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Your love is a lie. [Terminé] Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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MessageSujet: Re: Your love is a lie. [Terminé] Lun 3 Nov 2008 - 2:19


    Son ton insolent avait été rehausser d'un sourire, d'un regard chaud, profond, où se mêlait amour et envie. James le dévorait littéralement des yeux, attendait un geste, un mot, mais rien ne venait. Rien, si ce n'était la faible lueur qui animait le regard océan de son amant. Cette lueur qu'il lui reconnaissait. Cette lueur qu'il avait aperçue a mainte reprises dans les couloirs, dans le parc, dans la salle commune ou même dans la grande salle. Partout, il l'avait vue. Chaque fois qu'il l'avait mit au défi, cette lueur avait animée ses pupilles, vacillant comme des flammes. Alors c'était donc ça ? Il avait prit sa demande pour un défi a relever ? Devan ne changerait-il donc jamais ? Les yeux du serpentard se plissèrent légèrement tandis qu'il patientait, cherchant à comprendre la raison de cette situation. Était-ce à cause du ton qu'il avait employé ? Ou peut-être était-ce son regard qui l'avait poussé à croire au défi ? Enfin, tant qu'il ne prenait pas leur acte en lui même pour un défi, cela n'avait pas d'importance, n'est-ce pas ? Tant que Devan ressentait son amour, alors tout serait correcte, non ? Si, bien sûre que si, alors inutile de se perdre dans ses pensées quant le moment était aussi propice au... Le coeur de l'adolescent rata quelques battements avant de repartir de plus belle. Merlin, qu'était-il entrain de faire ? Il se jetait tout entier dans la gueule du serpent ! Il l'avait poussé à continuer sans prendre réel mesure de ses paroles... Et s'il ne se contrôlait pas ? Allait-il lui faire du mal ? Pas qu'il redoutait réellement la douleur en elle-même - au vue du nombre de fois où ils s'étaient battus - mais plutôt le fait de... de coucher avec un homme. Car, oui, James était un novice dans ce genre de relations et, bien qu'il pensait s'être bien débrouillé jusqu'à présent, il redoutait la suite des évènements. Le brunet se rendait-il seulement compte de ce qu'il s'apprêtait à lui offrir ? Le serpentard ne put y réfléchir bien longtemps, une paire de lèvres avides venait de prendre possession des siennes.

    «
    Je serai à la hauteur mon amour, tu verras... »

    Un long frisson lui traversa l'échine, glaçant le sang qui coulait dans ses veines. De ce même frisson lui vint un reflex, se rapprocher de son amant jusqu'à ce que leurs corps soit collés l'un à l'autre. Ressentir sa chaleur, voilà ce qu'il voulait. Peut-être celui lui permettrait-il d'oublier ses craintes ? Après tout, il n'avait aucunes raisons de s'inquiéter... Certes, il était question de Devan mais s'il ne lui faisait pas confiance maintenant, quand le pourrait-il ? Et puis, ne venait-il pas de lui faire une promesse ? De l'appeler mon amour ? Son regard ne refletait-il pas justement cet amour, ne transpirait-il pas sa douceur ? Si... et de ce simple fait, il lui accorderait sa confiance. Non seulement que pour ça, mais aussi parce qu'il l'aimait. Lentement, il rapprocha son visage du sien, ses émeraudes ne quittant pas son regard océan. Dire qu'ils avaient cessés de se haïr - d'un commun accord - seulement une semaine auparavant... Était-ce le moyen de repartir sur de bonnes bases ? Sur un acte d'amour plutôt que de haine ? Oui, probablement... et peut-être seraient-ils plus en mesure de se montrer de petites attentions après cette soirée... Un maigre sourire se dessina sur son visage lorsqu'il le vit porter la main à sa bouche le temps d'humidifier ses doigts, il venait d'atteindre le point de non retour et, lorsque Devan vint s'emparer de ses lèvres, il ne put s'empêcher de retenir son souffle. Puis lentement, celui ci lui revint et ses lèvres s'activèrent contre les siennes. Il l'embrassa comme jamais auparavant, comme un noyer s'accrochant à une bouée, comme si ce baiser était le dernier qu'ils échangeraient. Certes, il était un peu ridicule d'appréhender ainsi un acte qu'il enviait autant, tout comme il était ridicule de se pendre aux lèvres de son aimé pour tenter d'affronter cette même appréhension, mais si cela fonctionnait, ne valait-il mieux pas qu'il le fasse plutôt que de fuire à toute jambe ? Si, probablement...

    Bientôt, James put sentir l'un des doigts de son amant contre son intimité, celui ci se glissant à l'intérieur de lui avec une lenteur calculée. Devan n'était pas brusque, il ne cherchait pas à aller vite mais à le préparer, doucement, à le rassurer aussi d'une certaine façon et, pour cela, il lui en était reconnaissant. Lorsqu'un second doigt vint rejoindre le premier, un hoquet de surprise glissa d'entre ses lèvres, venant se perdre contre celles de l'autre garçon. Il aimait sa douceur, il aimait la manière dont il lui changeait les idées, il aimait se concentrer sur leur baiser plutôt que sur ses doigts qui se mouvaient à l'intérieur de lui. Il préférait porter son attention sur ses lèvres, ceci lui permettait de se détendre avec plus de facilité, à ressentir le désir plutôt que la gêne et l'effet était tel que, bientôt, de légers frissons vinrent secouer son corps, de faibles gémissement s'échappèrent de leurs lèvres soudées. Puis, le jugeant près, son amant cessa ses mouvements et recula son visage, rompant leurs baiser, lui retirant la seule chose qui lui permettait d'oublier ses craintes. Lorsque Devan lui releva les jambes, il ne put s'empêcher de tourner légèrement la tête sur le coté, comme pour cacher sa gêne, ce qui n'était pas entièrement faux. Cet acte lui donnait l'impression d'être une femme ou plutôt, une vierge effarouchée sur le point de se faire retirer sa virginité. Cet acte le confrontait à la réalitée des choses, à la suite des événements, à ce qu'il redoutait, ... Un frisson remonta le long de son épine dorsale, secouant à nouveau son corps qui se couva d'une fine chaire de poule. Personne ne pouvait se sentir aussi bête que James en cet instant. Personne ne se comparerait à une vierge dans un moment aussi important. Personne ne se traiterait mentalement de poufsouffle avec autant de force et de vigueur. Personne ne cesserait de respirer en attendant que... que l'autre se décide à agir. Personne n'aurait l'envie de pleurer tant il aurait peur... N'est-ce pas ?

    James se déconnecta brusquement de la réalitée lorsqu'il sentit son amant à l'intérieur de lui, avançant doucement, s'arrêtant lorsque la douleur se marquait sur son visage, continuant à progresser lorsqu'il s'habituait à sa présence. Il était attentif, doux, tendre et bien plus encore. Il faisait preuve de patience et ne tentait pas de le brusquer, bien au contraire, il prenait sur lui pour bien faire les choses. Il restait maître de lui, il refoulait son désire d'accélérer les choses. Devan était l'amant parfait. L'homme idéale. Quoi d'autre, sinon ? Perdu dans ses réflexions, James n'avait pas remarquer que son amant s'était stoppé, le fixant avec attention. Il attendait de savoir s'il pouvait continuer ou non et, d'un maigre sourire, il lui intima de le faire. Lorsqu'il commença à bouger à l'intérieur de lui, ses dents vinrent meurtrirent ses lèvres sous la douleur. Elle était grande, certes, mais supportable. L'embrasser lui permettrait-il de se détendre ? D'oublier la douleur ? De se laisser submerger par le plaisir ? Probablement... C'est pourquoi il s'empara de ses lèvres avec avidité, sa langue venant caresser sa lèvre inférieur avant de se joindre à la sienne dans un ballet sensuel. Ses mains se posèrent sur son visage avec délicatesse, le prenant en coupe pour le garde contre lui le plus longtemps possible. Ses pouces caressaient ses joues avec amour, comme pour s'assurer qu'il était bien là. Il se laissait emporter par ce baiser, se détendait, appréciait ce qu'il ressentait si bien que, rapidement, il ne put s'empêcher de gémir contre les lèvres de son amant. Son corps était secoué de frissons tant le plaisir s'intensifiant. Ses yeux restaient à demi-clos lorsqu'il se reculait pour reprendre son souffle, juste avant de se jeter avidement aux lèvres de son amant pour un nouveau baiser. Il se cambrait lorsque l'orgasme se rapprochait. Son coeur battait à une vitesse folle à l'intérieur de sa poitrine. Son souffle lui manquait, se saccadait par instant. Son corps se consumait littéralement tant il était brûlant, tant le sang bouillonnait dans ses veines.

    Le serpentard ne parvenait plus à se contenir, à garder ses gémissements ou ses grognements de frustration à l'intérieur de lui si bien qu'il devait rester accroché aux lèvres de Devan s'il ne voulait réveiller les autres. Il cherchait à étouffer ces cris de plaisirs qu'il ne pouvait garder pour lui et merlin savait comme il était difficile d'y arriver. James aurait apprécier le fait de laisser à son corps le pouvoir de s'exprimer ou, plutôt, de prouver à son aîné l'effet qu'il lui procurait. Il aurait aimer lui faire entendre ces cris d'extases qu'il ne pouvait contenir. Il aurait grandement préféré lui crier son amour plutôt que de le taire en s'emparant avidement de ses lèvres, bien que ceci ne le dérangeait pas plus que ça. Il aurait simplement souhaité satisfaire le brunet de cette manière, vu qu'il ne pouvait le faire autrement... Bientôt, le plaisir fut si intense que son corps se cambra de lui même, sa tête s'enfonçant dans l'oreiller tandis qu'il était secoué par la jouissance. Ses mains ne lâchèrent pas le visage de son amant pour autant et ses yeux ne le quittèrent pas non plus. Il restait concentré sur Devan, sur ses traits, sur son visage, il le regardait atteindre le summum du plaisir. Il le détailla lorsque son corps fut, lui aussi, secoué par ce désire ravageur. Il s'émerveilla de par sa beauté, bien qu'il fut légèrement secoué par leurs efforts. Doucement, il caressa la joue de son aimé et vint déposer ses lèvres sur les siennes, tendrement. Un chaste baiser comme pour clôturer leur acte. Un baiser avant qu'il ne se retire, qu'il quitte l'étroitesse dans lequel il était prisonnier. Un sourire se glissa sur ses lèvres tandis qu'il caressait à nouveau sa joue, le regard tendre. Il se trouvait niais d'agir avec autant de délicatesse, de douceur, de tendresse, mais que pouvait-il faire contre cela ? Il n'arrivait pas à résister à cet élan d'amour, c'était cet élan qui dictait ses gestes... Ce fut même lui qui le poussa à parler, dans un souffle, pareil à un murmure.

    «
    Je... Je ne m'attendais pas à autant de... de douceur... Merci... »

    Il se tut quelques instants, cherchant ses mots et, au fur et à mesure qu'il réfléchissait, son regard se modifiait, se faisant malicieux, rieur. Lorsqu'il fut sure de ce qu'il allait dire, il ne put s'empêcher de rougir, très légèrement et sa voix, devenue sensuel, sembla s'étirer lorsqu'il reprit la parole.


    « Tu es beau... mais tu l'es encore plus lorsque le plaisir anime tes traits... »

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Devan Justyn Harris
Admin | Étudiant(e) en Médicomagie
Spécialisation dans les blessures par créatures vivantes. (Stage à poudlard)
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Masculin

950 messages
Amour: Je ne l'aime que lui... Et personne ne pourra intervenir dans notre relation ou se sera votre mort..

Pensine
Orientation Sexuelle: Bisexuel
Année d'étude: Diplômé
Caractère: Changeant! La plupart du temps vous le verrez impassible. Son air est à faire peur tellement il n'a aucun sentiment... Enfin, il se fâche qu'en seule présence de ses deux pires ennemis...

MessageSujet: Re: Your love is a lie. [Terminé] Jeu 20 Nov 2008 - 6:04

[Désolée mon amour, c’est si peu long… Je t’aime, je t’aime, tu me manques tellement que s’en est dingue!]


Découvrez James Blunt!


    Tu es la plus belle étoile dans le ciel. Celle qui brille de mille feux, celle qui vient à peine d’être créée. J’ai parfois même l’impression que ta jeunesse m’effraie, moi qui me semble si près de m’éteindre complètement, d’en arriver à ce stade que personne ne souhaite lorsqu’on ressent ce genre de sentiment dévastateur. Tu es mon étoile, mon corps, mon cœur mais surtout mon âme, jamais je ne pourrais croire espérer rester lumineuse sans t’avoir près de moi. La chaleur que tu m’envoie est comme celle d’un énorme bûcher, enveloppant mon cœur sans que je ne puisse éprouver aucun mal. Qui aurait put croire que cette étoile puisse un jour tourner autour du même astre que le mien? J’aurais crut en vain attendre ta venue, attendre sans fin ce champ magnétique infaillible qui ne serait jamais venu à moi. Certains diraient que ce genre de sentiment nous amène parfois plus de mal que de bien mais je leur répondrais alors sans crainte qu’ils ne l’ont jamais réellement goûté. Ils ne font que blasphémer ce mot que tout le monde dit à tout rompre, sans vraiment le penser. Moi je sais que je ne pourrai te le dire trop souvent sinon il perdrait toute sa valeur, celle que tu mérite le plus petite étoile. Je ne veux pas penser pouvoir survivre un instant sans toi à tes côtés parce je sais que je ne le pourrai. Ce serait comme imaginer le jour sans la nuit. Bien sûr, tu comprendras que je suis la nuit, cette noirceur qui était tellement froide avant que tu viennes t’en mêler. Je n’ai qu’une chose à te dire mon étoile, je t’aime, plus que tout dans l’univers.

    Rien ne comptait plus en cet instant que leur amour uni, cette façon de prouver l’un à l’autre comment ils resteraient ensemble durant de longues années. Comment espérer meilleur moment que leur première nuit de réconciliation pour commencer une nouvelle histoire qui perdurerait? Ils pouvaient enfin cessés de s’attarder aux apparences et Devan se disait encore qu’ils avaient perdus tellement de temps à se trouver. Mais bon, un sourire dans son esprit suffisait à lui rappeler qu’il ferait tout pour rattraper le temps avec son homme. Il semblait que les deux amants étaient seuls dans la nuit, aucun de leur compagnon ne se réveillait même avec tous les gémissements que les deux serpents s’offraient en signe de leur plaisir intense! La seule chose qui comptait pour le plus vieux s’était qu’il pouvait regarder parfaitement le visage de son aimé durant leur acte, il pouvait voir son visage se tordre de plaisir à chaque coup de reins qu’il lui assénait tantôt doucement, tantôt plus brutalement sans néanmoins lui faire mal. C’était ce qui était le plus important, il ne pouvait lui faire de mal, il voulait cet échange soit mémorable, jusqu’à la fin de leur existence commune. C’était la première fois avec un garçon pour James, et même Devan ne voulait s’imaginer être à sa place; il avait toujours été le dominant, s’il sentait que ça ne marcherait pas comme il le voulait, il s’en allait tout simplement. Pourtant, il sentait qu’avec Isaac tout était différent, il voudrait, un jour ou l’autre, essayer ce genre de plaisir tout à fait différent tout simplement parce qu’il savait qu’il pouvait lui faire confiance. Il voulait se donner entièrement à lui qu’il aimerait, et seulement lorsqu’il en serait sur, bien que cette pratique ne risquait pas d’arriver souvent.

    Il continua ainsi leur échange le plus longtemps, ne quittant jamais les yeux de son amant, du moins lorsqu’ils n’étaient pas collés lèvre contre lèvre. James venait chercher sa langue d’une façon qu’il ne lui avait jamais connu, non sans contenir un espèce de gémissement tant la surprise mêlé au plaisir était présent. Ils fusionnaient comme jamais, de tout leur être de toute leur âme. Il sentait que l’extase, autant l’un que pour l’autre arrivait à grand pas et ils ne cessaient de se coller avec avidité, comme s’ils voulaient plus alors qu’ils avaient entièrement tout. Par les vibrations qui en arrivaient de la bouche de son partenaire, il savait qu’il retenait bon nombre de gémissements, apparemment trop fort pour les laisser complètement s’échapper. Leur échange finit par être secoué par un tel mélange d’extase et de parfait plaisir que leur lèvres se séparèrent pour laisser un James se cambrer de tout son être sur l’oreiller tandis que Devan faisait de même, du moins pas trop pour qu’il puisse toujours regarder ses prunelles noisettes. Comment pourrait-il espérer avoir un plus bel amant que la divinité parfaite qui se retrouvait devant lui? Ils arrivèrent à jouissance à l’unisson, comme s’ils ne pouvaient plus faire tout en merveille. Le vert et argent garda difficilement en lui son cri qu’il envoya butter contre le fond de sa gorge alors que son esprit appartenait au septième ciel. Son partenaire vint poser un baiser sur ses lèvres, alors qu’il se réveillait enfin de son extase. Il Replongea plus clairement ses yeux dans les siens, souriant probablement aussi niaisement que son amant le faisait. Jamais il ne se sentit aussi bien et heureux de toute sa vie. Puis, il vint lui susurrer à l’oreille :


    «Je... Je ne m'attendais pas à autant de... de douceur... Merci...»

    Comme si ce ne fut pas assez pour faire battre à nouveau bien trop rapidement le cœur du vert et argent! On aurait dit qu’il lui avait donné quelconque électrochoc tant sa voix semblait lui avoir manqué. Puis, s’attardant plus à ses paroles, il ne put s’empêcher d’être incrédule. Comment aurait-il put faire autrement qui aller doucement? Entre temps, il s’était retirer de son Chéri, tout aussi doucement que l’acte avait été. Avant qu’il ne puisse dire quoique ce soit James reprit la parole, qui lorsqu’il attarda son regard sur lui parût pratiquement choqué par un telle expression.

    «Tu es beau... mais tu l'es encore plus lorsque le plaisir anime tes traits... »

    « Je ne peux que te renvoyer ses paroles Chéri. Pourtant, il ne me suffit que je pose un regard sur toi, et cela dans n’importe quelles situations pour que je soit touché par l’aura que tu dégages. Tu ne peux pas savoir à quel point ta simple vue me fait un effet monstre. Même que ça devrait être un crime pareille beauté!»

    Il s’esclaffa silencieusement, de ses yeux on pouvait lire un amour et une joie indissociable. Il s’abaissa jusqu’à apposer son front sur celui du serpentard, qui s’était recouché quelques instants plus tôt. Lui aussi lui envoya un sourire ravageur qui indiquait clairement qu’il avait une idée malicieuse en tête. Il s’empara de ses mains pour les relever au dessus de sa tête. Puis il lui dit, avant de l’embrasser fougueusement :

    « Vous êtes en état d’arrestation James Isaac Halmers!»

    Après le baiser, il rit à nouveau, terminant doucement de diriger leur ébats. Il Déposa alors doucement un baiser sur le front de James, lui lâcha les mains et se coucha en cuillère, dans son dos. Il avait beau vouloir jouer encore, il était très fatigué!

    « Nous jouerons à la police plus tard mon Prince, dormons maintenant, pour le peu qu’il nous reste…»

    Il savait que d’ici quelques heures, James devrait retourner dans sa couche s’ils ne voulaient pas éveiller les soupçons. Le plus vieux ferma les yeux, passa le bras autour de celui de son Chéri pour se coller encore plus l’un à l’autre et soupira de bonheur…


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MessageSujet: Re: Your love is a lie. [Terminé] Mar 25 Nov 2008 - 21:56

    « Je ne peux que te renvoyer ses paroles Chéri. Pourtant, il ne me suffit que je pose un regard sur toi, et cela dans n’importe quelles situations pour que je soit touché par l’aura que tu dégages. Tu ne peux pas savoir à quel point ta simple vue me fait un effet monstre. Même que ça devrait être un crime pareille beauté! »

    Il était impossible de douter d'un homme lorsque ses yeux reflétaient autant son amour. Il était inimaginable de nier cet amour alors qu'il était destiné à une seule et unique personne. Cette passion dévorante, cet amour sans bornes, ce sourire immense, ce regard déstabilisant et ces mots merveilleux... James avait été le seul à recevoir ces petites attentions durant cette nuit. Il avait été le seul à entendre ces mots. Il avait été le seul à recevoir cet amour. En cet instant, il était le seul qui se perdait dans ses magnifiques yeux bleus. Il était le seul à lire son bonheur. Mieux, c'était lui qui avait fait naître cette lueur dans ses prunelles, cette joie mal contenue... C'était lui qui avait aidé un si beau sourire à s'esquisser sur ses lèvres roses. C'était lui qui avait fait permit à ce sentiment merveilleux qu'était l'amour de s'insinuer dans chaque parcelles de peau de l'adolescent. Il était amoureux parce qu'il existait ! N'avait-il pas toutes les raisons d'être fière, d'être heureux ? N'avait-il pas toutes les cartes pour comprendre que, lui aussi, éprouvait des sentiments particuliers pour ce garçon ? Si, bien sure que si ! Il l'avait d'ailleurs comprit depuis de nombreuses minutes. Il ne l'aurait probablement même jamais laissé continuer s'il n'avait pas été sure de ressentir autre chose qu'une simple attirance physique... Ses réflexions furent brusquement coupées lorsque son amant se rapprocha de lui, collant son front contre le sien avec une infinie tendresse. Son front, chaud et brûlant, lui suffisait pour rafraîchir son corps. Ou peut-être était-ce un effet secondaire provoqué par son si beau sourire ? Il en doutait fortement... Un sourire aussi malicieux ne pouvait l'aider à calmer son esprit ! Quant au geste qui s'en suivit... Et bien l'effet fut immédiat. Se retrouver les poignets retenus au dessus de son crâne suffit à réveiller son corps d'une bien étrange façon, à croire qu'il n'était pas encore suffisamment fatigué que pour s'empêcher de montrer son état d'âme à son cher et tendre. Cher et tendre qui semblait étrangement s'amuser de cette situation.

    « Vous êtes en état d’arrestation James Isaac Halmers! »

    La lueur dans son regard vacilla légèrement tandis qu'il apposait ses lèvres sur les siennes. Le baiser était amplis d'amour, de passion et de fougue. Ils leurs permettaient d'évacuer ce trop plein de sentiments qui les avaient assaillis durant leur ébats. D'ailleurs, depuis combien de temps étaient-ils dans les bras l'un de l'autre ? Combien d'heures leurs restaient-ils avant qu'ils ne doivent regagner les cours ? Combien de minutes lui restait-il avant de quitter ce lit confortable pour la froideur de ses draps éparpillés au sol ? Il l'ignorait et y penser ne l'aiderait certainement pas à profiter de la présence de son amant... Le baiser perdit de son intensité et, bientôt, ils durent se séparer, ne serait-ce que pour reprendre quelques bouffées d'oxygène. Lorsque Devan eut relevé le visage, il se mit à rire. De ce rire doux et agréable qu'il lui était rare d'entendre. Dire qu'il n'aurait probablement jamais entendu ce rire s'il ne s'était pas improvisé touriste entre les draps du brunet... Penser aux années qu'ils avaient passés à se haire lui mettait un poids sur le coeur. S'il s'était rendu compte plutôt de ses sentiments, peut-être aurait-il put l'entendre rire plutôt. Peut-être que leur histoire aurait été différente. S'ils avaient débuté une relation en tant qu'amis au lieu d'ennemis, peut-être qu'ils n'en seraient pas là. S'ils n'avaient pas été tout deux envoyés à Serpentard, alors peut-être n'auraient-ils jamais connu la douceur des bras de l'autre... Et si, et si, et si... L'expression moldue ne disait-elle pas qu'avec des si, tout le monde pourrait mettre une ville en bouteille ?

    « Ne me tente pas, chéri, tu aurais du fil à retordre avec un cas comme le mien... »

    A quoi bon s'embêter avec des si quand l'amour était à porter de doigts ? Mieux, à portée de lèvres... De douces lèvres roses et délicates qui se posaient avec tendresse sur son front, lui arrachant un petit sourire tandis que la poigne de son amant se relâchait, lui permettant ainsi de récupérer ses poignets. Ses paumes vinrent alors se poser sur les joues de Devan qu'il ramena à lui dans un dernier chaste baiser. Certes, il n'était pas contre l'idée de continuer leurs retrouvailles, ses réserves d'énergies n'étant pas encore à plat, contrairement à son amant... Amant qui s'était plus qu'investis durant cette soirée. De plus, James n'était pas un monstre... Il ne voulait pas, non plus, être responsable de sa mort ! Que devrait-il raconter au directeur et à l'infirmière si l'on retrouvait Devan mort d'épuisement ? Non... Mieux valait-il ne pas y songer... L'adolescent poussa ses réflexions quelques instants avant de frissonner de froid, Devan s'étant écarté de lui afin de se glisser dans son dos.

    « Nous jouerons à la police plus tard mon Prince, dormons maintenant, pour le peu qu’il nous reste... »

    « Je... Devan ? Je... Je t'aime vraiment beaucoup, tu sais ? »

    James se cala contre son amant, appréciant la chaleur qui émanait de son torse et le souffle qui lui chatouillait la nuque. Il était bien là, coincé entre ses bras, la tête contre son épaule, son corps collé étroitement contre le sien... Pour rien au monde il n'aurait voulu échanger sa place, pas même pour son grand lit aux draps de soie. C'était étrange de penser ainsi, c'était nouveau... Si une personne lui avait dit plutôt dans la journée qu'il se serrait retrouvé ainsi, à apprécier le contacte de sa peau nue contre celle de Devan, il lui aurait probablement rit au nez. Et pourtant, en cet instant, il était normale qu'il se trouve là. Comme si les bras de Devan avaient été créés de telle façon qu'ils s'adaptaient aux formes de son corps... C'était agréable de penser ainsi. Un sourire vint s'accrocher à ses lèvres tandis qu'il glissait sa main sur celles de son cher et tendre, comme pour l'empêcher de desserrer son étreinte. C'était qu'il était vraiment bien là... La tête vide... L'esprit fatigué... Le corps engourdis... Les paupières lourdes... Si lourdes... Qu'elles se fermèrent d'elles-mêmes, emportant tout son être dans un merveilleux rêve où seul son amant avait sa place...

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