièmes de secondes. Peut être que le temps s’était arrêter parce que, aussi loin qu’il s’enfonçait, la forêt était immuable. L’idée le traversa, inquiétante, qu’il tournait en rond, un tout petit rond. Il n’en continua pas moins. Il trébuchait, souvent. Et, au fur et à mesure que le rond de lumière de sa baguette faiblissait, il tombait beaucoup aussi. Le vert et argent finit par se prendre les pieds dans quelque chose - il ne vit pas de quoi il s’agissait dans le noir - et, cette fois, ne se releva pas. Il roula sur le flanc et se mis en chien de fusil, à même les fougères humides de façon à pouvoir respirer aisément. Il avait besoin de calme. Doucement, avec lenteur, il commençait à comprendre. Ainsi allongé, Baël eut l’impression qu’il s’était écoulé bien plus de temps qu’il ne l’avait estimé. Les nuits étaient-elles donc toujours aussi sombres ici ? Le ciel, couleur d’encre, était propice à sa réflexion. Le silence aussi, comme si toutes les créatures de cet endroit avait compris qu’il ne fallait pas le déranger. Plus tard, la pluie le réveilla. Baël ne croyait pas s’être endormi, c’était juste une sorte d’engourdissement, une torpeur ahurie qui l’empêchait d’arriver à la conclusion souhaitée. Pourtant, le dénouement était à porter de main, il pouvait presque le palper tellement il était présent dans l’air. Prêt et pourtant inaccessible. C’est une histoire vielle comme le monde : votre inconscient à tout comprit mais par preuve d’égoïsme refuse de vous avouer. Quel sal caractère. Le temps passa, encore, impossible de le freiné dans sa course folle. Les secondes, les minutes, les heures et enfin … Harry Potter. OUI ! C’était sa, le nom qu’il cherchait. Potter. C’était tellement évident qu’il n’avait pas compris plus tôt. Le dernier fourchelang connu était Potter, bien qu’il ne soit pas né-fourchelang. Non, c’était grâce à Tom Elvis Jedusor, plus connu sous son nom d’emprunt, Lord Voldemort. Lui même descendant de Salazar Serpentard. Bon, c’était déjà ça, mais toute la lumière n’était pas encore fait. Parce que, aussi loin que remonte ses souvenirs, ni Potter ni Jedusor n’avait de lien de parenté avec lui, et même … pourquoi ce « don » ne se manifesterait-il que maintenant ? Et puis quel rapport avec …

    FLASHBACK

    Baron Sanglant
    : " Baël Mathias Owned, le seul garçon à qui j'aime encore parler !"

    A l'entente de son nom, le vert et argent avait sursauté. Ayant à présent reconnu le fantôme de sa maison, il fut rassuré. Depuis bien longtemps, personne n'osait plus approcher le baron, mais Baël avait un jour décidé que lui, il allait le faire. S'en était suivies de longues discussions sur Poudlard et de bonnes recommandations pour pénétrer illégalement dans la réserve, ainsi que des conseils sur la magie noire. Mais, aux yeux de tous, les conversations n'avaient pas lieux. Sinon, le baron pouvait dire adieux à l'école ...

    Baël : " Baron ! Comment allez vous aujourd'hui ?
    Baron : Bien, comme d'habitude. Et vous, encore entrain de traîner dans les couloirs ...
    Baël :
    On ne change pas les bonnes habitudes ! Dîtes moi, depuis combien de temps la chambre des secrets n'a t'elle pas été ouverte ? "

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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 | Le RP Mer 24 Nov 2010 - 20:14

    Le baron considéra Baël pendant un instant, cherchant une faille dans son regard de glace. Mais non, le jeune homme ne rigolait pas, il voulait une réponse, et une réponse rapide à ses questions. Ils continuèrent leurs échanges mutuelle et, au bout d'un certain temps, le baron déclara, mal à l'aise.

    Baron :
    " Je dirais quelques jours ... Il se passe des choses étranges Baël. Mais je n'irais pas plus loin sur le sujet. Une chose est sûr, nous avons un fourchelang dans nos couloirs. Bonne nuit Baël ... "

    Il disparut dans un mur, laissant un Baël abasourdit mais heureux. Ses impressions étaient bien confirmées, de choses vraiment très étranges se produisaient à Poudlard ces derniers temps, même s'il semblait être un des seul élève à s'en rendre compte. Une puissante magie, et il le sentait, se répandaient comme une vague de fraîcheur à travers les murs. De plus en plus étranges. Il poussa la porte des toilettes et se dirigea vers le lavabo, et passa son doigt sur le robinet. Un serpent apparut, pareille réplique que la photo dans les livres. Inutile d'essayer de rentrer, il n'était pas Fourchelang. Le vert et argent resta plantait devant, attendant qu'on ne sait quelle réponse vienne à ses questions. Combien de Serpentards étaient-ils restés devant ce lavabo, attendant de découvrir un des plus grand mystère de leurs maison ? Les serdaigles avaient le diadème, les Gryffondors l'épée, les Poufsouffles avaient jadis la coupe, mais les Serpentards, eux, avaient encore la chambre. Et d'après le baron elle avait été ouverte ! Il aurait aimé plus que questionner, demander qui l'avait ouverte . Mais le baron, qui n'était pas facilement impressionnable, avait peur. Un doute remplit Baël pendant quelques secondes : de lui ? Avait il eu peur de lui ? Il chassa cette idée débile de sa tête et quitta des yeux ce lavabo pas très bavard.

    FIN DU FLASH BACK


    « LA CHAMBRE DES SECRETS ! LE BARON SANGLANT QUI AVAIT PEUR DE MOI ! OUI ! Réfléchis Baël, quelles sont les chances pour que ces deux événements se produisent en même temps par pur coïncidence ? Aucune. »

    A bien y réfléchir, toutes ses périodes de blanc, s’il s’y penchait un peu plus et questionner le fantôme, devaient correspondre à l’ouverture de la chambre. Il y était, presque, il y était presque. S’encourageant mentalement à continuer dans ses réflexion, le jeune homme laissa à son cerveau le soin de faire défiler toute cette année devant ses yeux. Triant les moment inutiles, classant ses souvenirs, retenant ce qui avait de l’importance… Un seul moment, un des plus louches parmi tant d’autres lui revint en mémoire …

    FLASHBACK


    La machette, maniait d'une main experte trancha une dernière ronce, achevant de dégager l'entrée de la grotte. Baël Mathias Owned, jeune explorateur en herbe maudissait en ce moment l'interdiction de pratiquer la magie en dehors de Poudlard. Il aurait pu gagner du temps. Insensible aux nombreuses araignées et aux chauve-souris, il les évita avec nonchalances avant d'installer une couette à même le sol. Débouchant la bouteille d'eau d'un geste précis, il bût à grandes gorgés pendant plusieurs minutes puis appuya sa main sur son front, chassant la sueur qui s'était accumulé tandis qu'il essayait de se frayer un chemin entre les plantes.

    " Enfin "
    pensa t'il.

    Depuis le temps qu'il la voulait, cette autorisation de partir en randonné seul au milieu de la forêt! Ses parents n'étaient pas très enthousiasme à l'idée de laisser seul leur fils dans une forêt inhospitalière, mais après de nombreuses années il avait réussis à les convaincre. A présent, dans la pénombre qu'offrait l'endroit confiné, une paix intérieure avait pris possession de son corps. La vaisseau lumineux que produisait sa lampe s'arrêta soudain sur un symbole. Curieux jusqu'au bout des doigts, Baël s'avança rapidement. Face à ses yeux ébahis, un symbole chargeait de terreur lui apparût, ensemble de croix et de symboles complexes. Son esprit vif et intelligent ne prit que quelques secondes avant de comprendre que c'était une indication. Une flèche, enfin du moins cela ressemblait à une flèche, lui indiquait le sol. Pris d'une soudaine agitation, il courut jusqu'a son sac à dos et s'empara d'une pelle.
    un titre, n'importe quoi !
    Rien.
    Aucune inscription, il semblait vierge. Entièrement vierge.
    Sans se soucier du danger qu'il encourait, il posa une main sur le livre. Il la retira aussitôt. La température devait frôlait les 0° degré dans cet endroit de la forêt, et les nombreux pulls qu'il portait ne suffisait pas à le protéger du froid. Or le livre était brûlant.


    FIN DU FLASHBACK

    Voilà. Maintenant, il savait. Était-ce mieux pour autant ? Seul le temps nous le dira. Pour Baël, l’euphorie fut la seule chose qu’il ressentit à cet instant présent. N’importe qui aurait dû être terrifié. Le vert et argent l’était aussi, mais la joie avait prit le dessus. C’est étrange de savoir que parmi tant de sentiments contradictoires, il y en a toujours un qui gagne, qui balaye les autres comme s’ils n’étaient rien. A quoi bon avoir peur de quelque chose qu’on à toujours souhaité ? Non, mieux. De quelque chose que l’on à engendré. Oui, c’était lui, Baël Mathias Owned qui l’avait rappelé. Oui, il avait commis une erreur et n’avait pas su canaliser autant d’énergie. Oui, il serait le responsable d’une futur guerre dans un avenir maintenant incertain. Entraîné dans une lutte durant depuis le début des temps, depuis que chacun à des convictions différentes. Mais quand on agit pour le bien en faisant le mal, cela ne rattrape t’il pas les choses ? Et si ce que les autres qualifient de mal vous apparaît comme normal ? Et si lui même se perdait dans ses jeux assassins, troquant une vie banal contre une âme nouvelle ? Si son esprit se retrouver enfermé, que son corps était juste la coquille d’une âme noire ? Aurait-il pour le moins perdu ? Aucune idée. Deux esprits pour un seul corps, c’était trop pour une seule personne. Comme dans une course, il ne peux y avoir qu’un seul gagnant. Pas deux. L’un aura la gloire, l’autre restera dans l’ombre. Lord Voldemort prendrait il pour autant le dessus sur lui ? Perdrait il toute raison, tout contrôle sur ses actes et paroles ? Oui. Mais si c’est le prix à payer pour devenir le maestro de ce monde, le manitou, le mage noir alors le prix n’est pas trop élever. De toute manière, la même erreur ne sera pas commise deux fois de suites. Ils ne perdront pas. Ils. Voilà que Baël se mettait à utiliser le pluriel, lui qui prêtait son corps au plus grand mage de tout les temps. Un sourire aux lèvres, repartant vers le château tout en méditant sur son futur désormais imprévisible. C’était un peu comme de sauter d’une tour, plonger dans le vide sans filet, sans rien pour vous rattraper ni même possibilité de retour. Au loin, les contours de Poudlard semblait l’attirait, comme une déesse mystique qui n’attend qu’une chose : qu’on la conquisse. Le château avait eu ses heures de gloire dans le passé, lieu de la chute de Lord Voldemort. Mais à présent, lui, possédé et les autres - car il y en avait d’autre - gagnerait. Cela serait long, certainement, et tout le monde y laisserait ses plumes. Le jeu en vaut la chandelle.

    Baël :
    « Cette fois, nous gagnerons. Les pions sont placés, vous pouvez avoir peur. Échec et Mat. »


@ RP écrit par Baël Owned, ancien@

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