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Le doux prix de la libertéVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Maximilien E. Middle
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Amour : Son enfant, Nathanaël Middle & sa fiancée, Loréana Wilde

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Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: 1ère année de Thèse
Caractère: Sincère, honnête, fou, motivé, drôle, beau parleur, inteligent, charmeur, loyal, passioné, passionant, têtu, bien élevé, révolutionnaire, débrouillard, autonome, sarcastique, protecteur, volontaire, amusant, sportif, classe, patient, franc, écrivain, artiste! etc

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MessageSujet: Le doux prix de la liberté Dim 5 Déc 2010 - 15:51

Prio Tempérance
Ce RP se passe avant des fiançailles de Maxou

    Les convenances ? Qu’étaient-ce au fond que les convenances ? Des devoirs, des obligations, des choses à accomplir, un comportement à adopter lors de certaines circonstances. Une sorte de forme de politesse, une attitude de société. Voilà, les ingrédients étaient tous réunis. Les convenances n’étaient rien de plus que des formules, un comportement à adopter dans une certaine société à cause de pressions sociales ! Et cette tranche de la société, pliée aux convenances, n’était autre que la bourgeoisie, bien entendu qui se devait de respecter les règles de leur monde, rester entre gens de leurs mondes et avoir un comportement approprié définit par cette même société ! Ils devaient assister à des réceptions, sourire, faire comme si tout allait bien, complimenter tout le monde avec un sourire hypocrite, montrer aux autres qu’ils avaient de l’argent, manger certains aliments (soit disant plus raffinés que d’autres) d’une certaine manière, boire d’une façon qui leur était propre, danser et le pire encore était peut-être s’habiller avec des vêtements datant presque du dix-neuvième siècle. Et puis dans les discussions, il y avait également un tas de règle : le vouvoiement même entre enfant ou des enfants vis-à-vis de leurs parents voire même parfois des parents vis-à-vis de leurs enfants, certains mots à placés et la manière de se tenir était aussi très importantes : toujours droit, le menton relevé, le regard supérieur, fier de ce qu’on était, fier de son nom, de ce que l’on montrait ! Et il fallait se mettre en avant, sans arrêt, en mettre plein la vue, toujours plein la vue, jouer un rôle, revêtir un masque…Ah les convenances de la bourgeoisie ! Ces obligations, ces devoirs, ces formules de politesse, cette manière de se tenir, de parler, cette façon de s’idolâtrer soi-même, de prétendre être ce que l’on est aux antipodes d’être, ces conversations pleines d’hypocrisie, ces comportements ! Oui, les convenances de la bourgeoisie étaient nombreuses et peut-être même en surnombre mais c’était ce qui régissait ce monde et qui garantissait son bon fonctionnement. C’était ainsi que tous les bourgeois croyaient sauver la face et continuait de penser qu’ils étaient les plus puissants, les plus respectés alors que la plus part du temps…Ils n’étaient plus rien !

    De ces convenances, Maximilien s’était accoutumé dès l’enfance, dès sa plus tendre avance et même avant sa propre naissance. Il avait appris à se tenir droit quel que soit l’heure, à se montrer fier et hautain, à ne pas courir, à ne pas toucher l’eau parce que cela mouille les costumes, à ne pas sortir lorsqu’il fait mauvais car cela tâche les costumes, à parler d’une certaines manières, à vouvoyer ses condisciples et même ses parents. Il avait appris à considérer le monde comme étant sa cours de récréation mais également à savoir se comporter : à parler aux gens avec politesse, respect tout en montrant sa supériorité, à s’excuser avec certains mots, remercier les gens, féliciter, etc. Il avait appris comment agir en fonction des différentes circonstances, les cadeaux que l’on offrait aux jeunes parents, aux jeunes fiancés, aux jeunes mariés, aux anniversaires qui étaient totalement différents, les différents présents à apporter aux réceptions en fonction de la raison de la réception et même du genre d’invitation que l’on avait reçu. Il avait appris à analyser chaque mot, chaque geste, chaque détail de cette société immonde pour pouvoir se comporter en conséquence et puis, il avait balancé tout cela par la fenêtre lorsqu’il était enfin venu à Poudlard, tout à la poubelle ! Il n’avait rien oublié, certes et si pendant les vacances, il revêtait le masque de Monsieur Middle Junior, seul héritier du nom, au château, il n’était que Max, simple et sans obligation, innocent et sans convenances…Oui, Maximilien avait appris mieux encore que toutes ces règles sans fin et sans fondement : il avait appris à ce dédoubler, à être lui et un autre…Il avait appris à se comporter comme il voulait être lorsqu’il en avait le droit et à sentir les moments où les convenances devaient être appliquées pour reprendre son apparence hautaine de bourgeois…Il jouait sur deux tableaux et s’en sortait très bien ainsi puisque la majorité de l’année, il avait le droit d’être Maximilien. Il passait, en effet, plus de temps à Poudlard que chez lui et il était bien rare que ses parents viennent jusqu’à le persécuter à Poudlard pour lui faire adopter son autre lui…Mais malheureusement, bien rare ne signifie pas impossible et inexistant…Et non, il arrivait toujours des moments où son père ou alors sa mère venaient le harceler jusqu’à l’école, rarement de leur présence, mais une simple lettre suffisait à rappeler à Maximilien que le fait de s’appeler aussi Middle avait des conséquences…

    Cela faisait donc à peu près une semaine déjà qu’il avait reçu cette lettre de son père. Une lettre simple et sans embarras qui annonçait à Maximilien que Tempérance s’était, contrairement à lui, fiancée à un jeune premier de son rang et que, eux-mêmes avaient déjà été présentés leurs salutations et félicitations aux parents de cette dernière, il revenait à Maximilien la tâche d’aller présenter les félicitations de la famille à Tempérance Selinger en personne ! Quelle joie ! Maximilien n’avait donc pas le choix ! Son père lui avait bien fait comprendre qu’il avait intérêt à honorer ses responsabilités et Maximilien n’avait pas l’intention de se débobiner. Il y avait eu encore quelques semaines, il aurait tout envoyé balader mais maintenant, il s’était déjà un peu amélioré et relevé du décès de son ami Travis et recevoir la lettre de son père ne lui avait pas procuré plus d’émotion que cela si ce n’était qu’il n’avait pas trop envie de revoir son ancienne camarade de serdaigles compte tenu des évènements qui avaient eu lieu la dernière fois qu’il l’avait croisé dans leur salle commune ! Ils avaient eu, effectivement, une petite discussion et Maximilien avait laissée Tempérance en plan après lui avoir lancée une flèche de Parthe en plein visage, l’accusant de se mentir à elle-même. Depuis, ils s’étaient toujours évités et ne s’était presque pas revus, si ce n’était dans certaines réceptions diverses durant lesquelles ils avaient tous deux pris soin de ne pas se croiser ! Et voilà que maintenant, il allait devoir se présenter chez elle…C’était impensable mais il le fallait bien…Il n’allait pas pouvoir repousser l’échéance indéfiniment !

    Ainsi soit-il ! Installé dans le canapé dans la salle commune des serdaigles, Maximilien ruminait pour la sixième fois de la semaine sur cette lettre, ces implications et puis, finalement, se disant qu’après une semaine d’attente, il ne pourrait plus reculer cette obligation, il se leva et monta dans son dortoir pour se préparer. Il ne pouvait en effet pas se présenter chez la jeune Selinger avec un pantalon d’ouvrier et un t-shirt crasseux ! Il lui fallait se rendre présentable. Il attrapa dès lors ses affaires et se dirigea dans sa douche. Après s’être longuement frotté, parfumé, lavé, séché, brosser, récuré, il enfila un pantalon de costume noir, une chemise bleu clair, une veste de costume tout aussi noir et sa cravate bleu assorti à la chemise. Il sortit alors de la salle de bain, fin prêt, coiffé et habillé comme un jeune premier et alla chercher sa baguette magique qu’il plaça dans sa poche avant, son portefeuille qu’il glissa dans sa poche arrière et son long manteau puisque le froid d’hiver était assez rude cette année et, ainsi paré, orné et habillé, il sortit du château. La nuit était déjà tombée et pourtant il n’était que dix-huit heure et Maximilien décida de s’y rendre le plus rapidement possible si il voulait éviter d’arriver sur l’heure du dîner ce qui ne serait pas une bonne idée parce que déjà qu’il allait se « pointer » sans prévenir si en plus, il le faisait sur l’heure de table, il allait avoir l’effet inverse que l’effet voulu par ses parents à savoir se rendre indésirables et irrespectueux aux lieux de se montrer adorables et souhaitables en lui présentant ses félicitations ! Il accéléra alors le pas et se dirigea rapidement à pré-au-lard chez le meilleur fleuriste afin d’acheter un bouquet de Lys de circonstance puis alla au trois balais pour voyager en cheminette. Il paya la poudre et le trajet, se plaça dans la cheminé, prononça clairement sa destination et atterrit au chaudron baveur. Là, il salua rapidement quelques connaissances avant de sortir précipitamment : dix-neuf heures ! Il ne fallait plus traîner. Il allongea donc encore son pas et parcouru de nombreuses rues avant d’arriver finalement à destination, devant l’immeuble, apparemment pour population assez aisée, de Tempérance. Au moment où, il arrivait devant la porte, un homme en sortit ce qui lui permet de pénétrer dans le bâtiment. IL jeta un rapide coup d’œil à la lettre de son père pour s’assurer du numéro de l’étage et choisit de prendre l’escalier. Au bout de quelques marches, il se trouva enfin à destination. Il soupira alors, prit son courage à deux main, vérifia que ses fleurs avait bonne allure, replaça bien ses cheveux de peur que quelques mèches se furent échappées durant le trajet et…Toqua à la porte d’entrée afin de signaler à Tempérance la présence d’un visiteur…Il se surprit à espérer qu’elle n’était pas là ce soir, qu’il devrait repasser à un autre moment et que sa rencontre fatidique avec la jeune demoiselle allait pouvoir se passer à date ultérieure mais bien évidemment, ses espoirs furent vain et…La port s’entrouvrit enfin lentement…


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Cuando lloras, se para el mundo y nunca sé que decir. Cuando lloras, me derrumbo y no me sale fingir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón... Cuando lloras, se tuerce el rumbo y no tengo a donde ir. Cuando lloras, yo me hundo y tardo en volver a salir. Cuando lloras, las horas le dan la vuelta al reloj. Cuando lloras, a solas, me muerdes el corazón. Piensa en lo que piensas cuando lloras, cuando me dices que no. Piensa en lo que quieres... Pero ahora... El que llora soy yo. El que llora soy yo.


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Dernière édition par Maximilien E. Middle le Dim 2 Jan 2011 - 19:54, édité 1 fois
Tempérance A. Selinger
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MessageSujet: Re: Le doux prix de la liberté Jeu 9 Déc 2010 - 17:55

Cela fait bien longtemps que je ne vous avais pas écrit. Depuis cet été, certainement. Après mes fiançailles. Je vous adresse mes plus plates excuses quant à mes derniers actes... Ce n'était pas approprié. Mais vous avez pas besoin de l'entendre de ma bouche ni même de lire ces mots. Vous le savez déjà.
    Le soleil avait commencé à décliner depuis bien longtemps. Pas seulement sur l'horizon de Tempérance, celui-la, c'était à croire qu'il ne s'était jamais réellement levé. Non, le soleil, le véritable, avait cessé d'étaler ses rayons sur le Londres bourgeois abritant la presque misérable vie de Tempérance Selinger. Beaucoup de gens ayant perdu quelque chose leur étant cher se mettaient à pleurer, à taper du pied ou à se perdre dans les douces vapeurs de l'alcool. Pas elle. En ce qui concernait Miss Selinger, elle n'irait ni noyer son chagrin dans un quelconque bar ni s'apitoyer sur son sort dans un coin de l'immense appartement qu'elle occupait désormais.
    Les yeux de la jeune aristocrate s'étaient laissés emporter par les lumières levées sur le Chemin de Traverse et ses alentours, comme une myriade d'étoiles rasant encore le sol avant de prendre leur envol.
    « Je sors, Tempérance. » avait finalement fait une voix atone, la sortant de sa torpeur.
    La silhouette d'Andrew Ferguson s'était dessinée dans l'encablure de la porte, doucement éclairée par le lustre en cristal pendant au-dessus de leurs têtes. La brune adressa un discret sourire à son fiancé, retenant quelques éclairs de colère au fond de ses iris bleutés. C'était toujours ainsi depuis l'été passé. Leurs fiançailles avaient été annoncées, ils avaient emménagés ensemble mais cela avait été bien loin de les rapprocher. Dormir dans le même lit non plus d'ailleurs... Bien sûr, Tempérance n'admettrait jamais que cette union était forcément vouée à l'échec, plutôt mourir brûlée sur un bûcher... Enfin, dans un certain sens, ce sort aurait peut-être été préférable au sien. Qui voudrait d'un homme de 27 ans qui vous exhibe comme un trophée ? Un homme qui sort dans la soirée pour ne revenir qu'aux premières lueurs du jour ? La jeune interne n'avait strictement aucune idée des occupations de son fiancé et pour tout avouer, cela lui convenait à merveille. Elle n'était pas certaine que connaître les activités d'Andrew apaiserait sa conscience. Bien au contraire.
    Fronçant les sourcils sur ses yeux bleus, Tempérance croisa les bras et dévisagea celui qui lui servait de compagnon.
    « Très bien. Je suppose que vous ne rentrerez pas tôt, je n'ai donc pas à vous attendre n'est-ce pas ? » finit-elle par répondre, après un long moment de silence. « Dan a appelé, au fait. Nous avons un diner chez votre frère demain soir. Ne soyez pas en retard. »
    Le vouvoiement. Toujours. Peut-être que d'ici quelques mois elle ne considèrerait plus l'anglais comme un parfait étranger dans sa vie. peut-être qu'elle accepterait de s'ouvrir un peu, malgré tout les défauts qui lui sautaient aux yeux. Andrew était superficiel, prétentieux, orgueilleux et profondément méprisant envers elle. Loin de s'en offusquer pourtant, Tempérance s'en accommodait avec plus d'aisance qu'elle ne l'aurait cru. Evidemment. Le protocole et les convenances avant tout. Ce genre de choses futiles qui régissaient la vie de Tempérance depuis sa naissance et même avant. Ne l'avait-on pas nommée ainsi pour complaire au côté français ? Et elle pour complaire à sa famille avait simplement accepté d'offrir sa main à un quasi inconnu. La jeune aristocrate observa son futur époux quitter la maison d'un pas lent et ne se relâcha qu'une fois la porte close. Son dos se détendit et elle se posa doucement sur le sofa en cuir beige, un soupir de soulagement léger s'échappant de ses lèvres entrouvertes. Un silence apaisé pris possession de l'appartement, laissant au vent d'hiver le soin de combler le vide.

    Puis trois coups résonnèrent contre la porte qui s'était refermée quelques minutes plus tôt, brisant la solitude dans laquelle Tempérance avait finalement trouvé refuge. Instantanément, la jeune femme se redressa, ajusta son cache-coeur par dessus sa chemise légère et se laissa porter jusqu'à l'entrée. Sa main s'arrêta sur la poignée froide en cuivre et elle finit par poser son oeil bleu contre le judas. Avec une certaine surprise, elle reconnu Maximilien Middle. Une de ces rares personnes qu'elle n'avait guère envie de voir, quoi qu'en dise le protocole. Elle se revoyait encore, en robe de chambre dans le parc, à insulter le jeune homme de toute la force de sa voix. Ses doigts se serrèrent sur la poignée. Un instant, elle songea à faire comme si elle n'avait rien entendu, comme si elle n'avait pas été là, mais bien entendu, les convenances se rappelèrent à son bon souvenir. C'était certain, le fils Middle venait en personne la "féliciter" pour ses fiançailles et pas question de se défiler. Avec une lenteur mesurée, Tempérance tira la porte à elle et planta un sourire de circonstances sur ses lèvres fines.
    « Bonsoir Maximilien, quelle surprise ! » Salua la jeune femme, tâchant de gommer toute hostilité latente. Son visage pâle s'illumina presque lorsque son regard se posa sur les fleurs au bras de l'héritier Middle. « Ho, un bouquet de Lys ! Comme c'est charmant ! Entrez donc Maximilien ! »
    La jeune femme s'effaça avec grâce et laissa entrer son ancien camarade. Elle lui indiqua le salon d'un mouvement léger avant de se saisir du bouquet et de débarrasser le jeune héritier de son lourd manteau.
    « Asseyez-vous donc, je vais faire du thé. » fit-elle d'une voix douce.
    Quelques instants dans la cuisine, le temps de faire chauffer l'eau et Tempérance était de retour, un vase à la main dans lequel elle plongea les lys pour les poser sur la table basse.
    « Andrew est sorti, mais il ne devrait pas tarder à revenir si je le rappelle maintenant. Après tout, vous êtes là pour nous n'est-ce pas ? » Les yeux bleus glacier de l'aristocrate sondèrent avec grande attention ceux du Serdaigle. Elle n'aimait pas se retrouver en tête à tête avec lui. Le jeune homme était trop imprévisible, trop éloigné des valeurs qu'elle prônait. Il était un menteur, un lâche et un faible. Et Tempérance était bien déterminée à le traiter comme tel.
    « Ne devriez vous pas être à Poudlard ? Ce n'est pas vraiment une heure pour sortir ni visiter...» Discrète allusion à l'heure tardive et reproche sous-jacent. La brune baissa les yeux sur l'anneau doré à son annulaire puis les posa à nouveau sur le jeune Middle, avec plus de dureté.
    « Ainsi vous avez appris nos fiançailles. Je suis ravie que nos familles conservent leur entente. Serez vous présent à nos épousailles ? Je ne voudrais pas vous faire manquer les cours cela dit... »
    La jeune femme posa ses mains sur ses genoux, maitrisant la colère qui montait en elle tandis qu'elle serrait fermement le tissus de son pantalon. Oui, elle lui en voulait toujours et sa rancoeur n'était que plus tenace avec les mois. Et non, elle ne désirait pas sa présence à son mariage. Il serait bien inspiré de tout gâcher...


EDIT DE MAXOU: n'oublies pas de lister entièrement ton texte! ça aère un peu plus! ^^

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Le doux prix de la liberté Dim 12 Déc 2010 - 17:12

Désolé d’avance pour mes habituelles fautes de frappe ^^

    Il avait toujours détesté cette sensation et ce depuis qu’il était enfant. Bien qu’il ne l’utilisait que très rarement car d’après ses riches parents « c’était salissant », il s’était toujours senti mal à l’aise dans une cheminée et ce sans compter le fait que cette horrible poudre le faisait tousser. Depuis l’enfance, le jeune avait compris que ce moyen de transport n’était pas pour lui et qu’il ne s’y habituerait jamais. Tant qu’il pouvait s’en passer, il s’en passerait mais l’adolescent se voyait mal aller en ballai jusqu’au chemin de traverse et comme il n’avait pas encore son permis de transplanage…Il n’avait eut d’autres choix, pauvre serdaigle, que d’aller utiliser le réseau de transport par cheminé. Il se trouvait donc ainsi en train de passer d’un tuyau à l’autre en toussotant, crachotant et surtout en étouffant. C’était tellement étroit qu’il avait l’impression qu’il resterait parfois coincé éternellement dans certains tuyaux. Il lui arrivait parfois d’apercevoir la tête ou le bras de quelqu’un d’autre qui, comme lui, se baladait dans le réseau pour atteindre une destination bien précise. IL frissonnait alors qu’il sentait la suie lui rentrer dans les narines. La pression sur son corps augmenta et il se sentit alors accélérer. La vitesse ne cessait d’augmenter elle aussi et puis enfin, enfin, il sentit ses pieds atterrir violemment sur le sol provocant une secousse dans tout son corps et affaiblissant ses genoux. Non seulement le voyage était abominable mais l’atterrissage ou l’arrivée était également pire qu’atroce…Il aurait vraiment préféré se passer de cet horrible transport désagréable, insupportable et effectivement, salissant. Il se promit donc que la prochaine fois qu’il voudrait venir ici, il s’arrangerait pour y aller autrement et tous les moyens étaient bons pourvus qu’il puisse éviter de remettre un pied dans un cheminé. Oui, vous l’aurez compris, Maximilien Enzo Middle haïssait bel et bien le transport par poudre de cheminette, et même si ce dernier était le moyen le plus courant pour les sorciers de voyager, il l’avait en horreur et rien que d’y penser lui donnait des boutons. Il soupira et entreprit de passer sa main partout sur ses vêtements pour en être un maximum de suie. C’était dégoûtant. Comment allait-il se présenter chez Tempérance si tous ses vêtements étaient couverts de cette poudre noirs et de cette espèce de fine couche de poussière ! Non définitivement, il ne pouvait pas s’y présenter ainsi. Il sortit alors sa baguette, la dirigea vers ses vêtements et murmura un sortilège de nettoyage rapide. Une fois qu’il fut enfin propre et présentable, il sorti de l’âtre de la cheminé, salua le patron du chaudron baveur et quitta définitivement cet endroit en frappant de sa baguette les brique magiques de l’arrière cours qui lui permettrait d’entre enfin sur le chemin de Traverse.

    Maximilien marcha assez rapidement. Il n’avait pas l’intention de s’éterniser ici et encore moins chez Tempérance et dans sa tête, plus vite il serait arrivé, plus vite il serait reparti et rien d’autre n’avait d’importance. Rester coincé longuement avec Tempérance n’était pas réellement une idée qui l’enchantait et surtout pas en ce moment. Maintenant qu’il avait retrouver sa joie de vivre, malgré la mort encore pesante de Travis, et sa liberté, il n’avait qu’une seule envie : s’amuser et continuer à faire semblant d’avoir oublier Loréana ce qui bien entendu, n’était pas le cas…Mais il avait toujours pensé qu’on pouvait tout oublier dans les bras d’une femme, alors c’était ce qu’il faisait : la fête sans conséquence et…Tempérance n’était pas ce que l’on pouvait communément appelé une fêtarde…C’était même, disons le franchement, tout le contraire ! Elle était respectueuse des obligations, froide, distante et en un mot : bourgeoise ! Oui, il n’y avait pas d’autre terme. Le sang de son éducation coulait dans ses veines et cela pouvait se remarquer à des kilomètres à la ronde. Tempérance n’était pas non plus joyeuse, plutôt morose elle avait plus souvent l’air de tirer la tête que le sourire jusqu’aux oreilles et pour Maximilien, qui n’avait qu’une envie s’amuser, plaisanter, rigoler, ce n’était pas vraiment agréable…Mais c’était une obligation et malheureusement…Il devait y faire face. Après tout, il n’était pas le fils Middle pour rien…Le seule fils Middle à vrai dire et malheureusement…Si seulement quelqu’un d’autre avait pu accomplir toutes ces courbettes à ses place…Mais ce n’était pas le cas alors : tant pis ! Puisqu’il le fallait ! Alors le voilà qui, le bouquet de Lys à la main, sonnait à la porte de son ancienne camarade de classe dont la famille était très amie avec la sienne et qui patientait calmement qu’elle vienne lui ouvrir. Ce qu’elle fit non sans dissimuler son mécontentement de le voir là, se dessiner dans l’encadrement de sa porte :


    TEMPERANCE_ « Bonsoir Maximilien ! »
    MAXIMILIEN_ « Bonsoir Tempérance, heureux de vous voir ! »

    Cette fois-ci, contrairement à leur dernière entrevue, il avait opté pour le vouvoiement. IL avait déjà noté que la dernière fois le fait qu’il la tutoie l’agace quelque peu mais elle n’y avait pas à redire puisqu’ils pouvaient encore se considérer comme des enfants étant donné leur présence à tous les deux entre les murs du château ! Mais maintenant, il allait devoir se montrer un peu plus vigilent et puisqu’il était venu dans le but de respecter les convenances, au tant mieux jouer le jeu jusqu’au bout…Et ainsi, il la vouvoya et la salua en même temps. Ensuite, comme elle ne se décidait pas à faire agir la conversation, il exposa le bouquet de Lys un peu plus à la vue de la demoiselle et le lui tendit même carrément, sachant qu’ainsi, elle allait devoir se plier aux règles également.

    TEMPERANCE_ « Ho, un bouquet de Lys ! Comme c'est charmant ! Entrez donc, Maximilien ! »

    IL sourit à Tempérance, la remercia comme il se devait et s’avança alors à sa suite dans son appartement, laissant la possibilité à la maîtresse de maison de refermer la porte derrière lui. Tempérance déshabilla alors Maximilien de son manteau d’été et l’accrocha au porte manteau approprié puis, elle se retourna tout sourire –bien hypocrite évidemment – vers son hôte et lui désigna le salon. Maximilien s’y engouffra et Tempérance lui proposa alors de s’asseoir pendant qu’elle allait faire du Thé. Le jeune adolescent, connaissance les coutumes anglaise, préféra ne pas faire la remarque qu’il aurait préféré un verre de scotch ou au pire un café et se contenta d’obéir, de s’asseoir et d’attendre sagement, comme un jeune homme de bonne famille. Quelques instants plus tard, Tempérance revint un vase remplie d’eau à la main et déposa le bouquet de fleur à l’intérieur et tout en les disposant correctement sur la table basse, elle engagea la conversation avec l’adolescent aux cheveux blonds :

    TEMPERANCE_ « Andrew est sorti, mais il ne devrait pas tarder à revenir si je le rappelle maintenant. Après tout, vous êtes là pour nous n'est-ce pas ? »
    MAXIMILIEN_ « Effectivement, je suis venu afin de vous féliciter pour vos fiançailles. Mais je suis venue principalement en tant que Middle pour congratuler une Selinger et je pense que la présence votre fiancé n’est pas nécessaire étant donné que nos familles ne se connaissent même pas. Et puis, je n’oserais pas le déranger. Ce ne serait pas très poli de ma part et je m’en voudrais de ne pas tenir ma place ! Mais faîtes comme bon vous semble ! »

    Tempérance avait subtilement posé la question. Il fallait l’admettre et il savait également que normalement, les deux fiancés devaient être félicités mais il n’avait pas du tout envie de se retrouver en tête à tête avec deux coincé. Cela ne ferait que prolonger les choses et cet Andrew ne lui disait rien qui vaille ! Il préférait encore rester seul avec Tempérance et peut-être pourrait-il lui parler en tête à tête. Il s’était contenté alors d’esquiver sagement en énonçant des vérités qui ne pouvaient être contredite et en se montrant gentleman : il ne voulait pas déranger Andrew ! Quelle excuse parfaite et même si Tempérance n’était pas dupe, elle ne trouverait rien à redire. La conversation continua alors quelque peu et Tempérance lui demanda si il ne ferait pas mieux d’être à Poudlard en ce moment-même, lui glissant discrètement une remarque sur l’heure qu’il était et Maximilien retint de justesse un sourire amusé face à ce sous entendu peu subtile et se contenta de la regarder s’asseoir au près de lui et de lui répondre qu’il n’avait pas pu se libérer plus tôt dans la journée à cause de ses obligations scolaires et que, même si ce n’était pas très approprié, c’était la seule heure qu’il avait trouvé pour venir la féliciter. Il en profita pour s’excuser poliment, remarquant avec plaisir à quel point, il pouvait encore aussi facilement entrer dans la danse des bourgeois en adoptant leur comportement.

    TEMPERANCE_ « « Ainsi vous avez appris nos fiançailles. Je suis ravie que nos familles conservent leur entente. Serez-vous présent à nos épousailles ? Je ne voudrais pas vous faire manquer les cours cela dit... »

    Si Maximilien n’avait pas été aussi « à fond » dans son jeu, il aurait explosé de rire. Il était clair que Tempérance n’avait pas du tout envie de le voir à ses fiançailles et même si elle faisait tout pour cacher et maîtriser sa colère, Maximilien avait appris à travers toutes les années à passer au dessus des masques et là, sa camarade était bien plus qu’énerve de devoir lui faire une telle proposition…Maximilien fut alors tenté d’agir en fonction de deux options différentes. La première : cesser cette mascarade immédiatement, aller dans le vif du sujet, s’opposant nettement à Tempérance en lui parlant franchement et sans détour, dénoncer ses véritables pensées sur ce mariage et avec un peu de chance la sauver et la deuxième : jouer encore un peu au bon petit bourgeois maniéré juste pour la voir se dépêtrer un peu avec elle-même, s’amuser un peu de la situation en la laissant s’enfoncer encore un peu dans son mur avant de devenir le chevalier servant qu’il était et d’être franc ! Il choisit la deuxième solution et ce pour deux raisons : il s’amusait un peu et puis plus Tempérance se sentait mal, plus il avait de chance qu’elle l’écoute afin de lui faire voir la vérité en face. IL s’enfonça un peu plus dans le canapé, souriant hypocritement, se tenant toujours droit et la regarda droit dans les yeux avec un faux air ravi ! Qu’il jouait bien la comédie !

    MAXIMILIEN_ « Oh mais je viendrais avec plaisir ! Mes parents avaient déjà reçu l’invitation de vos parents mais je n’aurais pas osé m’y montrer sans une invitation de vive voix de votre part ! Maintenant je suis soulagé et c’est avec un grand plaisir que je viendrais à vos épousailles ! »

    IL était fier de lui ! Non seulement il venait d’embêter beaucoup plus Tempérance que lui-même ne le pensait mais en plus, il lui donnait l’impression que tout était de sa faute. Etant donné qu’ils avaient déjà reçus les invitations, elles n’auraient pas eu, dans les convenances, besoin de l’invité et si elle ne l’avait pas fait, Maximilien ne serait pas venu mais voilà qu’il allait se pointer et ce uniquement parce qu’elle était incapable de se détacher ne fuse qu’un peu de ses obligations ! Victoire ! OU peut-être pas encore ! Quoi qu’il en était, Maximilien entendit le bruit d’un sifflement et se retourna à nouveau vers Tempérance pour lui dire d’une voix autoritaire :

    MAXIMILIEN_ « Je crois que le thé est près, chère Tempérance ! »


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